QCM : Œdèmes et anomalies du volume (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle proportion du poids corporel est constituée d’eau, répartie entre les secteurs intracellulaire et extracellulaire ?

5 %
20 %
40 %
60 %

60 %

Explication

L’eau représente 60 % du poids corporel et se répartit entre les secteurs intracellulaire et extracellulaire. La valeur de 40 % correspond au secteur intracellulaire, 20 % à la somme des secteurs interstitiel et plasmatique, et 5 % au secteur plasmatique.

2. Dans une répartition de l’eau corporelle de 60 litres, quelle quantité se trouve dans le secteur interstitiel, qui représente 15 % de cette eau ?

24 litres
3 litres
9 litres
12 litres

9 litres

Explication

Le secteur interstitiel contient 15 % de l’eau corporelle : 60×0,15=960 \times 0{,}15 = 9 litres. Les 24 litres correspondent au secteur intracellulaire (40 %), les 3 litres au secteur plasmatique (5 %) et 12 litres à une proportion de 20 %.

3. Chez une personne présentant une accumulation excessive de liquide entre les cellules, quel terme désigne cette anomalie ?

Une hypervolémie plasmatique
Une surcharge intracellulaire
Un œdème
Un épanchement séreux

Un œdème

Explication

Un œdème est un excès d’eau dans le secteur interstitiel, situé entre les cellules. L’hypervolémie plasmatique et la surcharge intracellulaire concernent d’autres compartiments, tandis qu’un épanchement séreux correspond à une accumulation dans une séreuse.

4. Un patient présente un gonflement limité à une jambe, avec une atteinte asymétrique et une inflammation locale. Quelle interprétation correspond le mieux à ces caractéristiques ?

Un œdème plasmatique, possiblement lié à une hausse de volémie
Un œdème généralisé, possiblement lié à une rétention rénale
Un œdème local, possiblement lié à l’inflammation
Un œdème systémique, possiblement lié à une cause bilatérale

Un œdème local, possiblement lié à l’inflammation

Explication

Les œdèmes locaux sont le plus souvent liés à une inflammation, à une insuffisance veineuse ou à une insuffisance lymphatique, et sont généralement unilatéraux ou asymétriques. L’œdème généralisé n’est pas défini par une atteinte limitée et asymétrique.

5. À l’examen d’un œdème local, le gonflement est peu situé dans les parties basses et ne laisse pas d’empreinte à la pression. Quelle caractéristique est ainsi observée ?

Il est déclive et ne prend pas le godet
Il est peu déclive et prend le godet
Il est déclive et prend le godet
Il est peu déclive et ne prend pas le godet

Il est peu déclive et ne prend pas le godet

Explication

L’œdème local est peu déclive et ne prend pas le godet. Le caractère déclive désigne une localisation dans les parties basses sous l’effet de la gravité, et la prise du godet est associée à l’œdème généralisé décrit dans le cours.

6. Une patiente développe un gonflement localisé après le début d’un traitement par amlodipine, sans infection, compression veineuse ni obstacle lymphatique identifié. Quelle cause locale est à envisager ?

Une inflammation locale
Un obstacle au retour lymphatique
Un obstacle au retour veineux
La prise d’un inhibiteur calcique

La prise d’un inhibiteur calcique

Explication

La prise de certains inhibiteurs calciques, notamment l’amlodipine, fait partie des causes locales d’œdème. Une infection correspond à une inflammation, tandis qu’une thrombose et un envahissement ganglionnaire sont respectivement des obstacles veineux et lymphatiques.

7. Quel ensemble de signes correspond le mieux à un œdème généralisé ?

Bilatéral, douloureux, inflammatoire et sans empreinte persistante
Unilatéral, dur, pâle et laissant une empreinte permanente
Bilatéral, déclive, blanc, mou, indolore et prenant le godet
Asymétrique, localisé, rouge, chaud et sans godet

Bilatéral, déclive, blanc, mou, indolore et prenant le godet

Explication

L’œdème généralisé est généralement bilatéral, déclive, blanc, mou et indolore, et prend le godet. L’asymétrie et l’absence de godet évoquent plutôt un œdème local ; la douleur ou la rougeur ne caractérisent pas l’ensemble décrit.

8. Pour vérifier la présence du signe du godet chez une personne dont la cheville est œdématiée, quelle manœuvre faut-il réaliser ?

Surélever la jambe quelques secondes et observer si le gonflement disparaît
Pincer la peau brièvement et vérifier si la douleur se prolonge
Frotter la zone plusieurs secondes et vérifier si elle devient rouge
Appuyer le pouce environ cinq secondes et observer si une empreinte persiste

Appuyer le pouce environ cinq secondes et observer si une empreinte persiste

Explication

Le signe du godet se recherche en appuyant le pouce environ cinq secondes sur la zone œdématiée, puis en constatant si une empreinte persiste temporairement. Le frottement recherche une rougeur, le pincement évalue autre chose et la surélévation ne correspond pas à cette manœuvre.

9. Lors des échanges d’eau à travers un capillaire, quel rôle respectif jouent les pressions hydrostatique et oncotique ?

La pression hydrostatique favorise la réabsorption, tandis que l’oncotique favorise la sortie d’eau
La pression hydrostatique favorise la sortie d’eau, tandis que l’oncotique favorise sa réabsorption
Les deux pressions favorisent la réabsorption d’eau vers les capillaires
Les deux pressions favorisent la sortie d’eau hors des capillaires

La pression hydrostatique favorise la sortie d’eau, tandis que l’oncotique favorise sa réabsorption

Explication

La pression hydrostatique pousse l’eau hors des capillaires, alors que la pression oncotique, liée notamment à l’albumine sanguine, favorise son retour. Inverser leurs effets ou attribuer à l’albumine la sortie d’eau confond ces mécanismes.

10. À un point d’un capillaire, la pression hydrostatique est inférieure à la pression oncotique. Quel mouvement d’eau est alors favorisé ?

La sortie de l’eau vers le secteur interstitiel sous l’effet de l’albumine
La réabsorption de l’eau vers les vaisseaux sous l’effet de la pression oncotique
L’absence de mouvement net d’eau, car la pression hydrostatique diminue
La sortie de l’eau hors des capillaires sous l’effet de la pression hydrostatique

La réabsorption de l’eau vers les vaisseaux sous l’effet de la pression oncotique

Explication

Quand la pression hydrostatique devient inférieure à la pression oncotique, cette dernière favorise la réabsorption de l’eau vers les vaisseaux. La sortie d’eau correspond au cas où la pression hydrostatique dépasse la pression oncotique.

11. Un bilan montre une albuminémie de 27 g/L et une protéinurie de 3,4 g par jour. Ces résultats correspondent-ils aux seuils définissant le syndrome néphrotique ?

Non, l’albuminémie est inférieure à 30 g/L mais la protéinurie doit être sous 3 g par jour
Non, l’albuminémie doit dépasser 30 g/L et la protéinurie 3 g par jour
Oui, l’albuminémie est inférieure à 30 g/L et la protéinurie supérieure à 3 g par jour
Non, l’albuminémie doit être sous 3 g/L et la protéinurie dépasser 30 g par jour

Oui, l’albuminémie est inférieure à 30 g/L et la protéinurie supérieure à 3 g par jour

Explication

Le syndrome néphrotique associe une albuminémie inférieure à 30 g/L et une protéinurie supérieure à 3 g par jour ; les deux résultats satisfont ces seuils. Les autres réponses inversent ou déplacent les seuils de l’une des mesures.

12. Une personne atteinte d’un syndrome néphrotique perd beaucoup de protéines dans ses urines et développe des œdèmes. Quelle chaîne de mécanismes explique le mieux ces œdèmes ?

La perte urinaire de protéines diminue l’albuminémie et la pression oncotique, favorisant la sortie d’eau vers les tissus
La perte urinaire de protéines diminue la pression hydrostatique, ce qui retient l’eau dans les capillaires
La perte urinaire de protéines augmente l’albuminémie et la pression oncotique, attirant l’eau vers les tissus
La perte urinaire de protéines augmente la pression oncotique, ce qui favorise la sortie d’eau des vaisseaux

La perte urinaire de protéines diminue l’albuminémie et la pression oncotique, favorisant la sortie d’eau vers les tissus

Explication

La perte urinaire de protéines réduit l’albuminémie et donc la pression oncotique ; l’eau quitte alors plus facilement les vaisseaux pour le secteur interstitiel, contribuant aux œdèmes. Une pression oncotique accrue favoriserait plutôt le retour de l’eau vers les vaisseaux.

13. Chez une personne dont le volume circulant diminue, quelle réponse hormonale rénale peut contribuer à restaurer ce volume ?

L’activation du SRAA stimule la rétention de sodium puis d’eau.
La diminution du volume circulant inhibe le SRAA et réduit la rétention d’eau.
L’activation du SRAA stimule l’élimination de sodium puis d’eau.
L’activation du SRAA retient l’eau sans stimuler celle du sodium.

L’activation du SRAA stimule la rétention de sodium puis d’eau.

Explication

La baisse du volume circulant peut activer le système rénine-angiotensine-aldostérone, qui stimule la rétention de sodium puis d’eau. L’élimination accrue inverse cette réponse, l’inhibition inverse le déclencheur et la rétention d’eau sans sodium omet l’étape décrite.

14. Une personne présente une hypotension : quelle action de l’aldostérone est favorisée dans cette situation ?

Réduire la réabsorption du sel en réponse à l’hypotension.
Favoriser l’élimination du sel.
Favoriser la réabsorption du sel.
Favoriser directement la réabsorption de l’eau plutôt que du sel.

Favoriser la réabsorption du sel.

Explication

L’aldostérone favorise la réabsorption du sel et sa stimulation est favorisée par l’hypotension. L’élimination du sel inverse son action, la réabsorption directe de l’eau confond son effet décrit et la baisse de réabsorption inverse la réponse.

15. Après une perte combinée d’eau et de sel, quels secteurs sont réduits dans une déshydratation extracellulaire ?

Les secteurs plasmatique et interstitiel.
Le secteur plasmatique, sans réduction du secteur interstitiel.
Les secteurs intracellulaire et interstitiel.
Les secteurs plasmatique et interstitiel, augmentés par la perte.

Les secteurs plasmatique et interstitiel.

Explication

La déshydratation extracellulaire résulte d’une perte d’eau et de sel qui réduit les secteurs plasmatique et interstitiel. Inclure le secteur intracellulaire confond les compartiments, omettre le secteur interstitiel rend la réduction incomplète et une augmentation contredit la perte.

16. Une personne perd de l’eau et du sel après un épisode digestif et suit un traitement diurétique. Quels facteurs font partie des principales situations entraînant une déshydratation extracellulaire ?

Les diarrhées, les vomissements et la rétention hydrosodée.
Les diarrhées, les vomissements et la prise de diurétiques.
Les diarrhées, l’insuffisance cardiaque et la prise de diurétiques.
Les vomissements, l’hypotension et la prise de diurétiques.

Les diarrhées, les vomissements et la prise de diurétiques.

Explication

Les principales situations citées sont les diarrhées, les vomissements et la prise de diurétiques. L’insuffisance cardiaque, l’hypotension et la rétention hydrosodée ne remplacent pas les causes énumérées de déshydratation extracellulaire.

17. Une patiente a perdu du volume extracellulaire, ce qui a réellement réduit son volume circulant. Quelle catégorie d’hypovolémie décrit cette situation ?

Une hypovolémie vraie.
Une hypervolémie.
Une hypovolémie relative.
Une hypovolémie intracellulaire.

Une hypovolémie vraie.

Explication

L’hypovolémie vraie correspond à une diminution réelle du volume circulant causée par la baisse du volume extracellulaire. L’hypovolémie relative désigne une mauvaise répartition, tandis que la baisse intracellulaire et l’hypervolémie ne décrivent pas cette perte réelle.

18. Un patient présente un excès d’eau et de sel dans l’organisme, mais une perfusion efficace insuffisante parce que les liquides sont mal répartis entre les secteurs. Comment caractériser cette situation ?

Une hypovolémie vraie liée à une diminution du volume extracellulaire
Une hypervolémie efficace liée à une perfusion circulatoire accrue
Une hypovolémie relative liée à une mauvaise répartition des liquides
Une déshydratation globale liée à une perte d’eau corporelle

Une hypovolémie relative liée à une mauvaise répartition des liquides

Explication

L’hypovolémie relative correspond à un volume circulant efficace insuffisant malgré un excès d’eau et de sel, car les liquides sont mal répartis. L’hypovolémie vraie implique une diminution du volume extracellulaire, la déshydratation une perte d’eau et l’hypervolémie efficace une perfusion accrue.

