QCM : Prévention et promotion de la santé (18 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une action réduit les facteurs de risque avant l’apparition de la maladie, tandis qu’une autre dépiste précocement une maladie débutante. Concernant ces niveaux de prévention :

La prévention peut éviter une maladie, en limiter la gravité ou en réduire les conséquences.
La réduction des facteurs de risque avant la maladie relève de la prévention primaire.
La prévention se limite aux actions empêchant l’apparition d’une maladie.
Le dépistage au début de la maladie vise principalement à réduire son incidence.
Le dépistage précoce au début de la maladie relève de la prévention secondaire.

La prévention peut éviter une maladie, en limiter la gravité ou en réduire les conséquences. · La réduction des facteurs de risque avant la maladie relève de la prévention primaire. · Le dépistage précoce au début de la maladie relève de la prévention secondaire.

Explication

La prévention primaire agit avant la maladie sur les facteurs de risque, et la prévention secondaire dépiste la maladie à son début afin de réduire sa prévalence. La prévention comprend aussi la limitation de la gravité et des conséquences, tandis que le dépistage précoce ne vise pas principalement l’incidence et que la prévention ne se limite pas à empêcher l’apparition.

2. Une collectivité agit sur les conditions de vie, l’éducation et l’environnement pour donner aux habitants davantage de moyens d’agir sur leur santé. Concernant ces notions :

La promotion de la santé prend notamment en compte le milieu de travail comme déterminant de santé.
La charte d’Ottawa attribue la définition de la promotion de la santé à Santé publique France en 1986.
L’éducation thérapeutique du patient fait partie des concepts proches de la prévention et de la promotion.
La promotion de la santé vise à donner aux populations des moyens d’agir sur leur santé.
La littératie en santé figure parmi les notions proches de la prévention et de la promotion.

La promotion de la santé prend notamment en compte le milieu de travail comme déterminant de santé. · L’éducation thérapeutique du patient fait partie des concepts proches de la prévention et de la promotion. · La promotion de la santé vise à donner aux populations des moyens d’agir sur leur santé. · La littératie en santé figure parmi les notions proches de la prévention et de la promotion.

Explication

La promotion de la santé donne aux individus et aux populations des moyens d’agir sur les déterminants, dont le milieu de travail; sa définition est liée à la charte d’Ottawa de l’OMS en 1986. L’éducation thérapeutique et la littératie en santé figurent parmi les notions proches, mais Santé publique France n’est pas l’organisme auquel la charte est attribuée.

3. Lors d’un entretien, une personne comprend une information de santé et sait s’en servir pour prendre une décision. Que décrit cette capacité ?

La littératie en santé correspond à la capacité de comprendre une information de santé.
La littératie en santé désigne la capacité à poser un diagnostic médical à partir de symptômes.
La littératie en santé correspond à la réduction des facteurs de risque avant une maladie.
La littératie en santé désigne la capacité à organiser un dépistage national des cancers.
La littératie en santé comprend l’utilisation de l’information de santé comprise.

La littératie en santé correspond à la capacité de comprendre une information de santé. · La littératie en santé comprend l’utilisation de l’information de santé comprise.

Explication

La littératie en santé est la capacité à comprendre et à utiliser l’information de santé. Poser un diagnostic, réduire les facteurs de risque et organiser un dépistage ne définissent pas cette capacité.

4. Pour un enfant né après le 1er janvier 2018, quels repères s’appliquent aux vaccinations obligatoires et aux dépistages nationaux ?

L’extension des vaccins obligatoires résulte d’un décret d’application du 25 janvier 2017.
La France organise à l’échelle nationale un dépistage du cancer du col de l’utérus.
La France organise à l’échelle nationale un dépistage du cancer colorectal.
Onze vaccins sont obligatoires pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018.
Le dépistage national du cancer de la prostate fait partie des trois dépistages organisés.

La France organise à l’échelle nationale un dépistage du cancer du col de l’utérus. · La France organise à l’échelle nationale un dépistage du cancer colorectal. · Onze vaccins sont obligatoires pour les enfants nés à partir du 1er janvier 2018.

Explication

Depuis les naissances à partir du 1er janvier 2018, onze vaccins sont obligatoires; l’extension est notamment associée au décret du 25 janvier 2018. Les dépistages nationaux concernent les cancers colorectal et du col de l’utérus, ainsi que celui du sein, et non celui de la prostate.

5. Concernant les estimations de mortalité évitable liées au tabac et à l’alcool en France :

L’alcool est la substance psychoactive la plus consommée en France.
Le tabac a été associé à 68 000 décès prématurés en 2015 selon Santé publique France.
L’alcool est associé à environ 40 000 décès par an en France.
L’estimation citée pour le tabac en 2023 fait état de 68 000 décès prématurés attribuables.
Le tabac constitue la première cause de mortalité évitable en France.

L’alcool est la substance psychoactive la plus consommée en France. · L’alcool est associé à environ 40 000 décès par an en France. · L’estimation citée pour le tabac en 2023 fait état de 68 000 décès prématurés attribuables. · Le tabac constitue la première cause de mortalité évitable en France.

Explication

Le tabac est la première cause de mortalité évitable, avec 68 000 décès prématurés attribuables en 2023; l’alcool est la substance psychoactive la plus consommée et cause environ 40 000 décès par an. Les 68 000 décès se rapportent à 2023, tandis que l’estimation citée pour 2015 était de 75 000.

6. Une équipe prépare un support sur la perte d’autonomie des personnes âgées et vérifie ses données avant diffusion. Quelles propositions sont exactes ?

Les chiffres doivent être vérifiés sans tenir compte de leur millésime.
En 2021, 2,0 millions de personnes âgées d’au moins 60 ans étaient en perte d’autonomie.
Au début des années 2050, l’estimation centrale atteint 3,1 millions de personnes concernées.
Pour un chiffre de santé, un ordre de grandeur attribué à sa source vaut mieux qu’un chiffre exact erroné.
La fourchette projetée au début des années 2050 s’étend de 2,0 à 2,8 millions.

En 2021, 2,0 millions de personnes âgées d’au moins 60 ans étaient en perte d’autonomie. · Pour un chiffre de santé, un ordre de grandeur attribué à sa source vaut mieux qu’un chiffre exact erroné.

Explication

En 2021, 2,0 millions de personnes de 60 ans ou plus étaient concernées, et l’attribution correcte d’un ordre de grandeur est préférable à un chiffre exact erroné. La projection centrale est de 2,8 millions, la fourchette va de 2,4 à 3,1 millions, et la vérification doit porter sur la valeur comme sur le millésime.

7. Une responsable compare l’organisation territoriale de la prévention et les missions des organismes nationaux. Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) exacte(s) ?

L’OFDT porte les programmes de prévention et les rendez-vous de prévention.
La DREES produit les statistiques sanitaires et sociales.
Les ARS ont été installées le 21 juillet 2009, date de leur création légale.
La CNSA observe les addictions et leurs tendances en France.
Les ARS déclinent la politique de prévention à l’échelle de leur territoire.

La DREES produit les statistiques sanitaires et sociales. · Les ARS déclinent la politique de prévention à l’échelle de leur territoire.

Explication

Les ARS déclinent la politique de prévention sur leur territoire, et la DREES produit les statistiques sanitaires et sociales. Les ARS ont été créées par la loi du 21 juillet 2009 puis installées le 1er avril 2010 ; l’observation des addictions relève de l’OFDT, tandis que les programmes de prévention et rendez-vous sont portés par l’Assurance maladie.

8. Dans une commune, une équipe organise des actions pour les jeunes enfants et pour les adultes à différents âges de la vie. Quelles propositions décrivent correctement les acteurs et dispositifs de prévention ?

L’Assurance maladie propose des rendez-vous de prévention à des âges clés.
L’éducation thérapeutique du patient est encadrée par l’ANSM.
Le programme de repérage vise la perte d’autonomie des enfants.
Les campagnes nationales peuvent porter sur la nutrition et la santé mentale.
La PMI intervient localement dans le champ de la petite enfance.

L’Assurance maladie propose des rendez-vous de prévention à des âges clés. · Les campagnes nationales peuvent porter sur la nutrition et la santé mentale. · La PMI intervient localement dans le champ de la petite enfance.

Explication

La PMI intervient pour la petite enfance, et l’Assurance maladie propose des rendez-vous de prévention à des âges clés. Les campagnes nationales abordent notamment la nutrition et la santé mentale ; l’éducation thérapeutique est encadrée par la HAS, et le programme de repérage concerne la perte d’autonomie des personnes âgées.

9. Lors d’une consultation, un infirmier conseille une personne atteinte d’une maladie chronique et repère un risque de santé. Quelles actions relèvent de sa contribution à la prévention ?

Il peut repérer des situations à risque et orienter son accompagnement.
Il peut contribuer au dépistage dans le cadre de son rôle préventif.
La vaccination est exclue des contributions infirmières à la prévention.
L’Ordre national des infirmiers rattache ce rôle au champ de compétences des médecins.
Il peut accompagner la personne dans la prise en charge de sa maladie chronique.

Il peut repérer des situations à risque et orienter son accompagnement. · Il peut contribuer au dépistage dans le cadre de son rôle préventif. · Il peut accompagner la personne dans la prise en charge de sa maladie chronique.

Explication

L’infirmier contribue à la prévention par l’accompagnement des maladies chroniques, le dépistage et le repérage des situations à risque. La vaccination fait aussi partie de ces contributions, et l’Ordre national des infirmiers rappelle ce rôle dans le champ de compétences propre infirmier.

10. Pour orienter des patients vers les textes pertinents, une équipe distingue les principaux champs juridiques de prévention. Quelles propositions sont exactes ?

La loi du 11 février 2005 porte notamment sur les directives anticipées et la personne de confiance.
Le code de la santé publique inscrit la prévention parmi les missions du système de santé.
La loi Claeys-Leonetti concerne les directives anticipées et la sédation profonde et continue.
La loi du 11 février 2005 traite notamment de l’accessibilité et de la compensation du handicap.
La loi du 4 mars 2002 traite notamment de l’information et du consentement des patients.

Le code de la santé publique inscrit la prévention parmi les missions du système de santé. · La loi Claeys-Leonetti concerne les directives anticipées et la sédation profonde et continue. · La loi du 11 février 2005 traite notamment de l’accessibilité et de la compensation du handicap. · La loi du 4 mars 2002 traite notamment de l’information et du consentement des patients.

Explication

Le code de la santé publique inscrit la prévention et la promotion de la santé dans les missions du système de santé. La loi de 2002 concerne notamment l’information et le consentement, celle de 2005 l’accessibilité et la compensation du handicap, tandis que Claeys-Leonetti porte sur les directives anticipées et la sédation ; la personne de confiance relève également de cette dernière loi, non de celle de 2005.

11. Concernant le cadre juridique de la prévention :

Le code de la santé publique inscrit le rôle préventif infirmier dans les dispositions relatives à cette profession.
La loi du 8 avril 2024 porte notamment sur la prévention des maladies infectieuses et la vaccination obligatoire.
Le code de la santé publique rattache l’éducation à la santé infirmière aux dispositions consacrées aux pharmaciens.
La loi du 8 avril 2024 prévoit notamment la création d’un régime national d’assurance dépendance.
La politique nationale se décline en plans pilotés par l’État et Santé publique France.

Le code de la santé publique inscrit le rôle préventif infirmier dans les dispositions relatives à cette profession. · La politique nationale se décline en plans pilotés par l’État et Santé publique France.

Explication

Le code de la santé publique inscrit bien la prévention et l’éducation à la santé dans les dispositions relatives à la profession infirmière. La loi de 2024 porte notamment sur la perte d’autonomie, l’isolement, le soutien à domicile et le signalement des maltraitances, tandis que les politiques nationales sont déclinées en plans et stratégies pilotés par l’État et Santé publique France.

12. Un système de santé envisage d’investir davantage dans la prévention, alors que ses effets sont peu visibles à court terme et que des publics éloignés du soin participent peu aux dépistages. Quelles propositions décrivent correctement les enjeux ?

Les stratégies d’aller-vers ciblent principalement les personnes déjà bien intégrées dans le système de soins.
Les publics éloignés du soin participent davantage à la vaccination, ce qui peut creuser les écarts.
La prévention peut être plus efficace et moins coûteuse à long terme que le soin curatif.
Une participation réduite aux dépistages peut accentuer les inégalités sociales et territoriales de santé.
Renforcer la prévention peut être difficile politiquement, car ses bénéfices apparaissent avec retard.

La prévention peut être plus efficace et moins coûteuse à long terme que le soin curatif. · Une participation réduite aux dépistages peut accentuer les inégalités sociales et territoriales de santé. · Renforcer la prévention peut être difficile politiquement, car ses bénéfices apparaissent avec retard.

Explication

Les bénéfices différés de la prévention les rendent moins visibles politiquement, même si cette approche peut être plus efficace et moins coûteuse à long terme. Une participation réduite aux dépistages peut creuser les écarts sociaux et territoriaux. Les publics éloignés du soin participent moins à la vaccination, et les stratégies d’aller-vers visent à les atteindre.

13. Concernant les facteurs qui fragilisent la prévention primaire :

La défiance envers l’information de santé, notamment les rumeurs, peut fragiliser la prévention primaire.
La précarité peut éloigner certains publics des soins et des actions de prévention.
Les déserts médicaux rapprochent certains publics des soins et des actions de prévention.
L’hésitation vaccinale renforce la confiance envers les messages de santé publique.
La faible littératie en santé favorise généralement un accès plus facile à la prévention.

La défiance envers l’information de santé, notamment les rumeurs, peut fragiliser la prévention primaire. · La précarité peut éloigner certains publics des soins et des actions de prévention.

Explication

L’hésitation vaccinale et la défiance envers les informations de santé, notamment les rumeurs, fragilisent la prévention primaire. La précarité, les déserts médicaux et la faible littératie en santé peuvent éloigner des publics des soins et de la prévention ; les propositions contraires inversent ces effets.

14. Au sujet du label Grande cause nationale attribué à la santé mentale :

L’annonce de cette attribution a été faite le 27 octobre 2025.
Le communiqué annonçait un label pour 2026, prolongé jusqu’en 2027.
Les services du Premier ministre ont annoncé ce label le 27 novembre 2025.
Cette attribution relève d’une décision gouvernementale, non d’une loi.
Le label constitue un texte réglementaire adopté par le Parlement.

Les services du Premier ministre ont annoncé ce label le 27 novembre 2025. · Cette attribution relève d’une décision gouvernementale, non d’une loi.

Explication

L’annonce des services du Premier ministre date du 27 novembre 2025 et indique que le label pour 2025 est prolongé pour 2026. Il s’agit d’une décision du Gouvernement, et non d’une loi ou d’un texte réglementaire.

15. À propos de l’approche « Une seule santé », cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’alliance quadripartite réunit l’OMS, la FAO, l’OMSA et l’UNESCO.
L’alliance quadripartite comprend l’OMS et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture.
Le Programme des Nations unies pour l’environnement participe à l’alliance qui porte cette approche.
Cette approche relie la santé humaine, la santé animale et la santé environnementale.
Cette approche s’inscrit dans un plan d’action conjoint couvrant la période 2022-2025.

L’alliance quadripartite comprend l’OMS et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture. · Le Programme des Nations unies pour l’environnement participe à l’alliance qui porte cette approche. · Cette approche relie la santé humaine, la santé animale et la santé environnementale.

Explication

« Une seule santé » relie les santés humaine, animale et environnementale. L’alliance quadripartite comprend l’OMS et la FAO, ainsi que l’OMSA et le PNUE. Elle porte un plan d’action conjoint couvrant la période 2022-2026.

16. Concernant le plan d’action conjoint de l’approche « Une seule santé », quelles propositions sont exactes ?

Ce plan est porté par l’alliance quadripartite citée pour cette approche.
La période de mise en œuvre du plan conjoint va de 2023 à 2026.
Ce plan d’action conjoint couvre la période allant de 2022 à 2026.
Le plan d’action conjoint s’étend de 2022 à 2027.
La période couverte par ce plan d’action conjoint va de 2021 à 2025.

Ce plan est porté par l’alliance quadripartite citée pour cette approche. · Ce plan d’action conjoint couvre la période allant de 2022 à 2026.

Explication

Le plan conjoint couvre bien la période 2022-2026 et il est porté par l’alliance quadripartite de l’approche. Les autres propositions modifient les années de début ou de fin de cette période.

17. Une candidate prépare un exposé sur la prévention : quelles orientations répondent à l’argumentation attendue ?

Elle adopte un propos nuancé et illustre le rôle concret du soignant.
Elle défend une position militante afin de convaincre son auditoire de ses choix.
Elle intègre la dimension d’équité dans son argumentation sur la prévention.
Elle présente les bénéfices de la prévention tout en exposant aussi ses limites.
Elle décrit les enjeux généraux sans préciser le rôle concret du soignant.

Elle adopte un propos nuancé et illustre le rôle concret du soignant. · Elle intègre la dimension d’équité dans son argumentation sur la prévention. · Elle présente les bénéfices de la prévention tout en exposant aussi ses limites.

Explication

L’argumentation attendue est nuancée : elle traite de l’intérêt et des limites de la prévention, de l’équité et du rôle concret du soignant. Une prise de position militante ne correspond pas à cet attendu, et omettre le rôle du soignant laisse de côté un élément demandé.

18. Une équipe veut appliquer le principe « Mieux vaut prévenir que guérir » à un programme de prévention : quelles propositions sont exactes ?

L’équipe doit prévoir du temps pour mener les actions de prévention.
Une attention particulière est à accorder aux personnes les plus vulnérables.
La mise en œuvre du programme nécessite de prévoir des moyens adaptés.
Le caractère partagé du principe dispense d’organiser du temps pour le programme.
Le principe implique que les ressources soient réparties sans considération de vulnérabilité.

L’équipe doit prévoir du temps pour mener les actions de prévention. · Une attention particulière est à accorder aux personnes les plus vulnérables. · La mise en œuvre du programme nécessite de prévoir des moyens adaptés.

Explication

La formule exprime un principe partagé, mais sa mise en œuvre demande des moyens, du temps et une attention aux personnes les plus vulnérables. Le fait que le principe soit partagé ne dispense pas de prévoir du temps, et la vulnérabilité doit être prise en compte.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 47 flashcards sur Prévention et promotion de la santé.

Quelles actions regroupe la prévention ?

Les actions visant à éviter une maladie, à en limiter la gravité ou à en réduire les conséquences.

Quand la prévention primaire agit-elle et quel indicateur cherche-t-elle à réduire ?

Avant la maladie, elle cherche à réduire son incidence.

Comment la prévention secondaire réduit-elle la prévalence d’une maladie ?

Par le dépistage et le diagnostic précoces au début de la maladie.

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