QCM : Vision de près et accommodation (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle méthode mesure objectivement la réponse accommodative, contrairement au duochrome VP et aux cylindres croisés fixes VP ?

La comparaison subjective de flous en vision de près
La skiascopie dynamique
Les cylindres croisés fixes VP
Le duochrome VP

La skiascopie dynamique

Explication

La skiascopie dynamique évalue objectivement la réponse accommodative, alors que le duochrome VP et les cylindres croisés fixes VP reposent sur une appréciation subjective. Le duochrome VP est donc un distracteur plausible, mais il appartient aux méthodes subjectives.

2. Lors d’une skiascopie dynamique, quel résultat indique un lag accommodatif ?

Un mouvement inverse du reflet
Une absence de fixation de la cible de près
Un mouvement direct du reflet
Un point neutre dans le plan du test

Un mouvement direct du reflet

Explication

Un mouvement direct indique un lag accommodatif, tandis qu’un point neutre signale un lag nul et qu’un mouvement inverse correspond à un lead ou à un lag négatif. Le mouvement inverse constitue donc le distracteur le plus plausible, mais il indique une réponse accommodative opposée.

3. Quelle différence distingue les skiascopies isodynamique et hétérodynamique ?

En isodynamique, les sphères sont modifiées œil par œil à 40 cm ; en hétérodynamique, les deux yeux sont examinés sans déplacement.
En isodynamique, le skiascope reste à 40 cm et les sphères sont modifiées binoculairement ; en hétérodynamique, le skiascope est déplacé jusqu’au point neutre.
En isodynamique, le point neutre est atteint en déplaçant les sphères ; en hétérodynamique, il est déterminé en changeant la cible.
En isodynamique, le skiascope est déplacé jusqu’au point neutre ; en hétérodynamique, les sphères sont modifiées à 40 cm.

En isodynamique, le skiascope reste à 40 cm et les sphères sont modifiées binoculairement ; en hétérodynamique, le skiascope est déplacé jusqu’au point neutre.

Explication

La méthode isodynamique maintient le skiascope à 40 cm et modifie binoculairement les sphères, alors que la méthode hétérodynamique déplace le skiascope jusqu’au point neutre. L’inversion des deux méthodes est plausible, mais attribue à chacune le principe de l’autre.

4. En skiascopie hétérodynamique, que faut-il faire lorsque le reflet est direct ?

Reculer le skiascope jusqu’au point neutre, car le reflet direct correspond à un lag.
Ajouter des lentilles concaves, car le reflet direct indique un lead.
Ajouter des lentilles convexes, car le reflet direct indique un lag.
Avancer le skiascope jusqu’au point neutre, car le reflet direct correspond à un lead.

Reculer le skiascope jusqu’au point neutre, car le reflet direct correspond à un lag.

Explication

En skiascopie hétérodynamique, le reflet direct indique un lag, que l’on neutralise en reculant le skiascope jusqu’au point neutre. Avancer le skiascope correspond plutôt à la conduite indiquée par un reflet inverse, associé à un lead.

5. Au test des cylindres croisés fixes, que signifie une netteté plus marquée des lignes horizontales que des lignes verticales ?

Cela indique un lag accommodatif nul.
Cela indique un lag accommodatif.
Cela indique un lead accommodatif.
Cela indique une accommodation instable.

Cela indique un lag accommodatif.

Explication

Une préférence pour les horizontales au test des cylindres croisés fixes correspond à un lag accommodatif. Une netteté identique des deux orientations indiquerait plutôt un lag nul.

6. Selon les normes statistiques de Hofstetter, quelle formule exprime l’amplitude accommodative moyenne en fonction de l’âge ?

Amoy=18,5−a^ge3A_{moy}=18{,}5-\frac{âge}{3}
Amoy=25−2×a^ge5A_{moy}=25-\frac{2\times âge}{5}
Amoy=18,5−a^ge4A_{moy}=18{,}5-\frac{âge}{4}
Amoy=15−a^ge4A_{moy}=15-\frac{âge}{4}

$$A_{moy}=18{,}5-\frac{âge}{3}$$

Explication

La formule de Hofstetter pour l’amplitude moyenne soustrait le tiers de l’âge à 18,5. La formule commençant par 25 correspond à l’amplitude maximale, et non à la moyenne.

7. Quel est le rôle de la skiascopie dans la mesure de l’amplitude accommodative ?

Déterminer la capacité accommodative en recherchant le point où l’avancée du test ne provoque plus de mouvement inverse.
Mesurer la distance minimale de vision nette pendant que le sujet rapproche une échelle de près.
Quantifier l’addition concave nécessaire pour obtenir un flou constant au cours du test.
Évaluer la préférence de netteté entre les fonds rouge et vert afin d’estimer le lag accommodatif.

Déterminer la capacité accommodative en recherchant le point où l’avancée du test ne provoque plus de mouvement inverse.

Explication

La skiascopie évalue l’amplitude en faisant avancer le test et en recherchant le moment où ce déplacement ne produit plus de mouvement inverse. Le rapprochement d’une échelle jusqu’à la distance minimale de vision nette décrit plutôt la méthode du push-up.

8. Comment interpréter une amplitude accommodative binoculaire supérieure à l’amplitude mesurée séparément pour chaque œil ?

La réfraction de loin réduit l’accommodation mesurée séparément.
La suppression augmente l’amplitude mesurée séparément pour chaque œil.
La convergence stimule l’accommodation lors de la mesure binoculaire.
La fusion inhibe l’accommodation lors de la mesure binoculaire.

La convergence stimule l’accommodation lors de la mesure binoculaire.

Explication

La convergence peut stimuler l’accommodation, ce qui explique une amplitude binoculaire supérieure à l’amplitude monoculaire. À l’inverse, une suppression peut être associée à une amplitude binoculaire égale ou inférieure à l’amplitude monoculaire.

9. Pourquoi une accommodation relative binoculaire peut-elle diminuer lorsque la fusion est difficile à maintenir ?

Parce que le maintien d’une convergence fixe devient plus contraignant pendant l’ajout de verres
Parce que la mesure est réalisée avec un seul œil et supprime la fusion
Parce que le cristallin perd progressivement sa capacité à modifier sa puissance
Parce que la distance de fixation varie pendant l’ajout de verres

Parce que le maintien d’une convergence fixe devient plus contraignant pendant l’ajout de verres

Explication

L’ARN et l’ARP évaluent l’amplitude accommodative relative à un plan de convergence fixe, de sorte qu’une difficulté à maintenir la fusion peut limiter la réponse mesurée. Une baisse de puissance du cristallin relève plutôt de l’amplitude accommodative absolue, et non de la contrainte de convergence propre à ces tests.

10. Lors d’un rock accommodatif binoculaire inférieur à la norme, le résultat monoculaire est normal : quelle interprétation pratique est la plus indiquée ?

Le déficit confirme probablement une insuffisance accommodative et/ou une anomalie réfractive.
Le déficit concerne probablement la vision binoculaire plutôt que la fonction accommodative isolée.
Le résultat binoculaire est probablement normal, car le test monoculaire est plus représentatif.
Le test doit être remplacé par des fixations sautées pour mesurer la convergence de près.

Le déficit concerne probablement la vision binoculaire plutôt que la fonction accommodative isolée.

Explication

Un rock monoculaire normal avec un rock binoculaire faible oriente vers un problème de vision binoculaire, puisque l’isolement monoculaire montre une fonction accommodative préservée. Un résultat faible dans les deux conditions ferait plutôt envisager un problème accommodatif et/ou réfractif.

11. Quel aspect distingue les fixations sautées du rock accommodatif dans l’évaluation de la flexibilité accommodative ?

Elles mesurent la réponse accommodative à une distance de travail fixe.
Elles font varier la distance de fixation, plutôt que la puissance des verres.
Elles évaluent l’accommodation en modifiant la convergence par des prismes.
Elles font varier la puissance des verres, plutôt que la distance de fixation.

Elles font varier la distance de fixation, plutôt que la puissance des verres.

Explication

Les fixations sautées font alterner la fixation entre différentes distances, tandis que le rock accommodatif utilise des variations de sphères. Ce dernier ne fait donc pas varier la distance de fixation comme le font les fixations sautées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Vision de près et accommodation.

Quelles méthodes d’évaluation accommodative sont objectives ou subjectives ?

La skiascopie dynamique est objective ; le duochrome VP et les cylindres croisés fixes VP sont subjectifs.

Que sollicite la skiascopie dynamique lorsque le sujet fixe une cible de près ?

Elle sollicite l’accommodation.

En skiascopie hétérodynamique, que signifie un reflet direct et quel déplacement impose-t-il ?

Il indique un LAG et impose de reculer le skiascope jusqu’au point neutre.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Vision de près et accommodation.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM