QCM : Prothèses du membre inférieur amputé — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. En France, quel ordre de grandeur correspond à la prévalence des amputations majeures du membre inférieur ?

Entre 9 000 et 10 000 cas
Entre 30 000 et 40 000 cas
Entre 90 000 et 100 000 cas
Entre 180 000 et 200 000 cas

Entre 90 000 et 100 000 cas

Explication

La prévalence des amputations majeures du membre inférieur en France est estimée entre 90 000 et 100 000 cas. Elle désigne les cas existants, contrairement à l’incidence qui correspond aux nouveaux cas annuels.

2. Quelle répartition concerne les amputations majeures selon le membre atteint ?

95 % pour le membre inférieur et 5 % pour le membre supérieur
50 % pour chaque membre
85 % pour le membre inférieur et 15 % pour le membre supérieur
5 % pour le membre inférieur et 95 % pour le membre supérieur

95 % pour le membre inférieur et 5 % pour le membre supérieur

Explication

Les amputations majeures concernent principalement le membre inférieur, qui représente 95 % des cas, contre 5 % pour le membre supérieur.

3. Chez un patient jeune, quelle situation est principalement associée à l’amputation ?

Un polytraumatisme
Une pathologie vasculaire chronique
Une tumeur bénigne isolée
Une infection congénitale

Un polytraumatisme

Explication

Chez le patient jeune, l’amputation est principalement associée au polytraumatisme. Les pathologies vasculaires sont davantage associées aux sujets âgés.

4. Quelle est l’étiologie la plus fréquente des amputations du membre inférieur ?

Une cause vasculaire
Une cause traumatique
Une cause congénitale
Une cause tumorale

Une cause vasculaire

Explication

Les étiologies vasculaires représentent 82 % des amputations du membre inférieur, devant les causes traumatiques, tumorales ou infectieuses et congénitales.

5. Quel niveau d’amputation du membre inférieur est le plus représenté ?

L’amputation bilatérale, avec environ 8 % des cas
Le niveau transfémoral, avec environ 52 % des cas
Le niveau transtibial, avec environ 38 % des cas
Les autres niveaux, avec environ 2 % des cas

Le niveau transfémoral, avec environ 52 % des cas

Explication

Le niveau transfémoral est le plus fréquent, avec environ 52 % des cas, contre 38 % pour le niveau transtibial.

6. Quel objectif d’appareillage dépend explicitement des objectifs personnels du patient ?

Le retour à domicile
La reprise sportive
L’autonomie dans l’environnement quotidien
L’indolence du membre résiduel

La reprise sportive

Explication

La reprise sportive fait partie des enjeux de l’appareillage, mais elle dépend des objectifs du patient. L’autonomie quotidienne constitue en revanche un objectif fonctionnel général.

7. Quel professionnel fabrique et adapte principalement la prothèse ?

Le masseur-kinésithérapeute
L’orthoprothésiste
Le médecin de médecine physique et de réadaptation
L’ergothérapeute

L’orthoprothésiste

Explication

L’orthoprothésiste fabrique et adapte la prothèse. Le masseur-kinésithérapeute intervient principalement dans la rééducation, au sein d’une équipe pluridisciplinaire.

8. Quelle différence fonctionnelle distingue un genou à verrou d’un genou libre pendant la marche ?

Le genou à verrou déplace le centre de rotation, tandis que le genou libre immobilise l’articulation
Le genou à verrou bloque le mouvement, tandis que le genou libre autorise la flexion et l’extension
Le genou à verrou autorise la flexion, tandis que le genou libre bloque l’extension
Le genou à verrou commande l’actionneur, tandis que le genou libre détecte l’intention

Le genou à verrou bloque le mouvement, tandis que le genou libre autorise la flexion et l’extension

Explication

Un genou à verrou bloque le mouvement, alors qu’un genou libre permet la flexion et l’extension au cours du cycle de marche.

9. Quelles familles technologiques peuvent être utilisées pour réaliser des genoux prothétiques ?

Des solutions musculaires, osseuses et nerveuses
Des solutions mécaniques, hydrauliques et robotisées
Des solutions pneumatiques, thermiques et optiques
Des solutions électriques, cutanées et vasculaires

Des solutions mécaniques, hydrauliques et robotisées

Explication

Les genoux prothétiques comprennent des technologies mécaniques, hydrauliques et robotisées. Une technologie mécanique ne correspond donc pas nécessairement à une commande robotisée.

10. Quel rôle joue chacun des trois niveaux du contrôle d’une prothèse mécatronique ?

Le niveau haut mesure la pression, le niveau intermédiaire suspend la prothèse et le niveau bas stabilise le membre
Le niveau haut commande l’actionneur, le niveau intermédiaire détecte l’intention et le niveau bas adapte la commande
Le niveau haut adapte la commande, le niveau intermédiaire commande l’actionneur et le niveau bas détecte l’intention
Le niveau haut détecte l’intention, le niveau intermédiaire adapte la commande et le niveau bas commande l’actionneur

Le niveau haut détecte l’intention, le niveau intermédiaire adapte la commande et le niveau bas commande l’actionneur

Explication

Le contrôle est hiérarchisé en trois niveaux : détection de l’intention ou de l’activité, adaptation de la commande, puis commande directe de l’actionneur.

11. Quelle caractéristique distingue l’arbre de décision du SVM pour la détection du contrôle de niveau haut ?

L’arbre de décision commande directement l’actionneur, tandis que le SVM adapte mécaniquement le genou
L’arbre de décision présente un retard signalé, tandis que le SVM est totalement interprétable
L’arbre de décision atteint une précision inférieure à 50 %, tandis que le SVM échoue à détecter l’intention
L’arbre de décision est totalement interprétable, tandis que le SVM présente une similitude et un retard signalés

L’arbre de décision est totalement interprétable, tandis que le SVM présente une similitude et un retard signalés

Explication

D’après Dauriac (2018), l’arbre de décision atteint 85 à 100 % de précision et reste totalement interprétable, tandis que le SVM atteint 97 à 100 % avec une similitude et un retard signalés.

12. Quelle est la fonction principale de l’emboîture dans une prothèse de membre inférieur ?

Relier le membre résiduel à la prothèse
Détecter l’intention de marche de l’utilisateur
Produire la flexion et l’extension du genou
Déplacer le centre de rotation de l’articulation

Relier le membre résiduel à la prothèse

Explication

L’emboîture constitue l’interface entre le membre résiduel et la prothèse. Le genou et le pied prothétiques assurent plutôt des fonctions articulaires ou d’appui.

13. Comment l’emboîture contribue-t-elle au fonctionnement d’une prothèse pendant la marche ?

Elle transmet le poids et les mouvements tout en assurant la suspension pendant la phase pendulaire
Elle bloque le genou pendant toute la phase d’appui et produit la propulsion
Elle détecte l’intention, adapte la commande et active directement l’actionneur
Elle déplace le centre de rotation lorsque la force dépasse un seuil

Elle transmet le poids et les mouvements tout en assurant la suspension pendant la phase pendulaire

Explication

L’emboîture transmet le poids du corps et les mouvements, tout en maintenant la prothèse grâce à sa fonction de suspension pendant la phase pendulaire.

14. Lequel de ces éléments peut contribuer à l’inconfort ressenti dans une emboîture ?

Le déplacement contrôlé du centre de rotation
La commande directe de l’actionneur
La détection fiable de l’intention de marche
Le cisaillement entre les surfaces en contact

Le cisaillement entre les surfaces en contact

Explication

L’inconfort peut notamment être lié au cisaillement, au frottement, à la température, à la sudation, aux variations de volume et à la pression de contact.

15. Quel enchaînement décrit correctement les principales étapes de l’appareillage en rééducation fonctionnelle ?

Réglages de la prothèse, choix du matériel, rééducation sans prothèse, puis réalisation de l’emboîture
Choix du matériel prothétique, réalisation de l’emboîture, réglages de la prothèse, puis rééducation sans et avec prothèse
Rééducation avec prothèse, réalisation de l’emboîture, réglages de la prothèse, puis choix du matériel
Réalisation de l’emboîture, rééducation avec prothèse, choix du matériel, puis réglages de la prothèse

Choix du matériel prothétique, réalisation de l’emboîture, réglages de la prothèse, puis rééducation sans et avec prothèse

Explication

L’appareillage comprend le choix du matériel prothétique, la réalisation de l’emboîture, les réglages, puis la rééducation d’abord sans prothèse et ensuite avec prothèse. Les autres propositions inversent plusieurs étapes de ce processus.

16. Dans la fabrication conventionnelle d’une emboîture, quelle étape précède immédiatement l’essayage ?

Le moulage en plâtre du membre résiduel
La rectification du positif
La fabrication de l’emboîture définitive
Le thermoformage de l’emboîture de test

Le thermoformage de l’emboîture de test

Explication

Après le moulage et la rectification du positif, l’emboîture de test est thermoformée avant d’être essayée. L’emboîture définitive est fabriquée après l’essayage.

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Quelle est la prévalence des amputations majeures du membre inférieur en France ?

Entre 90 000 et 100 000 cas.

Combien de nouveaux cas d'amputations majeures du membre inférieur surviennent chaque année en France ?

Environ 8 300 nouveaux cas par an.

Quel membre est principalement concerné par les amputations majeures ?

Le membre inférieur.

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Consultez la fiche de révision complète sur Prothèses du membre inférieur amputé.

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