QCM : Régulation de la fonction reproductrice masculine (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel profil temporel caractérise les sécrétions de LH et de testostérone ?

Elles varient de manière aléatoire, sans pics récurrents.
Elles restent constantes malgré les variations hormonales.
Elles diminuent de façon continue au cours du temps.
Elles présentent des pics périodiques.

Elles présentent des pics périodiques.

Explication

Les sécrétions de LH et de testostérone sont caractérisées par des pics qui réapparaissent périodiquement. Une diminution continue ne correspond pas à ce profil pulsatile.

2. Quelle association entre gonadostimuline et cellules testiculaires cibles est correcte ?

La LH active les cellules de Leydig, tandis que la FSH active les cellules de Sertoli.
La LH active les cellules de Sertoli, tandis que la FSH active aussi les cellules de Sertoli.
La LH active les cellules de Leydig, tandis que la FSH active aussi les cellules de Leydig.
La LH active les cellules de Sertoli, tandis que la FSH active les cellules de Leydig.

La LH active les cellules de Leydig, tandis que la FSH active les cellules de Sertoli.

Explication

La LH cible les cellules de Leydig, alors que la FSH cible les cellules de Sertoli. L’inversion de ces cibles est une confusion plausible, mais elle attribue à chaque hormone la cible de l’autre.

3. Quel type de rétrocontrôle les testicules exercent-ils sur la sécrétion de LH ?

Une absence de rétrocontrôle sur la sécrétion de LH.
Un rétrocontrôle positif, qui amplifie la sécrétion de LH.
Un rétrocontrôle négatif, qui freine la sécrétion de LH.
Une stimulation directe, qui déclenche les pics de LH.

Un rétrocontrôle négatif, qui freine la sécrétion de LH.

Explication

Les testicules exercent un rétrocontrôle négatif sur la sécrétion de LH. Un rétrocontrôle positif aurait pour effet de l’amplifier plutôt que de la freiner.

4. Dans une expérience, l’hormone A active les cellules de Leydig et le développement des caractères sexuels secondaires est observé. Quelle conclusion correspond à cette observation ?

L’activation des cellules de Leydig par l’hormone A s’accompagne d’une inhibition des caractères sexuels secondaires.
L’activation des cellules de Leydig par l’hormone A s’accompagne du développement des caractères sexuels secondaires.
L’activation des cellules de Sertoli par l’hormone A s’accompagne du développement des caractères sexuels secondaires.
L’activation des cellules de Leydig par l’hormone A s’accompagne du développement des caractères sexuels primaires.

L’activation des cellules de Leydig par l’hormone A s’accompagne du développement des caractères sexuels secondaires.

Explication

Dans cette expérience, l’activation des cellules de Leydig par l’hormone A est associée au développement des caractères sexuels secondaires. L’activation des cellules de Sertoli ne correspond pas à l’observation décrite.

5. Une expérience vise à attribuer les effets observés à une gonadostimuline injectée, sans interférence liée à la production hormonale de l’animal. Quel animal convient le mieux ?

Un animal impubère, qui ne produit pas de gonadostimulines.
Un animal impubère, dont les caractères sexuels secondaires sont déjà développés.
Un animal pubère, qui produit les gonadostimulines à un niveau stable.
Un animal pubère, dont les cellules cibles répondent aux hormones injectées.

Un animal impubère, qui ne produit pas de gonadostimulines.

Explication

L’animal impubère convient car il ne produit pas de gonadostimulines, ce qui aide à isoler l’effet de l’hormone injectée. Un niveau stable de production chez un animal pubère ne supprimerait pas cette interférence.

6. Après castration, quel résultat distingue l’effet d’une injection de testostérone de celui d’une injection de l’hormone testiculaire H sur la LH ?

La testostérone ne modifie pas la LH, tandis que l’hormone H la fait chuter.
La testostérone et l’hormone H font toutes deux chuter la LH.
La testostérone fait augmenter la LH, tandis que l’hormone H la fait chuter.
La testostérone fait chuter la LH, tandis que l’hormone H ne la modifie pas.

La testostérone fait chuter la LH, tandis que l’hormone H ne la modifie pas.

Explication

Après castration, l’injection de testostérone fait baisser le taux de LH, alors que l’injection de l’hormone H ne le modifie pas. L’effet de diminution attribué à l’hormone H correspond à la confusion avec l’effet de la testostérone.

7. Quelle séquence décrit l’action de la LH sur le testicule et son effet sur les caractères sexuels secondaires ?

La LH se fixe aux récepteurs des cellules de Leydig, stimule ces cellules et entraîne la sécrétion de FSH, qui agit sur des cellules cibles réceptrices.
La LH se fixe aux récepteurs des cellules de Sertoli, stimule ces cellules et entraîne la sécrétion de testostérone, qui agit sur des cellules cibles réceptrices.
La LH se fixe aux récepteurs des cellules de Leydig, stimule ces cellules et entraîne la sécrétion de testostérone, qui agit sur des cellules dépourvues de récepteurs spécifiques.
La LH se fixe aux récepteurs des cellules de Leydig, stimule ces cellules et entraîne la sécrétion de testostérone, qui agit sur des cellules cibles réceptrices.

La LH se fixe aux récepteurs des cellules de Leydig, stimule ces cellules et entraîne la sécrétion de testostérone, qui agit sur des cellules cibles réceptrices.

Explication

La LH se lie à des récepteurs spécifiques des cellules de Leydig, qui sécrètent alors de la testostérone; celle-ci agit sur des cellules cibles porteuses de récepteurs et contribue aux caractères sexuels secondaires. La sécrétion de FSH ne constitue pas l’étape hormonale décrite dans cette chaîne.

8. Une cellule cible participant au développement des caractères sexuels secondaires ne possède pas de récepteur spécifique de la testostérone. Quelle étape de l’action hormonale est alors compromise ?

La LH ne peut pas se fixer aux récepteurs spécifiques des cellules de Leydig.
La testostérone ne peut pas agir sur cette cellule cible par l’intermédiaire de son récepteur spécifique.
La testostérone ne peut pas être sécrétée par les cellules de Leydig.
Les cellules de Leydig ne peuvent pas être stimulées par la fixation de la LH.

La testostérone ne peut pas agir sur cette cellule cible par l’intermédiaire de son récepteur spécifique.

Explication

La testostérone agit sur les cellules cibles qui portent des récepteurs spécifiques; l’absence de ces récepteurs compromet donc cette action. Elle n’empêche pas en elle-même la fixation de la LH sur les cellules de Leydig ni la sécrétion testiculaire de testostérone.

9. Quel effet la LH exerce-t-elle sur le testicule dans le contrôle de la sécrétion hormonale ?

Elle stimule la sécrétion de LH par le testicule.
Elle transforme la testostérone en inhibine.
Elle stimule la sécrétion de testostérone.
Elle inhibe la sécrétion de testostérone.

Elle stimule la sécrétion de testostérone.

Explication

La LH stimule le testicule, ce qui favorise la sécrétion de testostérone. L’inhibition de cette sécrétion attribuerait à la LH l’effet inverse de celui décrit.

10. Pourquoi choisit-on un animal impubère pour étudier séparément l’effet des gonadostimulines ?

Parce que ses cellules de Sertoli sécrètent spontanément les gonadostimulines étudiées.
Parce que ses caractères sexuels secondaires sont déjà développés et servent de mesure de référence.
Parce qu’il ne produit pas de gonadostimulines, ce qui permet d’isoler l’effet de chaque hormone et sa cible.
Parce que ses cellules de Leydig ne possèdent pas encore de récepteurs hormonaux spécifiques.

Parce qu’il ne produit pas de gonadostimulines, ce qui permet d’isoler l’effet de chaque hormone et sa cible.

Explication

L’absence de production de gonadostimulines chez l’animal impubère permet d’étudier séparément l’effet de chaque hormone et d’identifier sa cible. Un animal pubère produirait lui-même ces hormones, ce qui compliquerait l’interprétation de l’expérience.

11. Comment évolue le taux de LH après la castration, comparativement au taux observé avant celle-ci ?

Il augmente au-delà de 15 ng/mL sans se stabiliser.
Il reste à 3 ng/mL malgré la castration.
Il passe de 3 ng/mL à 15 ng/mL, puis se stabilise.
Il passe de 15 ng/mL à 3 ng/mL, puis se stabilise.

Il passe de 3 ng/mL à 15 ng/mL, puis se stabilise.

Explication

Le taux de LH est de 3 ng/mL avant la castration, puis augmente et se stabilise à 15 ng/mL. Une baisse après la castration inverse l’évolution observée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 18 flashcards sur Régulation de la fonction reproductrice masculine.

Pourquoi pratiquer des injections de gonadostimulines chez un animal impubère ?

Pour étudier séparément l’effet de chaque hormone et sa cible.

Pourquoi l’animal impubère ne produit-il pas de gonadostimulines ?

Parce qu’il est impubère.

Quelle hormone active les cellules de Leydig ?

La LH.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Régulation de la fonction reproductrice masculine.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM