QCM : Reproduction féminine et hormones ovariennes (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le rétrocontrôle ovarien au cours du cycle :

Les hormones ovariennes modulent par voie sanguine les sécrétions hypophysaires selon leur taux et le moment du cycle.
Les ovaires exercent un rétrocontrôle positif ou négatif sur les sécrétions hypophysaires.
Le type de rétrocontrôle ovarien dépend du taux hormonal et du moment du cycle.
Les hormones ovariennes agissent par voie nerveuse sur les sécrétions hypophysaires selon leur taux et le moment du cycle.
Les ovaires exercent un rétrocontrôle positif quelle que soit la période du cycle sur les sécrétions hypophysaires.

Les hormones ovariennes modulent par voie sanguine les sécrétions hypophysaires selon leur taux et le moment du cycle. · Les ovaires exercent un rétrocontrôle positif ou négatif sur les sécrétions hypophysaires. · Le type de rétrocontrôle ovarien dépend du taux hormonal et du moment du cycle.

Explication

Les hormones ovariennes modulent les sécrétions hypophysaires par voie sanguine. Leur rétrocontrôle peut être positif ou négatif selon le taux hormonal et le moment du cycle. La voie lymphatique ne correspond pas à cette voie de communication, et le rétrocontrôle positif ne s’exerce pas quelle que soit la période du cycle.

2. Au milieu de la phase folliculaire, entre les jours 6 et 11, que provoque la faible augmentation de l’œstradiol ?

Elle exerce un rétrocontrôle négatif sur les sécrétions hypophysaires et hypothalamiques.
Elle diminue également la LH et la GnRH dans cette période de la phase folliculaire.
Elle exerce un rétrocontrôle négatif, diminue surtout la FSH et entraîne l’atrésie folliculaire.
Elle provoque les pics de FSH, de LH et de GnRH, puis l’ovulation.
Elle exerce un rétrocontrôle positif, augmente surtout la LH et entraîne l’atrésie folliculaire.

Elle exerce un rétrocontrôle négatif sur les sécrétions hypophysaires et hypothalamiques. · Elle diminue également la LH et la GnRH dans cette période de la phase folliculaire. · Elle exerce un rétrocontrôle négatif, diminue surtout la FSH et entraîne l’atrésie folliculaire.

Explication

Entre les jours 6 et 11, la faible hausse d’œstradiol freine les sécrétions, surtout la FSH, ainsi que la LH et la GnRH, et favorise l’atrésie folliculaire. Le rétrocontrôle positif et les pics hormonaux caractérisent la forte hausse de fin de phase folliculaire.

3. En fin de phase folliculaire, entre les jours 12 et 13 :

La forte augmentation de l’œstradiol exerce un rétrocontrôle positif.
Les pics de FSH, de LH et de GnRH sont provoqués par ce rétrocontrôle positif.
La séquence conduit à l’ovulation puis à la formation du corps jaune.
Le pic d’œstradiol survient au jour 13 et déclenche les pics hypophysaires.
La hausse d’œstradiol entraîne l’atrésie folliculaire avant toute ovulation.

La forte augmentation de l’œstradiol exerce un rétrocontrôle positif. · Les pics de FSH, de LH et de GnRH sont provoqués par ce rétrocontrôle positif. · La séquence conduit à l’ovulation puis à la formation du corps jaune.

Explication

La forte hausse d’œstradiol, avec un pic au jour 12, induit un rétrocontrôle positif et des pics de FSH, LH et GnRH, suivis de l’ovulation et de la formation du corps jaune. Le pic n’est pas situé au jour 13, et l’atrésie folliculaire est associée à la faible hausse d’œstradiol du milieu de phase folliculaire.

4. À la fin de la phase lutéale, entre les jours 21 et 28, quelle conséquence a la chute des hormones ovariennes ?

