QCM : Structure et dynamique des membranes (43 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle organisation caractérise les procaryotes comme les archéobactéries et les eubactéries ?

Ils n’ont ni noyau véritable ni organites membranaires, et leur membrane plasmique est entourée d’une paroi.
Ils possèdent un noyau et des organites membranaires, avec une paroi externe.
Ils n’ont pas de membrane plasmique, mais possèdent un noyau entouré d’une paroi.
Ils n’ont pas de noyau véritable, et leur paroi est entourée par la membrane plasmique.

Ils n’ont ni noyau véritable ni organites membranaires, et leur membrane plasmique est entourée d’une paroi.

Explication

Les procaryotes ne possèdent pas de noyau véritable ni d’organites membranaires ; leur membrane plasmique est entourée d’une paroi. L’absence de membrane plasmique confond membrane et noyau, les organites membranaires caractérisent ici les eucaryotes, et la paroi se trouve à l’extérieur de la membrane plasmique.

2. Lorsqu’on décrit les éléments constants d’une bactérie, quelles structures faut-il retenir ?

Le plasmide, le cytoplasme, la capsule et la membrane cytoplasmique.
Le noyau, le cytoplasme, la paroi et les organites membranaires.
Le chromosome bactérien, le cytoplasme, la paroi et la membrane cytoplasmique.
Le chromosome bactérien, le cytoplasme, le flagelle et les pili.

Le chromosome bactérien, le cytoplasme, la paroi et la membrane cytoplasmique.

Explication

Les éléments bactériens constants sont le chromosome ou nucléoïde, le cytoplasme, la paroi et la membrane cytoplasmique. Le plasmide, la capsule, le flagelle et les pili sont des éléments facultatifs ; le nucléoïde n’est pas un noyau membranaire.

3. Une bactérie possède un chromosome, du cytoplasme, une paroi et une membrane cytoplasmique. Quel élément pourrait être présent chez elle sans faire partie des éléments bactériens constants ?

Un chromosome bactérien.
Une membrane cytoplasmique.
Du cytoplasme.
Une capsule.

Une capsule.

Explication

La capsule fait partie des éléments facultatifs, tandis que le chromosome bactérien, le cytoplasme et la membrane cytoplasmique sont constants. L’erreur sur les pili les classe à tort comme constants ; les deux autres confusions portent sur des éléments explicitement constants.

4. Après la décoloration à l’alcool lors d’une coloration de Gram, une bactérie reste violette. Quelle interprétation convient ?

Elle est Gram négative, car sa paroi épaisse retient le colorant violet.
Elle est Gram positive, car sa paroi épaisse retient le colorant violet.
Elle est Gram négative, car la fuchsine maintient le colorant violet.
Elle est Gram positive, car sa paroi fine retient le colorant violet.

Elle est Gram positive, car sa paroi épaisse retient le colorant violet.

Explication

Les bactéries Gram positives restent violettes après l’alcool parce que leur paroi épaisse retient le colorant. Une paroi fine n’explique pas cette rétention, la fuchsine colore les Gram négatives en rose, et les Gram négatives se décolorent à l’alcool.

5. Dans une cellule, quelle frontière est formée par la membrane plasmique, et quelle séparation est assurée par les membranes des organites ?

La membrane plasmique sépare la lumière des organites du cytoplasme ; les membranes d’organites séparent la cellule du milieu extérieur.
La membrane plasmique sépare l’intérieur cellulaire du milieu extérieur ; les membranes d’organites séparent leur lumière du cytoplasme.
La membrane plasmique sépare le milieu extérieur des organites ; les membranes d’organites séparent la cellule de son milieu intérieur.
La membrane plasmique sépare le cytoplasme de la lumière des organites ; les membranes d’organites séparent les organites du milieu extérieur.

La membrane plasmique sépare l’intérieur cellulaire du milieu extérieur ; les membranes d’organites séparent leur lumière du cytoplasme.

Explication

La membrane plasmique délimite la cellule et sépare son milieu intérieur du milieu extérieur ; les membranes d’organites séparent la lumière de ces compartiments du cytoplasme. Inverser ces rôles, confondre lumière et milieu extracellulaire ou attribuer les deux séparations à la membrane plasmique mélange ces frontières.

6. Une membrane biologique observée présente une épaisseur proche de 7,5 nm. Quelle structure générale correspond à cette observation ?

Une bicouche lipidique dont les molécules sont généralement liées par des liaisons covalentes.
Un feuillet lipidique dont les molécules sont généralement liées par des liaisons faibles.
Une bicouche lipidique dont les molécules sont généralement liées par des liaisons faibles.
Une bicouche protéique dont les molécules sont généralement liées par des liaisons faibles.

Une bicouche lipidique dont les molécules sont généralement liées par des liaisons faibles.

Explication

Les membranes biologiques forment une bicouche lipidique d’environ 7,5 nm d’épaisseur moyenne, et leurs molécules sont généralement liées par des liaisons faibles. Un feuillet unique ne constitue pas la bicouche, les membranes ne sont pas décrites comme des bicouches protéiques, et les liaisons entre molécules ne sont pas généralement covalentes.

7. Pour une membrane plasmique dont on estime la composition moyenne, quelles proportions de lipides et de protéines faut-il retenir ?

Environ 40 % de lipides et 60 % de protéines, avec des variations selon la cellule ou l’organite.
Environ 60 % de lipides et 40 % de glucides, avec des variations selon la cellule ou l’organite.
Environ 50 % de lipides et 50 % de protéines, avec des variations selon la cellule ou l’organite.
Environ 60 % de lipides et 40 % de protéines, avec des variations selon la cellule ou l’organite.

Environ 60 % de lipides et 40 % de protéines, avec des variations selon la cellule ou l’organite.

Explication

La composition moyenne indiquée pour la membrane plasmique est d’environ 60 % de lipides et 40 % de protéines, avec des variations selon le type cellulaire et l’organite. L’inversion échange ces proportions, les glucides ne remplacent pas la fraction protéique, et une répartition égale ne correspond pas à la valeur moyenne donnée.

8. Dans une comparaison de membranes, quelle proportion moyenne de constituants membranaires est représentée par les lipides ?

40 %
60 %
70 %
50 %

60 %

Explication

La proportion moyenne indiquée pour les lipides membranaires est de 60 %. La valeur de 40 % concerne les globules rouges, celle de 50 % les hépatocytes et celle de 70 % les oligodendrocytes.

9. Dans un lipide amphiphile de membrane, quelle association décrit correctement ses deux régions ?

La tête polaire est hydrophile et les chaînes apolaires sont hydrophobes
La tête polaire et les chaînes apolaires sont hydrophobes
La tête polaire est hydrophobe et les chaînes apolaires sont hydrophiles
La tête polaire et les chaînes apolaires sont hydrophiles

La tête polaire est hydrophile et les chaînes apolaires sont hydrophobes

Explication

Un lipide amphiphile associe une tête polaire hydrophile à des chaînes apolaires hydrophobes. L’inversion des affinités, ou l’attribution d’une même affinité aux deux régions, traduit une confusion sur cette organisation.

10. Un glycérophospholipide est assemblé dans une cellule : quelle description correspond à sa structure et à son lieu de synthèse ?

Synthèse dans le réticulum endoplasmique, avec sphingosine, deux acides gras de 14 à 24 carbones et phosphate lié à un alcool
Synthèse dans le réticulum endoplasmique, avec glycérol, une chaîne d’acide gras de 14 à 24 carbones et phosphate lié à un alcool
Synthèse dans le réticulum endoplasmique, avec glycérol, deux acides gras de 14 à 24 carbones et phosphate lié à un alcool
Synthèse dans l’appareil de Golgi, avec glycérol, deux acides gras de 14 à 24 carbones et phosphate lié à un alcool

Synthèse dans le réticulum endoplasmique, avec glycérol, deux acides gras de 14 à 24 carbones et phosphate lié à un alcool

Explication

Les glycérophospholipides sont synthétisés dans le réticulum endoplasmique et comprennent un glycérol, deux chaînes d’acides gras de 14 à 24 carbones et un phosphate lié à un alcool. La sphingosine, une seule chaîne ou l’appareil de Golgi ne correspond pas à cette unité.

11. Dans une membrane, quelle identification convient au lipide chargé négativement généralement situé dans le feuillet interne ?

