QCM : Psychopathologie adulte et troubles anxieux (51 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une personne adapte ses façons de fonctionner aux changements de situation et à ses expériences au fil des années. Quel aspect du fonctionnement normal cette situation illustre-t-elle ?

L’uniformité des modes de fonctionnement
La flexibilité et l’adaptabilité
La rigidité et la stabilité des conduites
L’altération du fonctionnement social

La flexibilité et l’adaptabilité

Explication

Un fonctionnement normal se caractérise par la souplesse, l’adaptabilité et la capacité d’évoluer selon les expériences et les âges de la vie. La rigidité, l’altération sociale et l’uniformité ne décrivent pas cette flexibilité.

2. Dans l’évaluation d’une personne, quel ensemble d’éléments correspond à des facteurs de risque de troubles psychopathologiques ?

Adaptation aux situations, flexibilité et diversité des modes
Évolution avec l’âge, expérience et fonctionnement social préservé
Altération sociale, rigidité et difficulté d’adaptation
Souplesse, pluralité des conduites et évolution personnelle

Altération sociale, rigidité et difficulté d’adaptation

Explication

Les facteurs de risque comprennent l’altération du fonctionnement social, la rigidité ou des traits marqués, ainsi que l’incapacité à s’adapter. La souplesse, la diversité des modes et l’adaptation décrivent plutôt des caractéristiques du fonctionnement normal.

3. Quel clinicien est associé à une description du tableau clinique fondée sur les signes et symptômes, l’évolution typique, l’étiologie et le traitement spécifique ?

Eugen Bleuler
Karl Jaspers
Émile Kraepelin
Sigmund Freud

Émile Kraepelin

Explication

Émile Kraepelin est associé à la description du tableau clinique du patient à partir de ces éléments. Sigmund Freud renvoie à la psychanalyse, tandis que Bleuler et Jaspers ne sont pas l’attribution donnée ici.

4. Que signifie classer une multiplicité de phénomènes ?

En déterminer l’origine par une enquête causale
En mesurer l’intensité à l’aide d’une échelle
Choisir une intervention adaptée à chaque cas
Les mettre en ordre en les catégorisant

Les mettre en ordre en les catégorisant

Explication

La classification consiste à mettre en ordre une multiplicité de phénomènes en les catégorisant. Mesurer une intensité, établir une origine ou choisir un traitement sont des démarches distinctes.

5. Une équipe veut créer un système de classification qui facilite le diagnostic, permette aux professionnels de partager un langage commun et éclaire les indications thérapeutiques. Ces objectifs correspondent-ils aux visées de la classification ?

Non : prescrire directement un traitement sans caractériser les troubles
Oui : mesurer les symptômes sans soutenir le diagnostic ni les soins
Non : rechercher les causes sans organiser ni communiquer les troubles
Oui : systématiser, communiquer et informer pour guider les indications

Oui : systématiser, communiquer et informer pour guider les indications

Explication

La classification vise la systématisation et le diagnostic, le partage d’un langage commun, ainsi que l’information sur la nature, l’origine et le développement des troubles pour contribuer aux indications thérapeutiques. La mesure seule, la recherche isolée des causes ou la prescription directe ne résument pas ces objectifs.

6. Un professionnel veut graduer la fréquence d’un trait chez une personne plutôt que rendre une décision en oui ou non. Quel type de classification convient le mieux ?

La classification typologique
La classification dimensionnelle
La classification catégorielle
La classification fondée sur des critères binaires

La classification dimensionnelle

Explication

La classification dimensionnelle gradue notamment l’intensité ou la fréquence d’un trait, alors que la classification catégorielle aboutit à une décision binaire fondée sur des caractéristiques nécessaires et suffisantes. La typologie et les critères binaires ne correspondent pas à cette gradation.

7. Une équipe clinique veut choisir un manuel qui rende les diagnostics plus rapides et plus fiables entre praticiens. Quel objectif du DSM correspond à ce besoin ?

Classer les causes de mortalité selon les pays et les périodes
Déterminer directement les indications thérapeutiques de chaque trouble
Évaluer l’intensité des traits plutôt que poser un diagnostic
Faciliter et accélérer le diagnostic en recherchant une fiabilité élevée

Faciliter et accélérer le diagnostic en recherchant une fiabilité élevée

Explication

Le DSM vise à faciliter et accélérer le diagnostic tout en recherchant la plus grande fiabilité possible. La classification des causes de mortalité renvoie à la CIM, l’évaluation de l’intensité relève d’une approche dimensionnelle, et les indications thérapeutiques ne définissent pas cet objectif.

8. Une personne présente une perturbation cliniquement significative de sa régulation émotionnelle, accompagnée d’une détresse qui altère ses activités professionnelles. Quelle caractérisation correspond à un trouble mental ?