Elle maintient le rétrocontrôle négatif et réduit la reprise des sécrétions hypophysaires.
La reprise concerne notamment la LH, puis une nouvelle croissance folliculaire.
La reprise de la FSH accompagne une nouvelle croissance folliculaire.
Elle lève le rétrocontrôle négatif exercé sur les sécrétions hypophysaires.
La reprise des sécrétions concerne notamment la FSH.

La reprise de la FSH accompagne une nouvelle croissance folliculaire. · Elle lève le rétrocontrôle négatif exercé sur les sécrétions hypophysaires. · La reprise des sécrétions concerne notamment la FSH.

Explication

La chute des hormones ovariennes lève le rétrocontrôle négatif, permettant notamment la reprise de la FSH et une nouvelle croissance folliculaire. Elle ne maintient donc pas l’inhibition, et la sécrétion citée comme particulièrement concernée est la FSH plutôt que la LH.

5. À propos de l’origine des œstrogènes au cours des phases ovariennes :

En phase lutéale, les cellules thécales du corps jaune produisent des œstrogènes.
En phase folliculaire, les œstrogènes proviennent de la thèque interne et de la granulosa des follicules.
En phase folliculaire, les œstrogènes proviennent des cellules lutéiniques du corps jaune.
L’origine des œstrogènes diffère entre les phases folliculaire et lutéale.
En phase lutéale, les œstrogènes proviennent des cellules de la granulosa folliculaire.

En phase lutéale, les cellules thécales du corps jaune produisent des œstrogènes. · En phase folliculaire, les œstrogènes proviennent de la thèque interne et de la granulosa des follicules. · L’origine des œstrogènes diffère entre les phases folliculaire et lutéale.

Explication

Les œstrogènes ont une double origine folliculaire, dans la thèque interne et la granulosa, puis proviennent des cellules thécales du corps jaune en phase lutéale. Les cellules lutéiniques du corps jaune sont indiquées comme origine de la progestérone, non des œstrogènes.

6. Pendant la phase lutéale, quelles caractéristiques décrivent l’origine de la progestérone ?

Elle est sécrétée par les cellules lutéiniques du corps jaune.
Son origine lutéale indiquée est unique : les cellules lutéiniques du corps jaune.
Les cellules de la granulosa des follicules constituent son origine lutéale indiquée.
Elle est sécrétée par les cellules thécales du corps jaune.
Les cellules lutéiniques du corps jaune constituent son origine indiquée.

Elle est sécrétée par les cellules lutéiniques du corps jaune. · Son origine lutéale indiquée est unique : les cellules lutéiniques du corps jaune. · Les cellules lutéiniques du corps jaune constituent son origine indiquée.

Explication

En phase lutéale, la progestérone est sécrétée par les cellules lutéiniques du corps jaune, qui constituent l’unique origine indiquée. Les cellules thécales du corps jaune sont associées à la production d’œstrogènes, tandis que la granulosa folliculaire n’est pas l’origine lutéale spécifiée.

7. Concernant les effets de la FSH :

Elle favorise directement la sécrétion de progestérone par le corps jaune.
Elle favorise indirectement la sécrétion d’œstradiol.
Elle aide au déclenchement de l’ovulation.
Elle stimule la croissance folliculaire au cours du cycle ovarien.
Elle contribue à la croissance des follicules ovariens.

Elle favorise indirectement la sécrétion d’œstradiol. · Elle aide au déclenchement de l’ovulation. · Elle stimule la croissance folliculaire au cours du cycle ovarien. · Elle contribue à la croissance des follicules ovariens.

Explication

La FSH stimule la croissance folliculaire, aide au déclenchement de l’ovulation et favorise indirectement la sécrétion d’œstradiol. La sécrétion de progestérone par le corps jaune est un effet associé à la LH, et non à la FSH dans les faits indiqués.

8. Lors de l’ovulation et de la phase lutéale, quelles actions sont attribuées à la LH ?

Elle transforme l’ovocyte II en ovocyte I avant la rupture folliculaire.
Elle déclenche la rupture du follicule mûr lors de l’ovulation.
Elle stimule le corps jaune à sécréter des œstrogènes et de la progestérone.
Elle permet la maturation de l’ovocyte I en ovocyte II.
Elle favorise la formation du corps jaune après l’ovulation.

Elle déclenche la rupture du follicule mûr lors de l’ovulation. · Elle stimule le corps jaune à sécréter des œstrogènes et de la progestérone. · Elle permet la maturation de l’ovocyte I en ovocyte II. · Elle favorise la formation du corps jaune après l’ovulation.

Explication

La LH permet la maturation de l’ovocyte I en ovocyte II, déclenche la rupture du follicule mûr et favorise la formation du corps jaune. Elle stimule aussi la sécrétion d’œstrogènes et de progestérone par celui-ci ; le sens de maturation ovocytaire proposé dans la phrase incorrecte est inversé.

9. Les effets des œstrogènes sur l’endomètre et le myomètre comprennent :

La formation de glandes endométriales profondes et sinueuses.
La formation de glandes en tubes peu profonds dans l’endomètre.
Un épaississement et une vascularisation de l’endomètre.
Une stimulation des contractions du myomètre.
Une diminution de la sensibilité endométriale à la progestérone.

La formation de glandes en tubes peu profonds dans l’endomètre. · Un épaississement et une vascularisation de l’endomètre. · Une stimulation des contractions du myomètre.

Explication

Les œstrogènes épaississent et vascularisent l’endomètre, où ils favorisent des glandes en tubes peu profonds, et ils stimulent les contractions du myomètre. Les glandes profondes et sinueuses ainsi que la diminution de sensibilité à la progestérone ne correspondent pas aux effets décrits.

10. Concernant les effets des œstrogènes selon leur concentration :

Cette glaire cervicale est perméable aux spermatozoïdes à forte dose d’œstrogènes.
À faible dose, ils exercent un rétrocontrôle positif sur les sécrétions hormonales.
À forte dose, ils favorisent une glaire cervicale filante à maillage lâche.
À forte dose, ils exercent un rétrocontrôle positif.
À faible dose, ils exercent un rétrocontrôle négatif.

Cette glaire cervicale est perméable aux spermatozoïdes à forte dose d’œstrogènes. · À forte dose, ils favorisent une glaire cervicale filante à maillage lâche. · À forte dose, ils exercent un rétrocontrôle positif. · À faible dose, ils exercent un rétrocontrôle négatif.

Explication

À forte dose, les œstrogènes rendent la glaire cervicale filante, lâche et perméable aux spermatozoïdes, et exercent un rétrocontrôle positif. À faible dose, leur rétrocontrôle est négatif, et non positif.

11. Concernant le bivalent en prophase I :

Un bivalent correspond à deux chromatides homologues associées pendant la prophase I.
Chaque bivalent comprend une paire de chromosomes homologues appariés en prophase I.
Un bivalent réunit deux chromosomes homologues appariés pendant la prophase I.
L’appariement des chromosomes homologues forme un bivalent en prophase I.
Un chromosome isolé constitue un bivalent au cours de la prophase I.

Chaque bivalent comprend une paire de chromosomes homologues appariés en prophase I. · Un bivalent réunit deux chromosomes homologues appariés pendant la prophase I. · L’appariement des chromosomes homologues forme un bivalent en prophase I.

Explication

Un bivalent est constitué de deux chromosomes homologues appariés en prophase I. Les chromosomes homologues appariés forment donc un bivalent, mais deux chromatides ne constituent pas une paire de chromosomes, et un chromosome isolé n’est pas un bivalent.

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Par quelle voie les ovaires exercent-ils leur rétrocontrôle sur les sécrétions hypophysaires ?

Par voie sanguine.

De quels facteurs dépend le caractère positif ou négatif du rétrocontrôle ovarien ?

Du taux des hormones ovariennes et du moment du cycle.

Quel effet la faible hausse d’œstradiol entre les jours 6 et 11 exerce-t-elle sur la FSH ?

Elle diminue surtout la FSH.

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