La phosphatidyléthanolamine
La phosphatidylsérine
Le cholestérol
La phosphatidylcholine

La phosphatidylsérine

Explication

La phosphatidylsérine porte une charge globale négative et se trouve généralement dans le feuillet interne. La phosphatidylcholine et la phosphatidyléthanolamine sont globalement neutres ; le cholestérol ne correspond pas à la distinction décrite.

12. Une protéine membranaire facilite le passage de molécules, relie une cellule à la matrice extracellulaire et reçoit un signal extracellulaire. Quel ensemble de rôles membranaires ces actions illustrent-elles ?

Transport, adhérence et réception de signaux
Réplication, stockage et synthèse des lipides
Production d’énergie, réplication et stockage
Synthèse des lipides, adhérence et réplication

Transport, adhérence et réception de signaux

Explication

Les protéines membranaires peuvent assurer le transport, l’adhérence ou l’ancrage, ainsi que la réception de signaux extracellulaires. La synthèse des lipides, la réplication et le stockage des réserves ne désignent pas l’ensemble de ces fonctions.

13. Une protéine est liée à la membrane par des interactions non covalentes, sans être intégrée à la bicouche ni ancrée à un feuillet. Comment la classe-t-on ?

Protéine intrinsèque ancrée
Protéine transmembranaire
Protéine intrinsèque intégrée
Protéine extrinsèque

Protéine extrinsèque

Explication

Les protéines extrinsèques sont liées à la bicouche par des interactions non covalentes, tandis que les protéines intrinsèques sont intégrées à la bicouche ou ancrées à un feuillet. Une traversée complète de la bicouche caractérise une protéine transmembranaire.

14. Une protéine membranaire se loge dans un seul feuillet sans traverser toute la bicouche. Quelle catégorie lui correspond ?

Protéine monotopique
Protéine transmembranaire
Protéine extrinsèque
Protéine bitopique

Protéine monotopique

Explication

Une protéine monotopique n’est intégrée que dans un seul feuillet, contrairement à une protéine transmembranaire qui traverse toute la bicouche. Une protéine bitopique traverse la bicouche une fois, tandis qu’une protéine extrinsèque y est liée par des interactions non covalentes.

15. Pour récupérer séparément deux protéines membranaires, un laboratoire veut préserver la bicouche pour l’une, mais doit dégrader les lipides pour l’autre. Quelle association de catégories est attendue ?

Extrinsèque dans les deux cas, car leurs interactions sont faibles
Extrinsèque pour une séparation sans dégrader la bicouche, intrinsèque pour une récupération avec dégradation
Intrinsèque dans les deux cas, car elles sont intégrées à la bicouche
Intrinsèque pour une séparation sans dégrader la bicouche, extrinsèque pour une récupération avec dégradation

Extrinsèque pour une séparation sans dégrader la bicouche, intrinsèque pour une récupération avec dégradation

Explication

Les protéines extrinsèques peuvent être détachées en rompant des interactions faibles sans dégrader la bicouche ; la récupération des protéines intrinsèques nécessite de dégrader les lipides membranaires. L’association inverse confond leurs modes d’attachement.

16. Comment appelle-t-on l’ensemble des glucides membranaires situé du côté extracellulaire de la membrane ?

La matrice cytoplasmique
La bicouche phospholipidique
Le glycocalyx, ou manteau cellulaire
Le cytosquelette cortical

Le glycocalyx, ou manteau cellulaire

Explication

Le glycocalyx désigne les glucides membranaires situés sur la face extracellulaire, également appelés manteau cellulaire ou manteau fibreux. La bicouche est le support lipidique, le cytosquelette se trouve du côté intracellulaire et la matrice cytoplasmique ne désigne pas cet ensemble glucidique.

17. Une analyse révèle des glucides membranaires liés à des lipides et à des protéines. Sous quelles formes ces associations se présentent-elles ?

En glycolipides et en protéines liées par interactions ioniques
En glycolipides et en glycoprotéines ou protéoglycanes
En protéoglycanes lipidiques et en glucides associés librement
En phospholipides libres et en protéines non modifiées

En glycolipides et en glycoprotéines ou protéoglycanes

Explication

Les glucides membranaires sont liés de façon covalente aux lipides, formant des glycolipides, ou aux protéines, formant des glycoprotéines ou des protéoglycanes. Les lipides libres ne portent pas ces glucides, et les interactions ioniques ou associations libres ne correspondent pas à la liaison décrite.

