Pouvoir pathogène → invasion, multiplication, toxines et lésions tissulaires
★ À maîtriser
Compléments
Dilatation → hyperperméabilité → recrutement cellulaire
Les principales cellules de l’immunité innée sont:
Les lymphocytes B et T jouent essentiellement un rôle dans l’immunité adaptative.
Cellules innées immédiates, lymphocytes B et T adaptatifs
Le complément peut détruire des agents pathogènes par la formation de complexes d’attaque membranaire.
Les immunoglobulines participent à la défense anti-infectieuse par:
🔄 La réponse des immunoglobulines suit la séquence: IgM, IgA, IgG lors du premier contact, expression majoritaire des IgG lors du deuxième contact
IgM → IgA → IgG, puis réponse mémoire au second contact
📌 L’immunité innée est immédiate et non spécifique, tandis que l’immunité adaptative constitue une deuxième ligne de défense plus spécifique de l’agent pathogène et amplifie la réponse immunitaire.
L’interaction entre les PAMPs des agents pathogènes et les PRR des cellules immunitaires, notamment les TLR, déclenche un signal de danger.
Le signal de danger déclenche:
Les lymphocytes T peuvent se différencier en lymphocytes T CD4 ou CD8, tandis que les lymphocytes B peuvent devenir des plasmocytes sécréteurs d’anticorps ou des lymphocytes B mémoire.
PAMP–PRR → signal danger → inflammation et activation adaptative
★ À maîtriser
Lors d’une infection bactérienne, l’immunité innée déclenche une réaction inflammatoire forte qui favorise l’opsonisation, la phagocytose, la lyse par le complexe d’attaque membranaire et la destruction bactérienne par les polynucléaires neutrophiles.
La défense antivirale repose sur:
Compléments
Dans la défense antibactérienne adaptative, les lymphocytes T de profil TH17 ou T CD8 exercent un rôle bactéricide direct.
La défense antiparasitaire implique notamment les polynucléaires éosinophiles et les IgE, tandis que la défense antifongique repose sur une immunité cellulaire cutanée et muqueuse capable de phagocyter les agents pathogènes.
Neutrophiles contre bactéries, lymphocytes contre virus, éosinophiles contre parasites
★ À maîtriser
La composition cellulaire oriente vers:
La présentation de l’agent pathogène aux lymphocytes s’effectue par l’intermédiaire des molécules du complexe majeur du système HLA, dont les variations individuelles modifient la réponse anti-infectieuse.
📌 Après l’éradication de l’agent pathogène, la désactivation du système immunitaire est essentielle à la résolution de l’infection, tandis que la persistance de son activation expose à des conséquences importantes.
Compléments
Éradication du pathogène → désactivation immunitaire → résolution
Immunité innée et adaptative
| Caractéristique | Immunité innée | Immunité adaptative |
|---|---|---|
| Moment | Réaction immédiate | Deuxième ligne de défense |
| Spécificité | Non spécifique | Spécifique de l’agent pathogène |
| Cellules principales | Neutrophiles, éosinophiles, NK, monocytes, macrophages, cellules dendritiques | Lymphocytes B et T |
| Médiateurs ou fonctions | PRR, complément, inflammation et phagocytose | Anticorps, lymphocytes effecteurs et mémoire |
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