QCM : Système tégumentaire et eczéma (62 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’étendue et le poids de la peau :

La peau représente environ 4,5 m² de surface corporelle.
La peau constitue l’organe le plus étendu, avec environ 2 m².
La peau recouvre le corps et se prolonge avec les muqueuses externes.
La peau pèse environ 2 kg chez un adulte.
La peau est en continuité avec les muqueuses internes des organes.

La peau constitue l’organe le plus étendu, avec environ 2 m². · La peau recouvre le corps et se prolonge avec les muqueuses externes.

Explication

La peau recouvre le corps, se continue avec les muqueuses externes et couvre environ 2 m². Elle pèse environ 4,5 kg : les valeurs de 2 kg et 4,5 m² sont erronées, comme la continuité avec les muqueuses internes.

2. De la surface vers la profondeur, quelles structures se succèdent dans la peau ?

L’hypoderme précède le derme dans l’organisation en profondeur.
L’épiderme mesure environ 0,1 mm d’épaisseur.
Le derme mesure environ 2 mm d’épaisseur.
L’hypoderme se trouve sous le derme.
La jonction dermo-épidermique se situe sous l’épiderme.

L’épiderme mesure environ 0,1 mm d’épaisseur. · Le derme mesure environ 2 mm d’épaisseur. · L’hypoderme se trouve sous le derme. · La jonction dermo-épidermique se situe sous l’épiderme.

Explication

La succession va de l’épiderme à la jonction dermo-épidermique, puis au derme et à l’hypoderme ; l’épiderme mesure environ 0,1 mm et le derme environ 2 mm. L’hypoderme est sous le derme, non avant lui.

3. À propos de l’épiderme :

L’épiderme est richement vascularisé, contrairement au derme.
L’épiderme est renouvelé en permanence.
L’épiderme est un épithélium malpighien kératinisé, principalement formé de kératinocytes.
L’épiderme est un tissu conjonctif principalement composé de fibroblastes.
L’épiderme comporte cinq couches principales organisées en profondeur.

L’épiderme est renouvelé en permanence. · L’épiderme est un épithélium malpighien kératinisé, principalement formé de kératinocytes.

Explication

L’épiderme est un épithélium malpighien kératinisé dominé par les kératinocytes et se renouvelle continuellement. Il n’est pas un tissu conjonctif ni richement vascularisé, et il est organisé en quatre couches.

4. Les couches de l’épiderme, du bas vers le haut, comprennent :

La couche basale, la couche granuleuse, la couche épineuse puis la couche cornée.
La couche cornée, la couche granuleuse, la couche épineuse puis la couche basale.
La couche basale, la couche épineuse, la couche granuleuse puis la couche cornée.
La couche basale, la couche épineuse, la couche cornée puis la couche granuleuse.
La couche basale, la jonction dermo-épidermique, la couche granuleuse puis la couche cornée.

La couche basale, la couche épineuse, la couche granuleuse puis la couche cornée.

Explication

Du bas vers le haut, les couches épidermiques se succèdent dans l’ordre basal, épineux, granuleux et corné. Le derme et l’hypoderme se trouvent sous l’épiderme, et la jonction dermo-épidermique est la zone d’ancrage entre l’épiderme et le derme, pas une couche épidermique. La couche cornée vient après la couche granuleuse, et la couche épineuse se situe entre les couches basale et granuleuse.

5. Concernant le derme, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le derme contient des fibres, des annexes, des vaisseaux et des nerfs.
Le derme est un tissu conjonctif richement vascularisé et innervé.
Le derme est formé de lobules d’adipocytes séparés par des travées fibreuses.
Le derme est un épithélium kératinisé constitué principalement de kératinocytes.
Le derme contient des fibroblastes et une substance fondamentale.

Le derme contient des fibres, des annexes, des vaisseaux et des nerfs. · Le derme est un tissu conjonctif richement vascularisé et innervé. · Le derme contient des fibroblastes et une substance fondamentale.

Explication

Le derme est un tissu conjonctif vascularisé et innervé, contenant notamment fibroblastes, substance fondamentale, fibres, annexes, vaisseaux et nerfs. Les lobules d’adipocytes caractérisent l’hypoderme, tandis que l’épithélium kératinisé correspond à l’épiderme.

6. Les caractéristiques de l’hypoderme comprennent :

Des fibroblastes et une substance fondamentale formant l’épiderme.
Des adipocytes regroupés en lobules séparés par des travées fibreuses.
Des kératinocytes organisés en couches et renouvelés à la surface.
Des glandes sébacées rattachées aux follicules pileux.
Des cellules dendritiques migrant vers les ganglions lymphatiques.

Des adipocytes regroupés en lobules séparés par des travées fibreuses.

Explication

L’hypoderme est un tissu graisseux dont les adipocytes sont regroupés en lobules séparés par des travées fibreuses. Les autres éléments décrivent l’épiderme, le derme, des annexes cutanées ou des cellules immunitaires.

7. À propos des glandes cutanées et de leurs voies d’évacuation :

La glande eccrine possède un canal débouchant à la surface de la peau.
La glande eccrine déverse sa sécrétion dans le follicule pilo-sébacé.
La glande sudoripare apocrine est rattachée au follicule pileux.
La glande sébacée possède un canal qui s’ouvre directement à la surface cutanée.
La glande sébacée est rattachée au follicule pileux.

La glande eccrine possède un canal débouchant à la surface de la peau. · La glande sudoripare apocrine est rattachée au follicule pileux. · La glande sébacée est rattachée au follicule pileux.

Explication

Les glandes sébacées et apocrines sont rattachées au follicule pileux, alors que l’eccrine possède un canal qui s’ouvre à la surface. Le débouché folliculaire attribué à l’eccrine et l’ouverture directe en surface attribuée à la sébacée sont incorrects.

8. Quelle fonction caractérise principalement la barrière cutanée ?

La barrière cutanée est principalement assurée par la couche basale.
La barrière cutanée intervient dans la régulation de l’absorption cutanée.
La couche cornée assure principalement la fonction de barrière cutanée.
La barrière cutanée protège le milieu intérieur.
La barrière cutanée régule les flux d’eau.

La barrière cutanée intervient dans la régulation de l’absorption cutanée. · La couche cornée assure principalement la fonction de barrière cutanée. · La barrière cutanée protège le milieu intérieur. · La barrière cutanée régule les flux d’eau.

Explication

La couche cornée assure principalement la barrière, qui protège le milieu intérieur et régule les flux d’eau ainsi que l’absorption cutanée. La couche basale n’est pas la principale structure responsable de cette fonction.