Une difficulté temporaire sans retentissement notable sur la vie quotidienne
Une perturbation cognitive isolée, sans détresse ni altération fonctionnelle
Un syndrome qui exige une atteinte simultanée de la cognition, des émotions et du comportement
Un syndrome avec perturbation significative et détresse ou altération importante du fonctionnement

Un syndrome avec perturbation significative et détresse ou altération importante du fonctionnement

Explication

Un trouble mental est un syndrome caractérisé par une perturbation cliniquement significative de la cognition, de la régulation émotionnelle ou du comportement, généralement liée à une détresse ou à une altération importante du fonctionnement. Une atteinte cognitive isolée sans retentissement et une difficulté passagère ne suffisent pas, tandis qu’il n’est pas nécessaire que les trois domaines soient atteints simultanément.

9. Lors de l’évaluation d’un trouble anxieux, une clinicienne relève sa durée, son intensité, ses répercussions sur la vie familiale et scolaire, une comorbidité somatique et une dépendance à l’alcool. Quel principe guide l’estimation de la gravité ?

Évaluer principalement le retentissement social et professionnel, sans les autres facteurs
Se fonder surtout sur l’intensité des symptômes observés pendant l’entretien
Prendre en compte les symptômes et leur durée, mais exclure consommations et comorbidités
Intégrer durée, intensité, fréquence, retentissement, comorbidités, consommations et hospitalisation éventuelle

Intégrer durée, intensité, fréquence, retentissement, comorbidités, consommations et hospitalisation éventuelle

Explication

La gravité s’apprécie à partir de plusieurs dimensions, notamment l’ancienneté, l’intensité et la fréquence, le retentissement, les comorbidités, les consommations et l’éventuelle nécessité d’une hospitalisation. Se limiter à l’intensité ou écarter les comorbidités et les consommations laisse de côté des critères pertinents.

10. Une personne ressent une émotion intense lorsqu’un véhicule fonce vers elle et menace son intégrité. Comment nommer cette réaction ?

Un trouble anxieux
La peur
L’angoisse
Une anxiété diffuse

La peur

Explication

La peur est une émotion forte ressentie face à une situation dangereuse imminente qui menace l’intégrité de la personne. L’angoisse désigne plutôt un malaise diffus et anticipatoire, et un trouble anxieux implique un problème sévère et persistant.

11. Une personne éprouve un malaise vague, sans danger précis présent, et anticipe une catastrophe tout en ressentant des symptômes physiques. Quel terme décrit le mieux cette expérience ?

Une phobie spécifique
Un trouble anxieux
La peur
L’angoisse

L’angoisse

Explication

L’angoisse est un malaise diffus et vague, associé à une détresse ou à l’anticipation de quelque chose de désagréable ou catastrophique, souvent avec des symptômes physiques. La peur répond à un danger imminent, la phobie est reliée à un objet ou une situation, et le trouble anxieux est un problème sévère et persistant.

12. Une personne éprouve une anxiété intense dans les ascenseurs, tandis qu’une autre ressent une inquiétude diffuse sans objet particulier. Quelle distinction décrit ces deux formes d’anxiété ?

Les deux sont diffuses et sans objet, mais se distinguent par leur retentissement
La première est diffuse et sans objet, la seconde est liée à une situation précise
La première est liée à une situation précise, la seconde est diffuse et sans objet particulier
Les deux sont nécessairement liées à des situations précises, mais d’intensité différente

La première est liée à une situation précise, la seconde est diffuse et sans objet particulier

Explication

L’anxiété peut être liée à un objet ou à une situation spécifique, comme dans une phobie, ou être diffuse et sans objet particulier, comme dans le trouble anxieux généralisé. La réponse qui inverse ces formes confond leurs caractéristiques, tandis que les propositions décrivant les deux formes comme similaires effacent cette distinction.

13. Une personne ressent une peur très forte à la vue des chiens et évite les lieux où elle pourrait en rencontrer. Quelle notion décrit le mieux cette réaction ?

Une anxiété généralisée
Un trouble panique
Une anxiété sociale
Une phobie spécifique

Une phobie spécifique

Explication

La phobie spécifique correspond à une peur très forte liée à un objet, un animal ou une situation, qui entraîne une peur intense ou un évitement. L’anxiété généralisée est plus diffuse, l’anxiété sociale concerne le regard d’autrui et le trouble panique se caractérise par des paroxysmes anxieux.

14. Une personne a une peur disproportionnée des ascenseurs depuis huit mois, les évite, en souffre et voit son fonctionnement quotidien diminué. Quel élément supplémentaire est requis pour que le tableau réponde aux critères DSM-5 de la phobie spécifique ?

La peur doit être immédiate lors de la confrontation ou de son anticipation.
La personne doit craindre principalement une opinion négative d’autrui.
La personne doit présenter au moins quatre symptômes typiques en quelques minutes.
La peur doit être liée à un risque objectivement élevé dans la situation.

La peur doit être immédiate lors de la confrontation ou de son anticipation.

Explication

Les critères comprennent une peur immédiate liée à l’objet ou à la situation, en plus de la disproportion, de la persistance, de l’évitement ou de la peur intense et de la détresse ou de l’altération du fonctionnement. La crainte du jugement relève de l’anxiété sociale, le seuil de quatre symptômes de l’attaque de panique, et un danger objectivement élevé ne correspond pas à la disproportion attendue.

15. Une personne atteinte d’une phobie spécifique souhaite réduire durablement son anxiété. Quelle stratégie de prise en charge correspond le mieux aux approches décrites ?

Imposer une exposition directe et rapide en situation réelle, sans adaptation à la tolérance.
Privilégier la restructuration cognitive et exclure toute exposition aux situations anxiogènes.
Proposer un traitement pharmacologique en écartant les interventions psychothérapeutiques.
Associer des TCC avec exposition adaptée, restructuration cognitive et gestion de l’anxiété, en envisageant aussi un médicament selon la sévérité.

Associer des TCC avec exposition adaptée, restructuration cognitive et gestion de l’anxiété, en envisageant aussi un médicament selon la sévérité.

Explication

La prise en charge peut combiner exposition progressive ou optimale, restructuration cognitive et gestion de l’anxiété, avec un traitement pharmacologique selon la sévérité; l’association des deux modalités est plus efficace à long terme selon les études citées. La médication seule et l’exclusion de l’exposition écartent des composantes possibles, tandis qu’une exposition obligatoirement directe et rapide déforme les modalités proposées.

16. Une personne évite de prendre la parole en réunion, car elle craint d’être observée, jugée négativement et humiliée si elle montre son anxiété. Quel trouble cette situation évoque-t-elle ?

L’anxiété généralisée
La phobie spécifique
Le trouble panique
L’anxiété sociale

L’anxiété sociale

Explication

L’anxiété sociale implique une peur intense de situations où la personne peut être observée ou doit réaliser une performance, avec évitement par crainte du jugement négatif, de l’embarras ou de l’humiliation. La phobie spécifique est liée à un objet ou à une situation particulière, l’anxiété généralisée est diffuse et le trouble panique concerne des paroxysmes anxieux.

17. Une personne décrit les épisodes de son trouble comme une expérience terrifiante dominée par la « peur d’avoir peur ». Quelle caractéristique du trouble panique cela illustre-t-il ?

Une peur durable centrée sur un objet ou un animal.
Une peur intense d’être observé et jugé par autrui.
Un paroxysme de l’anxiété vécu comme terrifiant.
Une inquiétude diffuse sans paroxysme anxieux.

Un paroxysme de l’anxiété vécu comme terrifiant.

Explication

Le trouble panique se caractérise par un paroxysme de l’anxiété, décrit comme la peur d’avoir peur et vécu comme une expérience terrifiante. La peur d’un objet relève de la phobie spécifique, l’inquiétude diffuse d’un autre profil anxieux et la peur du jugement de l’anxiété sociale.

18. Une personne a vécu une seule attaque de panique, sans nouvel épisode ni suite durable. Quelle conclusion diagnostique est justifiée par cette seule information ?

Une attaque isolée ne suffit pas à caractériser un trouble panique.
Une attaque isolée établit la présence d’une agoraphobie.
Une attaque intense suffit à caractériser un trouble panique.
Une attaque isolée indique nécessairement une phobie spécifique.

Une attaque isolée ne suffit pas à caractériser un trouble panique.

Explication

Une attaque de panique isolée et sans suite ne suffit pas à caractériser un trouble panique. L’intensité seule ne remplace pas le caractère récurrent, et une attaque n’établit à elle seule ni une agoraphobie ni une phobie spécifique.

19. Lors de plusieurs épisodes, une personne présente une réaction anxieuse intense qui atteint son maximum en quelques minutes et comporte cinq symptômes typiques. Comment ces épisodes correspondent-ils au critère DSM-5 d’une attaque de panique ?

Ils n’y correspondent pas, car il faut au moins six symptômes typiques.
Ils n’y correspondent pas, car le maximum doit être atteint après plusieurs heures.
Ils correspondent au critère d’une attaque de panique.
Ils y correspondent dès lors qu’un seul symptôme typique est présent.

Ils correspondent au critère d’une attaque de panique.

Explication

Le critère décrit une réaction intense récurrente qui atteint son maximum en quelques minutes et comprend au moins quatre symptômes typiques; cinq symptômes satisfont ce seuil. Six symptômes relèvent d’un seuil erroné, plusieurs heures contredisent le délai indiqué et un seul symptôme ne suffit pas.

20. Une personne évite les trains et les centres commerciaux parce qu’elle pense qu’il serait difficile de les quitter ou d’obtenir de l’aide si un malaise survenait. Quelle interprétation correspond le mieux à l’agoraphobie ?

Il s’agit d’une peur ciblée d’un objet, sans lien avec la possibilité de quitter les lieux.
Il s’agit d’une peur de montrer des symptômes anxieux et d’être jugé négativement.
Il s’agit d’une peur et d’un évitement de situations jugées difficiles à quitter ou sans secours possible, disproportionnés au risque réel.
Il s’agit d’un trouble qui ne peut être diagnostiqué qu’après l’établissement d’un trouble panique.

Il s’agit d’une peur et d’un évitement de situations jugées difficiles à quitter ou sans secours possible, disproportionnés au risque réel.

Explication

L’agoraphobie correspond à la peur et à l’évitement d’endroits ou de situations difficiles à quitter ou où aucun secours ne pourrait arriver, avec une peur disproportionnée au risque réel. Elle peut être diagnostiquée indépendamment du trouble panique; une peur ciblée évoque une phobie spécifique et la crainte du jugement, l’anxiété sociale.

21. Une personne imagine à plusieurs reprises des événements négatifs futurs qui pourraient survenir, bien qu’ils soient généralement improbables. Comment définit-on ces pensées enchaînées ?

Un ensemble de pensées, d’images et de doutes sur des événements négatifs futurs potentiels
Une démarche organisée pour résoudre un problème déjà survenu
Une conviction que des événements négatifs futurs vont nécessairement se produire
Une réaction émotionnelle immédiate à un danger présent et clairement identifié

Un ensemble de pensées, d’images et de doutes sur des événements négatifs futurs potentiels

Explication

L’inquiétude consiste en des pensées, des images et des doutes qui s’enchaînent au sujet d’événements négatifs futurs potentiels, généralement improbables. La réaction à un danger présent relève de la peur, la certitude future exagère le degré de conviction et la résolution organisée d’un problème est une démarche distincte.

22. Une personne éprouve une anxiété occasionnelle, d’intensité adaptée, qui ne perturbe pas ses activités habituelles. Comment qualifier cette anxiété ?

Pathologique, car toute expérience d’anxiété signale un trouble
Persistante, car elle se manifeste même sans perturber les activités
Absente, car une anxiété normale ne comporte aucun symptôme
Normale, car elle est occasionnelle et adaptée en intensité

Normale, car elle est occasionnelle et adaptée en intensité

Explication

Une anxiété occasionnelle et adaptée en intensité est normale ; elle devient pathologique lorsqu’elle perturbe le fonctionnement. La confondre avec une anxiété pathologique ignore cette distinction, tandis que la persistance et l’absence de tout symptôme ne définissent pas le critère donné.

23. Depuis sept mois, une personne s’inquiète excessivement de plusieurs domaines, peine à contrôler ses inquiétudes, présente trois symptômes la plupart du temps et subit une détresse importante. Quel élément de ce tableau répond au seuil temporel des critères du trouble anxieux généralisé ?

Un seul symptôme suffit, quelle que soit la durée des inquiétudes
Les symptômes doivent durer six semaines, même si les inquiétudes sont récentes
Les inquiétudes et les symptômes sont présents depuis au moins six mois
Les inquiétudes durent quelques semaines et les symptômes quelques jours

Les inquiétudes et les symptômes sont présents depuis au moins six mois

Explication

Les critères comprennent des inquiétudes excessives depuis au moins six mois et au moins trois symptômes présents la plupart du temps depuis au moins six mois. Un seuil de quelques semaines ou un seul symptôme ne correspond pas à ces exigences.

24. Avant une situation redoutée, une personne organise ses activités pour ne pas y être confrontée ; lorsqu’elle s’y retrouve malgré tout, elle s’en éloigne et ressent une forte baisse d’angoisse. Quelle distinction décrit ces deux conduites ?

L’évitement anticipe la non-confrontation, tandis que l’échappement est une fuite qui réduit l’angoisse et renforce la peur
L’évitement réduit durablement la peur, tandis que l’échappement supprime l’angoisse sans la renforcer
La confrontation renforce la peur, tandis que l’évitement et l’échappement facilitent l’habituation
L’échappement anticipe la non-confrontation, tandis que l’évitement est une fuite qui réduit l’angoisse

L’évitement anticipe la non-confrontation, tandis que l’échappement est une fuite qui réduit l’angoisse et renforce la peur

Explication

L’évitement consiste à anticiper la non-confrontation ; l’échappement est une fuite qui réduit l’angoisse tout en renforçant la peur, avec une efficacité qui diminue progressivement. Inverser les deux confond leurs fonctions, et un soulagement immédiat ne signifie pas que la peur disparaît durablement.

25. Une personne est assaillie par des images répétitives et intrusives, tente de les repousser et sait que ces expériences relèvent de ses troubles. De quoi s’agit-il ?

D’obsessions intrusives, répétitives et difficiles à contrôler
De pensées volontaires, choisies et contrôlées par la personne
De compulsions, actes répétitifs accomplis pour neutraliser un malaise
De croyances délirantes, tenues sans conscience du caractère pathologique

D’obsessions intrusives, répétitives et difficiles à contrôler

Explication

Les obsessions sont des idées, images ou envies intrusives, répétitives et difficiles à contrôler, auxquelles la personne résiste tout en ayant conscience de ses troubles. Les compulsions sont des actes ou actes mentaux répétitifs ; les croyances délirantes et les pensées volontaires ne correspondent pas à cette description.

26. Après une pensée obsessionnelle, une personne se sent obligée de répéter mentalement une formule pour neutraliser son malaise, tout en reconnaissant que ce geste est absurde. Comment nomme-t-on ce comportement ?

