QCM : Système articulaire (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel rôle le système articulaire joue-t-il dans l’organisme ?

Il relie les muscles aux os et constitue un élément privilégié de la posture.
Il protège les organes internes et constitue un élément privilégié de la respiration.
Il produit les cellules sanguines et constitue un élément privilégié de la défense immunitaire.
Il rassemble les articulations et constitue un élément privilégié du mouvement.

Il rassemble les articulations et constitue un élément privilégié du mouvement.

Explication

Le système articulaire réunit les articulations et contribue de façon privilégiée au mouvement. Le lien entre muscles et os relève plutôt des tendons, et non de la définition du système articulaire.

2. Quelle structure peut être reliée à une autre par une articulation ?

Deux muscles entre eux, ou un muscle à un tendon.
Un organe interne à un autre, ou un nerf à un muscle.
Plusieurs pièces du squelette entre elles, ou une dent à un os.
Deux vaisseaux sanguins entre eux, ou une dent à un muscle.

Plusieurs pièces du squelette entre elles, ou une dent à un os.

Explication

Une articulation unit plusieurs pièces du squelette, ou relie une dent à un os. Les articulations ne désignent pas les jonctions entre muscles ou entre organes internes.

3. Lors d’un examen clinique articulaire, quels éléments le praticien évalue-t-il ?

La fréquence respiratoire, la posture générale et la présence possible d’une lésion tendineuse.
La densité des os, la force musculaire et la présence possible d’une fracture.
La sensibilité cutanée, les réflexes nerveux et la présence possible d’une infection.
L’amplitude des mouvements, les points douloureux et la présence possible d’un épanchement.

L’amplitude des mouvements, les points douloureux et la présence possible d’un épanchement.

Explication

L’examen clinique articulaire mesure l’amplitude des mouvements et recherche une douleur localisée ou un épanchement intra-articulaire. La recherche d’une fracture relève notamment de l’imagerie et n’est pas l’objet précis décrit ici.

4. Quelle caractéristique distingue les articulations cartilagineuses des articulations synoviales ?

Elles possèdent une cavité articulaire et sont mobiles.
Elles ont une interzone cartilagineuse avec une cavité et une grande mobilité.
Elles ont une interzone fibreuse sans cartilage et sont immobiles.
Elles ont une interzone cartilagineuse sans cavité et une mobilité très réduite.

Elles ont une interzone cartilagineuse sans cavité et une mobilité très réduite.

Explication

Les articulations cartilagineuses présentent une interzone de cartilage dépourvue de cavité et leur mobilité est très réduite. La présence d’une cavité articulaire caractérise les articulations synoviales.

5. Quelle association décrit correctement les trois types de sutures ?

Dentelée : surfaces planes ; squameuse : surfaces en dent de scie ; plane : surfaces en biseau.
Dentelée : surfaces en biseau ; squameuse : surfaces planes et régulières ; plane : surfaces en dent de scie.
Dentelée : surfaces régulières en biseau ; squameuse : surfaces planes ; plane : surfaces en dent de scie.
Dentelée : surfaces en dent de scie ; squameuse : surfaces en biseau ; plane : surfaces planes et régulières.

Dentelée : surfaces en dent de scie ; squameuse : surfaces en biseau ; plane : surfaces planes et régulières.

Explication

Les sutures dentelées ont des surfaces en dent de scie, les squameuses des surfaces taillées en biseau et les planes des surfaces planes et régulières. L’association qui attribue les surfaces planes à la suture dentelée confond les formes caractéristiques.

6. Quelle proposition distingue correctement les articulations cartilagineuses vraies des cartilagineuses mixtes ?

Les vraies gardent un vestige de cavité, comme la sacro-iliaque ; les mixtes comprennent les articulations entre corps vertébraux et la symphyse pubienne.
Les vraies comprennent les articulations entre corps vertébraux et la symphyse pubienne ; les mixtes gardent un vestige de cavité, comme la sacro-iliaque.
Les vraies comprennent les sutures de la calvaria ; les mixtes relient les surfaces osseuses par des ligaments, comme la tibio-fibulaire distale.
Les vraies opposent des surfaces sphériques ; les mixtes opposent des surfaces planes, comme au poignet.

Les vraies comprennent les articulations entre corps vertébraux et la symphyse pubienne ; les mixtes gardent un vestige de cavité, comme la sacro-iliaque.

Explication

Les articulations entre corps vertébraux et la symphyse pubienne sont des cartilagineuses vraies, tandis que les mixtes conservent un vestige de cavité, comme la sacro-iliaque. La présence d’un vestige de cavité ne caractérise donc pas les articulations vraies.

7. Quels éléments caractérisent une articulation synoviale ?

Une interzone cartilagineuse sans cavité, avec une mobilité très réduite.
Des surfaces osseuses réunies par du tissu fibreux, sans cartilage ni cavité articulaire.
Des surfaces articulaires indépendantes recouvertes de cartilage hyalin, une cavité et des moyens d’union périphériques.
Des surfaces articulaires fusionnées par du cartilage, sans capsule ni ligament périphérique.

Des surfaces articulaires indépendantes recouvertes de cartilage hyalin, une cavité et des moyens d’union périphériques.

Explication

Une articulation synoviale associe des surfaces indépendantes recouvertes de cartilage hyalin, une cavité articulaire et des moyens d’union périphériques tels que la capsule et les ligaments. Une interzone cartilagineuse dépourvue de cavité correspond plutôt à une articulation cartilagineuse.

8. Quelle forme de surfaces articulaires caractérise une articulation sphéroïde, comme l’articulation coxo-fémorale ?

Un segment de sphère convexe opposé à un segment concave.
Deux segments ellipsoïdes, l’un convexe et l’autre concave.
Des surfaces planes permettant le glissement l’une sur l’autre.
Un cylindre convexe opposé à un cylindre concave.

Un segment de sphère convexe opposé à un segment concave.

Explication

Une articulation sphéroïde oppose un segment de sphère convexe à un segment concave, comme l’articulation coxo-fémorale. Des segments ellipsoïdes caractérisent plutôt les articulations ellipsoïdes, comme celle du poignet.

9. Quel mouvement caractérise une articulation trochoïde, telle que l’articulation radio-ulnaire ?

Un glissement entre des surfaces articulaires planes et régulières.
Une rotation autour d’un axe, rendue possible par des segments cylindriques convexes et concaves.
Une flexion-extension guidée par des surfaces en forme de poulie.
Un mouvement autour de plusieurs axes entre un segment sphérique et une surface concave.

Une rotation autour d’un axe, rendue possible par des segments cylindriques convexes et concaves.

Explication

Les surfaces cylindriques convexes et concaves d’une trochoïde permettent une rotation autour d’un axe. Le glissement entre surfaces planes correspond à une articulation plane, et non à une trochoïde.

10. Quel rôle et quelle disposition caractérisent la capsule articulaire ?

Liquide visqueux remplissant la cavité, dont la résistance dépend de la synovie
Manchon fibreux entourant la cavité, dont la laxité dépend de la mobilité de l’articulation
Anneau fibrocartilagineux adaptant les surfaces, dont l’épaisseur est toujours constante
Couche cartilagineuse recouvrant les surfaces, dont la laxité dépend de leur vascularisation

Manchon fibreux entourant la cavité, dont la laxité dépend de la mobilité de l’articulation

Explication

La capsule est un manchon fibreux inséré autour des surfaces articulaires et sa laxité varie avec la mobilité de l’articulation. Le cartilage recouvre les surfaces, mais ne forme pas l’enveloppe de la cavité.

11. Quelles membranes constituent la capsule articulaire ?

Une membrane vasculaire et une membrane ligamentaire
Une membrane fibreuse et une membrane synoviale
Une membrane fibreuse et une membrane lymphatique
Une membrane cartilagineuse et une membrane périostée

Une membrane fibreuse et une membrane synoviale

Explication

La capsule articulaire comprend une membrane fibreuse et une membrane synoviale. La membrane périostée n’est pas l’une des deux membranes constitutives indiquées.

12. Comment le cartilage articulaire, dépourvu de vaisseaux, reçoit-il ses nutriments ?

Par les lymphatiques qui pénètrent depuis la capsule
Par imbibition à partir de la synovie qui humidifie sa surface
Par des artérioles qui traversent directement sa substance
Par diffusion à partir des ligaments qui le recouvrent

Par imbibition à partir de la synovie qui humidifie sa surface

Explication

Le cartilage articulaire est avasculaire et se nourrit par imbibition, tandis que la synovie l’humidifie. Les artérioles destinées aux parties osseuses pénètrent dans l’os, et non dans le cartilage articulaire.

13. Quelle propriété de la synovie contribue directement au déplacement des surfaces articulaires ?

Elle rigidifie les parois et limite le mouvement des surfaces
Elle relie les surfaces et empêche leur séparation
Elle humidifie les parois et facilite le glissement des surfaces
Elle vascularise les surfaces et accélère leur croissance

Elle humidifie les parois et facilite le glissement des surfaces

Explication

La synovie est un liquide clair et visqueux qui humidifie les parois et facilite le déplacement des surfaces articulaires. La rigidification et la limitation du mouvement ne décrivent pas sa fonction.

14. Quelle disposition des faces distingue le labrum ?

Deux faces adhérentes et une face libre
Trois faces libres dans la cavité articulaire
Trois faces adhérentes au pourtour articulaire
Deux faces libres et une face adhérente

Deux faces adhérentes et une face libre

Explication

Le labrum est un anneau qui adapte les surfaces articulaires et possède deux faces adhérentes ainsi qu’une face libre. La disposition de deux faces libres et d’une face adhérente caractérise plutôt le ménisque.

15. Lorsque des surfaces articulaires ne s’adaptent pas exactement, quelle structure améliore leur congruence et possède deux faces libres ?

Le disque, dont les deux faces adhèrent à la capsule
Le ménisque, qui possède aussi une face adhérente
Le labrum, qui possède aussi une face adhérente
Le ligament, dont les faces libres épousent les surfaces

Le ménisque, qui possède aussi une face adhérente

Explication

Le ménisque améliore la congruence de surfaces mal adaptées et présente deux faces libres ainsi qu’une face adhérente. Le labrum remplit aussi un rôle d’adaptation, mais sa disposition est de deux faces adhérentes et une face libre.

16. Une entorse survient après une lésion des structures qui maintiennent l’articulation. Quelles structures sont concernées par ce rôle de maintien ?

Le labrum, le ménisque et les disques intra-articulaires
Le cartilage, la synovie et les vaisseaux de la cavité
La capsule fibreuse, les ligaments et les muscles péri-articulaires
Les artérioles osseuses, les lymphatiques et les surfaces cartilagineuses

La capsule fibreuse, les ligaments et les muscles péri-articulaires

Explication

La capsule fibreuse, les ligaments et les muscles péri-articulaires contribuent au maintien et s’opposent à la dislocation ; leurs lésions peuvent provoquer une entorse. Les structures cartilagineuses et la synovie participent à d’autres fonctions articulaires.

17. Comment le cartilage et la synovie contribuent-ils ensemble à réduire les frottements articulaires ?

Le cartilage absorbe les vaisseaux, et la synovie rigidifie les surfaces articulaires
Le cartilage accroît la friction, et la synovie stabilise les surfaces par adhérence
La synovie lisse le cartilage, et celui-ci lubrifie en gommant les aspérités
La surface lisse du cartilage réduit la friction, et la synovie lubrifie en gommant les aspérités

La surface lisse du cartilage réduit la friction, et la synovie lubrifie en gommant les aspérités

Explication

La surface lisse du cartilage réduit le coefficient de friction, tandis que la synovie lubrifie et gomme les aspérités. La synovie ne fournit pas la surface lisse du cartilage : les deux éléments ont des contributions distinctes.

18. Comment s’organise la vascularisation des tissus articulaires ?

Un système artériel dessert les parties osseuses et un système nerveux vascularise les ligaments
Un système artériel dessert le cartilage et un système lymphatique irrigue les tissus périarticulaires
Deux systèmes artériels desservent respectivement les parties osseuses et les tissus périarticulaires, puis forment des cercles autour de l’articulation
Deux systèmes veineux desservent les parties osseuses et la capsule, puis convergent dans la cavité articulaire

Deux systèmes artériels desservent respectivement les parties osseuses et les tissus périarticulaires, puis forment des cercles autour de l’articulation

Explication

La vascularisation comprend un système artériel pour les parties osseuses et un autre pour la capsule, les ligaments et les bourrelets périarticulaires ; ils forment des cercles périarticulaires. Les lymphatiques ne constituent pas un système d’irrigation artérielle.

19. Quels éléments nerveux assurent la sensibilité proprioceptive et la régulation vasomotrice des articulations ?

Des filets vasomoteurs des nerfs articulaires et des filets proprioceptifs dans les ligaments
Des filets moteurs des nerfs articulaires et des filets sensitifs en plexus périartériels
Des filets sensitifs limités aux muscles et des filets vasomoteurs dans la capsule
Des filets sensitifs des nerfs articulaires et des filets vasomoteurs en plexus périartériels

Des filets sensitifs des nerfs articulaires et des filets vasomoteurs en plexus périartériels

Explication

Les nerfs articulaires apportent des filets sensitifs liés à la proprioception ainsi que des filets vasomoteurs organisés en plexus périartériels. L’innervation motrice des muscles ne décrit pas ici les deux catégories de filets articulaires concernées.

20. Selon la loi de Hilton, quels territoires sont innervés par les nerfs qui desservent une articulation ?

Les muscles antagonistes de cette articulation et la peau située sur leur origine musculaire
Les muscles périarticulaires et la peau recouvrant toute la capsule articulaire
Les muscles moteurs de l’articulation voisine et la peau recouvrant leur insertion musculaire
Les muscles moteurs de cette articulation et la peau recouvrant leur insertion musculaire

Les muscles moteurs de cette articulation et la peau recouvrant leur insertion musculaire

Explication

La loi de Hilton relie l’innervation de l’articulation à celle de ses muscles moteurs et de la peau couvrant leur insertion musculaire. Elle ne concerne pas spécifiquement les muscles de l’articulation voisine.

21. Quelles catégories de contraintes peuvent s’exercer sur les articulations ?

Des pressions, des extensions et des translations
Des tractions, des rotations et des cisaillements
Des pressions, des tractions et des torsions
Des compressions, des flexions et des vibrations

Des pressions, des tractions et des torsions

Explication

Les contraintes articulaires comprennent notamment les pressions, les tractions et les torsions. Les flexions et extensions désignent plutôt des mouvements articulaires que des catégories de contraintes citées ici.

22. Lorsqu’une traction tend à écarter les surfaces articulaires, quels éléments s’opposent à cette séparation ?

La capsule, les nerfs articulaires, les vaisseaux périartériels et la pression intra-articulaire
Les ligaments, les os voisins, les muscles moteurs et la pression exercée par la peau
La capsule, les ligaments, les muscles péri-articulaires et la pression intra-articulaire
Le cartilage, les tendons éloignés, les muscles antagonistes et la pression atmosphérique

La capsule, les ligaments, les muscles péri-articulaires et la pression intra-articulaire

Explication

La capsule, les ligaments, les muscles péri-articulaires et la pression intra-articulaire s’opposent à l’écartement des surfaces provoqué par les tractions. Les nerfs et les vaisseaux périartériels ne figurent pas parmi ces mécanismes de résistance.

23. Quelle caractéristique définit la position de repos d’une articulation ?

Les surfaces articulaires y sont au maximum comprimées, ce qui correspond aussi à une position de force
Les ligaments y sont au maximum tendus, ce qui correspond aussi à une position de stabilité active
La capsule et les muscles péri-articulaires y sont au maximum relâchés, ce qui correspond aussi à une position antalgique
Les muscles moteurs y sont au maximum contractés, ce qui correspond aussi à une position de fonction

La capsule et les muscles péri-articulaires y sont au maximum relâchés, ce qui correspond aussi à une position antalgique

Explication

La position de repos est celle où la capsule et les muscles péri-articulaires sont le plus relâchés, et elle correspond à la position antalgique. Une position de force suppose au contraire une mise en tension plutôt qu’un relâchement maximal.

24. Un coude doit être immobilisé de façon à faciliter des gestes de suppléance : quelle position illustre la position de fonction ?

Le coude en extension complète, avec l’avant-bras en pronation complète
Le coude en flexion complète, avec l’avant-bras en position neutre
Le coude à 90°, avec l’avant-bras placé entre pronation et supination
Le coude à 45°, avec l’avant-bras en supination complète

Le coude à 90°, avec l’avant-bras placé entre pronation et supination

Explication

La position de fonction correspond à une position favorable à une fonction donnée et permet des gestes de suppléance en cas d’immobilisation ; l’exemple du coude est une flexion à 90° avec l’avant-bras entre pronation et supination. L’extension complète ne correspond pas à l’exemple de position fonctionnelle indiqué.

25. Quelles catégories d’articulations sont capables de mouvements ?

Les articulations cartilagineuses et fibreuses
Les articulations synoviales et cartilagineuses
Les articulations fibreuses et les sutures osseuses
Les articulations synoviales et fibreuses

Les articulations synoviales et cartilagineuses

Explication

Les articulations synoviales et cartilagineuses sont les catégories capables de mouvements, contrairement aux articulations fibreuses décrites comme immobiles. Inclure les articulations fibreuses dans les catégories mobiles confond leur caractéristique fonctionnelle.

26. Comment le nombre de degrés de liberté distingue-t-il les articulations uni-axiales, bi-axiales et triaxiales ?

Deux, une et trois degrés de liberté, respectivement
Une, deux et trois degrés de liberté, respectivement
Une, trois et deux degrés de liberté, respectivement
Trois, deux et une degré de liberté, respectivement

Une, deux et trois degrés de liberté, respectivement

Explication

La classification fonctionnelle associe un degré de liberté aux articulations uni-axiales, deux aux bi-axiales et trois aux triaxiales. L’ordre inverse des deux premières catégories confond le nombre d’axes et celui des degrés de liberté.

27. Lors d’un mouvement autour d’un axe sagittal, comment distinguer l’abduction de l’adduction ?

L’abduction éloigne un segment du plan médian, tandis que l’adduction le rapproche
L’abduction rapproche un segment du plan médian, tandis que l’adduction l’en éloigne
L’abduction écarte un segment du plan sagittal, tandis que l’adduction le rapproche de ce plan
L’abduction fait tourner un segment vers l’extérieur, tandis que l’adduction le fait tourner vers l’intérieur

L’abduction éloigne un segment du plan médian, tandis que l’adduction le rapproche

Explication

Autour d’un axe sagittal, l’abduction éloigne le segment du plan médian et l’adduction le rapproche. La deuxième proposition inverse précisément ces deux directions, confusion fréquente entre les mouvements.

28. Quelle différence décrit correctement la pronation et la supination de l’avant-bras ?

La pronation est une rotation latérale qui amène la paume en avant, et la supination est le mouvement inverse
La pronation est une rotation médiale qui amène la paume en arrière, et la supination est le mouvement inverse
La pronation fléchit le poignet vers la paume, et la supination étend le poignet vers le dos de la main
La pronation rapproche l’avant-bras du plan médian, et la supination l’en éloigne

La pronation est une rotation médiale qui amène la paume en arrière, et la supination est le mouvement inverse

Explication

La pronation correspond à une rotation médiale de l’avant-bras qui oriente la paume vers l’arrière ; la supination réalise le mouvement inverse. La flexion et l’extension du poignet sont des mouvements distincts de ces rotations de l’avant-bras.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Système articulaire.

Qu’est-ce que le système articulaire ?

L’ensemble des articulations, élément privilégié du mouvement.

Quel est le rôle d’une articulation dans le squelette ?

Elle unit plusieurs pièces du squelette entre elles, ou une dent à un os.

Que précise l’examen clinique articulaire sur les mouvements ?

Leur amplitude.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Système articulaire.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM