QCM : Histologie de l’appareil respiratoire (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne l’hématose dans le fonctionnement respiratoire ?

La circulation du sang entre le cœur et les poumons
Le renouvellement de l’air dans les voies respiratoires
Les échanges gazeux entre le sang et l’air ambiant
Le transport de l’oxygène des poumons vers les tissus

Les échanges gazeux entre le sang et l’air ambiant

Explication

L’hématose correspond aux échanges gazeux entre le sang et l’air ambiant. Le transport de l’oxygène vers les tissus intervient après ces échanges et ne définit pas l’hématose.

2. Quels éléments composent l’appareil respiratoire ?

Les fosses nasales, le pharynx et les muscles respiratoires
Les voies aérophores, le cœur et les plèvres
Les voies aérophores, les poumons et les plèvres
Les poumons, le diaphragme et les muscles intercostaux

Les voies aérophores, les poumons et les plèvres

Explication

L’appareil respiratoire comprend les voies aérophores, les poumons et les plèvres. Le cœur appartient à l’appareil circulatoire, et ne remplace donc pas les poumons dans cette composition.

3. De quel feuillet embryonnaire proviennent les fosses nasales ?

De l’entoblaste
De l’ectoblaste
De la combinaison de l’entoblaste et du mésoblaste
Du mésoblaste

De l’ectoblaste

Explication

Les fosses nasales sont d’origine ectoblastique. L’entoblaste contribue notamment à l’épithélium et aux glandes du reste des voies respiratoires, mais ce n’est pas l’origine des fosses nasales.

4. Chez un embryon, quel tissu embryonnaire contribue au tissu conjonctif des voies respiratoires, tandis que l’épithélium et les glandes ont une autre origine ?

Le mésoblaste pour les trois types de tissus
L’ectoblaste pour le tissu conjonctif, et l’entoblaste pour l’épithélium et les glandes
L’entoblaste pour le tissu conjonctif, et le mésoblaste pour l’épithélium et les glandes
Le mésoblaste pour le tissu conjonctif, et l’entoblaste pour l’épithélium et les glandes

Le mésoblaste pour le tissu conjonctif, et l’entoblaste pour l’épithélium et les glandes

Explication

Dans le reste des voies respiratoires et les poumons, l’épithélium et les glandes sont d’origine entoblastique, tandis que le tissu conjonctif est mésoblastique. L’inversion de ces deux origines est une confusion fréquente, mais elle attribue à chaque feuillet le mauvais tissu.

5. À quel moment et sous quelle forme apparaît l’ébauche respiratoire ?

À la 6e semaine, comme une excroissance ventrale de l’intestin postérieur appelée diverticule respiratoire
À la 4e semaine, comme une excroissance ventrale de l’intestin antérieur appelée diverticule respiratoire
À la 5e semaine, comme une excroissance dorsale de l’intestin antérieur appelée bourgeon trachéal
À la 4e semaine, comme une excroissance dorsale de l’intestin antérieur appelée diverticule œsophagien

À la 4e semaine, comme une excroissance ventrale de l’intestin antérieur appelée diverticule respiratoire

Explication

L’ébauche respiratoire apparaît à la 4e semaine comme une excroissance ventrale de l’intestin antérieur, le diverticule respiratoire. La 5e semaine correspond à l’étape de division du diverticule allongé en deux bourgeons bronchiques primitifs.

6. Comment le diverticule respiratoire est-il séparé de l’intestin antérieur ?

Deux bourgeons bronchiques fusionnent dorsalement et forment le septum trachéobronchique
Une crête œsotrachéale se développe ventralement et ferme l’ouverture du diverticule
Le diverticule se détache de l’intestin antérieur par une constriction sans formation de septum
Deux crêtes œsotrachéales fusionnent sur la ligne médiane et forment le septum œsophagotrachéal

Deux crêtes œsotrachéales fusionnent sur la ligne médiane et forment le septum œsophagotrachéal

Explication

Le diverticule, initialement largement ouvert dans l’intestin antérieur, en est séparé par deux crêtes œsotrachéales qui fusionnent sur la ligne médiane pour former le septum œsophagotrachéal. La division en bourgeons bronchiques est une étape ultérieure et ne réalise pas cette séparation.

7. Au cours de quelle semaine le diverticule respiratoire allongé se divise-t-il en deux bourgeons bronchiques primitifs ?

Au cours de la 7e semaine
Au cours de la 6e semaine
Au cours de la 4e semaine
Au cours de la 5e semaine

Au cours de la 5e semaine

Explication

La division du diverticule respiratoire allongé en deux bourgeons bronchiques primitifs a lieu au cours de la 5e semaine. La 4e semaine marque l’apparition initiale de l’ébauche respiratoire, et non cette division.

8. Comment les bourgeons bronchiques primitifs se répartissent-ils entre les deux poumons ?

Deux bourgeons lobaires à gauche et trois à droite
Trois bourgeons lobaires dans chaque poumon
Deux bourgeons lobaires dans chaque poumon
Trois bourgeons lobaires à gauche et deux à droite

Deux bourgeons lobaires à gauche et trois à droite

Explication

Les bourgeons bronchiques primitifs donnent deux bourgeons lobaires à gauche et trois à droite. Inverser cette répartition est une confusion fréquente entre les deux côtés.

9. En dehors des fosses nasales et du rhinopharynx, comment l’appareil respiratoire est-il organisé ?

En voies bronchiques comprenant le larynx et la trachée, puis en poumon subdivisé en segments
En voies aérophores comprenant le larynx, la trachée et les voies bronchiques, puis en poumon subdivisé en lobules
En voies aérophores comprenant les bronchioles et les alvéoles, puis en poumon subdivisé en lobules
En voies aériennes comprenant le larynx et le poumon, puis en trachée subdivisée en lobules

En voies aérophores comprenant le larynx, la trachée et les voies bronchiques, puis en poumon subdivisé en lobules

Explication

Cette organisation distingue les voies aérophores proprement dites du poumon, lui-même subdivisé en lobules pulmonaires. L’option qui place le larynx et le poumon ensemble puis subdivise la trachée confond les niveaux de cette classification.

10. Quel calibre est associé aux bronches intrapulmonaires extralobulaires ?

Un calibre compris entre 1 et 10 mm
Un calibre inférieur à 1 mm
Un calibre d’environ 10 mm
Un calibre d’environ 1 mm

Un calibre compris entre 1 et 10 mm

Explication

Les bronches intrapulmonaires extralobulaires ont un calibre compris entre 1 et 10 mm. Le calibre d’environ 10 mm correspond aux voies trachéobronchiques extrapulmonaires, et non à cette catégorie.

11. Quelle structure appartient aux voies intralobulaires, aussi appelées bronchioles ?

La bronche interlobulaire
La bronche souche
La bronchiole terminale
La trachée

La bronchiole terminale

Explication

Les voies intralobulaires comprennent les bronchioles proprement dites, terminales et respiratoires. La bronche interlobulaire relève des voies intrapulmonaires extralobulaires, tandis que la trachée et les bronches souches sont extrapulmonaires.

12. Quelles cellules caractérisent l’épithélium respiratoire décrit pour les muqueuses nasale et pharyngée ?

Des cellules pavimenteuses et des cellules glandulaires sécrétant du mucus
Des cellules sensorielles et des cellules caliciformes fermées sécrétant du mucus
Des cellules ciliées et des cellules basales sécrétant du liquide séreux
Des cellules ciliées et des cellules caliciformes ouvertes sécrétant du mucus

Des cellules ciliées et des cellules caliciformes ouvertes sécrétant du mucus

Explication

L’épithélium respiratoire comporte des cellules ciliées et des cellules caliciformes ouvertes qui sécrètent du mucus, et repose sur une lame basale. L’option avec des cellules caliciformes fermées est proche, mais leur caractère ouvert est une caractéristique indiquée ici.

13. Quelle distinction décrit correctement l’épithélium nasal par rapport à celui de la trachée et des bronches extralobulaires ?

Les deux épithéliums sont stratifiés, mais celui de la trachée est cilié
L’épithélium nasal est stratifié, tandis que l’épithélium trachéobronchique est pseudostratifié
L’épithélium nasal est pseudostratifié, tandis que l’épithélium trachéobronchique est stratifié
Les deux épithéliums sont pseudostratifiés, mais celui du nez est non cilié

L’épithélium nasal est stratifié, tandis que l’épithélium trachéobronchique est pseudostratifié

Explication

La muqueuse nasale possède un épithélium stratifié, alors que celui de la trachée et des bronches extralobulaires est pseudostratifié. L’option inversant ces deux types correspond à la confusion documentée entre les épithéliums nasal et trachéobronchique.

14. Quelle région de la muqueuse nasale correspond à la muqueuse olfactive ?

La région antérieure vestibulaire
La région postérieure respiratoire
La région supérieure sensorielle
La région profonde conjonctive

La région supérieure sensorielle

Explication

La muqueuse olfactive correspond à la région supérieure sensorielle de la muqueuse nasale. La région postérieure est respiratoire et porte le nom de membrane de Schneider, tandis que la région antérieure est vestibulaire.

15. Quelle différence distingue les replis des vraies cordes vocales de ceux des fausses cordes vocales ?

Les vraies cordes se replient sur le ligament vocal fibro-élastique et délimitent la glotte
Les fausses cordes se replient sur le ligament vocal fibro-élastique et délimitent la glotte
Les vraies cordes se replient sur une saillie conjonctivo-fibreuse sans délimiter la glotte
Les fausses cordes se replient sur une saillie musculaire et délimitent la glotte

Les vraies cordes se replient sur le ligament vocal fibro-élastique et délimitent la glotte

Explication

Les vraies cordes vocales se replient sur une saillie du ligament vocal fibro-élastique et délimitent la glotte. La saillie conjonctivo-fibreuse est associée aux fausses cordes vocales, ce qui rend cette description inadéquate pour les vraies cordes.

16. Quel épithélium recouvre les vraies cordes vocales ?

Un épithélium pavimenteux stratifié kératinisé
Un épithélium pavimenteux stratifié non kératinisé
Un épithélium cubique simple non cilié
Un épithélium respiratoire pseudostratifié cilié

Un épithélium pavimenteux stratifié non kératinisé

Explication

Les vraies cordes vocales portent un épithélium pavimenteux stratifié non kératinisé. L’épithélium respiratoire pseudostratifié cilié recouvre les fausses cordes vocales.

17. Quels sont les trois plans qui composent la paroi trachéale ?

La muqueuse, le cartilage et la séreuse
La muqueuse, la sous-muqueuse et l’adventice
L’épithélium, le chorion et le muscle
La sous-muqueuse, le périchondre et la plèvre

La muqueuse, la sous-muqueuse et l’adventice

Explication

La paroi trachéale est organisée en muqueuse, sous-muqueuse et adventice. Le cartilage appartient à la structure de la paroi, mais ne remplace pas l’un de ces trois plans.

18. Quelle organisation caractérise la muqueuse trachéale ?

Un épithélium transitionnel et un chorion séreux contenant de nombreuses glandes séreuses
Un épithélium cylindrique simple et un chorion cartilagineux riche en fibres musculaires
Un épithélium pavimenteux stratifié sur lame basale et un chorion dépourvu de vaisseaux
Un épithélium respiratoire pseudostratifié sur lame basale et un chorion fibro-élastique vascularisé

Un épithélium respiratoire pseudostratifié sur lame basale et un chorion fibro-élastique vascularisé

Explication

La muqueuse associe un épithélium respiratoire pseudostratifié posé sur une lame basale à un chorion fibro-élastique vascularisé, riche en infiltrat lymphoïde et contenant quelques glandes mixtes. Un chorion cartilagineux ne correspond pas à cette composition conjonctive.

19. Comment est organisé le soutien cartilagineux de la trachée dans son plan externe ?

Des plaques de cartilage hyalin discontinues, ouvertes sur les côtés, reliées par des glandes séreuses
Un anneau complet de cartilage élastique, ouvert en avant, dont les extrémités sont reliées par un muscle longitudinal
Une lame cartilagineuse continue, ouverte en arrière, dont les bords sont reliés par un ligament musculaire
Un arc de cartilage hyalin en fer à cheval, ouvert en arrière, dont les extrémités sont reliées par le muscle et le ligament trachéaux

Un arc de cartilage hyalin en fer à cheval, ouvert en arrière, dont les extrémités sont reliées par le muscle et le ligament trachéaux

Explication

La trachée comporte un arc de cartilage hyalin en fer à cheval ouvert en arrière, avec ses extrémités reliées par le muscle trachéal et le ligament trachéal. Un anneau complet ne laisse pas l’ouverture postérieure caractéristique.

20. À mesure que l’arbre bronchique se ramifie, quelle évolution générale observe-t-on ?

Le calibre augmente, tandis que l’épaisseur de la paroi et la complexité diminuent
Le calibre diminue, mais l’épaisseur de la paroi augmente et la structure se complexifie
Le calibre reste stable, alors que l’épaisseur de la paroi et la complexité augmentent
Le calibre et l’épaisseur de la paroi diminuent, tandis que la structure devient plus simple

Le calibre et l’épaisseur de la paroi diminuent, tandis que la structure devient plus simple

Explication

Les divisions bronchiques s’accompagnent d’une diminution du calibre et de l’épaisseur pariétale ainsi que d’une simplification de la structure. Une paroi qui s’épaissit au fil des ramifications va à l’encontre de cette évolution.

21. Quelle caractéristique distingue les bronchioles des bronches proximales ?

Elles sont dépourvues de muscle lisse et possèdent des glandes séreuses abondantes
Elles sont dépourvues de cartilage et de glandes, mais possèdent un muscle de Reissessen important
Elles comportent des anneaux cartilagineux complets et un muscle longitudinal externe
Elles conservent un cartilage fibro-cartilagineux et des glandes, avec un muscle de Reissessen peu développé

Elles sont dépourvues de cartilage et de glandes, mais possèdent un muscle de Reissessen important

Explication

Les bronchioles ne possèdent ni armature cartilagineuse ni glandes, et leur paroi comporte un muscle de Reissessen important. L’armature fibro-cartilagineuse et les glandes caractérisent plutôt les bronches proximales.

22. Quelles cellules peut-on trouver dans l’épithélium simple des bronchioles ?

Des cellules cylindriques ciliées, des cellules caliciformes raréfiées, quelques cellules basales, des cellules endocrines et des cellules de Clara
Des cellules cylindriques non ciliées, des cellules séreuses, des cellules musculaires et des cellules endothéliales
Des cellules ciliées, des cellules caliciformes abondantes, des chondrocytes et des cellules glandulaires mixtes
Des cellules pavimenteuses, des cellules caliciformes nombreuses, des cellules basales et des cellules cartilagineuses

Des cellules cylindriques ciliées, des cellules caliciformes raréfiées, quelques cellules basales, des cellules endocrines et des cellules de Clara

Explication

L’épithélium bronchiolaire comprend des cellules cylindriques ciliées, des cellules caliciformes raréfiées, quelques cellules basales, des cellules endocrines et des cellules de Clara. Les cellules cartilagineuses ne font pas partie de cet épithélium.

23. Après une expiration profonde, comment les cellules de Clara contribuent-elles à maintenir les bronchioles ouvertes ?

Elles sécrètent du mucus épais qui obstrue les bronchioles et stabilise leur lumière
Elles sécrètent un film tensio-actif qui protège l’épithélium et limite le collapsus bronchiolaire
Elles stimulent la contraction du muscle lisse pour maintenir les bronchioles dilatées
Elles produisent du cartilage qui rigidifie la paroi et empêche son affaissement

Elles sécrètent un film tensio-actif qui protège l’épithélium et limite le collapsus bronchiolaire

Explication

Le film tensio-actif sécrété par les cellules de Clara protège l’épithélium bronchiolaire et évite le collapsus après une expiration profonde. La contraction du muscle lisse n’est pas le mécanisme protecteur décrit.

24. Quelle description correspond aux bronchioles respiratoires ?

Un épithélium pseudostratifié riche en cellules caliciformes, sans cellules de Clara, et un chorion cartilagineux
Un épithélium pavimenteux stratifié avec des cellules caliciformes abondantes et un chorion dépourvu de muscle lisse
Un épithélium unistratifié non cilié avec des cellules caliciformes, et un chorion constitué de glandes mixtes
Un épithélium unistratifié cilié, parfois endothéliforme, avec des cellules de Clara mais sans cellules caliciformes, et un chorion conjonctivo-élastique contenant quelques fibres musculaires lisses

Un épithélium unistratifié cilié, parfois endothéliforme, avec des cellules de Clara mais sans cellules caliciformes, et un chorion conjonctivo-élastique contenant quelques fibres musculaires lisses

Explication

Les bronchioles respiratoires ont un épithélium unistratifié cilié, parfois endothéliforme, comprenant des cellules de Clara mais dépourvu de cellules caliciformes, ainsi qu’un chorion conjonctivo-élastique avec quelques fibres musculaires lisses. La présence de cellules caliciformes les distingue incorrectement de la description attendue.

25. Quelle est la relation entre le lobule pulmonaire et les bronchioles ?

Le lobule est l’unité histologique du poumon et contient les voies respiratoires intralobulaires, c’est-à-dire les bronchioles
Le lobule est l’unité fonctionnelle du poumon et contient les bronches extrapulmonaires
Le lobule est une unité vasculaire du poumon et contient principalement les artères pulmonaires
Le lobule est une unité de la plèvre et contient les canaux alvéolaires sans voies respiratoires

Le lobule est l’unité histologique du poumon et contient les voies respiratoires intralobulaires, c’est-à-dire les bronchioles

Explication

Le lobule pulmonaire est l’unité histologique du poumon et renferme les voies respiratoires intralobulaires, qui sont les bronchioles. Les bronches extrapulmonaires ne constituent pas les voies intralobulaires décrites.

26. Quel enchaînement décrit le trajet des voies aériennes dans un lobule jusqu’aux espaces alvéolaires ?

Une bronchiole terminale se divise en sacs alvéolaires, qui se prolongent par des canaux entourés de bronchioles
Une bronchiole respiratoire se divise en canaux alvéolaires, qui se prolongent par deux à trois sacs plus ou moins sphériques entourés d’alvéoles
Un canal alvéolaire se divise en bronchioles respiratoires, qui se prolongent par deux à trois sacs sans alvéoles
Une bronchiole respiratoire se divise en bronches lobulaires, qui se prolongent par des sacs bordés de cartilage

Une bronchiole respiratoire se divise en canaux alvéolaires, qui se prolongent par deux à trois sacs plus ou moins sphériques entourés d’alvéoles

Explication

Dans le lobule, chaque bronchiole respiratoire donne des canaux alvéolaires, puis deux à trois sacs plus ou moins sphériques totalement entourés d’alvéoles. L’enchaînement ne se poursuit pas par des bronches lobulaires.

27. Comment les canaux alvéolaires sont-ils délimités ?

Ils sont bordés par une paroi conjonctive individualisée et séparés des alvéoles par des bronchioles
Ils possèdent une paroi musculaire propre et sont limités par des anneaux cartilagineux
Ils sont entourés d’une paroi épithéliale continue et délimités par des glandes alvéolaires
Ils n’ont pas de paroi propre et sont limités par les orifices des alvéoles et les bourrelets alvéolaires

Ils n’ont pas de paroi propre et sont limités par les orifices des alvéoles et les bourrelets alvéolaires

Explication

Les canaux alvéolaires n’ont pas de paroi propre : leurs limites sont formées par les orifices alvéolaires et les bourrelets alvéolaires. Une paroi musculaire individualisée correspondrait à une voie aérienne constituée d’une paroi propre.

Révisez avec les flashcards

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À quoi correspond l’hématose ?

Aux échanges gazeux entre le sang et l’air ambiant.

Quels éléments composent l’appareil respiratoire ?

Les voies aérophores, les poumons et les plèvres.

De quelle origine embryologique sont les fosses nasales ?

Ectoblastique.

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