QCM : Système nerveux central et périphérique (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un patient présente un obstacle empêchant l’écoulement du liquide céphalo-rachidien. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

La composition indiquée comporte entre une et cinq cellules par unité de mesure.
Une hydrocéphalie peut survenir lorsque l’écoulement du liquide céphalo-rachidien est entravé.
La composition indiquée comprend une protéinorachie comprise entre 0,2 et 0,4 g/L.
La composition indiquée comporte 0,5 g/L de protéinorachie.
La glycorachie indiquée dans cette composition est de 0,5 g/L.

La composition indiquée comporte entre une et cinq cellules par unité de mesure. · Une hydrocéphalie peut survenir lorsque l’écoulement du liquide céphalo-rachidien est entravé. · La composition indiquée comprend une protéinorachie comprise entre 0,2 et 0,4 g/L. · La glycorachie indiquée dans cette composition est de 0,5 g/L.

Explication

Un défaut d’écoulement du liquide céphalo-rachidien peut provoquer une hydrocéphalie. Les valeurs indiquées sont de 0,2 à 0,4 g/L pour la protéinorachie, 0,5 g/L pour la glycorachie et une à cinq cellules ; 0,5 g/L ne correspond pas à la protéinorachie.

2. Dans l’analyse des fonctions cérébrales, quelles propositions concernant les noyaux gris centraux et les fonctions corticales sont exactes ?

L’aire psychosensitive contribue à reconnaître les sensations présentes et passées.
L’activité électrique du cortex peut être évaluée par électroencéphalogramme.
La substance noire intervient dans les mouvements involontaires.
Le thalamus régule principalement la température corporelle et les sécrétions hormonales.
Les amygdales assurent l’intégration des stimulations et l’association des fonctions.

L’aire psychosensitive contribue à reconnaître les sensations présentes et passées. · L’activité électrique du cortex peut être évaluée par électroencéphalogramme. · La substance noire intervient dans les mouvements involontaires.

Explication

La substance noire est impliquée dans les mouvements involontaires, tandis que l’aire psychosensitive participe à la mémoire des perceptions et l’EEG évalue l’activité électrique corticale. La régulation de la température et des sécrétions hormonales revient à l’hypothalamus ; l’intégration des stimulations est associée au thalamus, et la mémorisation aux amygdales.

3. Lors d’une comparaison anatomique des voies autonomes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les ganglions sympathiques se situent généralement près de la moelle épinière.
Dans une voie sympathique, la fibre préganglionnaire est courte et la postganglionnaire longue.
Une voie parasympathique présente une fibre préganglionnaire longue et une postganglionnaire courte.
La plupart des ganglions parasympathiques se trouvent près de la moelle épinière.
Une voie parasympathique naît dans la région thoraco-lombaire de la moelle épinière.

Les ganglions sympathiques se situent généralement près de la moelle épinière. · Dans une voie sympathique, la fibre préganglionnaire est courte et la postganglionnaire longue. · Une voie parasympathique présente une fibre préganglionnaire longue et une postganglionnaire courte.

Explication

Les ganglions sympathiques se trouvent près de la moelle épinière. Dans le système sympathique, la fibre préganglionnaire est courte et la postganglionnaire longue ; dans le système parasympathique, la fibre préganglionnaire est longue et la postganglionnaire courte. Les ganglions parasympathiques se trouvent généralement dans les organes effecteurs, et les fibres parasympathiques naissent de l’encéphale et de la région sacrale, non de la région thoraco-lombaire.

4. Concernant l’organisation générale du système nerveux :

Le système nerveux central associe l’encéphale et la moelle épinière.
Le système nerveux de la vie de relation régule les fonctions vitales du milieu intérieur.
Le système nerveux de la vie de relation participe à la perception et au langage.
Le système nerveux périphérique comprend l’encéphale et les nerfs.
Le système nerveux végétatif intervient dans la motricité volontaire des membres.

Le système nerveux central associe l’encéphale et la moelle épinière. · Le système nerveux de la vie de relation participe à la perception et au langage.

Explication

Le système nerveux central réunit l’encéphale et la moelle épinière, tandis que les nerfs constituent le système périphérique. La perception et le langage relèvent de la vie de relation ; la régulation du milieu intérieur est végétative, et la motricité des membres relève de la vie de relation.

5. À propos de l’organisation et des fonctions du cortex cérébral, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le cortex cérébral correspond à une couche superficielle de substance blanche.
Le cortex cérébral est une couche superficielle de substance grise formée de corps cellulaires neuronaux.
Le cortex cérébral intervient dans les activités conscientes, mais pas dans les activités inconscientes.
Les mouvements volontaires dépendent d’une aire située dans la partie postérieure du lobe frontal.
L’encéphale comprend notamment le cortex cérébral, le cervelet et le tronc cérébral.

Le cortex cérébral est une couche superficielle de substance grise formée de corps cellulaires neuronaux. · Les mouvements volontaires dépendent d’une aire située dans la partie postérieure du lobe frontal. · L’encéphale comprend notamment le cortex cérébral, le cervelet et le tronc cérébral.

Explication

Le cortex est une couche superficielle de substance grise constituée de corps cellulaires neuronaux, et il intervient aussi dans de nombreuses activités inconscientes. L’aire des mouvements volontaires se trouve dans la partie postérieure du lobe frontal ; l’encéphale comprend notamment cortex, cervelet et tronc cérébral. La substance blanche ne définit pas le cortex.

6. Un étudiant classe les principales régions et structures de l’encéphale. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Les colliculi et les pédoncules cérébraux relèvent du diencéphale.
Le télencéphale comprend les hémisphères cérébraux.
La moelle allongée constitue une structure du mésencéphale.
Le cervelet et le pont sont rattachés au métencéphale.
Le thalamus et l’hypothalamus appartiennent au métencéphale.

Le télencéphale comprend les hémisphères cérébraux. · Le cervelet et le pont sont rattachés au métencéphale.

Explication

Les hémisphères cérébraux forment le télencéphale, et le métencéphale comprend le cervelet et le pont. Le thalamus et l’hypothalamus appartiennent au diencéphale ; les colliculi et les pédoncules relèvent du mésencéphale, tandis que la moelle allongée est myélencéphalique.

7. Une stimulation d’un tendon et une distension viscérale sont enregistrées : quelles propositions décrivent ces récepteurs ?

Le récepteur viscéral relève des intérocepteurs, sensibles aux stimuli du milieu interne.
Les propriocepteurs se trouvent dans les viscères et les vaisseaux plutôt que dans les tissus locomoteurs.
Les propriocepteurs peuvent se trouver dans les articulations, les ligaments et leur tissu conjonctif associé.
Les informations des intérocepteurs atteignent l’encéphale et sont généralement perçues consciemment.
Le récepteur tendineux relève des propriocepteurs, présents dans les tendons et les muscles squelettiques.

Le récepteur viscéral relève des intérocepteurs, sensibles aux stimuli du milieu interne. · Les propriocepteurs peuvent se trouver dans les articulations, les ligaments et leur tissu conjonctif associé. · Le récepteur tendineux relève des propriocepteurs, présents dans les tendons et les muscles squelettiques.

Explication

Les propriocepteurs sont présents dans les tendons, les muscles squelettiques, les articulations, les ligaments et le tissu conjonctif associé. Une distension viscérale relève des intérocepteurs, dont les informations demeurent souvent inconscientes ; elles ne sont donc pas généralement perçues consciemment, et les viscères ne sont pas les sites des propriocepteurs.

8. Parmi les propositions suivantes concernant les structures entourées par les méninges, lesquelles sont exactes ?

Les nerfs périphériques constituent avec le cerveau le système nerveux central entouré.
Le cervelet remplace la moelle épinière dans la définition des structures entourées.
Le cerveau appartient aux structures entourées par les méninges.
La moelle épinière est remplacée par le tronc cérébral dans cette définition.
Les méninges entourent le cerveau et les nerfs moteurs plutôt que la moelle épinière.

Le cerveau appartient aux structures entourées par les méninges.

Explication

Le cerveau fait partie du système nerveux central entouré par les méninges, tout comme la moelle épinière. Le cervelet ou le tronc cérébral ne remplace pas cette dernière dans la définition, et les nerfs périphériques n’en font pas partie.

9. Concernant les fonctions et les connexions d’un neurone, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un neurone reçoit des informations provenant d’environ cent mille neurones.
La réception d’informations par un neurone provient d’environ mille neurones.
Un neurone spécialisé achemine des messages sous forme d’influx nerveux.
La production et la transmission des signaux électriques caractérisent les neurones.
Un neurone envoie des informations vers environ cent mille autres neurones.

Un neurone reçoit des informations provenant d’environ cent mille neurones. · Un neurone spécialisé achemine des messages sous forme d’influx nerveux. · La production et la transmission des signaux électriques caractérisent les neurones. · Un neurone envoie des informations vers environ cent mille autres neurones.

Explication

Le neurone achemine les messages sous forme d’influx et produit et transmet des signaux électriques. Il reçoit et envoie des informations à environ cent mille neurones ; le chiffre d’environ mille ne correspond pas à cette estimation.

10. Après un stress aigu, un patient présente une accélération cardiaque et une dilatation bronchique. Quelles propositions décrivent correctement la réponse sympathique ?

Une bradycardie constitue une réponse typique de l’activation sympathique.
Une hyperglycémie peut accompagner l’activation sympathique.
L’acétylcholine est le neurotransmetteur associé au système sympathique.
La noradrénaline est le neurotransmetteur associé au système sympathique.
La réponse sympathique contribue à mobiliser les réserves lors du stress.

Une hyperglycémie peut accompagner l’activation sympathique. · La noradrénaline est le neurotransmetteur associé au système sympathique. · La réponse sympathique contribue à mobiliser les réserves lors du stress.

Explication

Le système sympathique utilise la noradrénaline et mobilise les réserves en situation de stress ; son activation peut aussi entraîner une hyperglycémie. La bradycardie et l’acétylcholine sont associées ici au système parasympathique.

11. Parmi les propositions suivantes concernant le rôle de relais de la moelle épinière, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Les informations sensitives issues des récepteurs rejoignent le cerveau sans transiter par la moelle épinière.
La moelle épinière intègre les informations sensitives périphériques avant leur transmission au cerveau.
Les informations sensitives périphériques passent par la moelle avant leur intégration cérébrale.
La moelle épinière transmet aussi vers les nerfs les informations échangées avec le cerveau.
La moelle épinière relaie les informations entre le cerveau et les nerfs.

Les informations sensitives périphériques passent par la moelle avant leur intégration cérébrale. · La moelle épinière transmet aussi vers les nerfs les informations échangées avec le cerveau. · La moelle épinière relaie les informations entre le cerveau et les nerfs.

Explication

La moelle épinière assure le relais entre le cerveau et les nerfs, et les informations sensitives périphériques y passent avant d’être transmises au cerveau. Leur intégration est cérébrale, et elles ne contournent pas la moelle lors de cette transmission.

12. Un nerf périphérique transporte des influx sensitifs vers le système nerveux central et des influx moteurs vers les muscles :

Les nerfs exclusivement sensitifs ou moteurs constituent la majorité des nerfs périphériques.
Un nerf sensitif conduit les influx moteurs depuis le système nerveux central vers les muscles.
Les nerfs périphériques proviennent des racines nerveuses et peuvent contenir des fibres végétatives.
Ce nerf est mixte, car il conduit des influx sensitifs vers le centre et moteurs depuis celui-ci.
La plupart des nerfs sont mixtes, tandis que les nerfs sensitifs ou moteurs seuls sont rares.

Les nerfs périphériques proviennent des racines nerveuses et peuvent contenir des fibres végétatives. · Ce nerf est mixte, car il conduit des influx sensitifs vers le centre et moteurs depuis celui-ci. · La plupart des nerfs sont mixtes, tandis que les nerfs sensitifs ou moteurs seuls sont rares.

Explication

Un nerf transportant des influx dans les deux directions est mixte ; les nerfs périphériques issus des racines peuvent aussi contenir des fibres végétatives. Les nerfs mixtes sont les plus fréquents, contrairement aux nerfs sensitifs ou moteurs seuls. Un nerf sensitif conduit vers le système nerveux central, et non depuis celui-ci.

13. Concernant les nocicepteurs et les extérocepteurs :

Les nocicepteurs répondent aux variations de température interprétées par le cerveau comme douleur.
Les nocicepteurs répondent à des stimuli susceptibles de causer des dommages.
Les extérocepteurs répondent aux stimuli provenant du milieu interne des viscères.
Les nocicepteurs détectent la lumière, dont les informations sont interprétées comme douleur.
Les extérocepteurs détectent des stimuli issus de l’environnement, notamment par la peau.

Les nocicepteurs répondent à des stimuli susceptibles de causer des dommages. · Les extérocepteurs détectent des stimuli issus de l’environnement, notamment par la peau.

Explication

Les nocicepteurs répondent aux stimuli potentiellement nuisibles, et le cerveau interprète leurs informations comme de la douleur. Les extérocepteurs répondent aux stimuli de l’environnement, captés notamment par la peau ; les variations thermiques, les stimuli viscéraux et la lumière ne définissent pas les notions attribuées ici.

14. Lors d’un repérage anatomique, quelle(s) proposition(s) décrit(vent) correctement la moelle épinière et ses nerfs rachidiens ?

Trente et une paires de nerfs rachidiens partent de la moelle épinière.
La moelle épinière se prolonge jusqu’à la première vertèbre lombaire.
La moelle épinière s’unit à l’encéphale au niveau du foramen jugulaire.
La continuité entre moelle épinière et encéphale se fait au niveau de L1.
Trente-deux paires de nerfs rachidiens émergent de la moelle épinière.

Trente et une paires de nerfs rachidiens partent de la moelle épinière. · La moelle épinière se prolonge jusqu’à la première vertèbre lombaire.

Explication

La moelle épinière s’étend jusqu’à L1, mais rejoint l’encéphale au niveau du foramen magnum. Trente et une paires de nerfs rachidiens en partent ; le foramen jugulaire et le nombre de trente-deux paires ne correspondent pas aux repères indiqués.

15. Une substance candidate est appliquée expérimentalement sur une membrane postsynaptique. Quelles caractéristiques soutiennent son rôle de neurotransmetteur ?

Elle est considérée comme candidate si elle produit des flux d’ions sans imiter d’effet endogène.
La dopamine figure parmi les exemples de neurotransmetteurs cités.
Elle doit reproduire l’effet des neurotransmetteurs endogènes sans entraîner de flux ioniques.
Elle imite l’effet des neurotransmetteurs endogènes et produit des flux d’ions.
La sérotonine fait partie des exemples de neurotransmetteurs mentionnés.

La dopamine figure parmi les exemples de neurotransmetteurs cités. · Elle imite l’effet des neurotransmetteurs endogènes et produit des flux d’ions. · La sérotonine fait partie des exemples de neurotransmetteurs mentionnés.

Explication

Une substance candidate doit imiter l’effet des neurotransmetteurs endogènes et produire des flux d’ions ainsi que des PPSE ou des PPSI lors de l’application expérimentale. La dopamine et la sérotonine sont bien des exemples de neurotransmetteurs ; l’absence de flux ioniques ou d’imitation de l’effet endogène ne satisfait pas le critère.

16. Lorsqu’on décrit les méninges de l’extérieur vers l’intérieur et l’espace contenant le liquide cérébrospinal, quelles propositions sont exactes ?

De l’extérieur vers l’intérieur, la pie-mère précède l’arachnoïde.
L’espace sous-arachnoïdien est l’espace où circule le liquide situé à l’intérieur des ventricules cérébraux.
De l’extérieur vers l’intérieur, l’arachnoïde précède la dure-mère.
Le liquide céphalo-rachidien circule dans l’espace sous-arachnoïdien délimité par les méninges.
La dure-mère est la méninge la plus externe dans l’ordre décrit.

Le liquide céphalo-rachidien circule dans l’espace sous-arachnoïdien délimité par les méninges. · La dure-mère est la méninge la plus externe dans l’ordre décrit.

Explication

De l’extérieur vers l’intérieur, l’ordre est dure-mère, arachnoïde, puis pie-mère : la pie-mère ne précède donc pas l’arachnoïde, et la dure-mère est la méninge la plus externe. L’espace sous-arachnoïdien, délimité par les méninges, est celui où circule le liquide céphalo-rachidien ; les ventricules cérébraux ne définissent pas cet espace.

17. Un patient présente des troubles de l’équilibre et une altération du rythme respiratoire. Concernant le cervelet et le tronc cérébral, quelles propositions sont exactes ?

Le tronc cérébral assure le passage des afférences et efférences entre moelle épinière et cerveau.
Le tronc cérébral intervient dans le contrôle de la respiration et du rythme cardiaque.
Le tronc cérébral contient des noyaux de substance grise d’importance vitale.
Le cervelet constitue la voie principale de passage entre la moelle épinière et le cerveau.
Le cervelet participe à la coordination des mouvements et au maintien de la station debout.

Le tronc cérébral assure le passage des afférences et efférences entre moelle épinière et cerveau. · Le tronc cérébral intervient dans le contrôle de la respiration et du rythme cardiaque. · Le tronc cérébral contient des noyaux de substance grise d’importance vitale. · Le cervelet participe à la coordination des mouvements et au maintien de la station debout.

Explication

Le cervelet participe à la coordination et à la station debout, tandis que le tronc cérébral contient des noyaux vitaux, contrôle notamment la respiration et le rythme cardiaque, et transmet les afférences et efférences entre moelle et cerveau. La voie de passage décrite correspond au tronc cérébral, et non au cervelet.

18. Une patiente présente une inflammation des méninges probablement liée à une infection virale. Quelles propositions sont exactes ?

Les ventricules cérébraux sont des cavités de l’encéphale.
Cette inflammation correspond à une méningite, souvent associée à un agent infectieux.
Les ventricules cérébraux désignent des membranes entourant le système nerveux central.
Un virus peut être à l’origine d’une méningite, comme une bactérie.
Une méningite correspond à une inflammation des ventricules provoquée par un agent infectieux.

Les ventricules cérébraux sont des cavités de l’encéphale. · Cette inflammation correspond à une méningite, souvent associée à un agent infectieux. · Un virus peut être à l’origine d’une méningite, comme une bactérie.

Explication

La méningite est une inflammation des méninges, le plus souvent causée par un agent infectieux tel qu’un virus ou une bactérie. Les ventricules cérébraux sont des cavités ; ils ne sont ni des membranes ni la structure dont l’inflammation définit la méningite.

19. Une coupe nerveuse montre des corps cellulaires neuronaux et des prolongements ; quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Les corps cellulaires observés dans la substance grise correspondent aux neurones.
Les prolongements neuronaux contribuent à constituer la substance blanche.
Les neurones peuvent se multiplier par mitose après une destruction cellulaire.
Une nutrition adéquate peut permettre aux neurones de fonctionner plus de cent ans.
Le métabolisme neuronal exige des apports continus d’oxygène et de glucose.

Les corps cellulaires observés dans la substance grise correspondent aux neurones. · Les prolongements neuronaux contribuent à constituer la substance blanche. · Une nutrition adéquate peut permettre aux neurones de fonctionner plus de cent ans. · Le métabolisme neuronal exige des apports continus d’oxygène et de glucose.

Explication

Les corps cellulaires se trouvent dans la substance grise, tandis que les prolongements constituent la substance blanche. Les neurones peuvent vivre plus de cent ans si leur nutrition est adéquate et nécessitent un apport continu d’oxygène et de glucose ; ils sont amitotiques et ne se multiplient donc pas par mitose.

20. Concernant la moelle épinière :

La moelle épinière appartient au système nerveux central et prolonge le tronc cérébral.
Les racines nerveuses comprennent huit racines cervicales et douze racines dorsales.
La moelle épinière est plus courte que la colonne vertébrale et s’arrête à L2.
Les racines nerveuses comprennent cinq racines lombaires et quatre racines sacrées.
La moelle épinière s’arrête au niveau de la première vertèbre lombaire.

La moelle épinière appartient au système nerveux central et prolonge le tronc cérébral. · Les racines nerveuses comprennent huit racines cervicales et douze racines dorsales. · La moelle épinière est plus courte que la colonne vertébrale et s’arrête à L2.

Explication

La moelle épinière, plus courte que la colonne, s’arrête à la deuxième vertèbre lombaire; elle prolonge le tronc cérébral et appartient au système nerveux central. Ses racines comprennent huit racines cervicales, douze dorsales, cinq lombaires et cinq sacrées; les nombres de quatre racines sacrées sont inexacts.

21. Concernant la définition d’un réflexe, quelles propositions sont exactes ?

Un réflexe désigne une réponse sensorielle lente et imprévisible produite par un stimulus.
Un réflexe correspond à une action motrice délibérée, préparée en réponse à un stimulus.
La réponse réflexe est généralement ni apprise ni préméditée.
Une réponse réflexe se définit par son caractère appris et volontaire face à un stimulus.
Un réflexe correspond à une réponse motrice rapide et prévisible déclenchée par un stimulus.

La réponse réflexe est généralement ni apprise ni préméditée. · Un réflexe correspond à une réponse motrice rapide et prévisible déclenchée par un stimulus.

Explication

Un réflexe est une réponse motrice rapide et prévisible à un stimulus, et la plupart ne sont ni appris ni prémédités. Les réponses sensorielles lentes, les actions délibérées et les réponses apprises et volontaires ne correspondent pas à cette définition.

22. À propos des cellules gliales :

Les gliocytes produisent et transmettent les signaux électriques neuronaux.
La microglie figure parmi les principaux types de cellules gliales cités.
Les cellules gliales peuvent participer à l’isolation de l’activité électrique neuronale.
La synthèse de la myéline est une fonction attribuée aux neurones.
Les gliocytes entourent les neurones et contribuent à leur soutien.

La microglie figure parmi les principaux types de cellules gliales cités. · Les cellules gliales peuvent participer à l’isolation de l’activité électrique neuronale. · Les gliocytes entourent les neurones et contribuent à leur soutien.

Explication

Les gliocytes entourent et soutiennent les neurones, tout en contribuant à leur protection et à l’isolation électrique. Les cellules gliales comprennent notamment la microglie et participent à la synthèse de myéline ; la production et la transmission des signaux électriques caractérisent les neurones.

23. Concernant les critères de classification d’une substance comme neurotransmetteur et leur diversité, quelles propositions sont exactes ?

La classification des neurotransmetteurs dépend de leur emplacement dans le neurone postsynaptique.
Plus de cinquante substances sont connues comme étant ou pouvant être des neurotransmetteurs.
La libération de la substance doit survenir lorsque le neurone est adéquatement stimulé.
Les neurotransmetteurs sont classés en fonction de leur structure chimique et de leur fonction.
Une substance doit être présente dans le corpuscule nerveux présynaptique pour être classée neurotransmetteur.

Plus de cinquante substances sont connues comme étant ou pouvant être des neurotransmetteurs. · La libération de la substance doit survenir lorsque le neurone est adéquatement stimulé. · Les neurotransmetteurs sont classés en fonction de leur structure chimique et de leur fonction. · Une substance doit être présente dans le corpuscule nerveux présynaptique pour être classée neurotransmetteur.

Explication

Un neurotransmetteur doit être présent dans le corpuscule présynaptique et être libéré lorsque le neurone est adéquatement stimulé. Les neurotransmetteurs sont classés selon leur structure chimique et leur fonction, et plus de cinquante substances sont connues comme telles ou comme candidates. Leur emplacement postsynaptique n’est pas le critère de classification indiqué.

24. Lorsqu’un stimulus agit sur un récepteur sensoriel, quelles propositions décrivent correctement la réponse réceptrice ?

Les potentiels graduels se propagent dans les neurofibres afférentes jusqu’au système nerveux central.
Un récepteur sensoriel réagit aux changements de l’environnement appelés stimuli.
Les mécanorécepteurs répondent aux déformations dues au toucher, à la pression ou aux vibrations.
Les mécanorécepteurs détectent principalement les variations de température des tissus.
Une stimulation suffisamment forte produit des potentiels graduels qui déclenchent des potentiels d’action afférents.

Un récepteur sensoriel réagit aux changements de l’environnement appelés stimuli. · Les mécanorécepteurs répondent aux déformations dues au toucher, à la pression ou aux vibrations. · Une stimulation suffisamment forte produit des potentiels graduels qui déclenchent des potentiels d’action afférents.

Explication

Les récepteurs sensoriels réagissent aux stimuli; une stimulation suffisamment forte produit des dépolarisations locales ou des potentiels graduels, qui déclenchent ensuite des potentiels d’action afférents. Les potentiels graduels ne se propagent pas jusqu’au système nerveux central dans les neurofibres afférentes. Les mécanorécepteurs répondent aux déformations mécaniques, tandis que la température relève des thermorécepteurs.

25. Un laboratoire compare des récepteurs exposés à une variation thermique, à de la lumière et à des substances en solution. Cochez les propositions exactes :

Les chimiorécepteurs sont sensibles aux substances chimiques présentes en solution.
Les photorécepteurs répondent aux substances chimiques dissoutes dans un milieu.
Les thermorécepteurs détectent l’énergie lumineuse comme les photorécepteurs rétiniens.
Les thermorécepteurs répondent aux changements de température de leur environnement.
Les photorécepteurs de la rétine réagissent à l’énergie lumineuse reçue.

Les chimiorécepteurs sont sensibles aux substances chimiques présentes en solution. · Les thermorécepteurs répondent aux changements de température de leur environnement. · Les photorécepteurs de la rétine réagissent à l’énergie lumineuse reçue.

Explication

Les thermorécepteurs répondent aux variations de température, les photorécepteurs rétiniens à l’énergie lumineuse et les chimiorécepteurs aux substances chimiques en solution. Les deux propositions restantes intervertissent les modalités détectées par les thermorécepteurs et les photorécepteurs.

26. Un bilan distingue les nerfs spinaux des nerfs crâniens : quelles propositions sont exactes ?

Les nerfs spinaux comprennent 31 paires, toutes mixtes, réparties entre cinq régions.
Les nerfs spinaux comprennent 31 paires, dont cinq paires thoraciques et douze lombaires.
Les nerfs crâniens desservent les structures de la tête et du tronc, sauf les nerfs vagues.
Les nerfs vagues s’étendent dans les cavités thoracique et pelvienne.
Les nerfs spinaux comprennent 30 paires, réparties notamment en huit paires cervicales.

Les nerfs spinaux comprennent 31 paires, toutes mixtes, réparties entre cinq régions.

Explication

Il existe 31 paires de nerfs spinaux, toutes mixtes, réparties en 8 cervicales, 12 thoraciques, 5 lombaires, 5 sacrales et 1 coccygienne. Les nerfs vagues s’étendent dans les cavités thoracique et abdominale ; les autres nerfs crâniens desservent la tête et le cou. Les propositions restantes modifient le nombre total ou la répartition des nerfs spinaux.

27. Lorsqu’on observe une coupe de nerf périphérique, quelles propositions décrivent son organisation ?

Le périnèvre entoure les fascicules, tandis que l’épinèvre enveloppe leur ensemble.
La masse du nerf comprend principalement de la myéline et des enveloppes conjonctives protectrices.
Un nerf est un organe périphérique formé de faisceaux parallèles d’axones myélinisés ou amyélinisés.
L’endonèvre enveloppe chaque axone avec sa gaine de myéline et son neurilemme.
L’épinèvre entoure chaque axone, tandis que l’endonèvre enveloppe l’ensemble des fascicules.

Le périnèvre entoure les fascicules, tandis que l’épinèvre enveloppe leur ensemble. · La masse du nerf comprend principalement de la myéline et des enveloppes conjonctives protectrices. · Un nerf est un organe périphérique formé de faisceaux parallèles d’axones myélinisés ou amyélinisés. · L’endonèvre enveloppe chaque axone avec sa gaine de myéline et son neurilemme.

Explication

L’endonèvre accompagne chaque axone, le périnèvre enveloppe les fascicules et l’épinèvre entoure l’ensemble. Un nerf est un organe du système nerveux périphérique constitué de faisceaux d’axones des deux types ; sa masse est surtout formée de myéline et d’enveloppes conjonctives. La dernière description inverse les rôles de l’endonèvre et de l’épinèvre.

28. Concernant la production et les caractéristiques du liquide céphalo-rachidien :

Le liquide céphalo-rachidien devient trouble dans certaines hydrocéphalies.
Les plexus choroïdes produisent environ 0,65 L de liquide céphalo-rachidien par jour.
Le liquide céphalo-rachidien est clair et peut être recueilli par ponction lombaire.
Le liquide céphalo-rachidien devient trouble dans certaines encéphalites.
La glycorachie du liquide céphalo-rachidien est normalement de 0,8 g/L.

Les plexus choroïdes produisent environ 0,65 L de liquide céphalo-rachidien par jour. · Le liquide céphalo-rachidien est clair et peut être recueilli par ponction lombaire.

Explication

Les plexus choroïdes produisent 0,65 L de liquide céphalo-rachidien par jour, qui est clair et peut être recueilli par ponction lombaire. La glycorachie indiquée est de 0,5 g/L, et non de 0,8 g/L. Le liquide peut devenir trouble dans certaines méningites, et non dans certaines hydrocéphalies ou encéphalites.

29. Pour un mouvement volontaire, quelle(s) proposition(s) décrivent correctement la voie motrice empruntée ?

Le croisement des axones moteurs volontaires se produit dans la moelle épinière.
Après la décussation, les axones moteurs rejoignent directement la plaque motrice sans relais médullaire.
Le motoneurone médullaire transmet son axone jusqu’au tronc cérébral après la synapse.
L’ordre moteur cortical descend dans la substance blanche et croise au tronc cérébral.
La voie pyramidale, ou faisceau pyramidal, transporte les ordres moteurs volontaires.

L’ordre moteur cortical descend dans la substance blanche et croise au tronc cérébral. · La voie pyramidale, ou faisceau pyramidal, transporte les ordres moteurs volontaires.

Explication

La voie volontaire descend de l’aire motrice dans la substance blanche, croise au tronc cérébral, puis atteint la moelle et fait synapse avec un motoneurone. La voie pyramidale porte ces ordres; le motoneurone rejoint la plaque motrice, et le croisement n’a pas lieu dans la moelle.

30. Une personne présente une activité involontaire régulant l’homéostasie et agissant sur ses bronches. Concernant le système nerveux autonome, quelles propositions sont exactes ?

Le système autonome contrôle notamment les muscles lisses des bronches.
Les fibres parasympathiques peuvent naître de l’encéphale et de la région sacrale.
Le système autonome dépend de la volonté pour régler l’homéostasie.
Les fibres sympathiques prennent naissance dans les régions cervicale et sacrale.
L’hypothalamus participe à la régulation du système nerveux autonome.

Le système autonome contrôle notamment les muscles lisses des bronches. · Les fibres parasympathiques peuvent naître de l’encéphale et de la région sacrale. · L’hypothalamus participe à la régulation du système nerveux autonome.

Explication

Le système autonome est involontaire, régule l’homéostasie et contrôle notamment les muscles lisses bronchiques ; l’hypothalamus le régule. Les fibres sympathiques naissent dans la région thoraco-lombaire, tandis que l’origine encéphalique et sacrale caractérise les fibres parasympathiques.

31. En classant des nerfs crâniens et leurs fibres selon leur origine et leur territoire, quelles propositions sont exactes ?

Les deux premières paires de nerfs crâniens naissent dans le prosencéphale.
Les autres paires de nerfs crâniens prennent naissance dans le tronc cérébral.
Une fibre efférente viscérale appartient à la catégorie des fibres classées selon leur territoire innervé.
Il existe 31 paires de nerfs crâniens, dont les premières naissent dans le prosencéphale.
Une fibre afférente somatique est classée parmi les fibres efférentes viscérales.

Les deux premières paires de nerfs crâniens naissent dans le prosencéphale. · Les autres paires de nerfs crâniens prennent naissance dans le tronc cérébral. · Une fibre efférente viscérale appartient à la catégorie des fibres classées selon leur territoire innervé.

Explication

Les deux premières paires de nerfs crâniens naissent dans le prosencéphale, tandis que les autres naissent dans le tronc cérébral. La classification selon le territoire comprend notamment les fibres efférentes viscérales et afférentes somatiques, qui sont des catégories distinctes. Les nerfs crâniens comptent 12 paires, et non 31.

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Mémorisez les réponses avec 88 flashcards sur Système nerveux central et périphérique.

Quels organes comprend le système nerveux central ?

L’encéphale et la moelle épinière.

Que comprend l’encéphale ?

Le cerveau, le cervelet et le tronc cérébral.

Quelles fonctions relève le système nerveux de la vie de relation ?

La motricité, la sensibilité des membres, la perception et le langage.

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