QCM : Lithiases des voies biliaires (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Où les canaux hépatiques droit et gauche se réunissent-ils après la convergence des voies biliaires intra-hépatiques ?

Dans le canal cystique, près de la vésicule
Au hile, dans le confluent biliaire supérieur
Dans le confluent inférieur, près du duodénum
À la papille duodénale, après le cholédoque

Au hile, dans le confluent biliaire supérieur

Explication

Les voies biliaires intra-hépatiques convergent en canaux droit et gauche, qui se réunissent au hile dans le confluent supérieur. Le confluent inférieur se situe plus bas sur le trajet de la voie biliaire principale.

2. Quel trajet décrit correctement la voie biliaire principale, depuis le confluent supérieur jusqu’à son débouché ?

Le cholédoque, puis le canal hépatique commun jusqu’à la vésicule biliaire
Le canal hépatique commun, puis le canal cystique jusqu’à la papille duodénale
Le canal cystique, puis le cholédoque jusqu’au confluent biliaire supérieur
Le canal hépatique commun, puis le cholédoque jusqu’à la papille duodénale

Le canal hépatique commun, puis le cholédoque jusqu’à la papille duodénale

Explication

La voie biliaire principale comprend le canal hépatique commun jusqu’au confluent inférieur, puis le cholédoque jusqu’à la papille. Le canal cystique appartient à la voie biliaire accessoire et n’est pas la suite du trajet principal.

3. Quelles structures constituent la voie biliaire accessoire, qui n’est pas vitale ?

Les canaux hépatiques droit et gauche
La vésicule biliaire et le canal cystique
Le canal hépatique commun et le canal cholédoque
Le cholédoque et la papille duodénale

La vésicule biliaire et le canal cystique

Explication

La voie biliaire accessoire est formée par la vésicule biliaire et le canal cystique, et elle n’est pas vitale. Le canal hépatique commun et le cholédoque relèvent de la voie biliaire principale.

4. Quel rôle associe correctement la bile à son origine et à ses fonctions ?

Produite par la vésicule, elle contribue à digérer les protéines et à éliminer les globules rouges
Produite par le pancréas, elle contribue à digérer les lipides et à éliminer certains déchets
Produite par le foie, elle contribue à digérer les lipides et à éliminer certains déchets
Produite par le duodénum, elle contribue à digérer les glucides et à éliminer les toxines

Produite par le foie, elle contribue à digérer les lipides et à éliminer certains déchets

Explication

La bile est synthétisée par le foie et intervient dans la digestion des lipides ainsi que dans l’élimination de certains déchets. La vésicule la stocke et la concentre, mais ne la fabrique pas.

5. Que se passe-t-il entre les repas lorsque la pression papillaire dépasse celle de la vésicule ?

La vésicule se remplit par le canal cystique
La vésicule se vide par le cholédoque vers la papille
La bile reflue de la papille vers les canaux hépatiques
Le canal cystique se ferme et la bile rejoint le pancréas

La vésicule se remplit par le canal cystique

Explication

Entre les repas, la pression papillaire est supérieure à celle de la vésicule, ce qui favorise le remplissage vésiculaire par le canal cystique. La vidange vers la papille se produit après les repas lorsque la vésicule se contracte.

6. Après un repas, quel trajet suit la bile évacuée par la vésicule jusqu’au duodénum ?

Cholédoque, canal cystique, puis papille ouverte
Canal cystique, cholédoque, puis papille ouverte
Canal cystique, papille, puis cholédoque
Papille, canal cystique, puis cholédoque

Canal cystique, cholédoque, puis papille ouverte

Explication

Après le repas, la contraction vésiculaire propulse la bile dans le canal cystique, puis le cholédoque et enfin la papille, dont l’ouverture permet son évacuation. Le trajet ne passe pas par la papille avant le cholédoque.

7. Quelle fonction la vésicule biliaire exerce-t-elle sur la bile qu’elle reçoit du foie ?

Elle la concentre en réabsorbant une grande partie de son eau
Elle la détoxifie en sécrétant des pigments dans le duodénum
Elle la transforme en réabsorbant une grande partie de ses lipides
Elle la fabrique en ajoutant des enzymes digestives

Elle la concentre en réabsorbant une grande partie de son eau

Explication

La vésicule ne fabrique pas la bile : elle la concentre en réabsorbant jusqu’à 90 % de son eau. La production de bile est assurée par le foie, et non par la vésicule.

8. Lors d’une échographie, quel constat explique qu’une voie biliaire principale puisse être difficile à visualiser ?

Elle est difficile à voir lorsqu’elle n’est pas dilatée
Elle est difficile à voir lorsque la paroi vésiculaire est épaissie
Elle est difficile à voir lorsqu’elle contient des calculs hyperéchogènes
Elle est difficile à voir lorsque le pancréas est bien visible

Elle est difficile à voir lorsqu’elle n’est pas dilatée

Explication

L’échographie évalue notamment le calibre des voies biliaires, mais la voie biliaire principale est difficile à voir si elle n’est pas dilatée. Les calculs hyperéchogènes avec cône d’ombre constituent au contraire des éléments recherchés par cet examen.

9. Quel est le rôle actuel principal de la CPRE dans la prise en charge biliaire ?

Analyser les marqueurs sanguins d’infection et de souffrance hépatique
Fournir une exploration anatomique non irradiante des voies biliaires et du pancréas
Réaliser un geste thérapeutique, comme extraire un calcul cholédocien ou drainer les voies biliaires
Mesurer le calibre des voies biliaires et rechercher des calculs par ultrasons

Réaliser un geste thérapeutique, comme extraire un calcul cholédocien ou drainer les voies biliaires

Explication

La CPRE est désormais presque exclusivement utilisée à des fins thérapeutiques, notamment pour extraire un calcul du cholédoque ou drainer les voies biliaires. La bili-IRM sert plutôt à visualiser anatomiquement les voies biliaires sans rayons X.

10. Quels examens sanguins associe-t-on pour rechercher une inflammation ou une infection et évaluer un obstacle biliaire avec souffrance hépatique ?

NFS et CRP, puis TGO, TGP, GammaGT, phosphatase alcaline et bilirubine
NFS et bilirubine, puis CRP, amylase, lipase et albumine
TGO et TGP, puis NFS, GammaGT, électrolytes et protéines totales
CRP et TGO, puis NFS, créatinine, phosphatase alcaline et lipase

NFS et CRP, puis TGO, TGP, GammaGT, phosphatase alcaline et bilirubine

Explication

Le bilan général comprend la NFS et la CRP pour rechercher infection ou inflammation ; le bilan hépatique comprend TGO, TGP, GammaGT, phosphatase alcaline et bilirubine. L’amylase et la lipase ne remplacent pas ces marqueurs du bilan hépatique.

11. Que désigne la lithiase biliaire ?

La présence de calculs dans les voies biliaires, principalement dans la vésicule
La présence de calculs exclusivement dans la vésicule biliaire
La présence de cristaux dans le sang avant leur passage dans la bile
La présence de calculs dans le foie, sans atteinte des voies biliaires

La présence de calculs dans les voies biliaires, principalement dans la vésicule

Explication

La lithiase biliaire correspond à des calculs situés dans les voies biliaires, le plus souvent dans la vésicule. La limiter à la vésicule est inexact, car d’autres voies biliaires peuvent aussi être concernées.

12. Quel profil correspond le mieux aux calculs cholestéroliques ?

Ils sont noirs, surtout cholédociens et fréquemment observés chez l’enfant
Ils sont généralement blancs, de taille uniforme et répartis dans les voies biliaires
Ils sont principalement hépatiques et presque toujours calcifiés chez l’enfant
Ils sont souvent beige-sépia, surtout vésiculaires et observés chez l’adulte

Ils sont souvent beige-sépia, surtout vésiculaires et observés chez l’adulte

Explication

Les calculs cholestéroliques constituent la majorité des cas et sont généralement beige-sépia, surtout vésiculaires et observés chez l’adulte. Le profil noir et cholédocien correspond plutôt aux calculs pigmentaires.

13. Quel énoncé distingue correctement les calculs pigmentaires des calculs cholestéroliques ?

Les pigmentaires sont noirs, principalement vésiculaires et associés à l’adulte
Les pigmentaires sont beige-sépia, souvent cholédociens et peuvent survenir chez l’enfant
Les pigmentaires sont beige-sépia, surtout vésiculaires et associés à l’adulte
Les pigmentaires sont noirs, souvent cholédociens et peuvent survenir chez l’enfant

Les pigmentaires sont noirs, souvent cholédociens et peuvent survenir chez l’enfant

Explication

Les calculs pigmentaires, constitués de bilirubinate de calcium, sont noirs, siègent surtout dans le cholédoque et peuvent apparaître chez l’enfant. Le profil beige-sépia, surtout vésiculaire et adulte, est celui des calculs cholestéroliques.

14. Lors de la formation d’un calcul cholestérolique, quel rôle joue une impureté bactérienne ou un débris cellulaire ?

Il sert de point de nucléation autour duquel les cristaux s’agrègent et grandissent
Il augmente la vidange vésiculaire et disperse les cristaux dans la bile
Il transforme directement le cholestérol en bilirubinate de calcium
Il rend les sels biliaires insolubles et déclenche leur précipitation

Il sert de point de nucléation autour duquel les cristaux s’agrègent et grandissent

Explication

Une impureté, un grain de mucus ou un débris cellulaire peut fournir le point autour duquel les cristaux se regroupent et croissent. Une augmentation de la vidange vésiculaire n’est pas le mécanisme de nucléation décrit.

15. Comment les hormones sexuelles favorisent-elles la lithiase cholestérolique ?

Les œstrogènes diminuent l’élimination biliaire du cholestérol et la progestérone accélère la vidange vésiculaire
Les œstrogènes réduisent la production de cholestérol et la progestérone stimule la contraction vésiculaire
Les œstrogènes ralentissent la vidange vésiculaire et la progestérone augmente l’élimination biliaire du cholestérol
Les œstrogènes augmentent l’élimination biliaire du cholestérol et la progestérone ralentit la vidange vésiculaire

Les œstrogènes augmentent l’élimination biliaire du cholestérol et la progestérone ralentit la vidange vésiculaire

Explication

Les œstrogènes augmentent l’élimination biliaire du cholestérol, tandis que la progestérone réduit la vidange vésiculaire par son effet antispasmodique. L’inversion de ces effets attribue à chaque hormone l’action de l’autre.

16. Quel mécanisme explique que des cures d’amaigrissement répétées puissent accentuer le risque de calculs cholestéroliques ?

Elles provoquent une accélération durable de la vidange vésiculaire
Elles augmentent l’excrétion biliaire du cholestérol
Elles augmentent la production de bilirubine non conjuguée
Elles diminuent la proportion de cholestérol excrétée dans la bile

Elles augmentent l’excrétion biliaire du cholestérol

Explication

Les cures d’amaigrissement répétées accentuent le risque en augmentant l’excrétion biliaire du cholestérol. Une hausse de bilirubine non conjuguée est plutôt associée à la formation de calculs pigmentaires.

17. Quel mécanisme peut provoquer des calculs pigmentaires chez un enfant atteint de sphérocytose ?

Une diminution de l’élimination biliaire du cholestérol liée à l’obésité
Une réduction de la vidange vésiculaire provoquée par la progestérone
Un excès de production de bilirubine non conjuguée lié à l’hémolyse
Une hausse de l’excrétion biliaire du cholestérol lors d’un amaigrissement

Un excès de production de bilirubine non conjuguée lié à l’hémolyse

Explication

Une anémie hémolytique telle que la sphérocytose augmente la production de bilirubine non conjuguée, ce qui peut favoriser des calculs pigmentaires, y compris chez l’enfant. L’excrétion biliaire accrue du cholestérol concerne plutôt le risque de calculs cholestéroliques.

18. Quelle proportion approximative des patients porteurs d’une lithiase biliaire reste asymptomatique ?

Environ 50 %
Environ 80 %
Environ 30 %
Environ 10 %

Environ 80 %

Explication

Environ quatre patients sur cinq porteurs d’une lithiase biliaire sont et resteront asymptomatiques. Une proportion proche de la moitié sous-estimerait donc nettement la fréquence de l’absence de symptômes.

