Fiche de révision : Signes fonctionnels cardiaques essentiels

Plan du Cours

  1. Signes fonctionnels cardiaques
  2. Douleur coronaire et angor stable
  3. Angor instable et syndrome coronaire aigu
  4. Péricardite, dissection et embolie pulmonaire
  5. Douleurs thoraciques non cardiaques
  6. Dyspnée cardiaque
  7. Lipothymie et syncope
  8. Palpitations et troubles du rythme
  9. Hépatalgie d'effort
  10. Examen physique cardiaque

1. Signes fonctionnels cardiaques

Notions clés & Définitions

  • Douleur thoracique : La douleur thoracique est un signe fonctionnel à analyser car elle peut traduire une souffrance cardiaque.
  • Dyspnée : La dyspnée est une sensation respiratoire anormale qui peut révéler une insuffisance cardiaque ou un syndrome coronaire.
  • Lipothymie : La lipothymie est une sensation brève et réversible de malaise avec impression de perte de connaissance imminente.
  • Syncope : La syncope est une perte de connaissance totale, réversible et brève liée à une baisse brève du débit cardiaque.
  • Palpitations : Les palpitations sont la perception anormale, par le patient, des battements du cœur.

Points essentiels

  • L’anamnèse cardio doit systématiquement rechercher cinq signes fonctionnels : douleur thoracique, dyspnée, lipothymie-syncope, palpitations, hépatalgie d’effort.

Astuce mémo

Douleur + Dyspnée + Malaise(syncope) + Palpitations + Hépatalgie = 5 signes cardio à l’anamnèse.

2. Douleur coronaire et angor stable

Notions clés & Définitions

  • Angor stable : L’angor stable est une douleur due au rétrécissement d’une artère coronaire quand le débit ne peut plus s’adapter aux besoins.
  • Souffrance myocardique : La souffrance myocardique correspond à une inadéquation entre apports en oxygène et besoins myocardiques.
  • Classification canadienne de cardiologie : La classification canadienne classe l’angor stable selon les circonstances déclenchantes, du gros effort aux efforts minimes.
  • Signe de Lévine : Le signe de Lévine est une mimique où le patient serre le poing contre sa poitrine devant une douleur évocatrice d’angor.
  • Douleur constrictive : La douleur constrictive est une sensation d’oppression, de barre ou de serrement orientant vers une origine coronaire.

Points essentiels

  • L’angor stable est typiquement déclenché quand les besoins augmentent alors que le débit coronaire ne peut pas augmenter.
  • L’angor stable peut être chronique et intermittent par crises pouvant s’aggraver au fil du temps.
  • La douleur rétrosternale est fréquente et une localisation n’identifie pas l’artère coronaire en cause contrairement à une douleur épigastrique ou à une douleur liée à une irradiation droite/ gauche décrite dans le texte.
  • Le soulagement attendu est l’arrêt de l’activité en 2 à 3 minutes et la disparition en moins de 5 minutes après arrêt.

Astuce mémo

Constriction + arrêt + <5 min = pensée angor stable (et parfois signe de Lévine).

3. Angor instable et syndrome coronaire aigu

Notions clés & Définitions

  • Angor instable : L’angor est instable lorsqu’il s’inscrit dans des critères de mauvais pronostic comme une douleur de repos prolongée ou un aggravement.
  • Syndrome coronaire aigu : Le syndrome coronaire aigu correspond à une occlusion coronaire partielle ou totale avec nécrose myocardique en aval.
  • Troponine : La troponine est un marqueur biochimique utilisé dans la démarche d’urgence pour classer les syndromes coronaires aigus.
  • ECG en urgence : L’ECG en urgence est l’examen initial permettant de repérer notamment un sus-décalage du segment ST.
  • Angor de Prinzmetal : L’angor de Prinzmetal est une présentation particulière avec crises spontanées au repos, souvent nocturnes, liées à un spasme coronaire.

Points essentiels

  • Un angor de repos > 20 minutes fait considérer un syndrome coronaire aigu, même si la conclusion d’angor instable dépend ensuite de l’ECG sans sus-décalage et de l’absence d’élévation de troponine.
  • L’angor instable regroupe aussi un angor d’emblée sévère (classe III ou IV) ou un angor qui progresse en classe ou en durée.
  • Dans le syndrome coronaire aigu, la douleur est plus longue (>20 voire >30 minutes) et très intense, avec parfois des symptômes vagaux et une douleur épigastrique en cas d’infarctus inférieur.
  • L’urgence vitale concerne les syndromes coronaires aigus avec sus-décalage du segment ST dans un territoire coronaire.
  • L’angor de Prinzmetal concerne un sujet plus jeune avec crises spontanées au repos, souvent nocturnes, dues à un spasme sur plaque d’athérome.

Astuce mémo

Instable = mauvais timing (repos >20 min) ou mauvais profil (d’emblée III-IV) ou aggravation ; SCA = ECG urgent + troponine.

4. Péricardite, dissection et embolie pulmonaire

Notions clés & Définitions

  • Péricardite : La péricardite est une inflammation du péricarde, souvent d’origine virale, donnant une douleur typiquement aiguë et brûlante.
  • Dissection aortique : La dissection aortique correspond à une déchirure de la paroi aortique avec irruption de sang entre intima et média.
  • Embolie pulmonaire : L’embolie pulmonaire est la présence d’un caillot d’origine veineuse dans les artères pulmonaires.
  • Syndrome grippal : Le syndrome grippal désigne des symptômes précédant parfois la douleur dans la péricardite.
  • Asymétrie des pouls : L’asymétrie des pouls est un argument fort évoqué pour la dissection aortique, notamment entre membres supérieurs et/ou entre MS et MI.

Points essentiels

  • La péricardite donne une douleur aiguë brûlante, précordiale, aggravée par toux et inspiration profonde, et calmée par tronc penché en avant.
  • Dans la dissection aortique, la douleur est brutale, continue, très intense de type déchirure, rétrosternale, avec irradiation dorsale interscapulaire et migratrice vers les lombes.
  • La dissection aortique est soutenue par trois arguments : absence de lien douleur-effort, déficit neurologique central, et asymétrie des pouls, tandis que le caractère non brutal et une radio thoracique normale rendent le diagnostic moins probable.
  • L’embolie pulmonaire entraîne souvent une douleur aiguë continue par irritation pleurale liée à l’infarctus pulmonaire, aggravée par inspiration et toux, avec toux, tachycardie et syncope possible si EP massive.

Astuce mémo

Position parle : péricardite mieux en avant ; effort exclu : dissection ; inspiration aggrave : EP.

5. Douleurs thoraciques non cardiaques

Notions clés & Définitions

  • Douleur pariétale : La douleur pariétale est une douleur thoracique dont l’origine se situe dans les structures musculo-cutanées ou ostéo-articulaires.
  • Syndrome de Tietze : Le syndrome de Tietze est une douleur localisée aux 3e et 4e arcs costaux antérieurs proches du sternum, augmentée par respiration, toux et palpation.
  • Syndrome de Cyriax : Le syndrome de Cyriax est une douleur basithoracique neuropathique augmentée par respiration et palpation liée à une subluxation antérieure de côtes.
  • Douleur œsophagienne : La douleur œsophagienne peut mimer une douleur coronaire car elle partage une innervation comparable.
  • Trinitrine : La trinitrine est un vasodilatateur sublingual qui peut soulager certaines douleurs, y compris certaines causes œsophagiennes citées.

Points essentiels

  • Une douleur reproduite à la palpation soutient une origine pariétale, mais ne suffit pas à l’affirmer.
  • Hors contexte traumatique, la douleur pariétale peut relever du syndrome de Tietze (3e-4e arcs costaux antérieurs) ou du syndrome de Cyriax (subluxation des 8e-10e côtes) avec douleur augmentée par respiration et palpation.
  • Les douleurs œsophagiennes peuvent être rétrosternales sans irradiation, apparaître sans lien avec l’effort et s’accompagner de signes œsophagiens, et elles peuvent être nocturnes.
  • La trinitrine peut soulager certaines douleurs d’origine œsophagienne, ce qui impose de ne pas conclure uniquement sur la réponse au traitement.

Astuce mémo

Palpation qui reproduit = pariétal (mais pas preuve seule) ; œsophage = mimer cardio et parfois trinitrine.

6. Dyspnée cardiaque

Notions clés & Définitions

  • NYHA : La NYHA (New York Heart Association) est la classification utilisée pour préciser la sévérité de la dyspnée en lien avec la cardiopathie.
  • Dyspnée d’effort : La dyspnée d’effort est une gêne respiratoire proportionnelle à l’intensité de l’effort, obligeant à arrêter l’activité.
  • Orthopnée : L’orthopnée est une dyspnée de repos diminuée par la position demi-assise, parfois quantifiée par le nombre d’oreillers.
  • Dyspnée paroxystique nocturne : La dyspnée paroxystique nocturne est un épisode bref de dyspnée avec sensation d’étouffement survenant volontiers la nuit après orthopnée.
  • Asthme cardiaque : L’asthme cardiaque est une pathologie qui mime une crise d’asthme par hyperréactivité bronchique liée à la congestion par surcharge veineuse.

Points essentiels

  • La dyspnée d’origine cardiaque traduit une insuffisance cardiaque globale avec progression de la surcharge vasculaire pulmonaire vers l’alvéolaire.
  • La dyspnée paroxystique nocturne correspond à un œdème pulmonaire rapidement constitué et une DPN existe aussi en asthme non cardiaque.
  • Toute crise d’asthme après 50 ans est considérée comme un œdème aigu du poumon (OAP) dans le texte.
  • En cas d’insuffisance cardiaque droite, l’HTAP peut orienter la cause et retentit sur les cavités droites jusqu’à l’insuffisance ventriculaire.

Astuce mémo

Effort = proportionnelle ; demi-assise = orthopnée ; nuit après orthopnée = DPN/OAP ; asthme après 50 ans = OAP.

7. Lipothymie et syncope

Notions clés & Définitions

  • Baisse brève du débit cardiaque : La lipothymie et la syncope résultent d’une baisse brève du débit cardiaque.
  • Prodromes : Les prodromes sont des signes annonciateurs possibles avant la perte de connaissance, comme les sueurs ou la sensation de malaise.
  • Vaso-vagal : Le mécanisme vaso-vagal associe souvent un sujet jeune, un contexte confiné et une séquence malaise-sueurs-vision floue-faiblesse des jambes.
  • Syncope obstructive : La syncope obstructive survient à l’effort, avec un contexte évoqué pour des causes obstructives comme RA ou EP dans le texte.
  • Adams Stokes : Adams Stokes décrit une syncope brutale « à l’emporte-pièce » sans prodromes liée à un trouble de conduction ou de rythme.

Points essentiels

  • Lipothymie et syncope partagent une même signification physiopathologique et étiologique liée à une baisse brève du débit cardiaque.
  • La brièveté est commune : les manifestations sont toujours inférieures à 5 minutes.
  • Le mécanisme vaso-vagal associe souvent prodromes avec malaise et sueurs, vision floue puis faiblesse des jambes et perte de connaissance brève.
  • Adams Stokes correspond à une syncope brutale sans prodromes, avec pâleur, retour rapide à la conscience, liée à un bloc auriculo-ventriculaire III ou à un trouble de rythme ventriculaire malin (dont TV et torsade de pointes).

Astuce mémo

Avant-coup (prodromes, sueurs, vision floue) = vaso-vagal ; sans prodrome brutal avec pâleur = Adams Stokes.

8. Palpitations et troubles du rythme

Notions clés & Définitions

  • Trouble conductif : Les troubles conductifs regroupent les anomalies de conduction comme BSA et BAV citées.
  • Trouble rythmique supraventriculaire : Les troubles rythmiques supraventriculaires incluent TSV et tachycardie jonctionnelle citées.
  • Trouble rythmique ventriculaire : Les troubles rythmiques ventriculaires incluent TV et torsade de pointes mentionnées.
  • Holter ECG : Le Holter ECG est un enregistrement ECG total sur 24 heures pour capter des anomalies lors d’épisodes non détectés.

Points essentiels

  • Les palpitations orientent vers la cause avec une précision limitée grâce au mode de début/fin, à la régularité, à la fréquence cardiaque et aux épisodes antérieurs identiques.
  • L’ECG est l’examen d’orientation et un Holter ECG sur 24 heures est rapidement réalisé si l’anomalie n’est pas détectée, avec échographie associée en absence de détection.
  • La mauvaise tolérance impose une hospitalisation immédiate pour surveillance continue et explorations rapides.
  • Les causes citées incluent BSA, BAV, TSV, TJ, TV, extrasystoles auriculaires/ventriculaires, torsade de pointes et fibrillation auriculaire.

Astuce mémo

ECG d’abord ; si rien vu : Holter 24 h ; si mal toléré : hospitalisation immédiate.

9. Hépatalgie d'effort

Notions clés & Définitions

  • Distension vasculaire du foie : La distension vasculaire du foie est la cause de cette douleur d’effort dans le texte.
  • Insuffisance cardiaque droite : L’insuffisance cardiaque droite est une situation où l’hépatalgie d’effort peut accompagner d’autres signes droits.
  • Point de côté : Le point de côté est un type de douleur auquel l’hépatalgie d’effort peut être rattachée dans le texte.

Points essentiels

  • L’hépatalgie d’effort est une douleur en regard de l’hypochondre droit, expliquée par la distension vasculaire du foie.
  • C’est un symptôme d’insuffisance cardiaque droite si elle s’associe aux autres signes droits et si elle survient à l’effort, du type point de côté.

Astuce mémo

Hépato droit + effort + point de côté = penser cause cardiaque droite.

10. Examen physique cardiaque

Notions clés & Définitions

  • Inspection : L’inspection est l’étape initiale qui évalue rapidement la gravité et recherche des signes d’insuffisance cardiaque droite.
  • Signes de choc : Les signes de choc font partie des éléments recherchés à l’inspection pour apprécier la gravité.
  • Turgescence jugulaire : La turgescence jugulaire est une visualisation d’une veine jugulaire anormalement distendue à la racine du cou, significative en demi-assise.
  • Œdèmes périphériques : Les œdèmes périphériques sont recherchés pour orienter vers une origine cardiaque selon leur aspect et leur répartition.
  • Signe du godet : Le signe du godet est une marque transitoire laissée par la pression digitale sur l’œdème.

Points essentiels

  • L’inspection apprécie rapidement la gravité via signes de choc, respiration et conscience, puis recherche des signes droits d’insuffisance cardiaque droite.
  • La turgescence jugulaire n’est significative qu’en position demi-assise.
  • Des œdèmes bilatéraux, blancs, mous et indolores et avec signe du godet orientent vers une cause cardiaque, avec siège malléolaire épargnant les orteils.
  • La palpation cardiaque est souvent peu informative si des examens complémentaires sont disponibles rapidement, mais elle peut aider à s’orienter.

Astuce mémo

TJ seulement demi-assise ; œdème blanc mou + godet + malléoles = œdèmes cardiaques.

Tableaux de synthèse

Résumé des douleurs thoraciques

AtteinteTypeRythmeFacteurs calmants
CoronaireConstrictifEffort ou aucunRepos, trinitrine
Pleural (dont EP)Point de côté, coup de poignardRespirationExpiration, apnée
PéricarditeBrûlureAucunTronc penché en avant
Dissection aortiqueDéchirureAucunAucun

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre une douleur atypique d’angor avec une cause non coronaire : le texte insiste sur la fréquence des formes atypiques dans les maladies fréquentes.
  2. Oublier que le test à la trinitrine peut être positif dans des douleurs liées au reflux gastro-œsophagien, donc ne pas conclure à tort à une origine coronaire uniquement sur la réponse.
  3. Ranger trop vite une syncope sous vaso-vagal sans rechercher le contexte : Adams Stokes est une syncope brutale sans prodromes, avec trouble conductif ou rythmique possible.
  4. Confondre dyspnée paroxystique nocturne cardiaque et asthme non cardiaque : le texte rappelle qu’une DPN existe aussi dans l’asthme non cardiaque.
  5. Interpréter la turgescence jugulaire en décubitus : elle n’est significative que si le patient est en position demi-assise.
  6. Croire que douleur reproduite à la palpation prouve une origine pariétale : c’est un argument mais pas une preuve suffisante.

Checklist Examen

  1. Énumérer les 5 signes fonctionnels cardiologiques à rechercher à l’anamnèse (douleur thoracique, dyspnée, lipothymie-syncope, palpitations, hépatalgie d’effort).
  2. Pour une douleur d’origine coronaire, relier l’angor à l’inadéquation apports/besoins en oxygène et savoir décrire les circonstances déclenchantes.
  3. Reconnaître les critères de l’angor stable : chronique/intermittent, caractéristiques spécifiques (siège, irradiation, type constrictif, durée et disparition après arrêt).
  4. Classer la douleur d’angor stable avec la classification canadienne selon le niveau d’effort déclencheur (classes I à IV).
  5. Identifier les critères d’angor instable : repos >20 minutes, d’emblée sévère (III-IV), aggravation en classe ou en durée.
  6. Distinguer angor instable et SCA au besoin des éléments proposés : ECG urgent puis troponine, et urgence vitale en cas de sus-décalage ST.
  7. Pour la douleur péricarditique, maîtriser les éléments discriminants du texte : brûlure précordiale, durée prolongée, aggravation respiratoire/positionnelle et soulagement par tronc penché en avant.
  8. Pour la dissection aortique, maîtriser la douleur brutale déchirure continue rétrosternale avec irradiation dorsale/migratrice et les arguments forts (absence lien effort, déficit neurologique central, asymétrie des pouls).
  9. Pour l’embolie pulmonaire, savoir que la douleur est aiguë continue par irritation pleurale, aggravée par inspiration/toux et que des signes associés existent (toux, tachycardie, syncope si EP massive).
  10. Pour douleurs non cardiaques pariétales et œsophagiennes, rappeler les critères du texte : palpation reproductible (argument), Tietze/Cyriax pour pariétal et début aigu persistant/non effort/nocturne avec SF œsophagien pour œsophage.
  11. Pour la dyspnée d’origine cardiaque, savoir les 4 grands types et leurs caractéristiques (effort, orthopnée demi-assise, DPN nocturne après orthopnée, asthme cardiaque et particularité après 50 ans).
  12. Pour lipothymie et syncope, rappeler leur physiopathologie commune (baisse brève débit) et les mécanismes orientants (vaso-vagal, obstructif à l’effort, Adams Stokes sans prodrome, positionnelle).
  13. Pour palpitations, savoir ce que cherche l’interrogatoire (mode début/fin, régularité, FC, tolérance) et l’algorithme du texte (ECG d’orientation, Holter 24 h si absence de détection, hospitalisation si mauvaise tolérance).
  14. Pour l’hépatalgie d’effort, rappeler la douleur en hypochondre droit à l’effort de type point de côté liée à la distension vasculaire du foie et son lien à l’insuffisance cardiaque droite avec signes droits.

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1. Quelle description correspond le mieux à l’hépatalgie d’effort ?

2. Quel signe clinique soutient fortement une dissection aortique ?

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Signes fonctionnels cardiaques

Douleur thoracique, dyspnée, lipothymie, syncope, palpitations, hépatalgie d’effort.

Douleur coronaire — cause ?

Inadéquation entre oxygène apporté et besoins myocardiques.

Angor stable — déclencheur ?

Effort ou stress physique, disparaît au repos.

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