1. Chez une personne suivie en psychiatrie et présentant une hypersomnolence, quelles causes faut-il notamment rechercher ?
Un effet iatrogène, notamment lié à un traitement sédatif, et un syndrome d’apnées obstructives du sommeil.
Explication
L’évaluation doit notamment rechercher une cause iatrogène, en particulier un traitement sédatif, ainsi qu’un syndrome d’apnées obstructives du sommeil. L’inertie et les facteurs circadiens peuvent être pertinents, mais ils ne remplacent pas cette recherche étiologique prioritaire.