9. Concernant les différences entre immunité innée et immunité acquise :

L’immunité acquise est spécifique et possède une mémoire.
L’immunité innée reconnaît spécifiquement un antigène grâce à une mémoire.
L’immunité acquise est immédiate et dépourvue de mémoire.
L’immunité innée est retardée de 1 à 7 jours et spécifique.
L’immunité innée est immédiate et ne possède pas de mémoire.

L’immunité acquise est spécifique et possède une mémoire. · L’immunité innée est immédiate et ne possède pas de mémoire.

Explication

L’immunité innée est immédiate et sans mémoire, tandis que l’immunité acquise est spécifique et dotée d’une mémoire. Le délai de 1 à 7 jours caractérise l’immunité acquise, et non l’innée.

10. Quelles réponses mobilisent les deux branches de l’immunité cutanée ?

L’immunité innée mobilise la phagocytose, l’inflammation et des molécules comme le complément.
L’immunité innée mobilise les lymphocytes T et B ainsi que les anticorps.
L’immunité innée produit des anticorps spécifiques grâce aux lymphocytes B.
L’immunité acquise repose sur les cytokines, les chimiokines et le complément.
L’immunité acquise mobilise des cellules prêtes à agir et la phagocytose.

L’immunité innée mobilise la phagocytose, l’inflammation et des molécules comme le complément.

Explication

L’immunité innée fait intervenir cellules prêtes à agir, inflammation, phagocytose et molécules telles que cytokines, chimiokines et complément. Les lymphocytes T et B ainsi que les anticorps relèvent de l’immunité acquise.

11. Lors d’une réponse immunitaire cutanée, les cellules de Langerhans :

Migrent vers la peau après avoir présenté l’antigène aux lymphocytes ganglionnaires.
Produisent des anticorps spécifiques après leur arrivée dans un ganglion.
Phagocytent des éléments étrangers au cours de leur rôle immunitaire.
Présentent l’antigène aux lymphocytes dans le ganglion pour les activer.
Phagocytent des éléments étrangers avant de migrer vers un ganglion lymphatique.

Phagocytent des éléments étrangers au cours de leur rôle immunitaire. · Présentent l’antigène aux lymphocytes dans le ganglion pour les activer. · Phagocytent des éléments étrangers avant de migrer vers un ganglion lymphatique.

Explication

Les cellules dendritiques de Langerhans phagocytent des éléments étrangers, migrent vers un ganglion et y présentent l’antigène aux lymphocytes pour les activer. Elles ne migrent pas du ganglion vers la peau et ne produisent pas d’anticorps.

12. À propos des fonctions des lymphocytes B et T :

Les lymphocytes T peuvent tuer des cellules infectées.
Les lymphocytes T produisent des cytokines.
Les lymphocytes B produisent des anticorps spécifiques de l’antigène.
Les lymphocytes T produisent des anticorps spécifiques de l’antigène.
Les lymphocytes B participent à la réponse par la production d’anticorps.

Les lymphocytes T peuvent tuer des cellules infectées. · Les lymphocytes T produisent des cytokines. · Les lymphocytes B produisent des anticorps spécifiques de l’antigène. · Les lymphocytes B participent à la réponse par la production d’anticorps.

Explication

Les lymphocytes B produisent des anticorps spécifiques, tandis que les lymphocytes T produisent des cytokines et peuvent détruire des cellules infectées. Attribuer aux lymphocytes T la production d’anticorps confond leurs fonctions avec celles des lymphocytes B.

13. Concernant la nature de l’eczéma de contact :

La substance extérieure responsable de cette réaction est appelée allergène.
La pénétration de l’allergène dans la peau est impliquée dans le déclenchement de l’eczéma.
L’eczéma de contact relève d’un mécanisme allergique lié à un élément extérieur.
L’eczéma de contact correspond à une réaction allergique provoquée par une substance extérieure.
L’eczéma de contact est une réaction infectieuse déclenchée par un agent microbien.

La substance extérieure responsable de cette réaction est appelée allergène. · La pénétration de l’allergène dans la peau est impliquée dans le déclenchement de l’eczéma. · L’eczéma de contact relève d’un mécanisme allergique lié à un élément extérieur. · L’eczéma de contact correspond à une réaction allergique provoquée par une substance extérieure.

Explication

L’eczéma de contact est bien une réaction allergique liée à la pénétration cutanée d’une substance extérieure appelée allergène. Il ne s’agit pas d’une réaction infectieuse provoquée par un agent microbien.

14. Lors des deux étapes de l’eczéma de contact, quelles propositions sont exactes ?

La formation des lymphocytes T spécifiques survient lors du nouveau contact symptomatique.
Lors d’un nouveau contact, les lymphocytes T spécifiques déclenchent l’inflammation eczémateuse.
La sensibilisation initiale entraîne la formation de lymphocytes T spécifiques de l’allergène.
La réaction inflammatoire eczémateuse survient lors d’un contact ultérieur avec l’allergène.
Au premier contact, l’allergène sensibilise le système immunitaire sans provoquer de symptôme.

Lors d’un nouveau contact, les lymphocytes T spécifiques déclenchent l’inflammation eczémateuse. · La sensibilisation initiale entraîne la formation de lymphocytes T spécifiques de l’allergène. · La réaction inflammatoire eczémateuse survient lors d’un contact ultérieur avec l’allergène. · Au premier contact, l’allergène sensibilise le système immunitaire sans provoquer de symptôme.

Explication

Le premier contact sensibilise le système immunitaire et forme des lymphocytes T spécifiques sans symptôme ; un contact ultérieur déclenche l’inflammation. La formation des lymphocytes spécifiques appartient à la première étape, et non au nouveau contact.

15. Les étapes successives de l’évolution d’une lésion d’eczéma aigu comprennent :

Les croûtes se forment lorsque les vésicules éclatent avant tout suintement.
L’érythème précède l’apparition des vésicules dans l’évolution de la lésion aiguë.
Le suintement apparaît avant l’érythème dans l’évolution de la lésion aiguë.
Les croûtes apparaissent avant les vésicules dans l’évolution de la lésion aiguë.
L’éclatement des vésicules entraîne un suintement au cours de l’évolution aiguë.

L’érythème précède l’apparition des vésicules dans l’évolution de la lésion aiguë. · L’éclatement des vésicules entraîne un suintement au cours de l’évolution aiguë.

Explication

La lésion passe de l’érythème aux vésicules, puis au suintement après leur éclatement ; les croûtes apparaissent quand le liquide sèche. Les croûtes ne précèdent donc pas les vésicules et le suintement ne précède pas l’érythème.

16. À propos du délai et du rythme des lésions d’eczéma de contact :

Les lésions apparaissent entre cinq et dix jours après le contact allergénique.
Les lésions suivent un cours continu indépendant des contacts allergéniques.
Les lésions apparaissent entre un et cinq jours avant le contact allergénique.
Les lésions évoluent par poussées selon les contacts avec l’allergène.
Les lésions apparaissent entre un et cinq jours après le contact allergénique.

Les lésions apparaissent entre un et cinq jours après le contact allergénique.

Explication

Les lésions surviennent un à cinq jours après le contact et évoluent par poussées au gré des contacts allergéniques. Le délai de cinq à dix jours et l’apparition avant le contact sont inexacts ; le rythme est lié aux contacts, et non indépendant d’eux.

17. La lichénification correspond à :

Une plaque ronde, bien limitée, en forme de pièce de monnaie, surtout sur les membres inférieurs.
Un épaississement cutané grisâtre et quadrillé après une exposition solaire aiguë.
Un épaississement cutané grisâtre et quadrillé après un grattage chronique.
Un épaississement cutané jaunâtre et lisse après un grattage chronique.
Un épaississement cutané rouge et lisse après un grattage chronique.

Un épaississement cutané grisâtre et quadrillé après un grattage chronique.

Explication

La lichénification est un épaississement cutané grisâtre et quadrillé dû au grattage chronique. Une plaque ronde, bien limitée, en forme de pièce de monnaie évoque l’eczéma nummulaire. Une exposition solaire aiguë ne provoque pas la lichénification, et celle-ci n’est ni jaunâtre et lisse ni rouge et lisse.

18. Concernant la dyshidrose, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les paumes et les plantes peuvent être atteintes par les vésicules de dyshidrose.
Les lésions de dyshidrose peuvent gêner les activités quotidiennes et professionnelles.
La dyshidrose provoque de grandes bulles peu prurigineuses sur le tronc.
Elle provoque de petites vésicules très prurigineuses sur les faces latérales des doigts.
Les lésions de dyshidrose siègent surtout sur les faces dorsales des avant-bras.

Les paumes et les plantes peuvent être atteintes par les vésicules de dyshidrose. · Les lésions de dyshidrose peuvent gêner les activités quotidiennes et professionnelles. · Elle provoque de petites vésicules très prurigineuses sur les faces latérales des doigts.

Explication

La dyshidrose entraîne de petites vésicules très prurigineuses, notamment sur les côtés des doigts, les paumes et les plantes ; elles peuvent gêner les activités. De grandes bulles tronculaires et une localisation préférentielle aux avant-bras ne correspondent pas à cette description.

19. L’eczéma nummulaire se caractérise par :

Une atteinte prédominante des membres, notamment des membres inférieurs.
Des plaques annulaires mal limitées touchant surtout le cuir chevelu.
Des plaques dont la forme arrondie donne le nom d’eczéma nummulaire.
Des plaques rondes et bien limitées évoquant la forme de pièces de monnaie.
Des lésions bien délimitées pouvant se voir sur les membres inférieurs.

Une atteinte prédominante des membres, notamment des membres inférieurs. · Des plaques dont la forme arrondie donne le nom d’eczéma nummulaire. · Des plaques rondes et bien limitées évoquant la forme de pièces de monnaie. · Des lésions bien délimitées pouvant se voir sur les membres inférieurs.

Explication

L’eczéma nummulaire forme des plaques rondes et bien limitées, semblables à des pièces de monnaie, surtout sur les membres et notamment les membres inférieurs. Des plaques mal limitées à prédominance du cuir chevelu ne correspondent pas à cette forme.

20. Parmi les propositions suivantes concernant l’atopie, lesquelles sont exactes ?

L’atopie désigne une réaction allergique limitée aux allergies alimentaires.
L’atopie est une prédisposition acquise liée principalement à une exposition solaire.
L’atopie est une prédisposition génétique, souvent familiale, aux maladies allergiques.
L’atopie prédispose aux maladies infectieuses plutôt qu’aux maladies allergiques.
L’atopie correspond à une infection cutanée transmissible au sein d’une famille.

L’atopie est une prédisposition génétique, souvent familiale, aux maladies allergiques.

Explication

L’atopie est une prédisposition génétique, souvent familiale, à diverses maladies allergiques, dont la dermatite atopique, l’asthme et la rhinite allergique. Elle n’est ni une infection transmissible, ni une prédisposition acquise due au soleil, ni limitée aux allergies alimentaires.

21. Concernant le diagnostic de dermatite atopique :

Il est établi par des examens complémentaires avant l’interrogatoire et l’examen cutané.
Il est clinique et s’appuie sur l’interrogatoire et l’examen cutané, sans examen complémentaire.
Il repose sur un dosage sanguin systématique des allergènes et l’examen cutané.
Il repose sur l’examen cutané sans prise en compte des antécédents du patient.
Il nécessite une biopsie cutanée complétée par un interrogatoire clinique.

Il est clinique et s’appuie sur l’interrogatoire et l’examen cutané, sans examen complémentaire.

Explication

Le diagnostic est clinique : il associe l’interrogatoire et l’examen cutané, sans examen complémentaire. Un dosage sanguin ou une biopsie ne sont pas requis, et les antécédents font partie des critères évalués.

22. Dans la dermatite atopique, quelle(s) proposition(s) distingue(nt) les lésions du nourrisson de celles de l’enfant de plus de deux ans ?

Le nourrisson présente souvent des lésions rouges, suintantes et croûteuses sur les convexités du visage.
L’enfant de plus de deux ans présente souvent des lésions suintantes sur les convexités du visage.
L’enfant de plus de deux ans présente souvent des lésions sèches sur les convexités du visage.
Le nourrisson présente souvent des lésions sèches et lichénifiées dans les plis de flexion.
Le nourrisson présente souvent des lésions rouges et croûteuses dans les plis de flexion.

Le nourrisson présente souvent des lésions rouges, suintantes et croûteuses sur les convexités du visage.

Explication

Chez le nourrisson, les lésions sont souvent rouges, suintantes et croûteuses sur les zones convexes du visage. Chez l’enfant plus âgé, elles sont souvent sèches et lichénifiées, notamment dans les plis de flexion.

23. À propos des surinfections de la dermatite atopique, quelles propositions sont exactes ?

Une surinfection à staphylocoque peut provoquer une impétiginisation avec des croûtes jaunâtres.
Une surinfection à staphylocoque peut entraîner un syndrome de Kaposi-Juliusberg avec fièvre.
Une surinfection herpétique provoque une impétiginisation avec des croûtes jaunâtres.
Une surinfection herpétique peut entraîner un syndrome de Kaposi-Juliusberg sans éruption diffuse.
Une surinfection herpétique provoque un syndrome de Kaposi-Juliusberg sans fièvre.