18. Une cellule présente une diminution de ses glucides membranaires. Quelle conséquence peut découler de cette modification ?

Un défaut d’assemblage des lipides en bicouche aqueuse
Une baisse de l’ouverture des canaux ioniques membranaires
Une perte de l’asymétrie des feuillets en phospholipides
Une altération de la reconnaissance du soi et du non-soi

Une altération de la reconnaissance du soi et du non-soi

Explication

Les glucides membranaires participent à la reconnaissance du soi et du non-soi, ainsi qu’au marquage cellulaire et à la reconnaissance intercellulaire. Les canaux ioniques, l’autoassemblage lipidique et l’asymétrie des feuillets ne sont pas les rôles visés par cette unité.

19. Dans une membrane, les lipides, les protéines et les glucides associés peuvent se déplacer les uns par rapport aux autres. Quelle propriété cela illustre-t-il ?

La mosaïque fluide
L’asymétrie membranaire
L’autoassemblage lipidique
La formation de radeaux rigides

La mosaïque fluide

Explication

La mosaïque fluide décrit la mobilité relative des lipides, des protéines et des glucides associés de la membrane. L’asymétrie concerne leur répartition entre feuillets, l’autoassemblage décrit la formation de structures lipidiques et les radeaux sont des microdomaines rigides.

20. Des lipides membranaires sont placés dans un milieu aqueux; selon leur quantité et les conditions, quelles structures peuvent-ils former spontanément ?

Des vésicules artificielles, des canaux ou des bicouches
Des micelles, des radeaux ou des protéines transmembranaires
Des bicouches, des protéines ou des glycocalyx
Des bicouches, des micelles ou des vésicules

Des bicouches, des micelles ou des vésicules

Explication

En milieu aqueux, les lipides membranaires peuvent s’assembler spontanément en bicouches, micelles ou vésicules. Les protéines ne sont pas des structures issues de cet autoassemblage lipidique; un liposome, lui, est une vésicule créée artificiellement.

21. Un microdomaine membranaire rigide participe à la signalisation et au transport, mais se remodèle au cours du temps. Comment le caractériser ?

Comme un domaine membranaire fluide et très dense
Comme une vésicule thérapeutique stable et dense
Comme un radeau lipidique rigide et dynamique
Comme un radeau lipidique rigide et immobile

Comme un radeau lipidique rigide et dynamique

Explication

Les radeaux lipidiques sont des microdomaines rigides, de faible densité et dynamiques, impliqués dans la signalisation, le transport et l’exocytose. L’erreur consistant à les dire immobiles confond rigidité et absence de dynamique; une vésicule thérapeutique est une autre structure, et le domaine n’est pas décrit comme très dense.

22. À température physiologique humaine, une membrane voit sa proportion d’acides gras saturés augmenter, tandis que les autres facteurs restent constants. Quel effet est attendu sur sa fluidité ?

Une augmentation de la fluidité membranaire
Une augmentation de la perméabilité sans changement de fluidité
Une diminution de la fluidité membranaire
Une fluidité inchangée malgré la composition lipidique

Une diminution de la fluidité membranaire

Explication

Une proportion accrue d’acides gras saturés diminue la fluidité membranaire; à l’inverse, les acides gras insaturés l’augmentent. L’effet attribué au cholestérol concerne un autre facteur, et la température étant stable, elle n’explique pas une hausse de fluidité.

23. Dans un épithélium, comment distinguer les microvillosités des cils vibratiles au pôle apical ?

Les microvillosités sont des engrènements latéraux, tandis que les cils sont des replis basaux.
Les microvillosités sont des déformations en doigts de gant, tandis que les cils sont des expansions mobiles.
Les microvillosités sont des replis vers l’intérieur, tandis que les cils sont des expansions immobiles.
Les microvillosités sont des expansions mobiles, tandis que les cils sont des déformations en doigts de gant.

Les microvillosités sont des déformations en doigts de gant, tandis que les cils sont des expansions mobiles.

Explication

Au pôle apical, les microvillosités ont une forme de doigts de gant et les cils vibratiles sont des expansions mobiles. Les replis vers l’intérieur correspondent aux invaginations basales, les engrènements aux interdigitations latérales, et la mobilité caractérise les cils.

24. Lorsqu’on observe des replis membranaires vers l’intérieur de la cellule à sa base et des engrènements entre cellules sur ses côtés, où se trouvent ces différenciations ?

Les invaginations sont apicales et les interdigitations latérales.
Les invaginations sont latérales et les interdigitations basales.
Les invaginations sont basales et les interdigitations latérales.
Les invaginations sont basales et les interdigitations apicales.

Les invaginations sont basales et les interdigitations latérales.

Explication

Les invaginations sont des replis membranaires au pôle basal, tandis que les interdigitations se trouvent au pôle latéral. Inverser les deux pôles confond leurs localisations, et les placer au pôle apical ne correspond pas à ces différenciations.

25. Quel rôle de la membrane cellulaire permet à une cellule de conserver les molécules indispensables à sa vie ?

Éliminer ces molécules vers le milieu extérieur.
Former une barrière qui retient ces molécules dans la cellule.
Produire ces molécules à partir des substances extérieures.
Fournir directement l’énergie nécessaire à ces molécules.

Former une barrière qui retient ces molécules dans la cellule.

Explication

La membrane forme une barrière entre le milieu extérieur et le cytoplasme, contribuant à retenir dans la cellule les molécules indispensables. La production, l’élimination systématique ou la fourniture directe d’énergie ne décrivent pas ce rôle de barrière.

26. Une substance est un ion, ou une molécule polaire dont la masse dépasse 150 Da : que peut-on conclure sur sa diffusion à travers la bicouche lipidique ?

La bicouche la laisse diffuser comme une molécule apolaire.
La bicouche constitue une barrière à sa diffusion.
La bicouche la fait diffuser spontanément vers le milieu le moins concentré.
La bicouche la laisse diffuser si elle est chargée.

La bicouche constitue une barrière à sa diffusion.

Explication

La bicouche lipidique fait obstacle à la diffusion des ions et des molécules polaires de masse supérieure à 150 Da. Les molécules apolaires diffusent plus facilement, et le déplacement suivant un gradient ne supprime pas la barrière propre à ces substances.

27. Dans une expérience, le passage d’une substance à travers la membrane est observé sans apport d’énergie extérieure : comment classer ce transport ?

Comme un transport sans déplacement net.
Comme un transport actif.
Comme un transport passif.
Comme un transport nécessitant de l’énergie.

Comme un transport passif.

Explication

Le transport passif se caractérise par l’absence d’apport d’énergie extérieure, alors que le transport actif en nécessite un. L’absence d’apport énergétique ne signifie pas l’absence de déplacement, et tout passage membranaire n’est pas nécessairement actif.

28. Quelle caractéristique définit une pompe membranaire ?

Une protéine intégrée à la membrane qui transporte des substances sans modifier leur gradient
Une protéine intégrée à la membrane qui utilise de l’énergie pour créer ou renforcer un gradient
Une protéine périphérique qui laisse passer une substance sans dépense énergétique
Une protéine membranaire formant un pore pour laisser diffuser une substance selon son gradient

Une protéine intégrée à la membrane qui utilise de l’énergie pour créer ou renforcer un gradient

Explication

Une pompe membranaire est une protéine intégrée, dotée de plusieurs segments transmembranaires, qui utilise de l’énergie pour créer, maintenir ou renforcer un gradient. Le pore correspond à un canal, l’absence de dépense énergétique écarte la pompe, et un transport sans effet sur le gradient ne correspond pas à sa fonction.

29. Une cellule utilise directement l’hydrolyse de l’ATP pour déplacer des ions contre leur gradient et établir un gradient ionique. De quel mécanisme s’agit-il ?

D’un transport actif primaire qui convertit l’énergie chimique en énergie électrochimique
D’une diffusion facilitée qui utilise l’ATP pour déplacer les ions contre leur gradient
D’un transport passif qui stocke l’énergie chimique dans un gradient ionique
D’un transport actif secondaire qui convertit directement l’ATP en énergie électrochimique

D’un transport actif primaire qui convertit l’énergie chimique en énergie électrochimique

Explication

Le transport actif primaire utilise directement l’énergie de la pompe, généralement issue de l’hydrolyse de l’ATP, pour créer un gradient ionique. Le transport secondaire exploite plutôt un gradient préexistant, tandis que la diffusion facilitée et le transport passif ne déplacent pas les ions contre leur gradient grâce à l’ATP.

30. Dans un neurone, quelle fonction et quelle consommation énergétique caractérisent la Na⁺/K⁺-ATPase ?

Elle maintient les gradients de Na⁺ et de K⁺, contribue au potentiel de repos et ajuste l’équilibre osmotique sans consommer d’ATP
Elle maintient les gradients de Na⁺ et de K⁺, contribue au potentiel de repos et consomme environ un tiers de l’ATP
Elle acidifie la cellule, contribue au potentiel de repos et peut consommer jusqu’aux deux tiers de l’ATP
Elle maintient les gradients de Na⁺ et de K⁺, contribue au potentiel de repos et peut consommer jusqu’aux deux tiers de l’ATP

Elle maintient les gradients de Na⁺ et de K⁺, contribue au potentiel de repos et peut consommer jusqu’aux deux tiers de l’ATP

Explication

La Na⁺/K⁺-ATPase entretient les gradients de Na⁺ et de K⁺, participe au potentiel de repos et contribue à l’équilibre osmotique ; sa consommation peut atteindre deux tiers de l’ATP dans les neurones ou les cellules excitables. En général, elle consomme environ un tiers, la pompe gastrique acidifie la lumière gastrique et le fonctionnement de la Na⁺/K⁺-ATPase consomme de l’ATP.

31. Une cellule pariétale gastrique expulse un H⁺ et fait entrer un K⁺ contre leurs gradients. Quel effet ce fonctionnement a-t-il sur la polarité membranaire ?

Il acidifie le cytosol sans modifier la polarité membranaire
Il acidifie la lumière gastrique sans modifier la polarité membranaire
Il acidifie la lumière gastrique en modifiant la polarité membranaire
Il alcalinise la lumière gastrique sans modifier la polarité membranaire

Il acidifie la lumière gastrique sans modifier la polarité membranaire

Explication

La pompe gastrique H⁺/K⁺ échange un H⁺ contre un K⁺ de façon électroneutre : elle acidifie la lumière gastrique sans modifier la polarité membranaire. Un transport électrogène modifie la polarité, l’inversion des ions changerait le sens de l’échange, et l’acidification concerne la lumière gastrique.

32. Un transporteur déplace une seule substance selon son gradient, tandis qu’un autre couple le déplacement de deux substances. Quelle classification convient ?

Le premier est un uniport passif ; le second est un symport ou un antiport actif secondaire
Le premier est un antiport actif secondaire ; le second est un uniport passif
Le premier est un symport passif ; le second est un uniport actif secondaire
Le premier est un uniport actif secondaire ; le second est un symport ou un antiport passif

Le premier est un uniport passif ; le second est un symport ou un antiport actif secondaire

Explication

Un uniport transporte passivement une seule substance selon son gradient, tandis qu’un symport ou un antiport couple le passage de deux substances et relève du transport actif secondaire. L’uniport n’est donc pas actif secondaire, et le nombre de substances ne détermine pas à lui seul si leur passage est dans le même sens ou en sens opposés.

33. Un transporteur du glucose est particulièrement abondant dans les globules rouges et les cellules cérébrales et possède une forte affinité pour le glucose. De quel transporteur s’agit-il ?

SGLT1
GLUT3
GLUT1
GLUT2

GLUT1

Explication

GLUT1 est ubiquitaire, particulièrement abondant dans les globules rouges et les cellules cérébrales, et possède une forte affinité pour le glucose. GLUT2 est notamment présent dans le foie et les cellules β pancréatiques et a une faible affinité ; GLUT3 est présent dans le cerveau et les neurones, tandis que SGLT1 est un symporteur.

34. Dans un segment 2 du tubule proximal, quel transporteur assure l’entrée couplée du Na⁺ selon son gradient et du glucose contre son gradient ?

SGLT1, qui fait entrer ensemble le Na⁺ et le glucose
SGLT2, qui fait entrer ensemble le Na⁺ et le glucose
SGLT2, qui fait entrer le Na⁺ et expulse le glucose
SGLT2, qui fait entrer le glucose selon son gradient et le Na⁺ contre le sien

SGLT2, qui fait entrer ensemble le Na⁺ et le glucose

Explication

SGLT2 se trouve dans les segments 1 et 2 des tubules proximaux ; il fait entrer le Na⁺ selon son gradient et transporte le glucose contre le sien, les deux dans le même sens. SGLT1 est présent dans la muqueuse de l’intestin grêle et le segment 3, et les deux ions ne se déplacent ni selon des gradients inversés ni en sens opposés dans ce symport.

35. Un échangeur membranaire utilise le gradient entrant de Na⁺ pour expulser du Ca²⁺ selon un rapport de trois Na⁺ pour un Ca²⁺. Quelle description convient ?

Un symport électrogène fait entrer trois Na⁺ et un Ca²⁺ ensemble
Un antiport électrogène échange trois Na⁺ entrants contre un Ca²⁺ expulsé
Un antiport électrogène échange un Na⁺ entrant contre trois Ca²⁺ expulsés
Un antiport électroneutre échange trois Na⁺ entrants contre un Ca²⁺ expulsé

Un antiport électrogène échange trois Na⁺ entrants contre un Ca²⁺ expulsé

Explication

L’antiport Na⁺/Ca²⁺ échange trois Na⁺ contre un Ca²⁺ ; le gradient électrochimique du Na⁺ vers l’intérieur permet généralement l’expulsion du Ca²⁺ et l’échange est électrogène. Inverser le rapport contredit la stœchiométrie, un symport ferait passer les substances dans le même sens et l’échange n’est pas électroneutre.

36. Une variation du potentiel membranaire déclenche l’ouverture d’un canal, sans fixation préalable d’un messager extracellulaire. De quelle famille s’agit-il ?

Un canal voltage-dépendant
Un canal ligand-dépendant
Un canal de fuite
Un transporteur uniporteur

Un canal voltage-dépendant

Explication

Un canal voltage-dépendant s’ouvre ou se ferme selon la différence de potentiel membranaire. Le canal ligand-dépendant répond à la fixation d’un ligand, tandis que le canal de fuite est toujours ouvert.

37. Au repos, un neurone présente un potentiel membranaire de −70 mV. Quelle répartition ionique et quel mécanisme sont associés à cet état ?

Na⁺ et K⁺ répartis également de part et d’autre, gradients maintenus par la Na⁺/K⁺-ATPase
Na⁺ surtout à l’extérieur, K⁺ surtout à l’intérieur, gradients maintenus par la Na⁺/K⁺-ATPase
K⁺ surtout à l’extérieur, Na⁺ surtout à l’intérieur, gradients maintenus par la Na⁺/K⁺-ATPase
Na⁺ surtout à l’extérieur, K⁺ surtout à l’intérieur, gradients maintenus par les canaux voltage-dépendants

Na⁺ surtout à l’extérieur, K⁺ surtout à l’intérieur, gradients maintenus par la Na⁺/K⁺-ATPase

Explication

Au repos, le sodium est majoritairement extracellulaire et le potassium majoritairement intracellulaire ; la Na⁺/K⁺-ATPase maintient ce déséquilibre. Inverser les ions, confier le maintien aux canaux voltage-dépendants ou supposer une répartition égale contredit cette organisation.

38. Lors d’un potentiel d’action, après la dépolarisation, les canaux Na⁺ s’inactivent et les canaux K⁺ s’ouvrent. Quel enchaînement explique la phase suivante ?

La sortie de Na⁺ repolarise la membrane, puis la fermeture tardive des canaux K⁺ peut l’hyperpolariser
L’entrée de K⁺ repolarise la membrane, puis la fermeture tardive des canaux K⁺ peut l’hyperpolariser
La sortie de K⁺ repolarise la membrane, puis la fermeture précoce des canaux K⁺ peut l’hyperpolariser
La sortie de K⁺ repolarise la membrane, puis la fermeture tardive des canaux K⁺ peut l’hyperpolariser

La sortie de K⁺ repolarise la membrane, puis la fermeture tardive des canaux K⁺ peut l’hyperpolariser

Explication

Après l’inactivation des canaux Na⁺, l’ouverture des canaux K⁺ entraîne une sortie de K⁺ et la repolarisation ; leur fermeture tardive peut provoquer une hyperpolarisation. L’entrée de K⁺, la sortie de Na⁺ ou une fermeture précoce ne correspondent pas à cet enchaînement.

