QCM : Suivi prénatal et dépistages (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’une première grossesse, une patiente ne possède pas de carte de groupe sanguin complète. Quel bilan faut-il réaliser ?

Déterminer le groupe sanguin, le Rhésus et Kell à deux reprises seulement après une grossesse antérieure
Déterminer le groupe sanguin et le Rhésus lors d’un seul prélèvement
Déterminer les phénotypes Rhésus et Kell à deux reprises, sans le groupe sanguin
Déterminer le groupe sanguin, les phénotypes Rhésus et Kell à deux reprises

Déterminer le groupe sanguin, les phénotypes Rhésus et Kell à deux reprises

Explication

En première grossesse, l’absence de carte complète justifie la détermination du groupe sanguin et des phénotypes Rhésus et Kell, avec deux déterminations. Une seule détermination omet la répétition, et les autres réponses écartent un élément du bilan ou ajoutent une condition non prévue.

2. Parmi les examens biologiques prévus pour toutes les femmes enceintes, lequel associe correctement dépistages infectieux, recherche immuno-hématologique et surveillance urinaire ?

Syphilis, sérologies rubéole et toxoplasmose si immunité non documentée, RAI, antigène HBs et albumine urinaire mensuelle
Syphilis, sérologies rubéole et toxoplasmose pour toutes, RAI, antigène HBs et albumine urinaire trimestrielle
Syphilis, sérologies rubéole et toxoplasmose si immunité non documentée, recherche d’anticorps anti-D, antigène HBs et albumine urinaire mensuelle
Syphilis, sérologies rubéole et toxoplasmose si immunité non documentée, RAI et albumine urinaire mensuelle, sans recherche de l’antigène HBs

Syphilis, sérologies rubéole et toxoplasmose si immunité non documentée, RAI, antigène HBs et albumine urinaire mensuelle

Explication

Le bilan obligatoire comprend ces dépistages, la RAI, l’antigène HBs et la recherche mensuelle d’albumine urinaire; rubéole et toxoplasmose sont recherchées si l’immunité n’est pas documentée. La réponse avec les anticorps anti-D confond cette recherche avec la RAI, tandis que les autres modifient les conditions ou omettent l’antigène HBs.

3. Une femme enceinte RhD− a un conjoint RhD+ et des antécédents d’allo-immunisation anti-D. Quelle démarche est indiquée dès 11 SA ?

Proposer une RAI mensuelle à la place du génotypage pour déterminer le RhD fœtal
Administrer des immunoglobulines anti-D dès 11 SA sans rechercher le RhD fœtal
Proposer le génotypage RhD fœtal sur sang maternel pour adapter la prophylaxie et le suivi spécialisé
Attendre 28 SA avant de rechercher le RhD fœtal, puis décider du suivi

Proposer le génotypage RhD fœtal sur sang maternel pour adapter la prophylaxie et le suivi spécialisé

Explication

Le génotypage fœtal sur sang maternel est proposé dès 11 SA chez une femme RhD− dont le père est RhD+, afin d’adapter les immunoglobulines anti-D et d’identifier les grossesses nécessitant un suivi spécialisé après allo-immunisation. La RAI ne détermine pas le RhD fœtal, et les autres réponses retardent ou remplacent à tort le génotypage.

4. Une patiente RhD− non immunisée obtient un résultat fœtal RhD− à 17 SA. Quelle étape permet de confirmer ce résultat et d’éviter l’immunoprophylaxie ?

Ne pas répéter le prélèvement et instaurer une prophylaxie à 28 SA
Réaliser un second prélèvement au moins 15 jours après le premier et après 18 SA
Réaliser un second prélèvement après 18 SA, sans respecter d’intervalle minimal
Réaliser un second prélèvement dans les 15 jours, même avant 18 SA

Réaliser un second prélèvement au moins 15 jours après le premier et après 18 SA

Explication

Un résultat fœtal RhD− chez une patiente RhD− non immunisée se confirme par un second prélèvement au moins 15 jours après le premier et au-delà de 18 SA; cette confirmation permet d’éviter l’immunoprophylaxie pendant la grossesse et à la naissance. Les autres réponses omettent un des critères temporels ou appliquent à tort la conduite prévue pour un fœtus RhD+.

5. Au premier examen prénatal, une femme enceinte a été informée des risques de contamination. Quels dépistages lui sont proposés ?

Le dépistage du VIH et une NFS
Le dépistage du VIH et celui de l’hépatite B
Le dépistage de la syphilis et celui de l’hépatite C
Le dépistage du VIH et celui de l’hépatite C

Le dépistage du VIH et celui de l’hépatite C

Explication

Après information sur les risques de contamination, le dépistage du VIH et de l’hépatite C est proposé au premier examen prénatal. L’hépatite B, la syphilis et la NFS relèvent d’autres examens et ne remplacent pas cette paire de dépistages.

6. Une femme enceinte de 36 ans présente un IMC de 23 kg/m² et aucun antécédent de diabète. Quel examen est indiqué pour dépister un diabète gestationnel ?

Une glycémie après le repas
Une sérologie de la toxoplasmose
Une glycémie à jeun
Une NFS

Une glycémie à jeun

Explication

Une glycémie à jeun est indiquée si au moins un facteur de risque est présent, notamment un âge maternel d’au moins 35 ans; l’âge de 36 ans suffit ici. Exiger plusieurs critères, choisir une NFS ou remplacer le critère d’âge par un autre examen ne correspond pas à cette règle.

7. Une patiente prévoit son suivi de grossesse et demande si l’échographie obstétricale du premier trimestre est obligatoire et quand elle doit être réalisée. Quelle réponse convient ?

Elle n’est pas obligatoire, mais est nécessaire au bon suivi et se réalise entre 11 SA et 13 SA + 6 jours.
Elle est obligatoire et se réalise entre 11 SA et 13 SA + 6 jours.
Elle n’est pas obligatoire, mais est nécessaire au bon suivi et se réalise entre 14 et 16 SA.
Elle n’est pas obligatoire, mais est nécessaire au bon suivi et se réalise entre 9 et 11 SA.

Elle n’est pas obligatoire, mais est nécessaire au bon suivi et se réalise entre 11 SA et 13 SA + 6 jours.

Explication

L’examen n’est pas obligatoire, mais il est nécessaire au bon suivi obstétrical et sa fenêtre recommandée va de 11 SA à 13 SA + 6 jours. L’obligation réglementaire confond recommandation et obligation, tandis que les autres réponses déplacent la fenêtre de réalisation.

8. À l’échographie du premier trimestre, le praticien veut estimer le terme avec une précision de quelques jours. Quelle mesure utilise-t-il ?

L’âge maternel, avec une précision d’environ 3 à 5 jours.
La clarté nucale, avec une précision d’environ 3 à 5 jours.
La longueur cranio-caudale, avec une précision d’environ 3 à 5 jours.
La vitalité fœtale, avec une précision d’environ 3 à 5 jours.

La longueur cranio-caudale, avec une précision d’environ 3 à 5 jours.

Explication

Le terme est estimé à partir de la longueur cranio-caudale (LCC), avec une précision de 3 à 5 jours. La clarté nucale sert à estimer le risque de trisomie, l’âge maternel entre dans le calcul de ce risque et la vitalité ne constitue pas la mesure de datation.

9. Lors d’une échographie du premier trimestre, une mesure de la clarté nucale est effectuée. À quoi cette mesure contribue-t-elle, en plus du dépistage de certaines malformations ?

À estimer le terme de la grossesse.
À établir la choricité d’une grossesse multiple.
À confirmer le diagnostic de trisomie.
À estimer le risque de trisomie.

À estimer le risque de trisomie.

Explication

La mesure de la clarté nucale est prise en compte pour estimer le risque de trisomie, tandis que l’échographie dépiste aussi certaines malformations. La datation repose sur la LCC, la choricité concerne les grossesses multiples et une estimation du risque ne confirme pas un diagnostic.

10. Pour calculer le risque combiné de trisomie 21 au premier trimestre, une équipe rassemble les données nécessaires. Quelle combinaison doit-elle utiliser ?

Clarté nucale, hCG totale, PAPP-A et âge maternel.
Clarté nucale, free β-hCG, PAPP-A et âge maternel.
Clarté nucale, free β-hCG, PAPP-A et vitalité fœtale.
Longueur cranio-caudale, free β-hCG, PAPP-A et âge maternel.

Clarté nucale, free β-hCG, PAPP-A et âge maternel.

Explication

Le dépistage combiné associe la clarté nucale, la free β-hCG, la PAPP-A et l’âge maternel. L’hCG totale ne correspond pas au marqueur indiqué, la vitalité ne remplace pas l’âge maternel et la LCC ne remplace pas la clarté nucale dans cette combinaison.

11. Après le dépistage combiné, le risque de trisomie 21 est évalué à 1/80. Quelle étape est proposée en fonction de ce résultat ?

Proposer un DPNI.
Proposer d’emblée un caryotype fœtal.
Répéter la mesure de la clarté nucale comme confirmation diagnostique.
Considérer le risque comme inférieur au seuil nécessitant une proposition de DPNI.

Proposer un DPNI.

Explication

Un risque de 1/80 se situe entre 1/1 000 et 1/51 : le DPNI est donc proposé. Le caryotype d’emblée est proposé à partir d’un risque de 1/50, tandis qu’une mesure échographique répétée ne remplace pas la conduite prévue pour cet intervalle.

12. Un DPNI indique un résultat évocateur de trisomie 21. Quelle démarche permet de confirmer le diagnostic ?

Se fonder sur le résultat du dépistage combiné pour confirmer le diagnostic.
Mesurer à nouveau la clarté nucale pour confirmer le diagnostic.
Réaliser un caryotype fœtal.
Répéter le DPNI pour confirmer le diagnostic.

Réaliser un caryotype fœtal.

Explication

Le DPNI améliore le taux de détection et limite les examens invasifs, mais ne confirme pas le diagnostic : cette confirmation repose sur le caryotype fœtal. Répéter le DPNI ou s’appuyer sur le dépistage combiné et la clarté nucale confond dépistage et confirmation diagnostique.

13. Une grossesse est déclarée à 12 SA. Quelle démarche correspond aux règles de déclaration ?

Le médecin complète le formulaire, puis la gestante envoie deux exemplaires à la caisse d’allocations familiales et un à l’assurance maladie avant 24 SA.
Le médecin complète le formulaire, puis la gestante envoie deux exemplaires à la caisse d’allocations familiales et un à l’assurance maladie avant 16 SA.
Le médecin complète le formulaire, puis la gestante envoie un exemplaire à la caisse d’allocations familiales et deux à l’assurance maladie avant 16 SA.
Le médecin complète le formulaire et envoie lui-même deux exemplaires à la caisse d’allocations familiales et un à l’assurance maladie avant 16 SA.

Le médecin complète le formulaire, puis la gestante envoie deux exemplaires à la caisse d’allocations familiales et un à l’assurance maladie avant 16 SA.

Explication

La déclaration doit théoriquement être envoyée avant 16 SA ; après avoir complété le formulaire, la gestante adresse deux exemplaires à la caisse d’allocations familiales et un à l’assurance maladie. L’inversion des destinataires modifie la répartition, 24 SA correspond à une étape de couverture médicale, et l’envoi aux caisses incombe à la gestante.

14. Une femme enceinte exprime le besoin d’un entretien prénatal précoce dès le deuxième mois de grossesse. Quelle réponse correspond au dispositif prévu ?

L’entretien doit être organisé au quatrième mois, même si la femme demande à le réaliser plus tôt.
L’entretien peut être organisé plus tôt, mais il est proposé uniquement aux femmes qui en font la demande.
L’entretien peut être organisé plus tôt, car il est proposé à chaque femme enceinte et adapté si un besoin est exprimé.
L’entretien doit attendre le quatrième mois, puisque son appellation fixe le moment de sa réalisation.

L’entretien peut être organisé plus tôt, car il est proposé à chaque femme enceinte et adapté si un besoin est exprimé.

Explication

L’entretien prénatal précoce est proposé systématiquement à chaque femme enceinte et peut avoir lieu plus tôt ou plus tard si un besoin est exprimé. Le quatrième mois est le repère usuel, tandis que l’entretien n’est pas limité aux demandes spontanées ni à une date rigide.

15. Lors d’une consultation, une femme enceinte fume, consomme parfois de l’alcool et prend des anxiolytiques sans avis médical. Quel conseil regroupe les mises en garde prévues ?

La mettre en garde contre le tabac, l’alcool et le cannabis, mais considérer l’automédication d’anxiolytiques comme distincte des risques à signaler.
La mettre en garde contre le tabac, l’alcool, les anxiolytiques prescrits et les opiacés, mais écarter le cannabis des risques à signaler.
La mettre en garde contre le tabac, l’alcool, le cannabis et l’automédication d’anxiolytiques, mais omettre les opiacés des risques à signaler.
La mettre en garde contre le tabac, l’alcool, le cannabis, l’automédication d’anxiolytiques et les opiacés, et proposer un arrêt ou un sevrage nicotinique.

La mettre en garde contre le tabac, l’alcool, le cannabis, l’automédication d’anxiolytiques et les opiacés, et proposer un arrêt ou un sevrage nicotinique.

Explication

Les mises en garde concernent le tabac, l’alcool, le cannabis, l’automédication d’anxiolytiques et les opiacés ; un arrêt ou un sevrage par substituts nicotiniques est proposé pour le tabac. Réduire les risques aux substances fumées omet plusieurs produits, confondre automédication et prescription change le cas visé, et exclure les opiacés laisse de côté un risque mentionné.

16. Un couple souhaite intégrer ses préférences au suivi de grossesse, mais les soins disponibles dans sa région limitent certaines possibilités. Comment le projet de naissance articule-t-il ces éléments ?

Il met en relation les aspirations du couple et l’offre de soins locale afin de favoriser sa participation active à l’accompagnement.
Il met en relation les préférences du couple et les soins disponibles, mais porte seulement sur les modalités d’accouchement.
Il adapte les aspirations du couple aux soins disponibles, mais laisse la participation à l’accompagnement aux professionnels.
Il reprend les aspirations du couple sans tenir compte de l’offre de soins locale ni de la participation à l’accompagnement.

Il met en relation les aspirations du couple et l’offre de soins locale afin de favoriser sa participation active à l’accompagnement.

Explication

Le projet associe les aspirations de la femme et du couple à l’offre de soins locale et favorise leur participation active à l’accompagnement. Une liste détachée des ressources locales néglige cette articulation, une décision laissée aux professionnels réduit la participation, et limiter le projet à l’accouchement en restreint la portée.

17. Des futurs parents établissent leur projet de naissance. Quel ensemble de sujets devraient-ils y prévoir ?

Le suivi médical et la préparation, l’accouchement, le suivi postnatal, le retour précoce à domicile et les recours en cas de difficultés.
Le suivi médical et la préparation, l’accouchement, le retour précoce à domicile et les recours, sans prévoir le suivi postnatal.
L’accouchement, le suivi postnatal et le retour à domicile, sans prévoir l’organisation du suivi médical ni de la préparation.
Le suivi médical et la préparation, l’accouchement et le suivi postnatal, sans prévoir le retour précoce ni les recours en cas de difficultés.

Le suivi médical et la préparation, l’accouchement, le suivi postnatal, le retour précoce à domicile et les recours en cas de difficultés.

Explication

Le projet couvre l’organisation du suivi médical et de la préparation, les modalités d’accouchement, le suivi postnatal, les conditions d’un retour précoce à domicile et les recours en cas de difficultés. Le réduire à l’accouchement omet les étapes qui l’entourent ; les autres réponses laissent de côté des composantes distinctes du projet.

18. Une femme enceinte suit le calendrier habituel du deuxième trimestre. À quels mois prévoit-on une consultation prénatale mensuelle ?

Aux 4ᵉ, 5ᵉ et 6ᵉ mois
Aux 3ᵉ, 4ᵉ et 5ᵉ mois
Au 4ᵉ mois seulement
Aux 5ᵉ, 6ᵉ et 7ᵉ mois

Aux 4ᵉ, 5ᵉ et 6ᵉ mois

Explication

Le suivi prévoit une consultation par mois aux 4ᵉ, 5ᵉ et 6ᵉ mois. Commencer au 3ᵉ mois, inclure le 7ᵉ ou ne prévoir qu’une consultation modifie ce calendrier.

19. Lors d’une consultation au 5ᵉ mois, quels éléments doivent être évalués dans le suivi clinique courant ?

Pression artérielle, poids, hauteur utérine, bruits du cœur fœtal et mouvements ressentis
Hauteur utérine, échographie morphologique, localisation placentaire et sérologie
Poids, toucher vaginal, pelvimétrie et prélèvement vaginal
Pression artérielle, albuminurie, sérologies ciblées et bandelette urinaire

Pression artérielle, poids, hauteur utérine, bruits du cœur fœtal et mouvements ressentis

Explication

À partir du 4ᵉ mois, la consultation mesure la pression artérielle, le poids et la hauteur utérine, recherche les bruits du cœur fœtal et s’enquiert des mouvements actifs fœtaux. Les examens biologiques ciblés ne remplacent pas ce bilan clinique, et le toucher vaginal n’en est pas un élément courant.

20. À 6 mois de grossesse, quelle hauteur utérine correspond à la règle de suivi entre 4 et 7 mois ?

24 cm
28 cm
18 cm
10 cm

24 cm

Explication

La règle est HU=4×nombre de moisHU = 4 \times nombre\ de\ mois : à 6 mois, 4×6=244 \times 6 = 24 cm. Ajouter 4 donne 10 cm, employer le facteur 3 donne 18 cm, et 28 cm correspond à 7 mois.

21. Une patiente est programmée pour l’échographie du deuxième trimestre. À quel terme doit-elle être prescrite, et dans quelle fenêtre de réalisation ?

À 12 SA, dans la fenêtre de 11 à 14 SA
À 20 SA, dans la fenêtre de 16 à 20 SA
À 32 SA, dans la fenêtre de 28 à 32 SA
À 22 SA, dans la fenêtre de 20 à 24 SA

À 22 SA, dans la fenêtre de 20 à 24 SA

Explication

L’échographie du deuxième trimestre est prescrite à 22 SA, au sein de la fenêtre de 20 à 24 SA, et comprend un examen morphologique fœtal. 32 SA renvoie à l’échographie du 8ᵉ mois, tandis que 12 SA concerne le premier trimestre.

22. À l’échographie du 8ᵉ mois, quels éléments permettent d’estimer le poids fœtal et d’évaluer la situation obstétricale ?

Périmètres céphalique et abdominal, longueur fémorale, placenta, liquide et présentation
Périmètres céphalique et abdominal, fréquence cardiaque, glycémie et RAI
Pression artérielle, poids maternel, albuminurie, bandelette et contractions
Longueur cervicale, sérologie toxoplasmique, albumine et mouvements ressentis

Périmètres céphalique et abdominal, longueur fémorale, placenta, liquide et présentation

Explication

La biométrie utilise les périmètres céphalique et abdominal ainsi que la longueur fémorale pour estimer le poids et son percentile; l’examen évalue aussi le placenta, le liquide amniotique et la présentation céphalique ou podalique. La pression artérielle et les examens urinaires relèvent du suivi clinique ou biologique, pas de ces mesures échographiques.

23. Au 8ᵉ mois, un prélèvement vaginal révèle un portage de streptocoque B. Quelle conduite prophylactique est indiquée ?

Administrer de l’amoxicilline dès le résultat du prélèvement
Administrer de l’amoxicilline dès le début du travail
Administrer de l’amoxicilline après l’accouchement
Administrer de la vitamine D dès le début du travail

Administrer de l’amoxicilline dès le début du travail

Explication

En cas de portage de streptocoque B, une antibiothérapie prophylactique par amoxicilline est indiquée dès le début du travail. La commencer dès le prélèvement ne correspond pas au moment prévu; la vitamine D a une autre indication et une prophylaxie après la naissance est trop tardive.

24. Pour prévenir l’hypocalcémie néonatale, quelle supplémentation correspond à la recommandation du CNGOF au début du 7ᵉ ou du 8ᵉ mois ?

Une ampoule de vitamine D de 10 000 UI
Une ampoule de vitamine D de 100 000 UI au début du 9ᵉ mois
Une ampoule de vitamine D de 100 000 UI
Une ampoule de calcium de 100 000 UI

Une ampoule de vitamine D de 100 000 UI

Explication

La recommandation CNGOF prévoit une ampoule de vitamine D de 100 000 UI au début du 7ᵉ ou du 8ᵉ mois pour prévenir l’hypocalcémie néonatale. Une dose dix fois moindre, le calcium ou une administration au 9ᵉ mois ne correspondent pas à cette règle.

25. Lors d’une consultation au 9ᵉ mois, quel examen clinique et urinaire est prévu ?

Poids, pression artérielle, hauteur utérine, bruits fœtaux, prélèvement vaginal et sérologie toxoplasmique
Biométrie fœtale, localisation placentaire, quantité de liquide, présentation et bandelette urinaire
Poids, pression artérielle, albuminurie, sérologies ciblées et échographie morphologique
Poids, pression artérielle, hauteur utérine, bruits et mouvements fœtaux, toucher vaginal avec pelvimétrie, albumine et bandelette urinaire

Poids, pression artérielle, hauteur utérine, bruits et mouvements fœtaux, toucher vaginal avec pelvimétrie, albumine et bandelette urinaire

Explication

Au 9ᵉ mois, l’examen comprend les mesures maternelles et utérines, la recherche des bruits et mouvements fœtaux, un toucher vaginal avec pelvimétrie clinique, ainsi que la recherche d’albumine et une bandelette urinaire. Le prélèvement vaginal et l’évaluation échographique détaillée correspondent à d’autres étapes du suivi.

26. Une femme ayant eu une grossesse normale et un accouchement eutocique revient en consultation plusieurs semaines après la naissance. Quelle prise en charge respecte les règles de l’examen postnatal obligatoire ?

Programmer l’examen dans les deux premières semaines, auprès d’un généraliste, d’un spécialiste ou d’une sage-femme
Programmer l’examen entre 6 et 8 semaines après l’accouchement, auprès d’un spécialiste uniquement
Programmer l’examen entre 6 et 8 semaines après l’accouchement, auprès d’un généraliste, d’un spécialiste ou d’une sage-femme
Programmer l’examen entre 6 et 8 semaines après l’accouchement, auprès d’un médecin généraliste ou d’un spécialiste

Programmer l’examen entre 6 et 8 semaines après l’accouchement, auprès d’un généraliste, d’un spécialiste ou d’une sage-femme

Explication

L’examen obligatoire a lieu dans les 6 à 8 semaines suivant l’accouchement; après une grossesse normale et un accouchement eutocique, il peut être réalisé par un généraliste, un spécialiste ou une sage-femme. Un délai de deux semaines est trop précoce, tandis que les réponses qui écartent la sage-femme ou le généraliste restreignent à tort les professionnels autorisés.

27. Lors de l’examen postnatal, une patiente évoque son retour à domicile et ses relations avec son bébé, mais la consultation ne porte pas encore sur plusieurs autres aspects essentiels. Quel élément doit aussi être abordé ?

Le vécu de l’accouchement et de ses suites, la reprise de la sexualité et la recherche d’une dépression du post-partum
Le dépistage gynécologique, la croissance du nourrisson et la recherche d’une dépression du post-partum
Le vécu de l’accouchement, la reprise de la sexualité et l’examen médical du nouveau-né
La croissance du nourrisson, les relations familiales et le suivi de la contraception

Le vécu de l’accouchement et de ses suites, la reprise de la sexualité et la recherche d’une dépression du post-partum

Explication

L’examen postnatal fait le point sur le vécu de l’accouchement et de ses suites, les relations mère-enfant et familiales, la reprise de la sexualité et la recherche d’une dépression du post-partum. Le dépistage gynécologique relève d’un autre aspect du suivi, tandis que la croissance et l’examen du nouveau-né ne remplacent pas l’évaluation de la mère.

Révisez avec les flashcards

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Lors d’une première grossesse, quand détermine-t-on le groupe sanguin, le phénotype Rhésus et Kell ?

Sans carte de groupe sanguin complète, avec deux déterminations.

Quels examens biologiques obligatoires sont prévus pour toutes les femmes enceintes ?

Dépistage de la syphilis, sérologies rubéole et toxoplasmose si l’immunité est inconnue, RAI, recherche de l’antigène HBs et albuminurie mensuelle.

À partir de quel terme propose-t-on le génotypage RhD fœtal chez une femme RhD− dont le père est RhD+ ?

Dès 11 SA.

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