★ À maîtriser
Les niveaux d’organisation du corps humain vont, dans l’ordre, des :
Les quatre grands types de tissus présentés sont les tissus :
Compléments
Le tissu épithélial recouvre et protège les surfaces du corps et forme une frontière avec l’extérieur.
Le tissu conjonctif assure principalement le soutien, la liaison et la protection des structures du corps.
Les cellules gliales soutiennent, isolent et protègent les neurones.
Les muscles génèrent une tension que les tendons transmettent aux leviers osseux.
Le corps humain comprend 11 grands systèmes, dont les systèmes musculaire, nerveux, respiratoire, squelettique, cardiovasculaire, lymphatique, tégumentaire, digestif, endocrinien, urinaire et reproducteur.
Atomes → molécules → cellules → tissus → organes → systèmes → organisme
★ À maîtriser
📌 La rétroaction négative s’oppose au changement initial pour ramener une variable vers sa valeur normale, tandis que la rétroaction positive amplifie ou renforce le stimulus initial.
Compléments
Lors d’une hausse de la glycémie, le pancréas libère de l’insuline, qui fait baisser le taux de sucre, puis la sécrétion d’insuline s’arrête lorsque la glycémie est normalisée.
Lors d’une rupture de vaisseau, les plaquettes s’agglutinent et libèrent des substances chimiques qui attirent d’autres plaquettes, amplifiant l’agglutination jusqu’à la formation d’un caillot qui arrête le saignement.
Récepteur → centre de contrôle → effecteur
★ À maîtriser
L’activité physique augmente les besoins en oxygène, la température corporelle et le dioxyde de carbone, et peut faire baisser le glucose sanguin.
À l’effort, le rythme cardiaque s’accélère pour pomper le sang plus vite et la respiration s’amplifie pour expulser le CO₂ et capter davantage d’O₂.
Compléments
📌 Lorsque l’intensité de l’effort dépasse les capacités de régulation de l’organisme, l’équilibre peut être rompu et entraîner notamment une hypoglycémie ou un épuisement total.
Effort accru → besoins physiologiques augmentés → régulations intensifiées
★ À maîtriser
Une grande partie de l’énergie produite par la contraction musculaire est libérée sous forme de chaleur, et cette production augmente avec l’intensité de l’effort.
Un exercice intense génère des ions hydrogène (H⁺) susceptibles d’acidifier le sang, dont le pH est maintenu autour de 7,4, valeur vitale au bon fonctionnement des enzymes métaboliques.
Pendant l’exercice, le pancréas diminue la production d’insuline et augmente celle de glucagon, ce qui favorise la libération immédiate du glucose stocké dans le foie.
La glycémie cible indiquée est de 1 g/L, valeur moyenne que l’organisme cherche à maintenir même pendant un exercice prolongé.
Compléments
L’excès de CO₂ doit être évacué rapidement par une hyperventilation réflexe, qui ajuste la ventilation à la quantité d’acide produite par le métabolisme anaérobie.
La régulation rénale agit à long terme, sur des heures ou des jours, en excrétant les ions H+ résiduels et en réabsorbant de nouveaux bicarbonates après l’effort.
Pendant l’exercice, le cerveau et les muscles ont besoin d’un apport constant et ininterrompu en glucose.
Des hormones liées au stress, comme l’adrénaline, amplifient la mobilisation énergétique afin que le flux de carburant corresponde à la demande musculaire.
Chaleur produite → dissipation ; ions H⁺ produits → tamponnage et évacuation du CO₂
★ À maîtriser
Lors d’une perte d’eau importante par transpiration, l’hypothalamus détecte l’augmentation de l’osmolarité sanguine, déclenche la soif et commande la libération d’hormones spécifiques pour limiter les pertes hydriques.
Pendant l’activité sportive, les reins produisent une urine très concentrée afin de limiter les pertes hydriques au strict minimum.
Une perte de 2 % du poids corporel peut entraîner une baisse des performances physiques allant jusqu’à 20 %.
Le milieu intérieur constitue une zone tampon protectrice entre la circulation sanguine générale et les cellules, facilite les échanges de nutriments et atténue les variations brutales.
Compléments
L’osmolarité indique la concentration du sang.
Les pertes d’eau entraînent la perte de minéraux essentiels et imposent de réguler la concentration des électrolytes pour assurer la transmission des signaux électriques et la contraction des fibres musculaires.
Lors d’un sprint, l’acide lactique se déverse dans le milieu intérieur, qui doit le tamponner pour éviter une acidification mortelle des cellules.
L’objectif est de maintenir l’effort dans une zone d’adaptation bénéfique où le stress favorise la progression sans basculer vers l’épuisement pathologique ou la blessure.
Perte d’eau → osmolarité accrue → soif et limitation des pertes rénales.
★ À maîtriser
📌 Le plan sagittal sépare le corps en parties droite et gauche, le plan frontal en parties avant et arrière, et le plan transversal en parties supérieure et inférieure.
📌 L’axe de rotation est toujours perpendiculaire au plan dans lequel s’effectue le mouvement.
Compléments
La position anatomique de référence décrit un sujet debout de face, les pieds joints ou légèrement écartés, les bras le long du corps, les paumes tournées vers l’avant et le regard horizontal.
Le plan sagittal correspond à l’axe de la marche et de la course ; les exercices polyarticulaires cités sont le squat, le soulevé de terre et les fentes, associés à une triple extension, tandis que les exercices d’isolation cités sont le leg extension, le leg curl, le biceps curl et l’extension des triceps à la poulie.
L’intégration d’exercices dans le plan frontal est associée à une réduction de 70 % du risque d’entorses du genou et de la cheville.
Les exercices frontaux cités pour les membres inférieurs sont les fentes latérales, l’abduction de hanche et le Copenhagen plank ; pour les membres supérieurs et le tronc, ce sont les élévations latérales, le tirage vertical large et les flexions latérales du buste.
Le plan transversal est associé aux mouvements de rotation, importants à travailler pour prévenir douleurs et blessures ; un manque de mobilité thoracique peut entraîner des compensations lombaires.
L’axe transversal, ou frontal-horizontal, va de gauche à droite et est associé aux mouvements de flexion et d’extension.
Lors du squat, l’axe transversal constitue le pivot du genou, qui est décrit comme conçu pour bouger presque exclusivement autour de cet axe.
Des contraintes mécaniques exercées hors de l’axe du genou peuvent user les structures cartilagineuses, et une rotation excessive, comme un valgus dynamique à la réception d’un saut, menace les ligaments et les ménisques.
Un manque de mobilité vertébrale peut entraîner une compensation des segments adjacents lors de la flexion du tronc et accroître le risque de hernie discale par cisaillement.
L’axe antéro-postérieur, également appelé sagittal-horizontal, est associé aux mouvements d’abduction et d’adduction.
★ À maîtriser
Le tube digestif comprend :
L’estomac participe à la dégradation des aliments, l’intestin grêle est le principal siège de l’absorption et de la digestion des lipides, et le gros intestin réabsorbe l’eau et forme les matières fécales.
Compléments
La partie exocrine du pancréas sécrète un suc pancréatique riche en enzymes.
Le pancréas libère de l’insuline pour abaisser la glycémie.
★ À maîtriser
L’insuline favorise la disponibilité du glucose et est hypoglycémiante.
Le glucagon stimule la production de glucose par le foie et contribue à maintenir la glycémie.
Quand l’hydratation diminue, l’ADH est sécrétée et signale aux reins de retenir l’eau.
Compléments
L’adrénaline mobilise les acides gras pour fournir de l’énergie.
Les catécholamines, principalement l’adrénaline, accélèrent le métabolisme en stimulant la lipolyse.
La baisse du volume plasmatique entrave la thermorégulation, augmente la fréquence cardiaque, accélère l’épuisement du glycogène, réduit le transport des nutriments et accroît les risques d’épuisement, de crampes, de blessure et d’altération cognitive.
Une boisson consommée pendant l’effort doit favoriser l’absorption intestinale et contribuer au maintien de la glycémie afin de soutenir l’effort.
La baisse d’hydratation déclenche l’ADH, qui signale aux reins de retenir l’eau.
★ À maîtriser
🔄 Le trajet de la lymphe suit ces étapes : la lymphe circule dans les vaisseaux lymphatiques, elle passe par les ganglions, les lymphocytes y surveillent et défendent le corps, elle retourne dans le sang
Les lymphocytes B fabriquent des anticorps qui se fixent sur les agents étrangers, neutralisent les toxines et les bactéries, et peuvent devenir des cellules mémoire.
Les lymphocytes T auxiliaires coordonnent la réponse immunitaire, tandis que les lymphocytes T cytotoxiques détruisent les cellules infectées ; les lymphocytes T peuvent aussi former des cellules mémoire.
Compléments
La lymphe est déplacée par les contractions musculaires et les mouvements du corps.
Environ 3 L de liquide lymphatique filtré sont renvoyés chaque jour dans le système veineux, ce qui contribue à maintenir l’équilibre des liquides corporels.
Le corps contient environ 600 ganglions lymphatiques, particulièrement nombreux dans les aisselles, le cou et l’aine.
Les autres organes lymphatiques cités sont : la rate, qui filtre le sang et stocke des globules blancs, le thymus, où mûrissent les lymphocytes T, les amygdales, tissus lymphoïdes de la gorge qui combattent les infections
Les barrières de l’immunité innée comprennent : la peau, qui empêche les microbes de pénétrer, les muqueuses, qui piègent les microbes, les sécrétions, notamment les larmes, la salive et le mucus, qui contribuent à éliminer ou détruire les microbes, l’acidité de l’estomac, qui détruit de nombreux microbes
L’inflammation consécutive à l’entrée d’un microbe se manifeste par une rougeur, une chaleur, un gonflement et une douleur, et aide à repérer et combattre rapidement l’infection.
La phagocytose comprend la reconnaissance, l’adhésion et l’absorption, la digestion, puis l’expulsion.
Le drainage augmente le débit cardiaque et la pression artérielle, favorisant la filtration du plasma vers les espaces interstitiels.
Lymphe → ganglions → surveillance par les lymphocytes → retour au sang.
★ À maîtriser
Le squelette humain compte 206 os.
Les os remplissent quatre rôles :
La fraction organique de l’os, principalement constituée de fibres de collagène, représente 35 % de sa composition et contribue à sa cohésion ainsi qu’à sa résistance aux forces de tension et de torsion.
L’hydroxyapatite, un cristal de phosphate de calcium, constitue la majeure partie de la phase minérale de l’os et représente 65 % de sa composition, contribuant à sa dureté.
📌 L’os compact est dense, forme la couche superficielle et constitue 80 % de la masse osseuse totale, tandis que l’os spongieux est poreux, contient la moelle osseuse rouge et représente 20 % de cette masse.
Compléments
La diaphyse est le corps cylindrique central d’un os long, principalement constitué d’os compact et contenant de la moelle jaune.
Les épiphyses sont les extrémités renflées d’un os long, principalement constituées d’os spongieux et contenant de la moelle rouge.
L’association des fibres de collagène et des cristaux d’hydroxyapatite contribue à la solidité et à la résistance de l’os.
Le collagène apporte de l’élasticité ; l’hydroxyapatite donne la dureté.
★ À maîtriser
Compléments
★ À maîtriser
Lorsque le calcium sanguin est trop bas, les glandes parathyroïdes sécrètent la parathormone (PTH), qui augmente la calcémie.
Lorsque le calcium sanguin est trop élevé, la thyroïde sécrète la calcitonine, qui diminue la calcémie.
Compléments
La vitamine D, produite grâce aux UV ou apportée par l’alimentation, favorise l’absorption intestinale du calcium.
Les apports en calcium recommandés pour maintenir l’équilibre sont d’environ 1 000 à 1 200 mg par jour.
Chez la femme post-ménopausée, la masse osseuse diminue de 1 à 3 % par an.
Dans l’ostéoporose, les travées osseuses s’affinent et se rompent, créant de grands espaces vides dans l’os.
Avec l’âge, l’efficacité des ostéoblastes diminue et leur activité nécessite un signal mécanique tel que l’activité physique.
Avec l’âge, les ostéoclastes maintiennent ou augmentent leur activité sous l’effet des variations hormonales.
L’ostéodensitométrie situe le patient sur l’échelle du T-score.
📌 Lorsque l’intensité de la contrainte dépasse le seuil d’activation, le remodelage osseux est déclenché.
PTH quand le calcium baisse ; calcitonine quand il monte.
★ À maîtriser
📌 La colonne vertébrale associe la rigidité nécessaire à la protection de la moelle épinière et la souplesse nécessaire à la flexion, à l’extension et à la rotation.
Compléments
La cage thoracique comprend un sternum et 12 paires de côtes, soit 24 côtes.
La cage thoracique protège les organes thoraciques vitaux et sert de point d’ancrage à des muscles respiratoires et stabilisateurs.
La ceinture scapulaire est composée de la clavicule et de la scapula et assure l’ancrage et la mobilité de l’épaule.
Les os principaux du membre supérieur et de la main sont :
La ceinture pelvienne est composée des os coxaux articulés avec le sacrum et transmet les forces du sol vers le tronc en supportant le poids du corps.
Les os principaux du membre inférieur sont :
★ À maîtriser
Compléments
Les exemples de ces types d’articulations sont :
La capsule articulaire assure l’étanchéité et le maintien de l’articulation.
Le cartilage hyalin recouvre les surfaces osseuses articulaires et absorbe les chocs.
Le liquide synovial réduit les frottements articulaires et peut s’accumuler en excès lors d’un épanchement synovial.
📌 Une arthrodie permet un mouvement de glissement entre des surfaces plates, une trochléenne associe une surface en forme de poulie à une surface complémentaire, et une trochoïde permet la rotation d’une surface cylindrique dans un anneau.
📌 Les ligaments intrinsèques renforcent localement la capsule articulaire fibreuse, tandis que les ligaments extrinsèques sont situés hors de la capsule et apportent un renfort supplémentaire.
Un ménisque est un coussinet de cartilage situé dans le genou entre le fémur et le tibia, où il amortit les chocs.
Un anneau de cartilage fibreux entourant certaines cavités articulaires contribue à stabiliser l’articulation et à amortir les chocs.
★ À maîtriser
Compléments
La tension ligamentaire limite le mouvement lorsque les tissus fibreux atteignent leur étirement maximal.
La tension musculaire limite l’amplitude lorsqu’un muscle antagoniste est trop court ou trop raide.
Os compact et os spongieux
| Caractéristique | Os compact | Os spongieux |
|---|---|---|
| Structure | Dense et solide | Poreuse, formée de travées |
| Localisation principale | Couche superficielle et diaphyse | Épiphyses des os longs |
| Part de la masse osseuse | 80 % | 20 % |
| Moelle associée | Moelle jaune dans la diaphyse | Moelle rouge |
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1. Dans une préparation biologique, quelle succession respecte l’organisation du corps humain, du niveau le plus simple au plus complexe ?
2. Dans un prélèvement, plusieurs cellules de forme semblable coopèrent pour accomplir une même tâche. À quel niveau d’organisation correspond cet ensemble ?
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Qu’est-ce qu’une cellule ?
L’unité structurale et fonctionnelle de base de tout être vivant.
Dans quel ordre vont les niveaux d’organisation du corps humain ?
Atomes, molécules, cellules, tissus, organes, systèmes, organisme.
Qu’est-ce qu’un tissu ?
Un ensemble de cellules similaires travaillant ensemble pour une fonction commune.
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