QCM : Protocole de biomicroscopie oculaire (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans quel ordre règle-t-on le biomicroscope avant d’installer le sujet ?

Régler les oculaires sur la barre test, ajuster l’écart pupillaire, informer le sujet, puis vérifier la focalisation et l’installer.
Installer et informer le sujet, vérifier la focalisation, régler l’écart pupillaire, puis ajuster les oculaires sur la barre test.
Ajuster l’écart pupillaire, installer le sujet, vérifier la focalisation, puis régler les oculaires sur la barre test.
Vérifier la focalisation, régler chaque oculaire sur la barre test, ajuster l’écart pupillaire les deux yeux ouverts, puis installer et informer le sujet.

Vérifier la focalisation, régler chaque oculaire sur la barre test, ajuster l’écart pupillaire les deux yeux ouverts, puis installer et informer le sujet.

Explication

La mise au point de l’instrument commence par la vérification de la focalisation et le réglage individuel des oculaires, puis vient l’écart pupillaire avant l’installation du sujet. Commencer par ajuster l’écart pupillaire inverse les étapes de réglage prévues.

2. Au cours d’une routine biomicroscopique, quelle conduite respecte le protocole à chaque étape ?

Suivre l’ordre du protocole, expliquer l’éclairage et la zone observée, puis conclure et grader toute anomalie.
Choisir l’ordre des observations selon les anomalies, décrire l’éclairage, puis grader les zones normales.
Examiner les zones dans un ordre fixe, réserver les explications à la fin, puis grader les anomalies repérées.
Suivre l’ordre du protocole, expliquer la zone observée, puis conclure sans attribuer de grade aux anomalies.

Suivre l’ordre du protocole, expliquer l’éclairage et la zone observée, puis conclure et grader toute anomalie.

Explication

La routine suit l’ordre du protocole et associe à chaque étape l’explication de l’éclairage et de la zone observée, avant de conclure et de grader les anomalies. Expliquer les observations sans grader les anomalies laisse de côté une composante demandée de la conduite de l’examen.

3. Quelle séquence permet de mesurer la rivière lacrymale au biomicroscope ?

La centrer, réduire la fente jusqu’à former un carré, replacer la barre test, mesurer au réglet puis reculer le sujet.
La centrer, réduire la fente jusqu’à former un carré, reculer le sujet, replacer la barre test et mesurer au réglet.
Réduire la fente jusqu’à former un carré, centrer la rivière, replacer la barre test, reculer le sujet et mesurer au réglet.
La centrer, reculer le sujet, réduire la fente jusqu’à former un carré, mesurer au réglet puis replacer la barre test.

La centrer, réduire la fente jusqu’à former un carré, reculer le sujet, replacer la barre test et mesurer au réglet.

Explication

La mesure se réalise après avoir centré la rivière, réduit la fente en carré, reculé le sujet et replacé la barre test; le réglet sert ensuite à mesurer. Reculer le sujet avant de réduire la fente ne respecte pas l’ordre de cette séquence.

4. En pseudo-image Tearscope, quelle interprétation correspond à un aspect en vagues avec des trames verticales légèrement colorées ?

Il révèle un film lipidique excessif, très coloré en tache d’huile.
Il indique un film lipidique fin, d’aspect légèrement gris.
Il correspond à un aspect normal du film lipidique.
Il signale un film lipidique interrompu, avec une zone centrale sans reflet.

Il correspond à un aspect normal du film lipidique.

Explication

L’aspect en vagues avec des trames verticales légèrement colorées est associé à un film lipidique d’aspect normal. Un aspect légèrement gris indique plutôt un film fin, tandis qu’une coloration très marquée en tache d’huile caractérise un film excessif.

5. Que désigne le terme LIPCOF lors de l’examen de la conjonctive ?

Des vaisseaux dilatés au bord libre palpébral
Des follicules présents dans la conjonctive bulbaire
Des plis conjonctivaux parallèles à la paupière
Des papilles disposées sur la conjonctive tarsale

Des plis conjonctivaux parallèles à la paupière

Explication

Le terme LIPCOF désigne des plis conjonctivaux orientés parallèlement à la paupière. Les papilles sont des reliefs recherchés lors de l’examen conjonctival, mais elles ne définissent pas le LIPCOF.

6. Lors du rebondissement cornéen focalisé, quel angle minimal doit former l’éclairage fortement incliné ?

Environ 10°
Au moins 60°
Environ 25°
Au moins 40°

Au moins 60°

Explication

Un éclairage fortement incliné d’au moins 60° est utilisé pour rechercher des opacités, des taies et un œdème dans les cinq zones cornéennes. L’angle de 25° intervient dans l’observation d’une anomalie au rebondissement défocalisé, et non dans le rebondissement focalisé.

7. Quel est l’objectif d’une coupe optique cornéenne réalisée avec une fente très fine et fortement éclairée ?

Repérer les anomalies de la conjonctive tarsale après éversion
Évaluer la profondeur de l’atteinte dans les couches de la cornée
Observer la régularité de la rivière lacrymale sur sa hauteur
Rechercher une néovascularisation sur tout le pourtour du limbe

Évaluer la profondeur de l’atteinte dans les couches de la cornée

Explication

La coupe optique permet de situer la profondeur d’une atteinte dans l’épithélium, le stroma ou l’endothélium. La recherche de néovascularisation limbaire relève d’un examen distinct, réalisé en rétro-illumination.

8. Lors de l’examen endothélial, quel réglage permet d’affiner la netteté après avoir augmenté l’angle d’observation ?

Un grossissement de 10×
Un grossissement de 25×
Un grossissement de 16×
Un grossissement de 40×

Un grossissement de 40×

Explication

Après être parti du spéculaire sur larmes et avoir augmenté l’angle pour visualiser l’endothélium, l’examinateur affine la netteté à 40×. Le grossissement de 25× intervient dans d’autres examens, notamment l’observation d’anomalies cornéennes repérées au rebondissement focalisé.

9. Quelle comparaison distingue les colorations obtenues avec la fluorescéine et le rose de Bengale ?

La fluorescéine met en évidence les atteintes épithéliales, tandis que le rose de Bengale colore les cellules mortes et le mucus.
La fluorescéine révèle les atteintes stromales, tandis que le rose de Bengale colore les cellules vivantes de la conjonctive.
La fluorescéine colore les cellules mortes et le mucus, tandis que le rose de Bengale met en évidence les atteintes épithéliales.
La fluorescéine colore les bords libres, tandis que le rose de Bengale révèle principalement les atteintes endothéliales.

La fluorescéine met en évidence les atteintes épithéliales, tandis que le rose de Bengale colore les cellules mortes et le mucus.

Explication

La fluorescéine sert à révéler les atteintes de l’épithélium, alors que le rose de Bengale marque les cellules mortes de la cornée et de la conjonctive ainsi que le mucus. Le vert de lissamine, plutôt que le rose de Bengale, colore aussi les bords libres.

10. Quel effet produit le réglage séparé de chaque oculaire sur la barre test avant l’examen ?

Il améliore l’éclairage en élargissant la fente lumineuse.
Il augmente le grossissement initial jusqu’à 16×.
Il règle l’écart pupillaire en alignant les deux yeux.
Il adapte la focalisation de chaque voie optique à l’examinateur.

Il adapte la focalisation de chaque voie optique à l’examinateur.

Explication

Le réglage individuel des oculaires sur la barre test sert à vérifier et ajuster la focalisation de chaque voie optique. L’écart pupillaire se règle avec les deux yeux ouverts, et non par le réglage séparé des oculaires.

11. Lorsqu’un reflet lumineux est balayé sur la rivière lacrymale, quels éléments faut-il examiner pour en analyser la régularité ?

Sa couleur, ses reflets dans les zones supérieure et inférieure, ainsi que la fréquence des clignements
Sa régularité, ses interruptions dans les zones nasale, centrale et temporale, ainsi que sa hauteur
Sa transparence, ses interruptions dans les zones supérieure et inférieure, ainsi que la profondeur du film aqueux
Sa fluidité, la quantité de débris dans les zones nasale et temporale, ainsi que l’épaisseur lipidique

Sa régularité, ses interruptions dans les zones nasale, centrale et temporale, ainsi que sa hauteur

Explication

Le balayage du reflet lumineux sert à juger la régularité, à repérer d’éventuelles interruptions nasales, centrales ou temporales et à évaluer la hauteur de la rivière lacrymale. La quantité de débris et la fluidité relèvent plutôt de l’observation spéculaire des larmes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Protocole de biomicroscopie oculaire.

Quelles opérations composent le réglage initial de l’instrument ?

Vérifier la focalisation, régler séparément les oculaires sur la barre test, ajuster l’écart pupillaire les deux yeux ouverts, puis installer et informer le sujet.

Quel ordre et quelles consignes l’examinateur suit-il pendant la routine biomicroscopique ?

Il suit l’ordre du protocole, explique l’éclairage et la zone observée à chaque étape, puis conclut et grade toute anomalie.

Quelle est la hauteur moyenne statistique de la rivière lacrymale ?

0,25 mm.

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Consultez la fiche de révision complète sur Protocole de biomicroscopie oculaire.

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