Une obsession idéative qui constitue la pensée intrusive elle-même
Une compulsion mentale visant à neutraliser le malaise
Une inquiétude portant sur un événement négatif futur potentiel
Une exposition thérapeutique visant à différer le rituel

Une compulsion mentale visant à neutraliser le malaise

Explication

Une compulsion peut être un acte mental répétitif auquel la personne se sent contrainte pour neutraliser le malaise provoqué par une obsession, même si elle en reconnaît le caractère absurde. L’obsession désigne la pensée intrusive, l’inquiétude porte sur des événements futurs et l’exposition est une démarche thérapeutique.

27. Une personne souffrant de TOC accomplit son rituel, puis tente de s’en abstenir lors d’une autre occasion. Quelle évolution immédiate de l’angoisse est caractéristique ?

Le rituel et la résistance réduisent l’angoisse dans la même mesure
Le rituel augmente l’angoisse, tandis que la résistance la réduit temporairement
Le rituel réduit temporairement l’angoisse, tandis que la résistance l’augmente
Le rituel réduit durablement l’angoisse, tandis que la résistance ne la modifie pas

Le rituel réduit temporairement l’angoisse, tandis que la résistance l’augmente

Explication

L’accomplissement du rituel réduit temporairement l’angoisse, alors que la tentative d’y résister l’augmente. Présenter le soulagement comme durable ou attribuer la diminution de l’angoisse à la résistance inverse ou exagère cet effet.

28. Une personne atteinte de TOC cherche une psychothérapie visant à affronter les situations problématiques tout en différant ou diminuant les rituels. Quelle approche correspond à cette recommandation ?

Une exposition aux situations problématiques sans prévention de la réponse
Une TCC avec exposition et prévention de la réponse
Un traitement par antidépresseurs sans psychothérapie
Une thérapie cognitive par inférence sans travail d’exposition

Une TCC avec exposition et prévention de la réponse

Explication

La psychothérapie recommandée comprend une TCC avec exposition et prévention de la réponse, qui consiste à affronter les situations problématiques en différant ou en diminuant la compulsion. Une exposition sans prévention ne reprend pas cette démarche ; les antidépresseurs peuvent être proposés selon la sévérité, et la thérapie par inférence vise les croyances obsessionnelles.

29. Une personne traverse quelques jours de baisse d’énergie après un événement difficile, puis retrouve son niveau habituel sans conséquence importante. Quelle distinction permet de ne pas assimiler automatiquement cette baisse à une dépression caractérisée ?

La dépression se distingue par l’absence de conséquences sur le fonctionnement.
La dépression se distingue par la présence de tristesse, quelle qu’en soit l’intensité.
La dépression se distingue par l’intensité et la durée des symptômes, qui peuvent avoir des conséquences graves.
La dépression se distingue par une baisse d’énergie dont la durée est toujours brève.

La dépression se distingue par l’intensité et la durée des symptômes, qui peuvent avoir des conséquences graves.

Explication

Une baisse passagère du plaisir ou de l’énergie ne suffit pas à caractériser une dépression, dont les symptômes sont marqués par leur intensité et leur durée et peuvent entraîner des conséquences graves. Assimiler toute tristesse à une maladie confond humeur et trouble, tandis que les autres réponses minimisent la durée ou les conséquences.

30. Une patiente présente depuis trois semaines cinq symptômes dépressifs, dont une humeur dépressive et une perte de plaisir, avec une détresse importante. Quel élément permet de conclure que le seuil diagnostique du trouble dépressif caractérisé est atteint ?

Au moins deux symptômes pendant deux semaines, dont humeur dépressive et perte d’intérêt ou de plaisir, avec détresse ou altération du fonctionnement.
Au moins cinq symptômes pendant deux semaines, dont humeur dépressive et perte d’intérêt ou de plaisir, avec détresse ou altération du fonctionnement.
Au moins cinq symptômes pendant deux semaines, dont anxiété et fatigue, avec détresse ou altération du fonctionnement.
Au moins cinq symptômes pendant plusieurs mois, dont humeur dépressive et perte d’intérêt ou de plaisir, avec détresse ou altération du fonctionnement.

Au moins cinq symptômes pendant deux semaines, dont humeur dépressive et perte d’intérêt ou de plaisir, avec détresse ou altération du fonctionnement.

Explication

Le seuil exige au moins cinq symptômes durant au moins deux semaines, comprenant obligatoirement l’humeur dépressive et la perte d’intérêt ou de plaisir, ainsi qu’une détresse significative ou une altération du fonctionnement. L’anxiété et la fatigue ne remplacent pas les deux symptômes centraux, deux symptômes ne suffisent pas et la durée requise n’est pas de plusieurs mois.

31. Après un épisode dépressif, une personne rumine continuellement les raisons de son mal-être, ce qui entretient sa souffrance. À quelle catégorie de facteurs cette rumination correspond-elle ?

Aux facteurs prédisposants
Aux facteurs protecteurs
Aux facteurs perpétuants
Aux facteurs précipitants

Aux facteurs perpétuants

Explication

Les pensées qui tournent en rond peuvent entretenir la dépression et relèvent donc des facteurs perpétuants. Les facteurs précipitants contribuent au déclenchement de l’épisode, tandis que les facteurs prédisposants augmentent le risque avant celui-ci; les facteurs protecteurs ne décrivent pas ce mécanisme.

32. Dans le modèle de Beck, sur quels domaines porte la triade cognitive négative associée à la dépression ?

Soi, monde et relations sociales
Soi, passé et avenir
Corps, monde et avenir
Soi, monde et avenir

Soi, monde et avenir

Explication

La triade cognitive négative de Beck porte sur la vision de soi, du monde et de l’avenir. Les réponses qui substituent le passé, les relations sociales ou le corps à l’un de ces domaines ne reprennent pas les trois éléments du modèle.

33. Une personne présente un syndrome prémenstruel particulièrement sévère, dominé par des difficultés d’humeur. De quel trouble s’agit-il ?

D’un trouble dépressif caractérisé
Du syndrome prémenstruel habituel
D’un trouble dépressif persistant
Du trouble dysphorique prémenstruel

Du trouble dysphorique prémenstruel

Explication

Le trouble dysphorique prémenstruel est une manifestation sévère du syndrome prémenstruel où les problèmes de l’humeur sont au premier plan. Un épisode dépressif caractérisé et un trouble dépressif persistant ne désignent pas cette forme liée aux périodes prémenstruelles; le syndrome prémenstruel habituel n’en indique pas la sévérité.

34. Durant la semaine précédant ses règles, une patiente décrit des colères, une humeur dépressive, de l’anxiété, des difficultés de concentration et une fatigue marquée. Quel critère relatif aux manifestations est satisfait par ce tableau ?

Au moins cinq manifestations durant la semaine précédant les règles
Au moins deux manifestations durant la semaine précédant les règles
Au moins cinq manifestations durant la semaine suivant les règles
Toutes les manifestations durant la semaine précédant les règles

Au moins cinq manifestations durant la semaine précédant les règles

Explication

Le critère prévoit au moins cinq manifestations durant la semaine qui précède les règles, et le tableau en présente cinq. Le seuil de deux symptômes vient d’un autre critère diagnostique, il n’est pas nécessaire de réunir toutes les manifestations, et la période concernée précède les règles.

35. Une patiente présente les manifestations prémenstruelles requises et une détresse importante, mais celles-ci n’ont pas encore été observées au cours des deux cycles suivants. Quelle exigence diagnostique reste à vérifier ?

La confirmation des symptômes pendant deux années menstruelles suivantes
La confirmation des symptômes pendant deux semaines supplémentaires
La confirmation des symptômes pendant les deux cycles menstruels suivants
La confirmation de symptômes sans détresse ni changement de fonctionnement

La confirmation des symptômes pendant les deux cycles menstruels suivants

Explication

Les symptômes doivent être confirmés pendant les deux cycles menstruels suivants, en plus d’entraîner une détresse significative ou des changements du fonctionnement social, interpersonnel ou professionnel. La durée annuelle concerne un autre critère, et deux semaines ne remplacent pas la vérification sur deux cycles; l’absence de détresse ou d’altération ne répond pas au critère.

36. Une personne présente chaque jour depuis huit jours une humeur élevée persistante et une augmentation anormale de son énergie orientée vers des objectifs. Quelle durée minimale caractéristique de l’épisode maniaque cette situation atteint-elle ?

Au moins deux semaines
Au moins quatre jours
Au moins un mois
Au moins une semaine

Au moins une semaine

Explication

Un épisode maniaque implique une humeur élevée ou irritable persistante avec une activité ou une énergie anormale pendant au moins une semaine. Le seuil de quatre jours correspond à une confusion avec l’hypomanie, tandis que deux semaines et un mois dépassent le seuil indiqué.

37. Lors d’une période d’humeur uniquement irritable, combien de symptômes associés doivent être présents pour satisfaire le seuil symptomatique de l’épisode maniaque ?

Au moins cinq symptômes
Au moins trois symptômes
Au moins quatre symptômes
Au moins une semaine de symptômes

Au moins quatre symptômes

Explication

Lorsque l’humeur est seulement irritable, le seuil est d’au moins quatre symptômes, contre trois dans les autres cas. Le choix de trois oublie cette distinction, cinq ajoute une exigence absente et une semaine confond le nombre de symptômes avec la durée.

38. Une personne connaît une période d’humeur élevée moins intense qu’un épisode maniaque, sans hospitalisation, mais présente des caractéristiques psychotiques. Comment faut-il classer cet épisode ?

Comme une période sans épisode thymique
Comme un épisode dépressif caractérisé
Comme un épisode hypomaniaque
Comme un épisode maniaque

Comme un épisode maniaque

Explication

La présence de caractéristiques psychotiques indique un épisode maniaque, même si la période semble moins intense et ne nécessite pas d’hospitalisation. La catégorie hypomaniaque ignore ce critère distinctif; l’absence d’hospitalisation, à elle seule, ne détermine pas la classification.

39. Un patient a connu un épisode maniaque, mais aucun épisode dépressif ou hypomaniaque; les troubles schizo-affectifs et du spectre de la schizophrénie ont été écartés. Quel diagnostic bipolaire correspond à ce tableau ?

Trouble schizo-affectif
Trouble bipolaire de type 2
Trouble du spectre de la schizophrénie
Trouble bipolaire de type 1

Trouble bipolaire de type 1

Explication

Le trouble bipolaire de type 1 requiert au moins un épisode maniaque; des épisodes dépressifs ou hypomaniaques peuvent être présents ou absents. Le type 2 exige un épisode hypomaniaque et un épisode dépressif caractérisé, et les deux autres diagnostics ont été écartés.

40. Deux personnes présentent des crises de gloutonnerie avec perte de contrôle. Laquelle des caractéristiques suivantes distingue la boulimie des accès hyperphagiques ?

Une estime de soi influencée par le poids ou la forme physique
Des comportements compensatoires visant à prévenir la prise de poids
Une consommation de grandes quantités en peu de temps
Une perte de contrôle pendant les crises alimentaires

Des comportements compensatoires visant à prévenir la prise de poids

Explication

La boulimie associe les crises avec perte de contrôle à des comportements compensatoires destinés à prévenir la prise de poids; les accès hyperphagiques n’en comportent pas. La perte de contrôle et les grandes quantités peuvent décrire les crises, mais ne constituent pas la distinction visée.

41. Une personne présente des crises de gloutonnerie et des comportements compensatoires depuis trois mois, mais seulement une fois toutes les deux semaines. Le seuil de fréquence de la boulimie est-il atteint ?

Oui, une fois toutes les deux semaines pendant trois mois suffit
Non, il faut au moins deux fois par semaine pendant trois mois
Oui, une fois par mois pendant trois mois suffit
Non, il faut au moins une fois par semaine pendant trois mois

Non, il faut au moins une fois par semaine pendant trois mois

Explication

Le critère exige des crises ou des comportements compensatoires au moins une fois par semaine pendant trois mois; une fréquence toutes les deux semaines est insuffisante. Deux fois par semaine ajoute une exigence, tandis qu’une fois par mois abaisse le seuil.

42. Une personne restreint ses apports énergétiques, a un poids inférieur au minimum attendu, craint intensément de prendre du poids et perçoit mal sa maigreur. Quel trouble ce tableau caractérise-t-il ?

Restriction ou évitement d’ingestion d’aliments
Accès hyperphagiques
Boulimie
Anorexie mentale

Anorexie mentale

Explication

L’anorexie mentale associe restriction énergétique entraînant un poids inférieur au minimum attendu, peur intense de prendre du poids et altération de la perception du poids ou de la maigreur. La restriction ou l’évitement alimentaire se distingue notamment par l’absence de perception corporelle déformée.

43. Un enfant évite une grande variété d’aliments sans perception corporelle déformée. Il perd du poids et sa croissance est affectée. Ces conséquences sont-elles compatibles avec une restriction ou un évitement alimentaire ?

Oui, une perte de poids ou des difficultés de croissance peuvent survenir
Non, seul un déficit alimentaire peut découler de cette restriction
Oui, mais seules des complications somatiques à l’âge adulte sont possibles
Non, ces conséquences indiquent nécessairement une anorexie mentale

Oui, une perte de poids ou des difficultés de croissance peuvent survenir

Explication

La restriction ou l’évitement alimentaire peut entraîner une perte de poids ou des difficultés de croissance, entre autres conséquences. Les difficultés de croissance ne suffisent pas à imposer un diagnostic d’anorexie mentale; la règle comprend aussi d’autres conséquences possibles, comme un déficit alimentaire ou des problèmes psychosociaux.

44. Une équipe décrit la personnalité de chacun comme une organisation dynamique plutôt que comme l’appartenance à une catégorie. À quel modèle cette approche correspond-elle ?

Au modèle structural
Au modèle multidimensionnel
À la classification diagnostique
Au modèle typologique

Au modèle structural

Explication

Le modèle structural, issu de la psychanalyse freudienne, conçoit la personnalité comme une organisation dynamique. Le modèle typologique renvoie aux catégories hippocratiques, le modèle multidimensionnel situe les individus sur plusieurs dimensions, et la classification diagnostique n’est pas le modèle décrit ici.

45. Une psychologue décrit un individu en le situant séparément sur plusieurs dimensions fondamentales, chacune regroupant différents traits. Quelle approche utilise-t-elle ?

Le modèle multidimensionnel
La classification des troubles
Le modèle typologique
Le modèle structural

Le modèle multidimensionnel

Explication

Le modèle multidimensionnel décrit la personnalité au moyen de plusieurs traits regroupés en dimensions et situe chaque individu sur chacune d’elles. Le modèle typologique classe en catégories, le modèle structural propose une organisation dynamique, et les groupes diagnostiques classent les troubles.