39. Quelle description caractérise un canal membranaire ?

Une protéine transmembranaire liant un soluté pour le déplacer contre son gradient
Une protéine transmembranaire, ou un assemblage, formant un pore de passage
Une ouverture lipidique laissant passer les substances sans former de pore protéique
Une enzyme membranaire consommant de l’énergie pour déplacer des ions

Une protéine transmembranaire, ou un assemblage, formant un pore de passage

Explication

Un canal est une protéine transmembranaire, ou un assemblage de protéines, qui forme un pore ouvert de façon transitoire ou permanente et laisse passer des substances selon leur gradient. Le déplacement contre le gradient relève d’un transport actif, et un canal n’est pas une simple ouverture lipidique ni nécessairement une enzyme.

40. Deux solutions de concentrations différentes sont séparées par une membrane semi-perméable qui laisse passer l’eau. Dans quel sens l’eau diffuse-t-elle initialement ?

Du milieu le plus concentré en solutés vers le milieu le moins concentré
Du milieu le moins concentré en solutés vers le milieu le plus concentré
Les solutés diffusent vers le milieu le moins concentré en solutés
L’eau se déplace vers le milieu le moins concentré en solutés

Du milieu le moins concentré en solutés vers le milieu le plus concentré

Explication

Lors de l’osmose, l’eau traverse la membrane du milieu le moins concentré en solutés vers le milieu le plus concentré, jusqu’à l’équilibre. Le déplacement des solutés confond ce qui traverse la membrane, tandis que les deux autres réponses inversent le sens de déplacement de l’eau.

41. Une cellule est placée dans un milieu dont la concentration totale en solutés est inférieure à celle de son cytoplasme. Quelle évolution est attendue ?

Le milieu est isotonique et aucun mouvement d’eau notable ne se produit
Le milieu est hypotonique et l’eau sort de la cellule
Le milieu est hypotonique et l’eau entre dans la cellule
Le milieu est hypertonique et l’eau sort de la cellule

Le milieu est hypotonique et l’eau entre dans la cellule

Explication

Un milieu moins concentré en solutés que le cytoplasme est hypotonique ; l’eau entre alors dans la cellule. Un milieu hypertonique fait sortir l’eau, tandis qu’un milieu isotonique n’entraîne pas de mouvement notable.

42. Une hormone stéroïdienne, de l’urée et du dioxyde de carbone sont placés de part et d’autre d’une bicouche lipidique, sans protéine de transport. Lesquels peuvent la traverser directement ?

Les trois molécules
L’urée et le dioxyde de carbone
L’hormone stéroïdienne et l’urée
L’hormone stéroïdienne et le dioxyde de carbone

Les trois molécules

Explication

La bicouche laisse diffuser les molécules lipophiles, les petites molécules polaires non chargées comme l’urée et les molécules apolaires comme le dioxyde de carbone. L’exclusion de l’urée confond polarité et charge, tandis que les autres choix omettent une catégorie perméante.

43. Chez un patient, la sécrétion de vasopressine augmente. Quel effet est attendu dans les cellules du tube collecteur rénal ?

Une expression accrue des aquaporines, qui limite le volume urinaire
Une expression accrue des aquaporines, sans effet sur le volume urinaire
Une expression accrue des aquaporines, qui augmente le volume urinaire
Une expression réduite des aquaporines, qui limite le volume urinaire

Une expression accrue des aquaporines, qui limite le volume urinaire

Explication

La vasopressine favorise l’expression des aquaporines dans les cellules du tube collecteur, ce qui contribue à limiter le volume urinaire. La baisse des aquaporines inverse son effet, l’augmentation du volume urinaire inverse la conséquence, et l’absence d’effet sur le volume méconnaît le rôle de ces aquaporines.

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Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Structure et dynamique des membranes.

Quelles structures membranaires et nucléaires manquent aux procaryotes ?

Ils ne possèdent ni organites membranaires ni noyau véritable.

Quels éléments constants caractérisent les bactéries ?

Le nucléoïde, le cytoplasme, la paroi et la membrane cytoplasmique.

Quels éléments bactériens sont facultatifs ?

La capsule, le flagelle, les pili, le glycocalyx et les plasmides.

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