QCM : Prévention du risque infectieux en anesthésie (29 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans quelle situation une infection est-elle considérée comme associée aux soins ?

Lorsqu’elle survient après une intervention chirurgicale, quel que soit le moment où elle a commencé.
Lorsqu’elle apparaît à l’hôpital, même si elle était déjà en incubation au début de la prise en charge.
Lorsqu’elle est diagnostiquée pendant une consultation, même sans lien avec une prise en charge.
Lorsqu’elle survient pendant ou après une prise en charge et qu’elle était absente et non incubée au début de celle-ci.

Lorsqu’elle survient pendant ou après une prise en charge et qu’elle était absente et non incubée au début de celle-ci.

Explication

La définition exige que l’infection survienne au cours ou au décours d’une prise en charge et qu’elle ne soit ni présente ni en incubation à son début. Une infection déjà en incubation au commencement ne remplit pas ce dernier critère.

2. Quelle relation existe entre une infection nosocomiale et une infection associée aux soins ?

Une infection nosocomiale désigne une infection présente avant toute prise en charge à l’hôpital.
Une infection associée aux soins est une infection nosocomiale contractée dans un établissement de soins ambulatoires.
Une infection nosocomiale est une infection associée aux soins contractée par un professionnel de santé.
Une infection nosocomiale est une infection associée aux soins contractée à l’hôpital.

Une infection nosocomiale est une infection associée aux soins contractée à l’hôpital.

Explication

Le caractère nosocomial précise le lieu de contraction : l’infection associée aux soins a été contractée à l’hôpital. Une infection associée aux soins peut aussi être contractée dans un autre cadre de prise en charge.

3. Quels délais habituels sont retenus pour considérer une infection comme nosocomiale après une prise en charge ?

48 heures, 15 jours pour une plaie opératoire et un an pour une prothèse ou un implant.
24 heures, 30 jours pour une plaie opératoire et six mois pour une prothèse ou un implant.
48 heures, 30 jours pour une plaie opératoire et un an pour une prothèse ou un implant.
72 heures, 30 jours pour une plaie opératoire et deux ans pour une prothèse ou un implant.

48 heures, 30 jours pour une plaie opératoire et un an pour une prothèse ou un implant.

Explication

Les délais habituels sont de 48 heures, de 30 jours après une plaie opératoire et d’un an pour une prothèse ou un implant. Le délai de 15 jours proposé pour une plaie opératoire ne correspond pas au repère indiqué.

4. Quelle source constitue un réservoir endogène de micro-organismes chez un patient ?

Sa flore commensale, notamment celle de la peau, du tube digestif ou des voies respiratoires.
L’eau et les surfaces de l’établissement, indépendamment de la flore du patient.
Les micro-organismes apportés par les soignants, les visiteurs ou les autres patients.
L’air ambiant, les surfaces de la chambre et les dispositifs médicaux utilisés pour ses soins.

Sa flore commensale, notamment celle de la peau, du tube digestif ou des voies respiratoires.

Explication

Le réservoir endogène est constitué par la flore commensale propre au patient, présente notamment sur la peau et dans plusieurs cavités ou voies de l’organisme. L’environnement et les autres personnes relèvent des réservoirs exogènes.

5. Un micro-organisme provenant d’un dispositif médical ou d’un visiteur relève de quel type de réservoir ?

D’un réservoir endogène, car tout micro-organisme rencontré à l’hôpital appartient à la flore du patient.
D’un réservoir endogène, car il se trouve au contact du patient pendant les soins.
D’un réservoir exogène, car il provient de l’environnement ou d’une autre personne.
D’un réservoir exogène, mais uniquement lorsqu’il provient d’un autre patient.

D’un réservoir exogène, car il provient de l’environnement ou d’une autre personne.

Explication

Les dispositifs médicaux et les visiteurs font partie des sources exogènes, qui comprennent aussi l’environnement et d’autres personnes. La flore commensale du patient, et non tout micro-organisme rencontré pendant les soins, constitue le réservoir endogène.

6. Comment caractériser un biofilm ?

Comme une flore commensale présente dans les cavités de l’organisme.
Comme une mince couche de micro-organismes adhérant à une surface.
Comme une voie de transmission des micro-organismes par contact entre personnes.
Comme une population de micro-organismes en suspension dans un liquide.

Comme une mince couche de micro-organismes adhérant à une surface.

Explication

Un biofilm est une mince couche de micro-organismes fixée à une surface. Des micro-organismes en suspension dans un liquide ne répondent pas à cette caractéristique d’adhérence.

7. Quelles voies peuvent assurer la transmission des micro-organismes ?

L’air, les vecteurs animaux et les médicaments.
Le contact direct ou indirect, l’air et l’eau.
Le contact indirect, le sang et les aliments.
Le contact direct, les aliments et les médicaments.

Le contact direct ou indirect, l’air et l’eau.

Explication

Les voies de transmission mentionnées comprennent le contact direct ou indirect, ainsi que l’air et l’eau. Les aliments, les médicaments ou les vecteurs animaux ne figurent pas parmi les voies établies ici.

8. Lequel de ces profils réunit des facteurs de risque liés à l’hôte ?

Une personne immunodéprimée, en état nutritionnel perturbé et d’un âge extrême.
Une personne exposée à l’air ambiant, à l’eau et aux surfaces de sa chambre.
Une personne porteuse d’un cathéter, intubée et ayant subi une intervention chirurgicale.
Une personne traitée par antibiothérapie, corticothérapie et chimiothérapie.

Une personne immunodéprimée, en état nutritionnel perturbé et d’un âge extrême.

Explication

L’immunodépression, l’état nutritionnel perturbé et les âges extrêmes sont des facteurs liés à l’hôte. Le cathéter, l’intubation et l’intervention chirurgicale sont plutôt des gestes invasifs.

9. Quel ensemble correspond à des gestes invasifs associés à un risque accru d’infection ?

Un diabète, une insuffisance rénale et un état nutritionnel perturbé.
Une brûlure, un polytraumatisme et un état grabataire.
Une antibiothérapie, une corticothérapie et une radiothérapie.
Une intervention chirurgicale, la pose d’une sonde urinaire et l’intubation.

Une intervention chirurgicale, la pose d’une sonde urinaire et l’intubation.

Explication

L’intervention chirurgicale, la pose d’une sonde urinaire et l’intubation font partie des gestes invasifs cités. Les traitements médicamenteux proposés constituent une autre catégorie de facteurs de risque.

10. Quelle place occupent les précautions standard dans la prévention des infections associées aux soins ?

Elles interviennent principalement après la confirmation d’une infection chez un patient.
Elles constituent la première stratégie de prévention de la transmission croisée des micro-organismes.
Elles visent surtout à prévenir les infections liées aux dispositifs médicaux.
Elles remplacent les mesures complémentaires lorsqu’un agent infectieux est identifié.

Elles constituent la première stratégie de prévention de la transmission croisée des micro-organismes.

Explication

Les précautions standard constituent la première stratégie pour prévenir la transmission croisée entre patients et soignants. Les mesures complémentaires peuvent s’ajouter selon la situation, mais ne remplacent pas cette stratégie de base.

11. Quelle distinction décrit correctement la flore résidente et la flore transitoire des mains ?

La flore résidente vit naturellement sur l’épiderme, tandis que la flore transitoire est acquise par contact.
La flore résidente provient des surfaces, tandis que la flore transitoire est propre à chaque personne.
La flore résidente apparaît après un lavage, tandis que la flore transitoire se développe sous les ongles.
La flore résidente est acquise par contact avec des objets, tandis que la flore transitoire vit naturellement sur l’épiderme.

La flore résidente vit naturellement sur l’épiderme, tandis que la flore transitoire est acquise par contact.

Explication

La flore résidente vit naturellement sur l’épiderme, alors que la flore transitoire est acquise au contact de personnes, de surfaces ou d’objets. L’inversion de ces deux origines constitue une confusion fréquente.

12. Un soignant doit désinfecter des mains sèches et visuellement propres : quelle friction hydro-alcoolique simple convient ?

Frotter les mains pendant au moins 30 secondes, jusqu’à leur séchage complet.
Frotter les mains pendant au moins 15 secondes, puis les rincer à l’eau.
Frotter les mains pendant 45 secondes, en remontant jusqu’aux coudes.
Appliquer le produit sur des mains mouillées, puis les essuyer immédiatement.

Frotter les mains pendant au moins 30 secondes, jusqu’à leur séchage complet.

Explication

La friction hydro-alcoolique simple se pratique sur des mains sèches et visuellement propres pendant au moins 30 secondes, jusqu’au séchage complet. Le lavage au savon doux convient plutôt aux mains mouillées ou souillées.

13. Après avoir constaté que ses mains sont souillées, quelle mesure d’hygiène un soignant doit-il privilégier ?

Réaliser une friction chirurgicale en deux étapes de 45 secondes jusqu’aux coudes.
Les laver au savon doux en frottant au moins 15 secondes pour éliminer les souillures et réduire la flore transitoire.
Les frictionner avec une solution hydro-alcoolique pendant 30 secondes sans éliminer les souillures visibles.
Les rincer à l’eau seule pendant 15 secondes afin d’éliminer la flore résidente.

Les laver au savon doux en frottant au moins 15 secondes pour éliminer les souillures et réduire la flore transitoire.

Explication

Le lavage au savon doux élimine les souillures et les squames et réduit la flore transitoire; il est recommandé lorsque les mains sont souillées ou mouillées. La friction hydro-alcoolique simple est la technique de référence pour des mains sèches et visuellement propres.

14. Lors d’un soin, une paire de gants est souillée tandis que le soignant doit ensuite passer d’un site contaminé à un site propre : que doit-il faire ?

Changer de paire, car les gants se changent s’ils sont souillés et lors du passage d’un site contaminé à un site propre.
Garder la même paire si le patient ne change pas et désinfecter les gants avant le site propre.
Changer de paire après le soin, mais conserver les gants pour traiter les deux sites du patient.
Porter des gants dès qu’il touche une peau saine et les remplacer uniquement s’ils sont déchirés.

Changer de paire, car les gants se changent s’ils sont souillés et lors du passage d’un site contaminé à un site propre.

Explication

Une paire de gants est réservée à un soin et à un patient, et doit être changée lors du passage d’un site contaminé à un site propre ou si elle est souillée ou endommagée. Le fait de rester auprès du même patient ne justifie pas de conserver des gants souillés.

15. Lors d’un soin mouillant susceptible de projeter des liquides biologiques sur la tenue, quel équipement est indiqué ?

Une paire de gants stériles, conservée pour tous les soins réalisés auprès du patient.
Une surblouse réutilisable, attribuée au patient pour toute la durée du séjour.
Un tablier imperméable à usage unique, avec un tablier réservé à ce soin et à ce patient.
Un masque de soins ajusté, remplacé après chaque contact avec le patient.

Un tablier imperméable à usage unique, avec un tablier réservé à ce soin et à ce patient.

Explication

Le tablier imperméable à usage unique protège la tenue lors des soins mouillants ou souillants et des risques de projection ou d’aérosols biologiques; il faut un tablier par soin et par patient. Un masque protège les voies respiratoires et le visage, mais ne remplace pas cette protection de la tenue.

16. Lors d’un acte générant des projections biologiques, comment le soignant doit-il porter son masque de soins ?

Il doit couvrir le nez et la bouche, en laissant le menton découvert.
Il doit couvrir le nez, la bouche et le menton, sans être ajusté au visage.
Il doit couvrir la bouche et le menton, en laissant le nez dégagé.
Il doit couvrir le nez, la bouche et le menton, et être ajusté.

Il doit couvrir le nez, la bouche et le menton, et être ajusté.

Explication

Le masque de soins est indiqué lors d’actes générant des aérosols ou des projections biologiques, et il doit couvrir le nez, la bouche et le menton tout en étant ajusté. Le laisser non ajusté compromet le port conforme requis.

17. Une personne présente une toux et des expectorations dans un espace de soins : quelle mesure doit-elle prendre pour limiter la transmission respiratoire ?

Porter une paire de gants.
Porter un masque.
Mettre un tablier imperméable.
Rincer régulièrement ses mains à l’eau.

Porter un masque.

Explication

Toute personne qui tousse ou expectore doit porter un masque pour limiter la transmission respiratoire. Les gants peuvent protéger lors de certains contacts, mais ne remplacent pas cette mesure.

18. Quel événement correspond à un accident avec exposition au sang ?

Un liquide biologique sans sang éclabousse une peau intacte, sans contact avec une muqueuse.
Du sang touche une peau intacte, sans piqûre, coupure ni projection sur une muqueuse.
Une surface contaminée est touchée sans effraction cutanée ni projection biologique.
Du sang atteint une muqueuse, une peau lésée ou traverse la peau lors d’une effraction cutanée.

Du sang atteint une muqueuse, une peau lésée ou traverse la peau lors d’une effraction cutanée.

Explication

Un accident avec exposition au sang implique du sang, ou un liquide biologique contenant du sang, et une effraction cutanée, une projection sur une muqueuse ou une projection sur une peau lésée. Un contact avec une peau intacte, sans effraction ni projection muqueuse, ne répond pas à cette définition.

19. Après une piqûre accidentelle, quelle conduite initiale est appropriée ?

Faire saigner la plaie, puis la rincer brièvement à l’eau avant de poser un pansement sec.
Laver à l’eau et au savon doux sans faire saigner, puis effectuer une antisepsie de 10 à 15 minutes au moins avec un dérivé chloré.
Désinfecter d’abord la plaie avec un dérivé chloré, puis la faire saigner sous l’eau courante.
Laver à l’eau et au savon doux, puis appliquer un antiseptique pendant moins de cinq minutes.

Laver à l’eau et au savon doux sans faire saigner, puis effectuer une antisepsie de 10 à 15 minutes au moins avec un dérivé chloré.

Explication

Après une piqûre ou une coupure, il faut laver à l’eau et au savon doux sans faire saigner, puis appliquer une antisepsie d’au moins 10 à 15 minutes avec un dérivé chloré tel que le Dakin. Faire saigner la plaie ne fait pas partie de la conduite recommandée.

20. Du sang est projeté dans l’œil d’un soignant : quelle mesure immédiate doit-il prendre ?

Laver la peau autour de l’œil au savon doux sans rincer la muqueuse.
Rincer abondamment l’œil au sérum physiologique ou à l’eau courante.
Appliquer un dérivé chloré sur l’œil pendant au moins 10 minutes.
Essuyer l’œil avec un mouchoir à usage unique, puis attendre une évaluation.

Rincer abondamment l’œil au sérum physiologique ou à l’eau courante.

Explication

Après une projection sur une muqueuse ou dans les yeux, il faut rincer abondamment au sérum physiologique ou à l’eau courante. Un dérivé chloré est indiqué pour l’antisepsie d’une plaie après piqûre ou coupure, et non pour le rinçage de l’œil.

21. Lors de la gestion des excreta, quelle conduite réduit le risque d’aérosolisation et d’exposition aux agents infectieux ?

Éviter les protections individuelles et réserver l’hygiène des mains aux situations de souillure visible.
Rincer les contenants dans un local ventilé et remplacer l’hygiène des mains par le port d’un tablier.
Porter les protections adaptées, pratiquer l’hygiène des mains et éviter la vidange manuelle ainsi que le rinçage des contenants.
Porter des gants, vider les contenants manuellement et les rincer après chaque utilisation.

Porter les protections adaptées, pratiquer l’hygiène des mains et éviter la vidange manuelle ainsi que le rinçage des contenants.

Explication

Les protections adaptées et l’hygiène des mains limitent l’exposition, tandis que la vidange manuelle et le rinçage peuvent disperser des aérosols. Le rinçage, même dans un local ventilé, ne remplace pas ces mesures et reste à proscrire.

22. Quel dispositif de gestion de l’eau contribue à maîtriser le risque infectieux dans un établissement de soins ?

Garantir une eau disponible en permanence, en quantité et de bonne qualité, avec des contrôles bactériologiques organisés.
Constituer des réserves d’eau et contrôler leur qualité uniquement après un signalement d’infection.
Assurer une quantité d’eau suffisante et remplacer les contrôles bactériologiques par un examen visuel régulier.
Contrôler l’eau à intervalles espacés et privilégier la qualité au détriment de sa disponibilité continue.

Garantir une eau disponible en permanence, en quantité et de bonne qualité, avec des contrôles bactériologiques organisés.

Explication

La maîtrise du risque infectieux exige une disponibilité permanente de l’eau, une quantité suffisante, une bonne qualité et des contrôles bactériologiques organisés. Un examen visuel ne permet pas de remplacer ces contrôles.

23. Lors de l’entretien des locaux, dans quel ordre et selon quelles précautions faut-il procéder ?

Aller du plus propre au plus sale et du haut vers le bas, sans mélanger les produits, en respectant indications, dilutions, temps de contact et traçabilité.
Aller du plus sale au plus propre et du bas vers le haut, en combinant les produits lorsque leurs usages sont proches.
Suivre l’ordre des pièces, employer les produits selon leur disponibilité et consigner l’intervention en cas d’incident.
Traiter d’abord les surfaces basses et propres, puis les surfaces hautes, en adaptant les dilutions selon le degré de salissure.

Aller du plus propre au plus sale et du haut vers le bas, sans mélanger les produits, en respectant indications, dilutions, temps de contact et traçabilité.

Explication

La méthode consiste à progresser du propre vers le sale et du haut vers le bas, tout en respectant les consignes des produits et en assurant la traçabilité. Commencer par les zones sales risque de contaminer les zones plus propres.

24. Un local classé en zone 3 appartient à quel niveau de risque ?

À un niveau de risque intermédiaire, qualifié de risque modéré.
À un niveau de risque limité, qualifié de risque faible.
À un niveau de risque élevé, qualifié de haut risque.
À un niveau de risque maximal, qualifié de très haut risque.

À un niveau de risque élevé, qualifié de haut risque.

Explication

La zone 3 correspond au haut risque dans la classification des locaux. La zone 4, et non la zone 3, désigne le très haut risque.

25. Quelle association de mesures participe à la prévention des infections nosocomiales au bloc opératoire ?

Une antisepsie renforcée, le maintien de la normothermie et le remplacement de l’équilibre du diabète par un régime préopératoire.
Une antibioprophylaxie conforme aux bonnes pratiques, le maintien de la normothermie et l’équilibre du diabète.
Une antibioprophylaxie systématique sans référence aux bonnes pratiques, le maintien au froid et le contrôle du poids.
Une antibioprophylaxie adaptée, l’interruption de la normothermie et la correction du diabète après l’intervention.

Une antibioprophylaxie conforme aux bonnes pratiques, le maintien de la normothermie et l’équilibre du diabète.

Explication

La prévention comprend l’antibioprophylaxie selon les bonnes pratiques, la normothermie et l’équilibre du diabète. Le maintien au froid contredit l’objectif de normothermie.

26. Quelle séquence correspond à la préparation cutanée préopératoire ?

Effectuer une douche antiseptique, dépiler largement, poursuivre la détersion puis essuyer l’antiseptique alcoolique avant son séchage.
Effectuer une douche au savon doux, dépiler largement, arrêter la détersion puis accélérer le séchage de l’antiseptique par essuyage.
Effectuer une douche au savon doux et une dépilation limitée, arrêter la détersion puis respecter le temps de séchage de l’antiseptique alcoolique.
Effectuer une douche au savon doux et une dépilation limitée, puis maintenir la détersion jusqu’au séchage complet de l’antiseptique.

Effectuer une douche au savon doux et une dépilation limitée, arrêter la détersion puis respecter le temps de séchage de l’antiseptique alcoolique.

Explication

La préparation associe une douche au savon doux, une dépilation limitée, l’arrêt de la détersion et le respect du temps de séchage de l’antiseptique alcoolique. Essuyer l’antiseptique avant son séchage ne respecte pas ce temps de contact.

27. Pour poser une voie veineuse centrale, quel antiseptique est indiqué, par distinction avec les produits destinés aux voies périphériques ?

La chlorhexidine à 2 % concerne les voies centrales et périphériques, tandis que la PVPI alcoolique est réservée à l’entretien des voies centrales.
La chlorhexidine à 2 % est indiquée pour la voie centrale, tandis que la chlorhexidine alcoolique ou la PVPI alcoolique concerne la voie périphérique.
La PVPI aqueuse est indiquée pour la voie centrale, tandis que la chlorhexidine non alcoolique concerne la voie périphérique.
La chlorhexidine alcoolique ou la PVPI alcoolique est indiquée pour la voie centrale, tandis que la chlorhexidine à 2 % concerne la voie périphérique.

La chlorhexidine à 2 % est indiquée pour la voie centrale, tandis que la chlorhexidine alcoolique ou la PVPI alcoolique concerne la voie périphérique.

Explication

La chlorhexidine à 2 % est indiquée pour la pose et l’entretien des voies veineuses centrales, alors que les voies périphériques relèvent de la chlorhexidine alcoolique ou de la PVPI alcoolique. Inverser ces indications constitue une confusion entre les deux types de voies.

28. Dans quelle relation les précautions complémentaires se trouvent-elles par rapport aux précautions standard ?

Elles s’ajoutent aux précautions standard dès qu’un professionnel estime qu’un risque est possible, sans prescription.
Elles s’ajoutent aux précautions standard dans certaines situations particulières et sont mises en place sur prescription médicale.
Elles sont appliquées à la place des précautions standard dans les unités accueillant des patients infectieux.
Elles remplacent les précautions standard lorsque la situation infectieuse nécessite des mesures supplémentaires.

Elles s’ajoutent aux précautions standard dans certaines situations particulières et sont mises en place sur prescription médicale.

Explication

Les précautions complémentaires s’ajoutent aux précautions standard dans certains cas particuliers et nécessitent une prescription médicale. Elles ne remplacent donc pas les précautions standard.

29. Quel ensemble correspond aux principales catégories de précautions complémentaires ?

Les précautions standard et les précautions respiratoires simples, renforcées ou renforcées avec contact.
Les précautions contact et les précautions respiratoires simples, aériennes ou renforcées sans contact.
Les précautions contact et les précautions respiratoires simples, renforcées ou renforcées avec contact.
Les précautions digestives et les précautions respiratoires simples, renforcées ou renforcées avec contact.

Les précautions contact et les précautions respiratoires simples, renforcées ou renforcées avec contact.

Explication

Les catégories principales comprennent les précautions contact et plusieurs formes de précautions respiratoires : simples, renforcées ou renforcées avec contact. Les précautions standard sont distinctes et ne constituent pas une catégorie de précautions complémentaires.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Prévention du risque infectieux en anesthésie.

Quand une infection est-elle associée aux soins ?

Lorsqu’elle survient pendant ou après une prise en charge et qu’elle était absente et hors incubation à son début.

Qu’est-ce qu’une infection nosocomiale ?

Une infection associée aux soins contractée à l’hôpital.

Quel délai habituel retient-on pour une infection nosocomiale ?

48 heures.

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