46. Quelle liste correspond aux cinq dimensions du modèle des Big Five ?

Névrosisme, tempérament, agréabilité, caractère consciencieux et extraversion
Névrosisme, ouverture, dépendance, caractère consciencieux et extraversion
Névrosisme, impulsivité, agréabilité, caractère consciencieux et extraversion
Névrosisme, ouverture, agréabilité, caractère consciencieux et extraversion

Névrosisme, ouverture, agréabilité, caractère consciencieux et extraversion

Explication

Les Big Five sont le névrosisme, l’ouverture, l’agréabilité, le caractère consciencieux et l’extraversion. La dépendance relève d’un trouble de la personnalité, le tempérament d’une composante de la structure de personnalité et l’impulsivité figure parmi les facettes du névrosisme.

47. Deux personnes présentent le même type de trait, mais chez l’une son intensité entraîne un fonctionnement dysfonctionnel. Quelle interprétation correspond au modèle des troubles de la personnalité ?

Le trait devient dysfonctionnel par son appartenance à une dimension différente
Le trait devient dysfonctionnel par sa qualité
Le trait devient dysfonctionnel par son intensité
Le trait devient dysfonctionnel par sa stabilité

Le trait devient dysfonctionnel par son intensité

Explication

Les troubles de la personnalité sont compris comme des variantes dysfonctionnelles de traits en raison de leur intensité, et non de leur qualité. La stabilité temporelle caractérise les traits, mais ne constitue pas le critère de dysfonctionnement.

48. Dans une classification, un cas est rangé dans le groupe des personnalités craintives. Quel ensemble de troubles correspond à ce groupe ?

Névrosisme, ouverture et agréabilité
Antisociale, borderline, histrionique et narcissique
Paranoïaque, schizoïde et schizotypique
Évitante, dépendante et obsessionnelle-compulsive

Évitante, dépendante et obsessionnelle-compulsive

Explication

Le groupe C, dit craintif, comprend les personnalités évitante, dépendante et obsessionnelle-compulsive. Les personnalités paranoïaque, schizoïde et schizotypique appartiennent au groupe A, tandis que les personnalités antisociale, borderline, histrionique et narcissique relèvent du groupe B.

49. Une personne évite les activités sociales, en retire peu de plaisir, exprime peu ses émotions et paraît froide ou détachée. Quel profil de personnalité ces caractéristiques évoquent-elles ?

La personnalité paranoïaque
La personnalité évitante
La personnalité schizoïde
La personnalité schizotypique

La personnalité schizoïde

Explication

La personnalité schizoïde se caractérise notamment par l’isolement social, le peu de plaisir dans les activités sociales et une expression émotionnelle faible, donnant une apparence froide ou détachée. La méfiance et la rancune évoquent le profil paranoïaque, tandis que les croyances bizarres et les distorsions caractérisent le profil schizotypique.

50. Quelle description définit le mieux un schéma cognitif ?

Un ensemble d’informations mémorisées qui ne participe pas aux réponses aux événements
Une structure fonctionnelle relativement stable qui organise le traitement de l’information et les réponses à un événement
Une réaction ponctuelle qui apparaît en réponse à un événement et disparaît avec lui
Un état émotionnel passager qui détermine directement la perception d’un événement

Une structure fonctionnelle relativement stable qui organise le traitement de l’information et les réponses à un événement

Explication

Un schéma cognitif est une structure relativement stable qui organise à la fois le traitement de l’information et les réponses à un événement. Le réduire à une réaction ponctuelle, à des souvenirs inactifs ou à une émotion passagère confond le schéma avec des phénomènes distincts.

51. Une personne sélectionne certaines informations nouvelles, organise celles qu’elle conserve en mémoire à long terme, les récupère ensuite et s’appuie sur elles pour agir. Quel rôle des schémas cognitifs cette situation illustre-t-elle ?

La gestion de l’action, sans intervention dans le traitement des informations
L’organisation des souvenirs en mémoire à long terme, sans sélection ni récupération
La gestion de plusieurs étapes du traitement de l’information, de la sélection à l’action
Le filtrage des informations nouvelles, sans rôle dans la mémoire ni dans l’action

La gestion de plusieurs étapes du traitement de l’information, de la sélection à l’action

Explication

Les schémas cognitifs participent au filtrage et à la sélection des informations, à l’organisation et à la récupération des informations en mémoire à long terme, ainsi qu’à la gestion de l’action. Les autres réponses isolent une seule fonction et omettent les autres étapes décrites.

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Quelles caractéristiques définissent le fonctionnement normal ?

La flexibilité, la souplesse, l’adaptabilité, la pluralité des modes de fonctionnement et leur évolution.

Comment les modes de fonctionnement normaux évoluent-ils ?

Selon les expériences et les âges de la vie.

Quels facteurs signalent un risque de troubles psychopathologiques ?

L’altération du fonctionnement social, la rigidité, des traits de personnalité marqués et l’incapacité à s’adapter aux situations de vie.

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