QCM : Sommeil de l’enfant et de l’adolescent (34 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue le sommeil de la veille dans la relation au monde extérieur ?

Le sommeil correspond à un repos avec un isolement physique et psychique, alternant avec la veille.
Le sommeil est une période d’isolement physique et psychique qui ne s’inscrit pas dans une alternance avec la veille.
Le sommeil est un état de repos physique, mais de communication psychique avec l’environnement.
Le sommeil est une période d’activité physique et psychique qui alterne avec le repos.

Le sommeil correspond à un repos avec un isolement physique et psychique, alternant avec la veille.

Explication

Le sommeil est défini comme un état de repos et d’isolement physique et psychique qui alterne avec la veille. La veille, à la différence du sommeil, permet de communiquer avec le monde extérieur.

2. Quel effet peut avoir un sommeil suffisant et de bonne qualité sur l’organisme ?

Il agit surtout sur le fonctionnement psychique, sans contribuer au fonctionnement physique.
Il contribue au bon fonctionnement physique et psychique de l’organisme.
Il améliore le fonctionnement physique, mais perturbe le fonctionnement psychique.
Il maintient le fonctionnement de l’organisme sans que la qualité du sommeil y contribue.

Il contribue au bon fonctionnement physique et psychique de l’organisme.

Explication

Un sommeil suffisant et de bonne qualité soutient à la fois le fonctionnement physique et psychique. À l’inverse, un sommeil insuffisant ou perturbé peut troubler ce fonctionnement.

3. Quel rôle le sommeil profond joue-t-il chez l’enfant ?

Il favorise la mémorisation et participe au contrôle des émotions.
Il règle l’alternance veille-sommeil en réponse à la lumière et aux activités sociales.
Il favorise la maturation du système nerveux et la production de l’hormone de croissance.
Il déclenche la disparition progressive des siestes au cours de l’enfance.

Il favorise la maturation du système nerveux et la production de l’hormone de croissance.

Explication

Chez l’enfant, le sommeil profond favorise la maturation du système nerveux et la production de l’hormone de croissance. La mémorisation et le contrôle des émotions sont plutôt associés au sommeil paradoxal.

4. Quel rôle le sommeil paradoxal joue-t-il chez l’enfant ?

Il soutient principalement la récupération physique et la croissance du corps.
Il favorise la maturation du système nerveux et la production de l’hormone de croissance.
Il favorise la mémorisation et participe au contrôle des émotions.
Il accompagne la consolidation du rythme solaire et la synchronisation avec la lumière.

Il favorise la mémorisation et participe au contrôle des émotions.

Explication

Le sommeil paradoxal favorise la mémorisation et participe au contrôle émotionnel chez l’enfant. La maturation nerveuse et la production de l’hormone de croissance sont plutôt favorisées par le sommeil profond.

5. Qu’appelle-t-on rythme circadien dans le contexte veille-sommeil ?

Une séquence de phases qui se répète plusieurs fois au cours d’une nuit de sommeil.
Une durée quotidienne de sommeil qui varie selon l’âge de la personne.
Une période d’éveil nocturne qui alterne avec le sommeil chez le nourrisson.
Un rythme biologique d’environ 24 heures, comme le rythme veille-sommeil chez l’adulte.

Un rythme biologique d’environ 24 heures, comme le rythme veille-sommeil chez l’adulte.

Explication

Le rythme circadien est un rythme biologique d’environ 24 heures, dont le rythme veille-sommeil chez l’adulte est un exemple. Les cycles de sommeil sont plutôt des séquences qui se répètent au cours du sommeil.

6. Quels éléments participent à la régulation du cycle veille-sommeil ?

La pression homéostasique, les cycles de sommeil, l’âge et l’hormone de croissance, ainsi que les rêves.
Les activités sociales, le sommeil profond, les émotions et la durée totale de sommeil selon l’âge.
La pression homéostasique, l’horloge biologique interne, des synchroniseurs comme la lumière et les activités sociales, ainsi que la mélatonine.
La lumière solaire, la durée des siestes, le sommeil paradoxal et la maturation du système nerveux.

La pression homéostasique, l’horloge biologique interne, des synchroniseurs comme la lumière et les activités sociales, ainsi que la mélatonine.

Explication

La régulation repose sur la pression homéostasique, l’horloge biologique interne, des synchroniseurs comme la lumière et les activités sociales, ainsi que la mélatonine. Les cycles de sommeil et l’hormone de croissance ne constituent pas la liste des régulateurs indiquée ici.

7. Pourquoi le rythme veille-sommeil humain est-il lié à l’alternance du jour et de la nuit ?

Parce que la mélatonine est produite en réponse aux cycles de sommeil successifs.
Parce que les activités sociales déterminent directement le rythme solaire.
Parce qu’il dépend de la lumière et du rythme solaire jour-nuit.
Parce que la pression homéostasique suit les variations de durée des journées.

Parce qu’il dépend de la lumière et du rythme solaire jour-nuit.

Explication

Chez l’homme, le rythme veille-sommeil dépend de la lumière et du rythme solaire jour-nuit. Les activités sociales peuvent servir de synchroniseurs, mais elles ne déterminent pas le rythme solaire lui-même.

8. Quel effet l’exposition à la lumière le soir peut-elle avoir sur l’endormissement ?

Elle réduit la pression homéostasique et rend le sommeil plus profond.
Elle stimule la production de mélatonine et avance l’endormissement.
Elle bloque la production de mélatonine et retarde l’endormissement.
Elle synchronise l’horloge biologique et provoque un réveil plus précoce.

Elle bloque la production de mélatonine et retarde l’endormissement.

Explication

La lumière reçue le soir bloque la production de mélatonine et retarde ainsi l’endormissement. L’obscurité accompagne plutôt la nuit et ne produit pas cet effet retardateur attribué à la lumière du soir.

9. Comment évolue l’organisation du sommeil entre la naissance et environ 6 ans ?

Elle passe d’un sommeil monophasique à la naissance à un sommeil polyphasique vers 6 ans, avec l’apparition des siestes.
Elle devient monophasique dès la première année, puis revient à plusieurs épisodes de sommeil à l’entrée en maternelle.
Elle reste polyphasique jusqu’à l’adolescence, lorsque les rythmes biologiques retardent l’endormissement.
Elle passe d’un sommeil polyphasique à la naissance à un sommeil monophasique vers 6 ans, avec la disparition générale de la sieste.

Elle passe d’un sommeil polyphasique à la naissance à un sommeil monophasique vers 6 ans, avec la disparition générale de la sieste.

Explication

Le sommeil est polyphasique à la naissance, puis devient généralement monophasique vers 6 ans, lorsque la sieste disparaît. Un sommeil polyphasique comporte plusieurs épisodes, contrairement au sommeil monophasique concentré sur la nuit.

10. Quelle durée quotidienne de sommeil correspond généralement à l’adolescence ?

De 8 à 10 heures par jour.
De 7 à 9 heures par jour.
De 9 à 11 heures par jour.
De 11 à 14 heures par jour.

De 8 à 10 heures par jour.

Explication

Les besoins de sommeil à l’adolescence sont généralement de 8 à 10 heures par jour. La durée de 7 à 9 heures correspond plutôt aux besoins indiqués pour l’adulte.

11. Quelle évolution générale suit le nombre de siestes chez l’enfant ?

Il passe généralement de trois à 6 mois à deux à 1 an, puis à une à l’entrée en maternelle, avant de disparaître vers 6 ans.
Il passe généralement de deux à 6 mois à trois à 1 an, puis à une à l’entrée en maternelle, avant de disparaître vers 6 ans.
Il passe généralement de trois à 6 mois à une à 1 an, puis à deux à l’entrée en maternelle, avant de disparaître vers 6 ans.
Il reste généralement à deux par jour de 6 mois à l’entrée en maternelle, puis disparaît avant l’âge de 3 ans.

Il passe généralement de trois à 6 mois à deux à 1 an, puis à une à l’entrée en maternelle, avant de disparaître vers 6 ans.

Explication

Les siestes diminuent généralement de trois par jour à 6 mois à deux à 1 an, puis à une à l’entrée en maternelle, avant de disparaître vers 6 ans. L’ordre de deux puis trois siestes inverse l’évolution observée au début de la vie.

12. Pourquoi les adolescents ont-ils souvent tendance à s’endormir et à se réveiller plus tard ?

L’allongement des cycles de sommeil à 70 minutes décale leurs horaires quotidiens.
Un retard naturel de leurs rythmes biologiques favorise des horaires plus tardifs.
La disparition des siestes retarde directement l’endormissement et le réveil.
Une avance naturelle de leurs rythmes biologiques favorise des horaires plus tardifs.

Un retard naturel de leurs rythmes biologiques favorise des horaires plus tardifs.

Explication

À l’adolescence, un retard naturel des rythmes biologiques favorise un endormissement et un réveil plus tardifs. La disparition des siestes se produit plutôt vers 6 ans et n’explique pas ce décalage adolescent.

13. Quelles informations servent de base à l’analyse subjective du sommeil ?

Les déclarations des parents ou de l’adolescent recueillies dans un agenda ou un questionnaire
Les mesures de l’oxygénation et du rythme cardiaque prises pendant la nuit
Les images des mouvements corporels observés par une caméra infrarouge
Les signaux électriques et respiratoires enregistrés pendant une nuit en laboratoire

Les déclarations des parents ou de l’adolescent recueillies dans un agenda ou un questionnaire

Explication

L’analyse subjective repose sur les informations rapportées par les parents ou l’adolescent dans un agenda du sommeil ou un questionnaire. À l’inverse, les signaux physiologiques enregistrés pendant la nuit relèvent d’une analyse objective.

14. Quel examen enregistre les rythmes électriques du corps et la respiration pour déterminer les stades du sommeil ?

La polysomnographie, qui fournit un enregistrement complet du sommeil
Le questionnaire de sommeil, qui rassemble les réponses du patient et de sa famille
L’hypnogramme, qui recueille directement les signaux physiologiques pendant la nuit
L’agenda du sommeil, qui consigne les horaires et les observations rapportées

La polysomnographie, qui fournit un enregistrement complet du sommeil

Explication

La polysomnographie enregistre les rythmes électriques du corps et la respiration afin de déterminer les stades du sommeil. L’hypnogramme, contrairement au distracteur proposé, est le résultat qui aide à représenter et à analyser la structure du sommeil.

15. Qu’est-ce qui caractérise une parasomnie ?

Un comportement anormal pendant le sommeil, moteur, verbal ou sensoriel, classé selon son moment d’apparition
Un réveil nocturne provoqué par un bruit extérieur et suivi d’un souvenir précis
Une difficulté persistante à s’endormir, définie principalement par la durée totale du sommeil
Une interruption de la respiration pendant le sommeil, entraînant une baisse de l’oxygénation

Un comportement anormal pendant le sommeil, moteur, verbal ou sensoriel, classé selon son moment d’apparition

Explication

Une parasomnie est un comportement anormal survenant pendant le sommeil et peut être moteur, verbal ou sensoriel; son classement tient compte du moment où elle apparaît dans le cycle. Une interruption respiratoire correspond plutôt à une apnée du sommeil.

16. Quel ensemble regroupe des parasomnies citées chez l’enfant ?

Cauchemars, terreurs nocturnes, rythmies, myoclonies, apnées, bruxisme et énurésie
Cauchemars, terreurs nocturnes, somnambulisme, somniloquie, paralysie du sommeil, bruxisme et énurésie
Insomnie, apnées, narcolepsie, somnambulisme, bruxisme, jambes sans repos et énurésie
Somniloquie, paralysie du sommeil, ronflements, terreurs nocturnes, narcolepsie, bruxisme et énurésie

Cauchemars, terreurs nocturnes, somnambulisme, somniloquie, paralysie du sommeil, bruxisme et énurésie

Explication

Les parasomnies citées comprennent les cauchemars, les terreurs nocturnes, le somnambulisme, la somniloquie, la paralysie du sommeil, le bruxisme et l’énurésie. Les apnées et les mouvements des jambes sont des phénomènes nocturnes, mais ils ne font pas partie de cette liste de parasomnies.

17. Quel tableau correspond le mieux à une terreur nocturne chez un enfant ?

Au réveil, l’enfant rapporte une gêne dans les jambes qui rend difficile le maintien du sommeil
En début de nuit, l’enfant marche pendant une durée habituellement inférieure à dix minutes
Entre 4 et 8 ans, l’enfant paraît éveillé sans l’être vraiment, ne reconnaît pas son entourage et n’en garde pas de souvenir au matin
En milieu de nuit, l’enfant se réveille effrayé après un mauvais rêve dont il peut se souvenir

Entre 4 et 8 ans, l’enfant paraît éveillé sans l’être vraiment, ne reconnaît pas son entourage et n’en garde pas de souvenir au matin

Explication

Les terreurs nocturnes sont fréquentes entre 4 et 8 ans et l’enfant peut sembler éveillé tout en ne reconnaissant pas son entourage, puis ne rien se rappeler au matin. Le réveil effrayé avec un souvenir possible du mauvais rêve correspond plutôt au cauchemar.

18. Un enfant marche pendant quelques minutes peu après s’être endormi, sans se souvenir de l’épisode au réveil; quel phénomène correspond à ce profil ?

La terreur nocturne, qui survient en milieu de nuit pendant le sommeil paradoxal et dure généralement plusieurs heures
La somniloquie, qui survient en fin de nuit pendant le sommeil paradoxal et provoque des déplacements
Le cauchemar, qui survient en début de nuit pendant le sommeil profond et entraîne souvent une marche
Le somnambulisme, qui survient en début de nuit pendant le sommeil profond et dure habituellement moins de dix minutes

Le somnambulisme, qui survient en début de nuit pendant le sommeil profond et dure habituellement moins de dix minutes

Explication

Le somnambulisme survient en début de nuit pendant le sommeil profond et dure habituellement moins de dix minutes; il est fréquent chez les enfants de 6 à 12 ans. Le cauchemar se produit plutôt au milieu ou en fin de nuit pendant le sommeil paradoxal et peut laisser un souvenir du rêve.

19. Quels phénomènes font partie des mouvements observés pendant le sommeil ?

Les rythmies, les sursauts et les myoclonies, ainsi que le syndrome des jambes sans repos
Les pauses respiratoires, les mouvements oculaires et les variations de l’oxygénation
Les apnées, les ronflements et les micro-réveils, ainsi que les cauchemars
Les terreurs nocturnes, le somnambulisme et la somniloquie, ainsi que l’énurésie

Les rythmies, les sursauts et les myoclonies, ainsi que le syndrome des jambes sans repos

Explication

Les mouvements pendant le sommeil comprennent les rythmies, les sursauts et les myoclonies, ainsi que le syndrome des jambes sans repos. Les pauses respiratoires et les ronflements relèvent plutôt des troubles respiratoires nocturnes.

20. Quel mécanisme décrit le mieux le syndrome des jambes sans repos ?

Un inconfort dans les jambes pousse à bouger et peut gêner l’endormissement ou le maintien du sommeil, souvent avec un manque de fer
Des secousses brutales surviennent à l’endormissement, puis des secousses plus brèves apparaissent en plein sommeil
Des pauses respiratoires provoquent des ronflements et des micro-réveils, souvent en lien avec des amygdales volumineuses
Des balancements de la tête ou du corps apparaissent au moment de l’endormissement et cessent avec le réveil

Un inconfort dans les jambes pousse à bouger et peut gêner l’endormissement ou le maintien du sommeil, souvent avec un manque de fer

Explication

Le syndrome des jambes sans repos provoque un inconfort qui peut rendre l’endormissement ou le maintien du sommeil difficile, et il est souvent associé à un manque de fer dans le sang. Les balancements à l’endormissement décrivent plutôt les rythmies.

21. Que désigne une apnée du sommeil ?

Un inconfort des jambes qui entraîne des mouvements et perturbe l’endormissement ou le maintien du sommeil
Une secousse musculaire brève en plein sommeil, suivie d’un réveil et d’un souvenir du rêve
Un balancement de la tête ou du corps au moment de s’endormir, sans interruption du passage de l’air
Une réduction partielle ou complète du passage de l’air au nez et au fond de la gorge, pouvant entraîner ronflements, pauses respiratoires et micro-réveils

Une réduction partielle ou complète du passage de l’air au nez et au fond de la gorge, pouvant entraîner ronflements, pauses respiratoires et micro-réveils

Explication

Une apnée du sommeil correspond à une réduction partielle ou complète du passage de l’air au niveau du nez et du fond de la gorge; elle peut entraîner ronflements, pauses respiratoires et micro-réveils. L’inconfort des jambes perturbe aussi le sommeil, mais ne résulte pas d’une obstruction du passage de l’air.

22. Quelle affirmation décrit le syndrome d’apnées obstructives du sommeil chez l’enfant ?

Il concerne 1 à 3 % des enfants et est principalement lié à des balancements au moment de l’endormissement
Il concerne 4 à 8 % des enfants et est principalement lié à un manque de fer et à des mouvements des jambes
Il concerne 1 à 3 % des enfants et est principalement lié à des amygdales volumineuses ou à des malformations du palais ou du nez
Il concerne 6 à 12 % des enfants et est principalement lié à des terreurs nocturnes ou à des cauchemars

Il concerne 1 à 3 % des enfants et est principalement lié à des amygdales volumineuses ou à des malformations du palais ou du nez

Explication

Le syndrome d’apnées obstructives du sommeil touche 1 à 3 % des enfants et est principalement associé à des amygdales volumineuses ou à des malformations du palais ou du nez. Le manque de fer est plutôt associé au syndrome des jambes sans repos.

23. Quel ensemble de signes caractérise une hypersomnie ?

Un sommeil prolongé, une somnolence diurne et de nombreuses siestes
Un décalage des horaires de sommeil avec une structure du sommeil normale
Des accès de sommeil irrésistibles associés à des chutes brutales du corps
Des difficultés d’endormissement, des réveils nocturnes et une fatigue matinale

Un sommeil prolongé, une somnolence diurne et de nombreuses siestes

Explication

L’hypersomnie se manifeste par un excès de sommeil, une somnolence pendant la journée et de nombreuses siestes. Les difficultés à s’endormir ou à rester endormi caractérisent plutôt l’insomnie.

24. Quel tableau clinique évoque particulièrement une narcolepsie chez un adolescent ?

Des accès de sommeil irrésistibles accompagnés de cataplexies
Des difficultés à dormir au début ou à la fin de la nuit
Des horaires de sommeil décalés sans modification de sa structure
De longues siestes peu efficaces et un besoin de sommeil très important

Des accès de sommeil irrésistibles accompagnés de cataplexies

Explication

La narcolepsie associe des accès de sommeil irrésistibles à des cataplexies, qui correspondent à une chute brutale du corps. Un besoin de sommeil très important avec de longues siestes évoque plutôt l’hypersomnie idiopathique.

25. Comment se définit l’insomnie et quelle conséquence peut-elle entraîner ?

Des accès de sommeil soudains avec une perte brutale du tonus musculaire
Une difficulté à dormir à différents moments de la nuit, pouvant créer une dette de sommeil et une somnolence diurne
Un sommeil excessivement long accompagné de nombreuses siestes et d’une somnolence diurne
Un décalage des horaires de sommeil d’au moins deux heures sans altération de sa structure

Une difficulté à dormir à différents moments de la nuit, pouvant créer une dette de sommeil et une somnolence diurne

Explication

L’insomnie désigne une difficulté à dormir pouvant survenir au début, au milieu ou à la fin de la nuit, et entraîner une dette de sommeil ainsi qu’une somnolence diurne. Un sommeil excessivement long correspond plutôt à l’hypersomnie.

26. Quelle caractéristique distingue le syndrome de retard de phase d’un trouble qui altère la structure du sommeil ?

L’endormissement et le réveil sont retardés d’au moins deux heures, mais la structure du sommeil reste normale
Le sommeil est raccourci, mais les horaires d’endormissement et de réveil restent réguliers
Les réveils nocturnes deviennent fréquents, tandis que l’heure d’endormissement reste inchangée
L’endormissement est avancé d’au moins deux heures et la structure du sommeil est perturbée

L’endormissement et le réveil sont retardés d’au moins deux heures, mais la structure du sommeil reste normale

Explication

Dans le retard de phase, l’endormissement et le réveil sont retardés d’au moins deux heures sans modification de la structure du sommeil. Un trouble qui perturbe cette structure ne correspond donc pas à cette caractéristique distinctive.

27. Pourquoi le retard de phase peut-il provoquer une somnolence diurne chez un adolescent qui suit des cours le matin ?

Les cours matinaux allongent son sommeil nocturne et réduisent le besoin de siestes
Les horaires scolaires modifient directement la structure normale de son sommeil
Le retard de phase transforme les réveils nocturnes en accès de sommeil pendant les cours
Les cours matinaux imposent un réveil alors que son sommeil est retardé, ce qui peut créer une dette de sommeil

Les cours matinaux imposent un réveil alors que son sommeil est retardé, ce qui peut créer une dette de sommeil

Explication

Les horaires matinaux des cours peuvent contraindre l’adolescent à se lever alors que son sommeil est décalé, entraînant une dette de sommeil et de la somnolence en journée. Le retard de phase décale les horaires, mais n’altère pas en lui-même la structure normale du sommeil.

28. Quel couchage est recommandé pour réduire le risque de mort inattendue du nourrisson ?

Sur le ventre, visage dégagé, dans une gigoteuse et sur un matelas ferme
Sur le côté, visage dégagé, sous une couverture légère et sur un matelas ferme
Sur le dos, visage dégagé, dans une gigoteuse et sur un matelas ferme adapté au lit
Sur le dos, visage couvert par une couverture, dans un lit équipé d’un matelas souple

Sur le dos, visage dégagé, dans une gigoteuse et sur un matelas ferme adapté au lit

Explication

Le nourrisson doit être couché sur le dos, le visage dégagé, dans une gigoteuse et sur un matelas ferme adapté à son lit. Le couchage sur le côté n’est pas la position recommandée.

29. Quels objets faut-il écarter du lit d’un nourrisson pour prévenir l’étouffement et l’hyperthermie ?

Les gigoteuses, matelas fermes, draps ajustés et vêtements légers
Les veilleuses, mobiles, sucettes et jouets placés hors du lit
Les rideaux, tapis, coussins de fauteuil et couvertures posées au sol
Les couettes, couvertures, oreillers, tours de lit, peluches et jouets

Les couettes, couvertures, oreillers, tours de lit, peluches et jouets

Explication

Les couettes, couvertures, oreillers, tours de lit, peluches et jouets sont à proscrire dans le lit du nourrisson pour limiter les risques d’étouffement et d’hyperthermie. Une gigoteuse et un matelas ferme adapté font au contraire partie des recommandations de couchage.

30. Comment organiser l’environnement du nourrisson pour l’aider à construire son rythme veille-sommeil ?

Favoriser la lumière et les activités le jour, puis l’obscurité et le calme la nuit
Garder une ambiance calme et sombre le jour, puis augmenter les activités pendant la nuit
Alterner lumière vive et obscurité à intervalles réguliers pendant la journée et la nuit
Maintenir une faible lumière et peu d’activités le jour, puis une forte lumière la nuit

Favoriser la lumière et les activités le jour, puis l’obscurité et le calme la nuit

Explication

La lumière et les activités pendant la journée, puis l’obscurité et une ambiance calme la nuit, aident le nourrisson à construire son rythme veille-sommeil. Une forte lumière nocturne irait à l’encontre de cette alternance.

31. Quelle routine quotidienne peut favoriser le sommeil de l’enfant ?

Des horaires variables selon les jours, un rituel stimulant et la suppression des siestes
Des repas à heures fixes, un coucher sans rituel et une réduction du temps de sommeil
Des horaires réguliers de lever, de coucher et de repas, un rituel apaisant et le respect du sommeil et des siestes
Un lever régulier, des repas tardifs et des siestes prolongées en fin de journée

Des horaires réguliers de lever, de coucher et de repas, un rituel apaisant et le respect du sommeil et des siestes

Explication

La régularité des horaires, un rituel apaisant et le respect du temps de sommeil et des siestes contribuent au sommeil de l’enfant. Des horaires variables et un rituel stimulant ne reprennent pas ces éléments favorables.

32. Lors de l’organisation de la journée d’un enfant, quelle démarche relève du rôle de l’auxiliaire de puériculture concernant son sommeil et ses repas ?

Fixer des horaires identiques pour tous les enfants et supprimer les siestes qui perturbent les repas.
Respecter ses rythmes, tenir compte de ses besoins de sommeil selon son âge et veiller à la sécurité du couchage.
Adapter les repas à ses réveils, tout en laissant aux parents le soin d’évaluer la sécurité du couchage.
Privilégier les activités collectives et réduire le temps de repos lorsque l’enfant dort davantage que ses camarades.

Respecter ses rythmes, tenir compte de ses besoins de sommeil selon son âge et veiller à la sécurité du couchage.

Explication

L’auxiliaire prend en compte les rythmes de sommeil et de repas, les besoins liés à l’âge et les siestes, tout en veillant à la sécurité du couchage. Fixer des horaires uniformes ne respecte pas les rythmes individuels de l’enfant.

33. Un enfant présente des réveils fréquents, des cris nocturnes et une somnolence pendant la journée : quelle action correspond au rôle de l’auxiliaire de puériculture ?

Interpréter les cris comme des parasomnies et réserver le signalement aux symptômes observés la nuit.
Conclure à un trouble respiratoire à partir des cris et demander une modification immédiate du couchage.
Repérer et transmettre ces manifestations comme des troubles du sommeil possibles, qu’ils surviennent la nuit ou le jour.
Considérer les réveils comme un comportement nocturne et écarter la somnolence de ses observations.

Repérer et transmettre ces manifestations comme des troubles du sommeil possibles, qu’ils surviennent la nuit ou le jour.

Explication

Le rôle consiste à repérer les troubles nocturnes et diurnes, notamment les réveils, les cris et la somnolence. Les cris, à eux seuls, ne permettent pas de conclure à un trouble respiratoire.

34. Pour aider au suivi du sommeil d’un enfant et accompagner sa famille, quelle démarche correspond au rôle de l’auxiliaire de puériculture ?

Utiliser un agenda pour informer les parents, tout en laissant les échanges avec les professionnels à la famille.
Utiliser un agenda du sommeil, renseigner les parents et collaborer avec les professionnels concernés, dont la PMI.
Orienter les parents vers la PMI et transmettre les observations aux médecins sans utiliser d’agenda du sommeil.
Tenir un agenda du sommeil, puis assurer seule le diagnostic et le traitement avant d’informer les parents.

Utiliser un agenda du sommeil, renseigner les parents et collaborer avec les professionnels concernés, dont la PMI.

Explication

L’auxiliaire sait utiliser un agenda du sommeil, renseigner les parents et collaborer avec les puéricultrices, les médecins, les pédiatres et la PMI. Tenir un agenda ne lui confère pas la responsabilité d’établir seule un diagnostic ou un traitement.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 70 flashcards sur Sommeil de l’enfant et de l’adolescent.

Qu’est-ce que le sommeil ?

Un état de repos et d’isolement physique et psychique, alternant avec la veille.

À quoi contribue un sommeil suffisant et de bonne qualité ?

Au bon fonctionnement physique et psychique de l’organisme.

Que provoque le manque ou les perturbations du sommeil ?

Ils troublent le fonctionnement physique et psychique de l’organisme.

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