19. Dans quel contexte définit-on une colique biliaire ?

Une gêne abdominale liée à une lithiase asymptomatique, survenant après un effort
Une douleur fébrile liée à une infection biliaire, souvent en dehors des repas
Une douleur persistante due à une obstruction compliquée, sans lien habituel avec la digestion
Une crise douloureuse liée à une lithiase symptomatique non compliquée, souvent pendant la digestion

Une crise douloureuse liée à une lithiase symptomatique non compliquée, souvent pendant la digestion

Explication

La colique biliaire est une crise douloureuse de lithiase symptomatique non compliquée qui survient habituellement pendant la digestion. Une douleur fébrile oriente plutôt vers une complication infectieuse telle qu’une cholécystite aiguë.

20. Quelle répartition de la douleur est caractéristique d’une colique biliaire ?

Épigastre et hypocondre droit, avec irradiation possible vers le dos ou l’épaule droite
Hypogastre et fosse iliaque gauche, avec irradiation possible vers la cuisse gauche
Région lombaire et flanc droit, sans irradiation vers l’omoplate ou l’épaule
Hypochondre gauche et thorax, avec irradiation possible vers le bras gauche

Épigastre et hypocondre droit, avec irradiation possible vers le dos ou l’épaule droite

Explication

La douleur siège à l’épigastre et à l’hypocondre droit et peut irradier vers le dos, l’omoplate droite ou l’épaule droite. Une douleur centrée sur l’hypogastre et la fosse iliaque gauche ne correspond pas à cette distribution.

21. Quel mécanisme explique l’apparition d’un hydrocholécyste ?

Un calcul bloque la papille et empêche l’écoulement des sécrétions pancréatiques vers le duodénum.
Un calcul obstrue le cholédoque, provoquant une accumulation de bile dans les voies biliaires intra-hépatiques.
Une infection de la vésicule entraîne une sécrétion purulente accompagnée d’une fièvre élevée.
Un calcul obstrue le canal cystique, tandis que la sécrétion vésiculaire se poursuit et distend la vésicule.

Un calcul obstrue le canal cystique, tandis que la sécrétion vésiculaire se poursuit et distend la vésicule.

Explication

L’obstruction du canal cystique empêche l’évacuation de la vésicule, qui continue à sécréter et se distend douloureusement. Une obstruction du cholédoque concerne plutôt la voie biliaire principale et n’explique pas ce mécanisme précis.

22. Chez un patient présentant une douleur intense et de la fièvre avec un empattement douloureux de l’hypocondre droit, quel profil biologique est compatible avec une cholécystite aiguë ?

Un bilan hépatique fortement perturbé, avec un bilan inflammatoire généralement normal.
Un bilan inflammatoire normal, avec une élévation habituelle des enzymes pancréatiques.
Un bilan inflammatoire anormal, accompagné le plus souvent d’une perturbation importante du bilan hépatique.
Un bilan inflammatoire ou infectieux anormal, avec un bilan hépatique le plus souvent normal.

Un bilan inflammatoire ou infectieux anormal, avec un bilan hépatique le plus souvent normal.

Explication

La cholécystite aiguë associe des signes inflammatoires ou infectieux à un bilan hépatique généralement normal, car la voie biliaire principale reste libre. Un bilan hépatique fortement perturbé évoque davantage une atteinte de cette voie, comme lors d’une angiocholite.

23. Quelle succession de signes est classique lors d’une angiocholite aiguë due à la migration d’un calcul vers le cholédoque ?

Douleur biliaire, puis ictère, puis fièvre sans frissons.
Douleur biliaire, puis fièvre avec frissons, puis ictère.
Ictère, puis douleur biliaire, puis fièvre avec frissons.
Fièvre avec frissons, puis ictère, puis douleur biliaire.

Douleur biliaire, puis fièvre avec frissons, puis ictère.

Explication

L’angiocholite se manifeste classiquement par une douleur biliaire suivie de fièvre avec frissons, puis d’un ictère, même si cette succession peut être incomplète. L’apparition de l’ictère avant la fièvre ne correspond pas à l’ordre classique décrit.

24. Un patient présente une douleur abdominale et une lipasémie élevée après l’enclavement d’un calcul dans la papille ; quel examen est indispensable pour évaluer cette complication ?

Un scanner.
Une cholangiographie par voie endoscopique.
Une radiographie abdominale sans préparation.
Une échographie de la vésicule.

Un scanner.

Explication

Un calcul enclavé dans la papille peut déclencher une pancréatite aiguë, et le scanner est indispensable pour cette complication. L’échographie vésiculaire peut étudier les calculs biliaires, mais elle ne remplace pas l’examen indiqué ici.

