QCM : Processus obstructifs uro-néphrologiques — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’organisation anatomique de l’appareil urinaire :

L’appareil urinaire entièrement rétropéritonéal comprend les reins, les bassinets, les uretères, la vessie et l’urètre.
Les uretères appartiennent au bas appareil urinaire et relient la vessie aux reins.
Le haut appareil urinaire comprend les reins, les bassinets et les uretères.
La vessie constitue un réservoir musculaire doté d’un système anti-reflux aux méats urétéraux.
Le bas appareil urinaire comprend la vessie et l’urètre.

L’appareil urinaire entièrement rétropéritonéal comprend les reins, les bassinets, les uretères, la vessie et l’urètre. · Le haut appareil urinaire comprend les reins, les bassinets et les uretères. · La vessie constitue un réservoir musculaire doté d’un système anti-reflux aux méats urétéraux. · Le bas appareil urinaire comprend la vessie et l’urètre.

Explication

L’appareil urinaire est rétropéritonéal et comprend un haut appareil rénal et urétéral, ainsi qu’un bas appareil vésical et urétral. Les uretères appartiennent donc au haut appareil, tandis que la vessie est un réservoir musculaire anti-reflux.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les uretères et la vessie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les méats urétéraux participent à un système empêchant le reflux vésico-urétéral.
Les uretères assurent principalement le stockage de l’urine avant la miction.
La vessie propulse l’urine vers le pyélon par des contractions péristaltiques.
La vessie stocke l’urine dans un réservoir musculaire.
Les uretères acheminent l’urine du pyélon vers la vessie grâce au péristaltisme.

Les méats urétéraux participent à un système empêchant le reflux vésico-urétéral. · La vessie stocke l’urine dans un réservoir musculaire. · Les uretères acheminent l’urine du pyélon vers la vessie grâce au péristaltisme.

Explication

Les uretères conduisent l’urine du pyélon à la vessie par péristaltisme. La vessie assure principalement le stockage et possède un dispositif anti-reflux au niveau des méats urétéraux.

3. Quelles sont les réponses exactes au sujet des fonctions rénales ?

Les reins régulent la pression artérielle par l’intermédiaire du SRAA.
Les reins éliminent notamment l’urée, la créatinine et l’acide urique.
Les reins régulent la pression artérielle principalement par la sécrétion d’insuline et de glucagon.
Les reins participent au maintien de la volémie et de l’équilibre hydro-électrolytique.
Les reins assurent une fonction endocrine par l’EPO et l’activation de la vitamine D en calcitriol.

Les reins régulent la pression artérielle par l’intermédiaire du SRAA. · Les reins éliminent notamment l’urée, la créatinine et l’acide urique. · Les reins participent au maintien de la volémie et de l’équilibre hydro-électrolytique. · Les reins assurent une fonction endocrine par l’EPO et l’activation de la vitamine D en calcitriol.

Explication

Les reins participent à la régulation de la volémie, de l’équilibre hydro-électrolytique et de la pression artérielle via le SRAA. Ils éliminent plusieurs déchets et assurent des fonctions endocrines par l’EPO et l’activation de la vitamine D en calcitriol.

4. Concernant la définition et la localisation d’une obstruction urinaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’obstruction peut intéresser un conduit naturel de l’arbre urinaire.
Une obstruction sous-vésicale peut interrompre l’écoulement urinaire.
Une obstruction peut se situer au niveau urétéral ou urétral.
Une obstruction urinaire correspond à une inflammation diffuse sans blocage de l’écoulement.
L’obstruction urinaire correspond à un blocage mécanique ou fonctionnel de l’écoulement.

L’obstruction peut intéresser un conduit naturel de l’arbre urinaire. · Une obstruction sous-vésicale peut interrompre l’écoulement urinaire. · Une obstruction peut se situer au niveau urétéral ou urétral. · L’obstruction urinaire correspond à un blocage mécanique ou fonctionnel de l’écoulement.

Explication

L’obstruction urinaire correspond à un blocage mécanique ou fonctionnel de l’écoulement dans un conduit naturel. Elle peut se situer au niveau urétéral ou urétral, notamment dans la région sous-vésicale.

5. À propos des complications majeures d’une obstruction urinaire :

L’insuffisance rénale aiguë obstructive résulte de l’hyperpression située en amont de l’obstacle.
La pyélonéphrite obstructive constitue une complication infectieuse de l’obstruction.
La pyélonéphrite obstructive peut évoluer rapidement vers un sepsis.
L’insuffisance rénale aiguë obstructive constitue une complication fonctionnelle rénale.
La pyélonéphrite obstructive correspond principalement à une insuffisance rénale fonctionnelle sans infection.

L’insuffisance rénale aiguë obstructive résulte de l’hyperpression située en amont de l’obstacle. · La pyélonéphrite obstructive constitue une complication infectieuse de l’obstruction. · La pyélonéphrite obstructive peut évoluer rapidement vers un sepsis. · L’insuffisance rénale aiguë obstructive constitue une complication fonctionnelle rénale.

Explication

La pyélonéphrite obstructive est une complication infectieuse pouvant évoluer rapidement vers le sepsis et le choc septique. L’IRA obstructive est une complication fonctionnelle rénale liée à l’hyperpression en amont de l’obstacle.

6. Concernant les signes de gravité d’une infection sur obstacle urinaire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Des marbrures peuvent témoigner d’une mauvaise perfusion dans ce contexte.
Des frissons peuvent accompagner une infection sévère sur obstacle.
Une température supérieure à 38,5 °C évoque une infection sévère sur obstacle.
Une hypotension ou une tachycardie peut évoquer un choc septique.
Une température inférieure à 38,5 °C caractérise nécessairement une obstruction sans infection.

Des marbrures peuvent témoigner d’une mauvaise perfusion dans ce contexte. · Des frissons peuvent accompagner une infection sévère sur obstacle. · Une température supérieure à 38,5 °C évoque une infection sévère sur obstacle. · Une hypotension ou une tachycardie peut évoquer un choc septique.

Explication

Une hyperthermie supérieure à 38,5 °C, des frissons et des signes hémodynamiques ou cutanés évoquent une infection sévère ou un choc septique sur obstacle. L’anurie traduit également une atteinte du débit urinaire obstructif, mais elle peut s’intégrer au tableau sévère.

7. Les manifestations biologiques et urinaires de l’insuffisance rénale aiguë obstructive comprennent :

Le débit de filtration glomérulaire peut diminuer rapidement.
La créatininémie et l’urée peuvent s’élever au cours de l’évolution.
Une hyperkaliémie peut compliquer l’insuffisance rénale aiguë obstructive.
Une oligurie inférieure à 500 ml par 24 heures peut être observée.
Une anurie correspondant à 0 ml par 24 heures peut survenir.

Le débit de filtration glomérulaire peut diminuer rapidement. · La créatininémie et l’urée peuvent s’élever au cours de l’évolution. · Une hyperkaliémie peut compliquer l’insuffisance rénale aiguë obstructive. · Une oligurie inférieure à 500 ml par 24 heures peut être observée. · Une anurie correspondant à 0 ml par 24 heures peut survenir.

Explication

L’IRA obstructive peut se manifester par une oligurie, une anurie, une hausse de la créatininémie et de l’urée, ainsi qu’une baisse rapide du DFG. Elle peut aussi provoquer une hyperkaliémie, conséquence de l’altération de l’excrétion rénale.

8. Concernant le mécanisme de la colique néphrétique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une dilatation brusque des voies urinaires en amont participe à la douleur.
L’obstruction entraîne une mise en tension des voies urinaires en amont.
Elle résulte d’une obstruction aiguë de l’uretère.
La colique néphrétique résulte principalement d’un obstacle sous-vésical.
La colique néphrétique correspond à une douleur lombaire aiguë extrêmement violente.

Une dilatation brusque des voies urinaires en amont participe à la douleur. · L’obstruction entraîne une mise en tension des voies urinaires en amont. · Elle résulte d’une obstruction aiguë de l’uretère. · La colique néphrétique correspond à une douleur lombaire aiguë extrêmement violente.

Explication

La colique néphrétique est due à une obstruction aiguë de l’uretère, qui entraîne une mise en tension et une dilatation brusque des voies urinaires en amont. La rétention aiguë d’urine relève plutôt d’un obstacle sous-vésical ou d’un défaut de contraction vésicale.

9. Les caractéristiques cliniques de la colique néphrétique comprennent :

Des nausées ou des vomissements peuvent accompagner la douleur.
La douleur peut irradier vers l’aine et les organes génitaux externes.
La douleur siège habituellement dans une fosse lombaire unilatérale.
La douleur atteint brutalement son maximum dès le début de la crise.
La douleur débute habituellement progressivement puis augmente après plusieurs heures.

Des nausées ou des vomissements peuvent accompagner la douleur. · La douleur peut irradier vers l’aine et les organes génitaux externes. · La douleur siège habituellement dans une fosse lombaire unilatérale. · La douleur atteint brutalement son maximum dès le début de la crise.

Explication

La colique néphrétique débute brutalement à son maximum, siège dans une fosse lombaire unilatérale et irradie vers l’aine et les organes génitaux externes. Des signes digestifs ou urinaires peuvent l’accompagner, notamment les nausées, la pollakiurie ou les brûlures mictionnelles.

10. Concernant les critères de colique néphrétique compliquée, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une anurie ou une insuffisance rénale aiguë constitue un critère de complication.
Une fièvre supérieure à 38,5 °C constitue un critère de colique néphrétique compliquée.
Des frissons peuvent imposer une prise en charge urgente dans ce contexte.
Une douleur hyperalgique résistante aux AINS intraveineux constitue un critère de gravité.
Une douleur soulagée par les AINS intraveineux constitue un critère de colique néphrétique compliquée.

Une anurie ou une insuffisance rénale aiguë constitue un critère de complication. · Une fièvre supérieure à 38,5 °C constitue un critère de colique néphrétique compliquée. · Des frissons peuvent imposer une prise en charge urgente dans ce contexte. · Une douleur hyperalgique résistante aux AINS intraveineux constitue un critère de gravité.

Explication

Une fièvre supérieure à 38,5 °C ou des frissons, une anurie ou une IRA, ainsi qu’une douleur hyperalgique résistante aux AINS IV sont chacun des critères de complication. Ces situations imposent une prise en charge urgente.

11. Concernant la définition de la rétention aiguë d’urine :

Elle correspond à une absence de production urinaire par les reins.
Elle se définit par une miction difficile mais conservant un débit urinaire.
Elle associe une vessie pleine à une impossibilité totale et soudaine d’uriner.
Elle s’accompagne habituellement d’une envie pressante et très douloureuse.
Elle traduit une vessie vide malgré une sensation persistante de besoin d’uriner.

Elle associe une vessie pleine à une impossibilité totale et soudaine d’uriner. · Elle s’accompagne habituellement d’une envie pressante et très douloureuse.

Explication

La rétention aiguë correspond à une impossibilité complète et brutale d’uriner malgré une vessie pleine, avec douleur et envie pressante. L’anurie désigne au contraire une absence de production urinaire, tandis que le globe vésical est une conséquence clinique de la rétention.

12. À propos des caractéristiques cliniques du globe vésical, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il est généralement indolore lors de la palpation abdominale.
Il se présente comme une masse sus-pubienne lisse à la palpation.
Il présente une sonorité tympanique lors de la percussion sus-pubienne.
Sa convexité supérieure constitue un élément sémiologique habituel.
Sa percussion met en évidence une matité de la masse.

Il se présente comme une masse sus-pubienne lisse à la palpation. · Sa convexité supérieure constitue un élément sémiologique habituel. · Sa percussion met en évidence une matité de la masse.

Explication

Le globe vésical est une masse sus-pubienne lisse, mate à la percussion, à convexité supérieure et douloureuse. Une matité déclive ou une masse irrégulière ne correspondent pas à sa description clinique.

13. Parmi les causes de rétention aiguë d’urine, quelles sont les propositions exactes ?

Un calcul urétral peut empêcher l’évacuation de la vessie.
Une hypocontractilité du détrusor peut favoriser la rétention aiguë.
L’hypertrophie bénigne de la prostate peut provoquer un obstacle sous-vésical.
Une sténose urétrale peut être responsable d’une rétention aiguë.
Une hypercontractilité du détrusor constitue le mécanisme moteur principal.

Un calcul urétral peut empêcher l’évacuation de la vessie. · Une hypocontractilité du détrusor peut favoriser la rétention aiguë. · L’hypertrophie bénigne de la prostate peut provoquer un obstacle sous-vésical. · Une sténose urétrale peut être responsable d’une rétention aiguë.

Explication

Les principales causes sont les obstacles sous-vésicaux, notamment l’hypertrophie bénigne de la prostate, la sténose urétrale, le cancer prostatique, le calcul urétral et la dyssynergie vésico-sphinctérienne. Une hypocontractilité ou une acontractilité du détrusor peut également provoquer la rétention.

14. Concernant le syndrome de levée d’obstacle après drainage d’une rétention aiguë :

Il survient après le drainage d’une rétention aiguë complète.
Les tubules rénaux réabsorbent insuffisamment certains solutés après l’obstacle.
Il correspond à une accumulation hydro-sodée persistante provoquée par le drainage.
Il se manifeste par une polyurie osmotique potentiellement massive.
Les reins éliminent un excédent d’eau, de sodium, de potassium et d’urée.

Il survient après le drainage d’une rétention aiguë complète. · Les tubules rénaux réabsorbent insuffisamment certains solutés après l’obstacle. · Il se manifeste par une polyurie osmotique potentiellement massive. · Les reins éliminent un excédent d’eau, de sodium, de potassium et d’urée.

Explication

Le syndrome de levée d’obstacle est une polyurie osmotique massive après drainage d’une rétention complète. Les reins éliminent l’excédent d’eau et d’électrolytes, tandis que les tubules sidérés réabsorbent insuffisamment ; la rétention elle-même entraînait plutôt une accumulation hydro-sodée.

15. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant la compensation du syndrome de levée d’obstacle ?

La compensation est réalisée volume par volume en cas de dépassement du seuil.
Une diurèse supérieure à 200 ml par heure déclenche une compensation adaptée.
La compensation consiste à perfuser un volume fixe indépendant des pertes urinaires.
La perfusion utilisée est isotonique selon la prescription médicale.
Une diurèse de 150 ml par heure après la première heure impose ce protocole.

La compensation est réalisée volume par volume en cas de dépassement du seuil. · Une diurèse supérieure à 200 ml par heure déclenche une compensation adaptée. · La perfusion utilisée est isotonique selon la prescription médicale.

Explication

Une diurèse dépassant 200 ml par heure après la première heure impose une compensation hydro-électrolytique volume par volume, par perfusion isotonique selon prescription médicale. Une diurèse inférieure à ce seuil ne relève pas de cette règle spécifique.

16. Les caractéristiques de la surveillance infirmière du syndrome de levée d’obstacle comprennent :

Un contrôle biologique régulier de la natrémie et de la kaliémie.
Une surveillance des constantes à la recherche de signes de choc.
Une mesure horaire de la diurèse pendant une durée de 48 heures.
Une surveillance de la créatininémie au cours de l’évolution.
Une mesure de la diurèse réalisée uniquement au début puis à 48 heures.

Un contrôle biologique régulier de la natrémie et de la kaliémie. · Une surveillance des constantes à la recherche de signes de choc. · Une mesure horaire de la diurèse pendant une durée de 48 heures. · Une surveillance de la créatininémie au cours de l’évolution.

Explication

La surveillance repose sur une mesure horaire de la diurèse durant 48 heures, le contrôle de la natrémie, de la kaliémie et de la créatininémie, ainsi que la recherche de signes de choc. Une surveillance limitée aux constantes ou à la diurèse ne suffit donc pas.

17. À propos de la composition et de la radiologie des calculs urinaires :

Les calculs d’oxalate de calcium sont radiotransparents à l’ASP.
Les calculs de phosphate de calcium représentent environ 14 % des calculs.
Les calculs d’acide urique représentent environ 10 % des calculs.
Les calculs d’oxalate de calcium représentent environ 72 % des calculs.
Les calculs d’acide urique sont radiotransparents à l’ASP.

Les calculs de phosphate de calcium représentent environ 14 % des calculs. · Les calculs d’acide urique représentent environ 10 % des calculs. · Les calculs d’oxalate de calcium représentent environ 72 % des calculs. · Les calculs d’acide urique sont radiotransparents à l’ASP.

Explication

Les calculs d’oxalate de calcium sont les plus fréquents et représentent 72 % des calculs ; le phosphate de calcium représente 14 %, l’acide urique 10 %, la struvite 1 % et les autres calculs 3 %. L’oxalate de calcium est radiopaque, tandis que l’acide urique est radiotransparent à l’ASP.

18. Concernant les calculs de struvite, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les calculs de struvite peuvent devenir des calculs coralliformes volumineux.
Les germes uréasiques peuvent favoriser la formation de struvite.
La struvite est principalement constituée d’oxalate de calcium non infectieux.
Proteus mirabilis fait partie des bactéries impliquées dans ces calculs.
La struvite correspond à un calcul urinaire associé à une infection.

Les calculs de struvite peuvent devenir des calculs coralliformes volumineux. · Les germes uréasiques peuvent favoriser la formation de struvite. · Proteus mirabilis fait partie des bactéries impliquées dans ces calculs. · La struvite correspond à un calcul urinaire associé à une infection.

Explication

La struvite est liée à une infection par des germes uréasiques, notamment Proteus mirabilis et Klebsiella. Elle peut former des calculs coralliformes volumineux ; elle n’est donc pas principalement un calcul d’acide urique ou d’oxalate de calcium.

19. Un patient présente un calcul urinaire mesurant 7 mm et persistant malgré la surveillance ; quelles propositions sont exactes ?

Le seuil de 6 mm concerne la décision de prise en charge thérapeutique.
Un traitement actif est indiqué en raison de la persistance du calcul.
L’expulsion spontanée est attendue dans 90 % des cas pour ce calcul.
Un calcul inférieur à 6 mm bénéficie généralement d’une surveillance initiale.
La taille du calcul dépasse le seuil associé à une expulsion spontanée fréquente.

Le seuil de 6 mm concerne la décision de prise en charge thérapeutique. · Un traitement actif est indiqué en raison de la persistance du calcul. · Un calcul inférieur à 6 mm bénéficie généralement d’une surveillance initiale. · La taille du calcul dépasse le seuil associé à une expulsion spontanée fréquente.

Explication

Un calcul inférieur à 6 mm s’expulse spontanément dans 90 % des cas. À partir de 6 mm, ou lorsqu’un calcul persiste malgré la surveillance, un traitement actif est nécessaire.

20. Concernant les malformations urinaires et l’hypertrophie bénigne de la prostate :

Le syndrome de la jonction pyélo-urétérale constitue la malformation urinaire congénitale la plus fréquente.
L’hypertrophie bénigne de la prostate concerne environ 90 % des hommes dès l’âge de 60 ans.
L’hypertrophie bénigne de la prostate correspond à une affection maligne pouvant coexister avec un cancer prostatique.
L’hypertrophie bénigne de la prostate est une augmentation bénigne liée au vieillissement.
Le syndrome de la jonction pyélo-urétérale correspond à un obstacle entre le pyélon et l’uretère.

Le syndrome de la jonction pyélo-urétérale constitue la malformation urinaire congénitale la plus fréquente. · L’hypertrophie bénigne de la prostate est une augmentation bénigne liée au vieillissement. · Le syndrome de la jonction pyélo-urétérale correspond à un obstacle entre le pyélon et l’uretère.

Explication

Le syndrome de la jonction pyélo-urétérale correspond à un obstacle situé entre le pyélon et l’uretère et constitue la malformation urinaire congénitale la plus fréquente. L’HBP augmente avec l’âge, atteignant 50 % des hommes à 60 ans et 90 % après 80 ans, tandis qu’elle reste bénigne malgré sa possible coexistence avec un cancer prostatique.

21. Parmi les propositions suivantes concernant l’hypertrophie bénigne de la prostate, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’hypertrophie bénigne de la prostate partage une évolution anatomique avec le cancer prostatique.
L’hypertrophie bénigne de la prostate est présente chez environ 50 % des hommes à 60 ans.
L’hypertrophie bénigne de la prostate est liée au vieillissement de l’organisme.
L’hypertrophie bénigne de la prostate est présente chez environ 90 % des hommes après 80 ans.
L’hypertrophie bénigne de la prostate exclut la coexistence d’un cancer de la prostate.

L’hypertrophie bénigne de la prostate est présente chez environ 50 % des hommes à 60 ans. · L’hypertrophie bénigne de la prostate est liée au vieillissement de l’organisme. · L’hypertrophie bénigne de la prostate est présente chez environ 90 % des hommes après 80 ans.

Explication

L’HBP est une augmentation bénigne du volume prostatique liée au vieillissement, avec une fréquence de 50 % à 60 ans et de 90 % après 80 ans. Elle n’a pas de rapport anatomique ou évolutif avec le cancer de la prostate, même si les deux maladies peuvent coexister.

22. Les situations pouvant indiquer une chirurgie de l’hypertrophie bénigne de la prostate comprennent :

Une rétention aiguë d’urine récidivante liée à l’HBP.
Un retentissement de l’HBP sur le haut appareil urinaire.
Une incontinence par regorgement liée à l’obstruction prostatique.
Une amélioration satisfaisante des symptômes sous traitement médical.
Un échec ou une intolérance du traitement médical de l’HBP.

Une rétention aiguë d’urine récidivante liée à l’HBP. · Un retentissement de l’HBP sur le haut appareil urinaire. · Une incontinence par regorgement liée à l’obstruction prostatique. · Un échec ou une intolérance du traitement médical de l’HBP.

Explication

La chirurgie de l’HBP peut être indiquée après échec ou intolérance du traitement médical, ainsi qu’en cas de rétention aiguë récidivante. Les infections urinaires récidivantes, le retentissement sur le haut appareil, la lithiase vésicale de stase et l’incontinence par regorgement sont également des indications, contrairement à une simple amélioration sous traitement médical.

23. À propos de la sténose urétrale, quelles sont les propositions exactes ?

Chez l’homme, la sténose urétrale peut être d’origine iatrogène, traumatique ou infectieuse.
La sténose urétrale correspond à un rétrécissement du canal de l’urètre.
Chez la femme, la sténose urétrale est essentiellement d’origine iatrogène.
Chez l’homme, la sténose urétrale est principalement congénitale.
La sténose urétrale correspond à un rétrécissement de l’uretère.

Chez l’homme, la sténose urétrale peut être d’origine iatrogène, traumatique ou infectieuse. · La sténose urétrale correspond à un rétrécissement du canal de l’urètre. · Chez la femme, la sténose urétrale est essentiellement d’origine iatrogène.

Explication

La sténose urétrale est un rétrécissement du canal de l’urètre. Elle est principalement iatrogène, traumatique ou infectieuse chez l’homme, tandis qu’elle est essentiellement iatrogène chez la femme; elle ne correspond pas à un rétrécissement de l’uretère.

24. Concernant les sténoses urinaires et leur traitement, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une sténose urétrale peut être traitée par urétrotomie interne.
Une sténose urétrale peut être traitée par dilatation urétrale.
La sténose urétérale correspond au rétrécissement du canal urétral.
La sténose de l’uretère est fréquemment liée à une chirurgie abdominale ou pelvienne.
Une urétroplastie complexe peut utiliser un greffon de muqueuse buccale.

Une sténose urétrale peut être traitée par urétrotomie interne. · Une sténose urétrale peut être traitée par dilatation urétrale. · La sténose de l’uretère est fréquemment liée à une chirurgie abdominale ou pelvienne. · Une urétroplastie complexe peut utiliser un greffon de muqueuse buccale.

Explication

Le traitement d’une sténose urétrale peut comprendre une urétrotomie interne, une dilatation ou une urétroplastie complexe avec greffon de muqueuse buccale. La sténose urétérale est une autre entité, et la sténose de l’uretère est majoritairement iatrogène, notamment après chirurgie ou urétéroscopie.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Processus obstructifs uro-néphrologiques.

Quels organes composent le haut appareil de l’appareil urinaire ?

Les reins, les bassinets et les uretères.

Quels organes composent le bas appareil de l’appareil urinaire ?

La vessie et l’urètre.

Comment les uretères transportent-ils l’urine vers la vessie ?

Par péristaltisme.

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