19. Quelles affections figurent parmi les trois principales causes d’hypovolémie relative ?

Insuffisance respiratoire, insuffisance hépatique avec hypertension portale et syndrome néphrotique
Insuffisance cardiaque, insuffisance hépatique avec hypertension portale et syndrome néphrotique
Insuffisance cardiaque, insuffisance rénale aiguë et syndrome néphrotique
Insuffisance cardiaque, insuffisance hépatique avec hypertension portale et déshydratation diarrhéique

Insuffisance cardiaque, insuffisance hépatique avec hypertension portale et syndrome néphrotique

Explication

Les trois principales causes citées sont l’insuffisance cardiaque, l’insuffisance hépatique avec hypertension portale et ascite, et le syndrome néphrotique. Les autres réponses substituent respectivement une affection respiratoire, rénale aiguë ou une déshydratation.

20. Chez une personne atteinte d’insuffisance cardiaque, le sang s’accumule en amont des ventricules et les reins sont moins bien perfusés. Quelle conséquence décrit le mieux cette situation ?

Une perfusion artérielle et rénale insuffisante, avec accumulation veineuse et interstitielle
Une perfusion artérielle accrue, avec accumulation intracellulaire et diminution veineuse
Une perfusion rénale préservée, avec accumulation artérielle et diminution interstitielle
Une perte extracellulaire généralisée, avec diminution du volume veineux et interstitiel

Une perfusion artérielle et rénale insuffisante, avec accumulation veineuse et interstitielle

Explication

Dans l’insuffisance cardiaque, la stagnation en amont réduit la perfusion artérielle et rénale, tandis que le volume s’accumule dans les secteurs veineux et interstitiel. L’accumulation artérielle ou intracellulaire et la perte extracellulaire confondent les secteurs concernés.

21. Une personne atteinte de cirrhose développe une pression portale élevée et une accumulation de liquide dans le péritoine. Quel mécanisme explique le mieux cette évolution ?

Le foie laisse moins bien passer le sang, ce qui accroît la pression portale et favorise la sortie de plasma, d’eau et de sel vers le péritoine
Le foie laisse moins bien passer le sang, ce qui accroît la pression portale et dirige le liquide vers les cellules
Le foie laisse mieux passer le sang, ce qui réduit la pression portale et favorise l’entrée d’eau et de sel dans les vaisseaux
Le foie laisse moins bien passer le sang, ce qui réduit la pression portale et dirige le liquide vers le secteur interstitiel périphérique

Le foie laisse moins bien passer le sang, ce qui accroît la pression portale et favorise la sortie de plasma, d’eau et de sel vers le péritoine

Explication

Lors d’une cirrhose, le sang traverse moins bien le foie, ce qui augmente la pression portale et favorise le passage de plasma, d’eau et de sel vers le péritoine. Une baisse de pression portale, une entrée de liquide dans les vaisseaux ou une accumulation intracellulaire ne décrivent pas ce mécanisme.

22. L’analyse d’un patient révèle une natrémie de 141 mmol/L. Quel repère faut-il retenir pour son secteur intracellulaire ?

Le secteur intracellulaire est considéré comme diminué
Le secteur intracellulaire est considéré comme indéterminé par ce repère
Le secteur intracellulaire est considéré comme normal
Le secteur intracellulaire est considéré comme augmenté

Le secteur intracellulaire est considéré comme normal

Explication

Une natrémie comprise entre 135 et 145 mmol/L sert de repère pour considérer le secteur intracellulaire comme normal. Une natrémie élevée ou basse oriente plutôt vers une anomalie de ce secteur; l’hypovolémie vraie ne se déduit pas de ce seul repère.

23. Après plusieurs épisodes de diarrhée avec perte d’eau et de sel, un patient présente un pli cutané, une hypotension et une tachycardie. Quelle prise en charge correspond à ce tableau ?

Un remplissage par NaCl à 0,9 % pour restaurer le volume extracellulaire
Une restriction sodée et un diurétique de l’anse pour réduire le volume extracellulaire
Une restriction hydrique pour corriger une hyponatrémie de dilution
Du glucose à 5 % pour apporter de l’eau aux secteurs intra- et extracellulaires

Un remplissage par NaCl à 0,9 % pour restaurer le volume extracellulaire

Explication

La diarrhée avec perte d’eau et de sel, le pli cutané, l’hypotension et la tachycardie indiquent une hypovolémie vraie, traitée par remplissage au NaCl à 0,9 %. La restriction sodée et le diurétique correspondent à une surcharge cardiaque, tandis que les autres propositions concernent d’autres situations.

24. Une personne souffrant d’insuffisance cardiaque présente des œdèmes et un reflux hépato-jugulaire. Quelle stratégie thérapeutique est indiquée ?

Du NaCl à 0,9 % associé à une restriction sodée de 2 à 4 g par jour au maximum
Du furosémide associé à une restriction sodée de 2 à 4 g par jour au maximum
Une restriction hydrique et sodée associée à un diurétique pour traiter une cirrhose avec ascite
Du furosémide associé à une restriction hydrique pour traiter une hyponatrémie de dilution

Du furosémide associé à une restriction sodée de 2 à 4 g par jour au maximum

Explication

Dans l’insuffisance cardiaque avec œdèmes et reflux hépato-jugulaire, le traitement présenté associe un diurétique de l’anse comme le furosémide et une restriction sodée de 2 à 4 g par jour au maximum. Le NaCl à 0,9 % sert au remplissage d’une hypovolémie vraie; la restriction hydrique et l’association décrite pour la cirrhose relèvent d’autres tableaux.

25. Une personne présente une déshydratation globale avec hypernatrémie. Quelle séquence de solutions permet de restaurer les secteurs concernés ?

D’abord du NaCl à 0,9 % pour apporter de l’eau aux deux secteurs, puis du glucose à 5 % pour restaurer le secteur extracellulaire
Du NaCl à 0,9 % seul pour restaurer le secteur extracellulaire et apporter de l’eau aux deux secteurs
D’abord du NaCl à 0,9 % pour restaurer le secteur extracellulaire, puis du glucose à 5 % pour apporter de l’eau aux deux secteurs
D’abord du glucose à 5 % pour restaurer le secteur extracellulaire, puis du NaCl à 0,9 % pour apporter de l’eau aux deux secteurs

D’abord du NaCl à 0,9 % pour restaurer le secteur extracellulaire, puis du glucose à 5 % pour apporter de l’eau aux deux secteurs

Explication

Le NaCl à 0,9 % reste dans le secteur extracellulaire et permet de le restaurer; le glucose à 5 % apporte ensuite de l’eau aux secteurs intra- et extracellulaires. Inverser l’ordre confond les rôles des solutions, et le NaCl seul ne fournit pas l’eau aux deux secteurs comme le fait le glucose à 5 %.

26. Une personne présente une déshydratation globale. Quelle réponse rénale hormonale est attendue pour limiter les pertes d’eau ?

Sécrétion d’ADH, réabsorption de sodium et urines diluées
Diminution d’ADH, élimination d’eau et urines diluées
Diminution d’ADH, réabsorption d’eau et urines concentrées
Sécrétion d’ADH, réabsorption d’eau et urines concentrées

Sécrétion d’ADH, réabsorption d’eau et urines concentrées

Explication

Lors d’une déshydratation globale, l’ADH favorise la réabsorption d’eau, ce qui conduit à des urines concentrées. Une diminution d’ADH favoriserait plutôt la perte d’eau, tandis que la réabsorption de sodium ne décrit pas ici l’effet ciblé.

27. Une personne de 75 kg présente un excès hydrosodé correspondant à 5 % de son poids corporel. À quel volume d’excès cela correspond-il environ ?

7,5 L
3,75 L
0,375 L
2,25 L

3,75 L

Explication

On calcule 5 % de 75 kg : 0,05×75=3,750{,}05 \times 75 = 3{,}75 kg, soit environ 3,75 L d’eau. 0,375 L traduit une erreur de facteur dix, 2,25 L correspond à 3 % et 7,5 L à 10 %.

28. Chez une personne présentant une hypovolémie vraie avec hyponatrémie, quel profil urinaire indique une réponse rénale adaptée ?

Urines concentrées et pauvres en sodium
Urines concentrées et riches en sodium
Urines diluées et riches en sodium
Urines diluées et pauvres en sodium

Urines concentrées et pauvres en sodium

Explication

En hypovolémie vraie, une réponse rénale adaptée consiste à conserver le sodium et l’eau, ce qui donne des urines concentrées et pauvres en sodium. Les urines diluées privilégient la réponse à l’hyponatrémie, tandis qu’une forte teneur urinaire en sodium ne traduit pas la rétention attendue.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Œdèmes et anomalies du volume.

Quelle proportion du poids corporel représente l’eau ?

60 % du poids corporel.

Dans quels deux secteurs l’eau corporelle se répartit-elle ?

Les secteurs intracellulaire et extracellulaire.

Quelle proportion de l’eau corporelle se trouve dans le secteur intracellulaire ?

40 %.

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