25. Quelle prise en charge médicamenteuse convient à une crise biliaire compliquée de cholécystite ou d’angiocholite ?

Traiter la douleur, restreindre l’hydratation et administrer des antibiotiques sans élimination biliaire particulière.
Administrer des antibiotiques à élimination biliaire et différer le traitement de la douleur et l’hydratation.
Hydrater le patient et prescrire des antispasmodiques, sans traitement antibiotique de l’infection.
Traiter la douleur, hydrater le patient et administrer des antibiotiques à élimination biliaire.

Traiter la douleur, hydrater le patient et administrer des antibiotiques à élimination biliaire.

Explication

Une crise compliquée requiert le traitement de la douleur, une hydratation et des antibiotiques à élimination biliaire, comme la ceftriaxone ou l’association amoxicilline-acide clavulanique et métronidazole. Les antispasmodiques sans antibiotiques ne répondent pas à la prise en charge d’une complication infectieuse.

26. Après plusieurs crises biliaires intenses, dont une compliquée de cholécystite, quelle stratégie chirurgicale est indiquée si l’état le permet ?

Reporter la chirurgie jusqu’à ce que les crises biliaires aient cessé de se répéter.
Remplacer la chirurgie par des antibiotiques au long cours après chaque crise.
Réaliser une chirurgie après refroidissement médical de l’inflammation.
Réaliser une chirurgie pendant la phase inflammatoire aiguë, sans attendre son amélioration.

Réaliser une chirurgie après refroidissement médical de l’inflammation.

Explication

Des crises répétées ou intenses et des complications comme la cholécystite justifient une chirurgie, réalisée si possible après refroidissement médical de l’inflammation. Opérer pendant la phase aiguë sans attendre son amélioration ne correspond pas à la stratégie privilégiée lorsque le délai est possible.

27. Comment la sphinctérotomie endoscopique permet-elle de traiter des calculs biliaires ?

Elle dilate le sphincter d’Oddi par voie endoscopique, puis dissout les calculs au moyen d’un produit injecté.
Elle sectionne le cholédoque par voie endoscopique, puis évacue les calculs par aspiration directe.
Elle sectionne le sphincter d’Oddi par voie endoscopique à travers la papille, puis permet l’extraction des calculs par ballonnet ou panier.
Elle incise le canal cystique par voie chirurgicale, puis retire les calculs à l’aide d’une pince laparoscopique.

Elle sectionne le sphincter d’Oddi par voie endoscopique à travers la papille, puis permet l’extraction des calculs par ballonnet ou panier.

Explication

La sphinctérotomie consiste à sectionner au bistouri électrique le sphincter d’Oddi à travers la papille, ce qui permet ensuite l’extraction des calculs par ballonnet ou panier de Dormia. La procédure ne consiste pas à inciser le canal cystique par laparoscopie.

28. Quelle situation constitue une indication principale de sphinctérotomie endoscopique, et quel risque existe si le canal pancréatique est atteint ?

Une chirurgie programmée chez un patient avec vésicule ; une atteinte du canal pancréatique expose à une insuffisance rénale.
Une urgence ou un patient sans vésicule ; une atteinte du canal pancréatique expose à une pancréatite.
Des crises simples chez un patient avec vésicule ; une atteinte du canal pancréatique expose à une cholécystite.
Une prévention des calculs chez un patient sans symptôme ; une atteinte du canal pancréatique expose à une angiocholite.

Une urgence ou un patient sans vésicule ; une atteinte du canal pancréatique expose à une pancréatite.

Explication

La sphinctérotomie peut être indiquée en urgence ou chez un patient déjà dépourvu de vésicule, et l’atteinte du canal pancréatique peut provoquer une pancréatite. Les crises simples avec vésicule en place ne correspondent pas aux indications principales citées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Lithiases des voies biliaires.

Où convergent les canaux hépatiques droit et gauche ?

Au hile, dans le confluent biliaire supérieur.

Quelles structures composent la voie biliaire principale ?

Le canal hépatique commun et le canal cholédoque.

De quelle structure à quelle structure s’étend le canal hépatique commun ?

Du confluent biliaire supérieur au confluent biliaire inférieur.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Lithiases des voies biliaires.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM