QCM : Psychologie de la santé et approche centrée sur la personne (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel objet d’étude caractérise la psychologie de la santé ?

L’action conjointe des facteurs psychologiques, sociaux et biologiques sur la santé
Les traitements médicaux évalués selon leur efficacité biologique
Les mécanismes biologiques des maladies indépendamment du contexte social
Les troubles mentaux étudiés sans rapport avec la santé physique

L’action conjointe des facteurs psychologiques, sociaux et biologiques sur la santé

Explication

La psychologie de la santé étudie comment les facteurs psychologiques, sociaux et biologiques interagissent dans la santé physique, la maladie et le bien-être. L’étude isolée des mécanismes biologiques ne rend pas compte de cette approche intégrative.

2. Quelle définition de la psychologie de la santé Matarazzo a-t-il proposée en 1980 ?

Une synthèse des contributions psychologiques à la promotion, à la prévention et au traitement en santé
Une discipline consacrée à la mesure des symptômes physiques dans les consultations médicales
Une étude des maladies mentales fondée principalement sur les mécanismes neurologiques
Une méthode visant à remplacer les traitements médicaux par des interventions psychologiques

Une synthèse des contributions psychologiques à la promotion, à la prévention et au traitement en santé

Explication

Matarazzo définit en 1980 la psychologie de la santé comme une synthèse des contributions éducatives, scientifiques et pratiques de la psychologie à la promotion, au maintien, à la prévention et au traitement. La discipline ne se limite donc ni aux symptômes physiques ni aux maladies mentales.

3. Comment la santé est-elle définie dans une conception globale ?

Comme un équilibre psychologique indépendant des relations sociales
Comme la capacité à éviter toute maladie au cours de la vie
Comme un état de bien-être physique, mental et social
Comme l’absence observable de symptômes physiques

Comme un état de bien-être physique, mental et social

Explication

La santé comprend un bien-être physique, mental et social global, et ne se réduit pas à l’absence de maladie. La disparition des symptômes physiques ne suffit donc pas à décrire l’état de santé dans son ensemble.

4. Quelle distinction oppose correctement un facteur de risque à un facteur de protection ?

Le facteur de risque réduit la gravité, tandis que le facteur de protection augmente l’exposition à la maladie
Le facteur de risque accroît le risque ou la gravité, tandis que le facteur de protection les réduit
Le facteur de risque décrit une maladie, tandis que le facteur de protection mesure son diagnostic
Le facteur de risque concerne le comportement, tandis que le facteur de protection concerne le corps

Le facteur de risque accroît le risque ou la gravité, tandis que le facteur de protection les réduit

Explication

Un facteur de risque augmente la probabilité ou la gravité d’une maladie, alors qu’un facteur de protection contribue à les diminuer. Les deux notions ne se distinguent donc pas par leur domaine, mais par leur effet sur la maladie.

5. Quelle intervention relève de la prévention en psychologie de la santé ?

Analyser les symptômes d’un trouble sans modifier les habitudes de vie
Encourager l’activité physique et l’alimentation équilibrée tout en réduisant le tabagisme
Remplacer les consultations médicales par des exercices de relaxation
Prescrire un médicament après l’apparition d’une complication médicale

Encourager l’activité physique et l’alimentation équilibrée tout en réduisant le tabagisme

Explication

La prévention vise notamment à promouvoir l’activité physique, une alimentation équilibrée et la gestion du stress, tout en réduisant les comportements problématiques. La prescription médicamenteuse après une complication correspond davantage à une prise en charge thérapeutique.

6. Comment le psychologue de la santé accompagne-t-il une personne confrontée à une maladie ?

Il lui offre un espace sûr et l’aide à s’adapter aux changements liés à la maladie
Il cherche à faire disparaître les émotions liées à l’acceptation ou au deuil
Il se concentre sur le diagnostic médical sans aborder les conséquences personnelles
Il demande à l’entourage de prendre les décisions concernant le travail et les relations

Il lui offre un espace sûr et l’aide à s’adapter aux changements liés à la maladie

Explication

Le psychologue de la santé offre au patient et à son entourage un espace sûr, accompagne l’acceptation ou le deuil et soutient l’adaptation aux changements de vie. Son rôle ne consiste pas à supprimer les émotions, mais à aider la personne à les traverser et à s’adapter.

7. Quels objectifs correspondent principalement à la psychologie de la santé ?

Promouvoir la santé, prévenir les maladies et traiter ou accompagner les patients
Diagnostiquer les maladies, choisir les médicaments et réaliser les actes chirurgicaux
Développer la condition physique, mesurer la douleur et organiser les hospitalisations
Étudier les symptômes, classer les patients et prévoir leur évolution biologique

Promouvoir la santé, prévenir les maladies et traiter ou accompagner les patients

Explication

Les objectifs principaux sont la promotion de la santé, la prévention des maladies et le traitement ou l’accompagnement des patients, notamment dans les maladies de longue durée. Le diagnostic médical et la chirurgie relèvent d’autres responsabilités professionnelles.

8. Comment peut-on définir le stress dans le contexte de l’adaptation ?

Comme un état de détente obtenu grâce à la diminution des exigences quotidiennes
Comme un trouble pathologique apparaissant après chaque changement de situation
Comme une réponse exclusivement physiologique indépendante de toute interprétation
Comme une réaction naturelle d’inquiétude ou de tension face à une difficulté

Comme une réaction naturelle d’inquiétude ou de tension face à une difficulté

Explication

Le stress est une réaction humaine instinctive et naturelle d’inquiétude ou de tension face à une situation difficile, à un défi ou à une menace. Il ne constitue donc pas nécessairement un trouble pathologique.

9. Une personne est débordée par ses échéances et reste très tendue malgré des exercices de relaxation ; quelle combinaison répond le mieux à la situation ?

Améliorer la gestion du temps, résoudre les problèmes et poursuivre la relaxation
Réduire les activités quotidiennes sans développer de nouvelles stratégies d’adaptation
Éviter les décisions difficiles et attendre que la tension diminue progressivement
Pratiquer davantage la relaxation sans examiner l’organisation des échéances

Améliorer la gestion du temps, résoudre les problèmes et poursuivre la relaxation

Explication

La gestion du stress peut associer la gestion du temps, la résolution de problèmes, la relaxation et le développement de la résilience. La relaxation peut réduire la tension, mais elle ne remplace pas la résolution des difficultés concrètes liées aux échéances.

10. Que fournit la psychoéducation aux patients et à leurs familles ?

Une prédiction certaine de l’évolution fondée sur les seuls facteurs de risque
Un traitement pharmacologique ajusté sans explication sur le trouble concerné
Une évaluation sociale centrée sur les relations sans aborder les symptômes
Des informations et des conseils pratiques sur les troubles et leur prise en charge

Des informations et des conseils pratiques sur les troubles et leur prise en charge

Explication

La psychoéducation transmet des informations et des conseils pratiques sur les troubles, leurs symptômes, leurs causes possibles, leurs facteurs de risque, leur diagnostic et leur traitement. Elle vise ainsi une meilleure gestion du trouble plutôt qu’une prescription ou une prédiction isolée.

11. Dans quelle situation la perception de la douleur risque-t-elle d’être amplifiée ?

Lorsqu’une personne reçoit des informations pratiques sur les causes de sa douleur
Lorsqu’une personne développe une meilleure résilience face aux difficultés quotidiennes
Lorsqu’une personne éprouve une anxiété, une dépression ou un stress important
Lorsqu’une personne utilise la relaxation, la distraction ou des pensées positives

Lorsqu’une personne éprouve une anxiété, une dépression ou un stress important

Explication

L’anxiété, la dépression et le stress peuvent amplifier la perception de la douleur, tandis que la relaxation, la distraction et les pensées positives peuvent l’atténuer. Les stratégies de détente et d’adaptation ne produisent donc pas le même effet que les états émotionnels pénibles.

12. Comment le modèle biopsychosocial explique-t-il la maladie et la douleur ?

Par les seules anomalies biologiques observables chez le patient
Par l’influence principale des relations sociales sur les symptômes
Par l’interaction de facteurs biologiques, psychologiques et sociaux
Par les réactions émotionnelles indépendantes du contexte de vie

Par l’interaction de facteurs biologiques, psychologiques et sociaux

Explication

Ce modèle considère que la maladie et la douleur résultent de l’interaction entre les dimensions biologique, psychologique et sociale. Une explication limitée aux anomalies biologiques correspond davantage à une approche biomédicale qu’à ce modèle global.

13. Qui a créé le modèle biopsychosocial en 1977 ?

Carl Rogers
Sigmund Freud
George Engel
Aaron Beck

George Engel

Explication

Le psychiatre George Engel a créé le modèle biopsychosocial en 1977. Carl Rogers est associé à l’approche centrée sur la personne, tandis que les autres noms renvoient à d’autres courants de la psychologie.

14. Quelle situation illustre correctement la distinction entre les dimensions psychologique et sociale de la maladie ?

Les tensions familiales relèvent du psychologique, tandis que les pensées anxieuses relèvent du social
Les ressources financières relèvent du psychologique, tandis que la manière de réagir relève du social
Le fonctionnement des organes relève du psychologique, tandis que les émotions relèvent du biologique
Le stress ressenti relève du psychologique, tandis que les conditions de travail relèvent du social

Le stress ressenti relève du psychologique, tandis que les conditions de travail relèvent du social

Explication

Les émotions, le stress, les pensées et les réactions face à la maladie appartiennent à la dimension psychologique, alors que le travail, la famille et l’argent appartiennent à la dimension sociale. Les autres propositions inversent ou déplacent ces catégories.

15. À quel courant de la psychologie l’approche centrée sur la personne appartient-elle, et qui l’a créée ?

À la psychologie humaniste, avec Carl Rogers
À la psychologie comportementale, avec B. F. Skinner
À la psychologie cognitive, avec Aaron Beck
À la psychanalyse, avec Sigmund Freud

À la psychologie humaniste, avec Carl Rogers

Explication

L’approche centrée sur la personne est un courant de la psychologie humaniste créé par Carl Rogers à partir des années 1940. Les autres associations correspondent à des traditions théoriques ou à des auteurs différents.

16. Une personne poursuit son développement malgré un environnement peu favorable, en recherchant davantage d’autonomie et des relations constructives ; quelle notion décrit cette dynamique ?

La dépendance à une motivation imposée
La conformité aux attentes extérieures
La régulation par des récompenses sociales
La tendance actualisante

La tendance actualisante

Explication

La tendance actualisante est une force innée qui oriente la personne vers la croissance, la maturation, l’autonomie et des relations constructives. Elle ne désigne pas une motivation principalement imposée de l’extérieur.

17. Quelles sont les trois conditions du climat facilitateur de la croissance personnelle ?

La distance professionnelle, l’évaluation morale et le conseil direct
La neutralité émotionnelle, la persuasion et l’interprétation clinique
La conformité, la récompense conditionnelle et la direction thérapeutique
La congruence, la considération positive inconditionnelle et l’empathie

La congruence, la considération positive inconditionnelle et l’empathie

Explication

Le climat facilitateur repose sur la congruence, la considération positive inconditionnelle et l’empathie. Les autres ensembles remplacent ces conditions par des attitudes de jugement, de contrôle ou de direction.

18. Un soignant exprime avec authenticité ce qu’il ressent dans la relation, sans se réfugier derrière un rôle rigide : quelle condition met-il en pratique ?

La congruence
La considération positive inconditionnelle
L’évaluation empathique
La non-directivité

La congruence

Explication

La congruence désigne l’accord entre le vécu intérieur du soignant et ce qu’il exprime extérieurement, sans masque ni rôle professionnel rigide. La non-directivité concerne plutôt la manière de laisser la personne élaborer ses propres solutions.

19. Que signifie manifester une considération positive inconditionnelle envers une personne ?

La guider vers une solution choisie après avoir évalué sa conduite
L’approuver lorsqu’elle adopte les comportements attendus par le soignant
La comprendre en reproduisant exactement ses émotions et ses pensées
L’accepter dans sa dignité sans la soumettre à une condition ni à un jugement moral

L’accepter dans sa dignité sans la soumettre à une condition ni à un jugement moral

Explication

La considération positive inconditionnelle consiste à accepter totalement la personne et à respecter sa dignité sans condition ni évaluation morale. Elle se distingue d’une approbation accordée en fonction de comportements jugés conformes.

20. Quelle attitude correspond le mieux à l’empathie dans une relation d’aide ?

Comprendre le monde intérieur de l’autre en adoptant son cadre de référence sans le juger
Analyser la conduite de l’autre à partir de normes professionnelles générales
Partager exactement les mêmes émotions afin de vivre la situation à sa place
Donner une solution adaptée après avoir identifié la cause principale de sa difficulté

Comprendre le monde intérieur de l’autre en adoptant son cadre de référence sans le juger

Explication

L’empathie consiste à comprendre le vécu intérieur de l’autre en adoptant son cadre de référence et en évitant le jugement. Elle ne demande pas de ressentir exactement les mêmes émotions ni de remplacer la personne dans son expérience.

21. Quelle distinction décrit correctement le soi réel et le soi idéal dans le concept de soi ?

Le soi réel exprime les projets futurs, tandis que le soi idéal renvoie à l’identité perçue dans le présent.
Le soi réel correspond à la perception actuelle, tandis que le soi idéal renvoie à ce que la personne aimerait être.
Le soi réel désigne les comportements observables, tandis que le soi idéal représente les émotions ressenties.
Le soi réel correspond aux attentes des autres, tandis que le soi idéal décrit les expériences déjà vécues.

Le soi réel correspond à la perception actuelle, tandis que le soi idéal renvoie à ce que la personne aimerait être.

Explication

Le soi réel renvoie à la perception actuelle de la personne, alors que le soi idéal correspond à l’image qu’elle souhaiterait atteindre. Confondre le soi idéal avec les attentes des autres ne rend pas compte de la distinction entre l’identité vécue et l’identité souhaitée.

22. Une patiente se sent différente de l’image rassurante et autonome qu’elle montre à son entourage : quelle notion décrit cette situation ?

La clarification, parce qu’elle met en mots une expérience émotionnelle complexe.
La congruence, parce que son comportement visible traduit son identité personnelle.
L’autonomie, parce qu’elle choisit la manière de se présenter aux autres.
L’incongruence, parce qu’un décalage existe entre son vécu et l’image projetée.

L’incongruence, parce qu’un décalage existe entre son vécu et l’image projetée.

Explication

L’incongruence désigne le décalage entre l’expérience réellement vécue et l’image de soi projetée. La congruence correspond au contraire à une concordance entre ces dimensions, et non à leur opposition.

23. Quel effet peut produire un écart important entre l’expérience vécue et l’image de soi projetée ?

Il peut renforcer la stabilité émotionnelle et réduire les conflits intérieurs.
Il peut créer une tension et contribuer à une détresse psychologique.
Il peut accélérer l’adaptation sociale et diminuer les besoins d’accompagnement.
Il peut améliorer la cohérence personnelle et faciliter les décisions de santé.

Il peut créer une tension et contribuer à une détresse psychologique.

Explication

L’incongruence constitue une source de tension et peut provoquer une détresse psychologique. Elle ne renforce donc pas nécessairement la stabilité émotionnelle ni la cohérence personnelle.

24. Lors d’un premier contact avec une personne tendue, quelle démarche infirmière correspond à l’approche centrée sur la personne ?

Présenter rapidement les décisions de soins afin de limiter les hésitations et les échanges émotionnels.
Diriger l’entretien vers les symptômes afin de préserver une distance professionnelle et réduire les tensions.
Proposer une conduite standardisée afin d’obtenir une adhésion rapide au projet de soins établi.
Écouter activement afin de construire la confiance, libérer la parole et soutenir ses choix de santé.

Écouter activement afin de construire la confiance, libérer la parole et soutenir ses choix de santé.

Explication

L’approche centrée sur la personne favorise la confiance, une parole plus libre, l’autonomie et la désescalade grâce à l’écoute active. Une conduite standardisée ou imposée risque au contraire de réduire l’expression et la participation de la personne.

25. Qu’est-ce qui caractérise le mieux une alliance thérapeutique entre un patient et un professionnel de santé ?

Un partenariat fondé sur la confiance, la collaboration et un cadre clair et sécurisé.
Un échange centré sur l’obéissance du patient aux décisions prises par le professionnel.
Une relation principalement affective dans laquelle les objectifs de soins restent informels.
Une relation de complaisance dans laquelle le professionnel accepte les demandes du patient.

Un partenariat fondé sur la confiance, la collaboration et un cadre clair et sécurisé.

Explication

L’alliance thérapeutique est un partenariat de confiance et de collaboration inscrit dans un cadre clair et sécurisé. Elle ne se réduit pas à la complaisance, car le professionnel conserve un cadre de soins structurant.

26. Quels éléments Edward Bordin associe-t-il à l’alliance thérapeutique en 1994 ?

Une empathie émotionnelle, une évaluation diagnostique et une prescription adaptée.
Une confiance institutionnelle, une observance médicamenteuse et une communication familiale.
Une écoute active, une autonomie décisionnelle et une réduction des symptômes.
Un lien affectif positif, un accord sur les objectifs et un accord sur les tâches.

Un lien affectif positif, un accord sur les objectifs et un accord sur les tâches.

Explication

Edward Bordin décrit l’alliance thérapeutique à partir d’un lien affectif positif, d’un accord sur les objectifs et d’un accord sur les tâches. L’accord sur les objectifs concerne les buts visés, tandis que l’accord sur les tâches porte sur les actions à réaliser.

27. Chez une personne atteinte d’une maladie chronique, quel effet est associé à une alliance thérapeutique solide ?

Elle peut remplacer les explications cliniques en laissant la personne définir seule toutes les décisions.
Elle peut privilégier le respect des prescriptions au détriment de l’expression des préoccupations.
Elle peut soutenir l’engagement, l’observance des traitements et une expression sans crainte du jugement.
Elle peut réduire la nécessité du suivi en rendant les résultats thérapeutiques plus prévisibles.

Elle peut soutenir l’engagement, l’observance des traitements et une expression sans crainte du jugement.

Explication

Une alliance thérapeutique solide favorise l’efficacité des soins, l’engagement et l’observance, tout en permettant au patient de s’exprimer sans peur du jugement. Elle ne remplace pas les explications cliniques et ne supprime pas le besoin de suivi.

28. Quelle formulation correspond à l’empathie clinique telle que conceptualisée par Carl Rogers ?

Une technique visant à convaincre le patient d’adopter l’interprétation professionnelle de sa situation.
Une compétence combinant compréhension émotionnelle, analyse cognitive et communication adaptée au vécu du patient.
Une attitude consistant à ressentir exactement les mêmes émotions que le patient afin de partager son expérience.
Une distance relationnelle destinée à éviter que les émotions du patient influencent les décisions de soins.

Une compétence combinant compréhension émotionnelle, analyse cognitive et communication adaptée au vécu du patient.

Explication

L’empathie clinique associe la compréhension émotionnelle, l’analyse cognitive et la communication pour respecter le cadre de référence et l’expérience subjective du patient. Elle ne consiste ni à éprouver exactement les mêmes émotions ni à imposer l’interprétation du soignant.

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Qu'étudie la psychologie de la santé ?

L'action conjointe des facteurs psychologiques, sociaux et biologiques sur la santé, la maladie et le bien-être.

Comment Matarazzo définit-il la psychologie de la santé en 1980 ?

Comme la synthèse des contributions éducatives, scientifiques et pratiques de la psychologie à la santé et aux maladies.

Dans quelle œuvre Matarazzo a-t-il défini la psychologie de la santé ?

Matarazzo J.D., 1980.

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