Une surinfection à staphylocoque peut provoquer une impétiginisation avec des croûtes jaunâtres.

Explication

La surinfection à staphylocoque entraîne une impétiginisation à croûtes jaunâtres. Le syndrome de Kaposi-Juliusberg est associé à une surinfection herpétique, avec éruption diffuse et fièvre, et non à une surinfection staphylococcique.

24. Le traitement quotidien de la dermatite atopique repose sur :

L’utilisation régulière d’émollients afin de restaurer la barrière cutanée.
Des soins émollients quotidiens visant à améliorer l’hydratation de la peau.
L’entretien quotidien de la peau par des émollients pour soutenir sa barrière.
L’application régulière d’émollients pour lutter contre la xérose cutanée.
L’application quotidienne de dermocorticoïdes pour restaurer la barrière cutanée.

L’utilisation régulière d’émollients afin de restaurer la barrière cutanée. · Des soins émollients quotidiens visant à améliorer l’hydratation de la peau. · L’entretien quotidien de la peau par des émollients pour soutenir sa barrière. · L’application régulière d’émollients pour lutter contre la xérose cutanée.

Explication

Les émollients réguliers luttent contre la xérose et contribuent à restaurer la barrière cutanée. Les dermocorticoïdes ne constituent pas le traitement quotidien de fond décrit ici.

25. Concernant la cicatrisation cutanée :

La cicatrisation cutanée est un phénomène principalement pathologique après une plaie.
Le type de cicatrisation dépend de la profondeur, de la nature et de l’étendue de la plaie.
La cicatrisation répare la peau après une plaie aiguë, mais pas chronique.
Le type de cicatrisation dépend de la durée, mais pas de l’étendue de la plaie.
La cicatrisation restaure la peau après une plaie aiguë ou chronique.

Le type de cicatrisation dépend de la profondeur, de la nature et de l’étendue de la plaie. · La cicatrisation restaure la peau après une plaie aiguë ou chronique.

Explication

La cicatrisation est un processus physiologique qui restaure la peau après une plaie aiguë ou chronique, et ses modalités dépendent de la profondeur, de la nature et de l’étendue de la plaie. Elle n’est donc pas principalement pathologique et peut survenir après une plaie aiguë comme après une plaie chronique. La durée seule ne détermine pas le type de cicatrisation.

26. Parmi les propositions suivantes concernant les plaies aiguës et chroniques, lesquelles sont exactes ?

Une plaie chronique est définie par une absence de cicatrisation après deux semaines.
Une plaie aiguë est récente et cicatrise normalement.
La distinction entre ces plaies repose notamment sur leur évolution dans le temps.
Une plaie aiguë correspond à une lésion ancienne dont la cicatrisation est retardée.
Une plaie chronique ne cicatrise pas au bout de quatre à six semaines.

Une plaie aiguë est récente et cicatrise normalement. · La distinction entre ces plaies repose notamment sur leur évolution dans le temps. · Une plaie chronique ne cicatrise pas au bout de quatre à six semaines.

Explication

Une plaie aiguë est récente et évolue normalement vers la cicatrisation ; une plaie chronique ne cicatrise pas après quatre à six semaines. Le seuil de deux semaines est inexact, et une lésion ancienne à cicatrisation retardée correspond plutôt à une plaie chronique.

27. Les phases successives de la cicatrisation comprennent :

La réparation proliférative succède à la phase inflammatoire dans la séquence cicatricielle.
Les quatre phases sont successives, tout en pouvant se chevaucher dans le temps.
La phase vasculaire précède la phase inflammatoire dans le déroulement de la cicatrisation.
La séquence comprend les phases vasculaire, inflammatoire, proliférative et de maturation.
La maturation ou le remodelage constitue la quatrième phase de la cicatrisation.

La réparation proliférative succède à la phase inflammatoire dans la séquence cicatricielle. · Les quatre phases sont successives, tout en pouvant se chevaucher dans le temps. · La phase vasculaire précède la phase inflammatoire dans le déroulement de la cicatrisation. · La séquence comprend les phases vasculaire, inflammatoire, proliférative et de maturation. · La maturation ou le remodelage constitue la quatrième phase de la cicatrisation.

Explication

La cicatrisation comporte quatre phases : vasculaire, inflammatoire, réparation proliférative, puis maturation ou remodelage. Elles se succèdent, mais leurs déroulements peuvent se chevaucher.

28. Lors de l’hémostase secondaire au cours de la cicatrisation :

La polymérisation du fibrinogène forme un caillot soluble qui stabilise le clou.
La polymérisation de la fibrine forme un caillot insoluble stabilisant le clou plaquettaire.
Le caillot de fibrine dissocie le clou plaquettaire au cours de l’hémostase secondaire.
La thrombine transforme la fibrine insoluble en fibrinogène soluble.
La thrombine transforme le fibrinogène soluble en fibrine.

La polymérisation de la fibrine forme un caillot insoluble stabilisant le clou plaquettaire. · La thrombine transforme le fibrinogène soluble en fibrine.

Explication

La thrombine convertit le fibrinogène soluble en fibrine, dont la polymérisation produit un caillot insoluble qui stabilise le clou plaquettaire. La réaction ne transforme pas la fibrine en fibrinogène, et le caillot n’est ni soluble ni destiné à dissocier le clou.

29. Pendant la réparation cutanée, cochez les propositions exactes :

Les nouveaux vaisseaux rapprochent les berges en remplaçant l’action des myofibroblastes.
Les fibroblastes produisent la matrice extracellulaire au cours de la réparation.
Les myofibroblastes produisent la matrice extracellulaire destinée à la plaie.
Les myofibroblastes rapprochent les berges de la plaie pendant la réparation.
Les nouveaux vaisseaux apportent des nutriments à la plaie en réparation.

Les fibroblastes produisent la matrice extracellulaire au cours de la réparation. · Les myofibroblastes rapprochent les berges de la plaie pendant la réparation. · Les nouveaux vaisseaux apportent des nutriments à la plaie en réparation.

Explication

Les fibroblastes produisent la matrice extracellulaire, les myofibroblastes rapprochent les berges et les nouveaux vaisseaux nourrissent la plaie. La production de matrice est attribuée aux fibroblastes, tandis que le rapprochement des berges relève des myofibroblastes.

30. Une plaie commence son épithélialisation après sa lésion ; quelles propositions sont exactes ?

Les kératinocytes migrent du centre vers le bord de la plaie à partir de H24.
La contraction des berges débute par la migration des kératinocytes depuis le centre.
L’épithélialisation progresse des berges vers le centre par contraction tissulaire.
La multiplication des kératinocytes commence dès H2, puis leur migration débute dès H24.
La néo-angiogenèse débute dès 48 h et ses nouveaux vaisseaux sont visibles vers le 5e jour.

La multiplication des kératinocytes commence dès H2, puis leur migration débute dès H24.

Explication

La multiplication des kératinocytes commence dès H2, puis leur migration débute dès H24 du bord vers le centre. Elle ne va pas du centre vers le bord et se distingue de la contraction, qui rapproche les berges. La progression de l’épithélialisation du bord vers le centre ne résulte pas de cette contraction. La néo-angiogenèse débute dès 24 h, et ses nouveaux vaisseaux sont visibles vers le 5e jour.

31. À propos de la maturation d’une cicatrice, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La résistance cicatricielle augmente progressivement au cours de la maturation.
La maturation remodèle la matrice pendant plusieurs mois après la fermeture de la plaie.
Le remodelage de la cicatrice se poursuit au-delà de six mois après fermeture.
La maturation correspond à une évolution prolongée de la matrice cicatricielle.
La résistance de la cicatrice atteint son maximum avant la fermeture de la plaie.

La résistance cicatricielle augmente progressivement au cours de la maturation. · La maturation remodèle la matrice pendant plusieurs mois après la fermeture de la plaie. · Le remodelage de la cicatrice se poursuit au-delà de six mois après fermeture. · La maturation correspond à une évolution prolongée de la matrice cicatricielle.

Explication

Après la fermeture, la maturation remodèle la matrice pendant plusieurs mois, au-delà de six mois, et la résistance de la cicatrice augmente progressivement. Elle ne s’achève donc pas avant la fermeture de la plaie.

32. Concernant les facteurs locaux qui freinent la cicatrisation :

Un hématome peut freiner la cicatrisation au niveau de la plaie.
Le tabagisme représente un facteur local lié directement à la plaie.
Une dénutrition constitue un facteur local freinant la cicatrisation.
Une vascularisation insuffisante peut ralentir la cicatrisation d’une plaie.
Une plaie étendue ou profonde favorise une cicatrisation plus rapide.

Un hématome peut freiner la cicatrisation au niveau de la plaie. · Une vascularisation insuffisante peut ralentir la cicatrisation d’une plaie.

Explication

Une vascularisation insuffisante et un hématome font partie des facteurs locaux qui freinent la cicatrisation ; une plaie étendue ou profonde en fait également partie. La dénutrition et le tabagisme sont des facteurs généraux, et une plaie étendue ou profonde ne favorise pas une cicatrisation plus rapide.

33. Parmi les facteurs généraux susceptibles de freiner la cicatrisation, lesquels sont exacts ?

Les débris fibreux représentent un facteur général ralentissant la cicatrisation.
L’âge peut faire partie des facteurs généraux qui ralentissent la cicatrisation.
Une insuffisance veineuse est classée parmi les facteurs généraux de cicatrisation.
Les corticoïdes peuvent constituer un facteur général défavorable à la cicatrisation.
Une infection locale figure parmi les facteurs généraux liés à la cicatrisation.

L’âge peut faire partie des facteurs généraux qui ralentissent la cicatrisation. · Les corticoïdes peuvent constituer un facteur général défavorable à la cicatrisation.

Explication

L’âge et les corticoïdes font partie des facteurs généraux pouvant freiner la cicatrisation. Une infection et des débris fibreux sont des facteurs locaux, tout comme l’insuffisance veineuse.

34. Une cicatrice reste dans les limites de la plaie initiale et s’améliore spontanément ; quelles propositions sont exactes ?

Cette cicatrice correspond à une cicatrice hypertrophique, souvent améliorée spontanément.
Cette cicatrice correspond à une chéloïde, qui reste dans les limites de la plaie initiale.
Une chéloïde reste dans les limites initiales et s’aplatit spontanément avec le temps.
Une cicatrice hypertrophique dépasse les limites initiales et récidive souvent après exérèse.
Cette cicatrice correspond à une chéloïde, qui s’améliore spontanément dans la plupart des cas.

Cette cicatrice correspond à une cicatrice hypertrophique, souvent améliorée spontanément.

Explication

Une cicatrice hypertrophique reste dans les limites de la plaie et s’améliore souvent spontanément. Une chéloïde dépasse ces limites, reste surélevée et récidive fréquemment après exérèse.

35. Concernant la définition d’un ulcère :

Un ulcère siège le plus souvent sur la jambe et relève souvent d’une cause sous-jacente.
Un ulcère est une perte de substance cutanée chronique qui ne cicatrise pas.
Un ulcère correspond à une érosion aiguë qui cicatrise spontanément en quelques jours.
Un ulcère est une lésion cutanée chronique sans lien habituel avec une cause sous-jacente.
Un ulcère est une perte de substance qui se localise principalement sur le tronc.

Un ulcère siège le plus souvent sur la jambe et relève souvent d’une cause sous-jacente. · Un ulcère est une perte de substance cutanée chronique qui ne cicatrise pas.

Explication

L’ulcère est une perte de substance cutanée chronique qui ne cicatrise pas et touche souvent la jambe. Il est fréquemment associé à une cause sous-jacente, souvent vasculaire, et n’est donc pas une lésion aiguë spontanément résolutive.

36. Parmi les propositions suivantes concernant les ulcères veineux et artériels, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

L’ulcère artériel est généralement superficiel, grand et peu douloureux, avec des pouls absents.
L’ulcère veineux est associé à l’insuffisance veineuse, contrairement à l’ulcère artériel.
L’ulcère artériel est souvent profond, petit et très douloureux, avec des pouls absents.
L’ulcère veineux est généralement profond, petit et très douloureux, près des malléoles.
L’ulcère veineux est généralement superficiel, grand et peu douloureux, près des malléoles.

L’ulcère veineux est associé à l’insuffisance veineuse, contrairement à l’ulcère artériel. · L’ulcère artériel est souvent profond, petit et très douloureux, avec des pouls absents. · L’ulcère veineux est généralement superficiel, grand et peu douloureux, près des malléoles.

Explication

L’ulcère veineux est généralement superficiel, grand, peu douloureux et proche des malléoles, en lien avec une insuffisance veineuse. L’ulcère artériel est plutôt profond, petit et très douloureux, et peut s’accompagner de pouls absents.

37. À propos de l’angiodermite nécrotique :

Elle se manifeste par une nécrose noire et une douleur extrême.
Elle associe une douleur extrême à une nécrose noire.
Elle associe une nécrose noire, une douleur modérée et une bordure livédoïde violacée.
Elle survient typiquement dans un contexte d’hypotension artérielle non contrôlée.
Elle présente une bordure livédoïde violacée dans un contexte d’hypertension non contrôlée.

Elle se manifeste par une nécrose noire et une douleur extrême. · Elle associe une douleur extrême à une nécrose noire. · Elle présente une bordure livédoïde violacée dans un contexte d’hypertension non contrôlée.

Explication

L’angiodermite nécrotique associe une nécrose noire et une douleur extrême, avec une bordure livédoïde violacée. Elle survient dans un contexte d’hypertension artérielle non contrôlée, et non d’hypotension.

38. Lors de l’évaluation clinique d’une plaie, les démarches comprennent :

L’examen clinique porte sur la plaie sans évaluer les pouls ni l’état général.
L’examen comprend les constantes, la plaie et la peau qui l’entoure.
L’évaluation repose sur les soins antérieurs sans interroger le patient sur ses symptômes.
L’interrogatoire explore l’apparition, l’évolution, les symptômes et les antécédents du patient.
L’interrogatoire prend en compte le mode de vie, les traitements et les soins déjà réalisés.

L’examen comprend les constantes, la plaie et la peau qui l’entoure. · L’interrogatoire explore l’apparition, l’évolution, les symptômes et les antécédents du patient. · L’interrogatoire prend en compte le mode de vie, les traitements et les soins déjà réalisés.

Explication

L’interrogatoire recueille notamment l’histoire de la plaie, les symptômes, les antécédents, le mode de vie, les traitements et les soins déjà effectués. L’examen comprend les constantes, la plaie, la peau périphérique, les pouls et l’état général.

39. Concernant la définition d’une escarre, cochez la ou les propositions exactes :

Une escarre apparaît sous l’effet d’une compression entre la peau et un plan osseux.
Une escarre correspond à une plaie due à une hypoperfusion liée à une dilatation capillaire.
Une escarre est une plaie provoquée par une infection cutanée sans compression des tissus.
Une escarre résulte d’une ischémie tissulaire causée par une compression forte ou prolongée.
Une escarre est une lésion des tissus provoquée par une traction entre peau et plan osseux.

Une escarre apparaît sous l’effet d’une compression entre la peau et un plan osseux. · Une escarre résulte d’une ischémie tissulaire causée par une compression forte ou prolongée.

Explication

L’escarre est une plaie due à l’ischémie des tissus, provoquée par une compression forte ou prolongée entre la peau et un plan osseux. Une infection sans compression ou une traction ne correspond pas à ce mécanisme.

40. Quelle(s) proposition(s) est/sont exacte(s) concernant le mécanisme de formation d’une escarre ?

La mort tissulaire survient avant l’apparition de l’ischémie dans le processus.
L’interruption de la circulation entraîne une ischémie puis la mort des tissus.
La pression tissulaire inférieure à celle des capillaires entraîne une interruption du flux sanguin.
La pression exercée sur les tissus mous dépasse celle présente dans les capillaires.
La circulation sanguine s’interrompt lorsque la pression sur les tissus dépasse celle des capillaires.

L’interruption de la circulation entraîne une ischémie puis la mort des tissus. · La pression exercée sur les tissus mous dépasse celle présente dans les capillaires. · La circulation sanguine s’interrompt lorsque la pression sur les tissus dépasse celle des capillaires.

Explication

Une pression tissulaire supérieure à la pression capillaire interrompt la circulation sanguine. Cette interruption entraîne une ischémie, puis la mort des tissus.

41. Les zones principalement touchées par les escarres comprennent :

Les épaules, les coudes et les poignets constituent les principaux points d’appui cités.
Le sacrum, les fesses et les talons sont des zones d’appui exposées.
Les régions lombaires, les avant-bras et les paumes figurent parmi les zones d’appui citées.
Les régions trochantériennes, les ischions et les malléoles sont des zones concernées.
Les mollets, les genoux et les plantes des pieds sont les zones d’appui principales.

Le sacrum, les fesses et les talons sont des zones d’appui exposées. · Les régions trochantériennes, les ischions et les malléoles sont des zones concernées.

Explication

Les escarres touchent notamment le sacrum, les fesses, les talons, les régions trochantériennes, les ischions et les malléoles. Les régions lombaires, les avant-bras, les épaules ou les mollets ne figurent pas dans cette liste.

42. Concernant la succession des stades d’escarre, quelles propositions sont exactes ?

Le stade I se caractérise par des phlyctènes au niveau de la peau.
Le stade IV comprend une atteinte des tissus profonds avec ulcération.
Le stade II se manifeste par des phlyctènes.
Le stade II correspond à une nécrose des tissus.
Le stade 0 correspond à une peau intacte exposée à un risque d’escarre.

Le stade IV comprend une atteinte des tissus profonds avec ulcération. · Le stade II se manifeste par des phlyctènes. · Le stade 0 correspond à une peau intacte exposée à un risque d’escarre.

Explication

Le stade 0 correspond à une peau intacte à risque et le stade II à des phlyctènes. Le stade I est un érythème persistant à la pression, tandis que la nécrose caractérise le stade III et l’atteinte profonde avec ulcération le stade IV.

43. Le traitement d’une plaie repose sur les mesures suivantes :

La correction des facteurs défavorables complète les soins de pansement dans le traitement.
La prise en charge peut associer des antalgiques aux soins locaux de la plaie.
Réaliser des soins de pansement fait partie des piliers du traitement de la plaie.
La kinésithérapie et la vaccination antitétanique figurent parmi les mesures associées possibles.
Traiter la cause de la plaie constitue un des piliers de sa prise en charge.

La correction des facteurs défavorables complète les soins de pansement dans le traitement. · La prise en charge peut associer des antalgiques aux soins locaux de la plaie. · Réaliser des soins de pansement fait partie des piliers du traitement de la plaie. · La kinésithérapie et la vaccination antitétanique figurent parmi les mesures associées possibles. · Traiter la cause de la plaie constitue un des piliers de sa prise en charge.

Explication

La prise en charge associe le traitement de la cause, les soins de pansement et des mesures complémentaires. Celles-ci peuvent inclure les antalgiques, la kinésithérapie, la vaccination antitétanique et la correction des facteurs défavorables.

44. À propos des étapes d’un soin de plaie :

Le soin commence par un rinçage au sérum physiologique avant le nettoyage au savon doux.
Le pansement secondaire est posé avant le pansement primaire dans le déroulement du soin.
Le soin de la peau péri-lésionnelle précède la pose du pansement primaire.
Une détersion mécanique peut être réalisée si elle est nécessaire.
Le soin débute par un nettoyage à l’eau et au savon doux, suivi d’un rinçage.

Une détersion mécanique peut être réalisée si elle est nécessaire. · Le soin débute par un nettoyage à l’eau et au savon doux, suivi d’un rinçage.

Explication

Le soin comprend le nettoyage à l’eau et au savon doux, puis le rinçage au sérum physiologique; une détersion mécanique est effectuée si nécessaire. Le pansement primaire, éventuellement accompagné d’un secondaire, précède le soin de la peau péri-lésionnelle.

45. Parmi les propositions suivantes sur la colonisation et l’infection d’une plaie, laquelle ou lesquelles sont justes ?

L’infection correspond à la présence de bactéries sur la plaie sans signe associé.
L’infection implique une invasion des tissus et des signes cliniques ou généraux.
La colonisation implique une invasion des tissus accompagnée de signes cliniques.
La colonisation correspond à la présence de bactéries sur la plaie sans signes infectieux.
La colonisation comporte des signes généraux liés à l’invasion tissulaire.

L’infection implique une invasion des tissus et des signes cliniques ou généraux. · La colonisation correspond à la présence de bactéries sur la plaie sans signes infectieux.

Explication

La colonisation désigne la présence de bactéries sans signes infectieux. L’infection se distingue par l’invasion des tissus et la présence de signes cliniques ou généraux.

46. Un patient présente une plaie sèche avec de la fibrine sèche avant détersion. Concernant l’usage des hydrogels :

Les hydrogels apportent de l’eau à la plaie.
Les hydrogels peuvent ramollir de la fibrine sèche avant détersion.
Les hydrogels peuvent contribuer au ramollissement d’une nécrose avant détersion.
Les hydrogels peuvent ramollir une plaie sèche avant la détersion.
Les hydrogels sont destinés à assécher une plaie humide avant la détersion.

Les hydrogels apportent de l’eau à la plaie. · Les hydrogels peuvent ramollir de la fibrine sèche avant détersion. · Les hydrogels peuvent contribuer au ramollissement d’une nécrose avant détersion. · Les hydrogels peuvent ramollir une plaie sèche avant la détersion.

Explication

Les hydrogels apportent de l’eau et servent à ramollir une plaie sèche, une nécrose ou de la fibrine sèche avant la détersion. Leur rôle n’est pas d’assécher une plaie humide.

47. Concernant la contention dans les pathologies vasculaires :

La contention peut être indiquée en cas d’insuffisance veineuse avec un IPS compris entre 0,8 et 1,3.
L’IPS se calcule en rapportant la pression systolique du bras à celle de la cheville.
L’artériopathie oblitérante des membres inférieurs constitue une contre-indication à la contention.
L’insuffisance veineuse avec un IPS compris entre 1,3 et 1,5 contre-indique la contention.
La contention peut être indiquée en cas d’insuffisance veineuse avec un IPS compris entre 0,5 et 0,8.

La contention peut être indiquée en cas d’insuffisance veineuse avec un IPS compris entre 0,8 et 1,3. · L’artériopathie oblitérante des membres inférieurs constitue une contre-indication à la contention.

Explication

Un IPS compris entre 0,8 et 1,3 permet d’indiquer la contention dans l’insuffisance veineuse. L’artériopathie oblitérante des membres inférieurs la contre-indique ; les autres valeurs proposées ne correspondent pas à l’intervalle indiqué, et l’IPS est le rapport cheville/bras.

48. Parmi les propositions suivantes concernant la règle des 9 de Wallace chez l’adulte, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Chaque membre supérieur représente 9 % de la surface corporelle adulte.
La tête et le cou représentent 18 % de la surface corporelle adulte.
Chaque membre inférieur représente 9 % de la surface corporelle adulte.
La paume, doigts compris, représente 2 % de la surface corporelle adulte.
Le périnée représente 2 % de la surface corporelle adulte.

Chaque membre supérieur représente 9 % de la surface corporelle adulte.

Explication

Chaque membre supérieur représente 9 % de la surface corporelle adulte. La tête et le cou valent 9 %, chaque membre inférieur 18 %, et le périnée ainsi que la paume avec les doigts valent chacun 1 %.

49. À propos des brûlures du deuxième degré superficiel et profond :

Une brûlure superficielle est moins douloureuse et cicatrise en 21 à 35 jours.
Une brûlure profonde est très douloureuse et cicatrise généralement en 10 à 14 jours.
Une brûlure profonde est moins douloureuse et cicatrise en 21 à 35 jours.
Une brûlure profonde cicatrise en 10 à 14 jours avec un risque limité de séquelles.
Une brûlure superficielle est très douloureuse et cicatrise généralement en 10 à 14 jours.

Une brûlure profonde est moins douloureuse et cicatrise en 21 à 35 jours. · Une brûlure superficielle est très douloureuse et cicatrise généralement en 10 à 14 jours.

Explication

Le deuxième degré superficiel est très douloureux et cicatrise en 10 à 14 jours. Le deuxième degré profond est moins douloureux, cicatrise en 21 à 35 jours et expose à des séquelles importantes.

50. Une brûlure du troisième degré présente les caractéristiques suivantes :

Elle nécessite une prise en charge spécialisée et une greffe cutanée.
Elle atteint le derme profond en préservant une partie de la peau.
Elle produit un tissu nécrosé douloureux et cicatrise spontanément.
Elle détruit toute la peau et produit un tissu nécrosé insensible.
Elle guérit spontanément en 21 à 35 jours sans intervention chirurgicale.

Elle nécessite une prise en charge spécialisée et une greffe cutanée. · Elle détruit toute la peau et produit un tissu nécrosé insensible.

Explication

Le troisième degré détruit toute la peau et laisse un tissu nécrosé insensible. Il ne cicatrise pas spontanément et nécessite un centre spécialisé ainsi qu’une greffe cutanée.

51. Concernant l’évaluation de la surface brûlée chez l’adulte, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La règle des 9 de Wallace sert à estimer la surface brûlée chez l’adulte.
Les brûlures du premier degré sont incluses dans le calcul de la surface brûlée.
La profondeur d’une brûlure se déduit du pourcentage de surface corporelle atteinte.
La règle des 9 de Wallace sert à déterminer le degré de profondeur de la brûlure.
Les brûlures du premier degré sont exclues du calcul de la surface brûlée.

La règle des 9 de Wallace sert à estimer la surface brûlée chez l’adulte. · Les brûlures du premier degré sont exclues du calcul de la surface brûlée.

Explication

Chez l’adulte, la règle des 9 de Wallace estime la surface brûlée et exclut les brûlures du premier degré. Elle ne détermine pas la profondeur, qui est une évaluation distincte.

52. Les repères de surface corporelle utilisés chez l’adulte comprennent :

La tête et le cou représentent 18 % de la surface corporelle adulte.
La face avant du tronc représente 9 % de la surface corporelle adulte.
La face avant et la face arrière du tronc représentent chacune 18 % de la surface corporelle.
Chaque membre inférieur représente 9 % de la surface corporelle adulte.
Le périnée représente 2 % de la surface corporelle adulte.

La face avant et la face arrière du tronc représentent chacune 18 % de la surface corporelle.

Explication

Chez l’adulte, chacune des deux faces du tronc représente 18 % de la surface corporelle. La face avant seule vaut donc 18 %, chaque membre inférieur vaut 18 %, la tête et le cou 9 %, et le périnée 1 %.

53. Concernant une brûlure du premier degré :

Elle provoque une nécrose de toute la peau avec une insensibilité locale.
Elle atteint l’épiderme et provoque un érythème douloureux suivi d’une desquamation.
Elle guérit en 10 à 14 jours et peut laisser une dyschromie.
Elle atteint l’épiderme et le derme superficiel avec des phlyctènes douloureuses.
Elle atteint le derme profond et peut entraîner une hypoesthésie cutanée.

Elle atteint l’épiderme et provoque un érythème douloureux suivi d’une desquamation.

Explication

Le premier degré atteint l’épiderme et provoque un érythème douloureux suivi d’une desquamation. Les phlyctènes caractérisent plutôt le deuxième degré superficiel, tandis que l’atteinte profonde et la nécrose correspondent à des degrés plus élevés.

54. Parmi les propositions suivantes concernant la brûlure du deuxième degré superficiel, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle cicatrise en 10 à 14 jours et peut laisser une dyschromie.
Elle atteint le derme profond et cicatrise en 21 à 35 jours.
Elle atteint l’épiderme et le derme superficiel, avec des phlyctènes douloureuses.
Elle est très douloureuse, contrairement au deuxième degré profond, moins douloureux.
Elle atteint l’épiderme sans toucher le derme et guérit en 4 à 5 jours.

Elle cicatrise en 10 à 14 jours et peut laisser une dyschromie. · Elle atteint l’épiderme et le derme superficiel, avec des phlyctènes douloureuses. · Elle est très douloureuse, contrairement au deuxième degré profond, moins douloureux.

Explication

Le deuxième degré superficiel atteint l’épiderme et le derme superficiel, avec des phlyctènes douloureuses, et cicatrise en 10 à 14 jours, parfois avec dyschromie. Il est très douloureux ; l’atteinte du derme profond et la cicatrisation plus longue relèvent du deuxième degré profond.

55. Lors de l’évaluation d’une brûlure du deuxième degré profond, quelles propositions sont exactes ?

La cicatrisation prend 21 à 35 jours et peut laisser des cicatrices hypertrophiques.
Elle atteint le derme profond et peut présenter des zones blanchâtres.
Une hypoesthésie, des poils accrochés et une absence de blanchiment sont possibles.
Elle guérit en 10 à 14 jours sans risque de cicatrice rétractile.
Elle atteint le derme superficiel et présente des phlyctènes très douloureuses.

La cicatrisation prend 21 à 35 jours et peut laisser des cicatrices hypertrophiques. · Elle atteint le derme profond et peut présenter des zones blanchâtres. · Une hypoesthésie, des poils accrochés et une absence de blanchiment sont possibles.

Explication

Le deuxième degré profond atteint le derme profond et peut présenter des zones blanchâtres, une hypoesthésie, des poils accrochés et une absence de blanchiment à la vitropression. Sa cicatrisation prend 21 à 35 jours et peut laisser des cicatrices hypertrophiques ou rétractiles.

56. À propos de la conduite à tenir devant une brûlure du deuxième degré profond :

Une excision suivie d’une greffe est indiquée lorsque l’anesthésie persiste à 72 heures.
Une anesthésie persistante à 24 heures indique probablement un tissu nécrosé.
Elle doit être traitée comme une brûlure du premier degré.
Une anesthésie persistante à 48 heures justifie une surveillance sans excision.
Elle doit être traitée comme une brûlure du troisième degré.

Elle doit être traitée comme une brûlure du troisième degré.

Explication

Une brûlure du deuxième degré profond doit être prise en charge comme un troisième degré. Si l’anesthésie persiste à 48 heures, le tissu est probablement nécrosé et une excision suivie d’une greffe est indiquée.

57. Concernant les critères de gravité d’une brûlure, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une brûlure chimique constitue un critère de gravité, quelle que soit sa localisation.
Une brûlure d’un orifice est considérée bénigne en l’absence d’atteinte articulaire.
Une brûlure du tronc est grave du seul fait de sa localisation anatomique.
Une brûlure circulaire est considérée grave, même si sa profondeur est limitée.
Une brûlure superficielle chez un adulte sain est grave en raison de son étendue limitée.

Une brûlure chimique constitue un critère de gravité, quelle que soit sa localisation. · Une brûlure circulaire est considérée grave, même si sa profondeur est limitée.

Explication

Le caractère circulaire et l’origine chimique figurent parmi les critères de gravité. Le tronc n’est pas cité comme localisation à risque, et la superficialité ou l’absence d’atteinte articulaire ne permet pas d’écarter les autres critères.

58. Quels facteurs peuvent augmenter la mortalité associée à une brûlure ?

Une infection hospitalière diminue la mortalité liée à la brûlure.
Un délai prolongé avant l’arrivée en centre spécialisé augmente le risque de mortalité.
La cause de la brûlure fait partie des facteurs associés à la mortalité.
Le sexe masculin figure parmi les facteurs de mortalité mentionnés.
Des maladies préexistantes, comme le diabète, peuvent aggraver le pronostic vital.

Un délai prolongé avant l’arrivée en centre spécialisé augmente le risque de mortalité. · La cause de la brûlure fait partie des facteurs associés à la mortalité. · Des maladies préexistantes, comme le diabète, peuvent aggraver le pronostic vital.

Explication

Le délai avant l’arrivée en centre spécialisé, les maladies préexistantes et la cause de la brûlure sont des facteurs de mortalité. Le sexe féminin, et non masculin, est mentionné ; l’infection hospitalière est une complication qui peut augmenter la mortalité.

59. Pour adapter le pansement à l’aspect d’une plaie, quelles associations sont exactes ?

Une plaie noire et sèche peut recevoir un hydrogel sous pansement occlusif.
Une plaie noire sèche se traite par une interface choisie selon le volume des exsudats.
Une plaie rose nécessite un alginate ou une hydrofibre pour absorber l’écoulement.
Une plaie rouge peut être traitée par hydrocellulaire, hydrocolloïde ou interface selon les exsudats.
Une plaie jaune qui coule relève d’un hydrocolloïde mince comme pansement adapté.

Une plaie noire et sèche peut recevoir un hydrogel sous pansement occlusif. · Une plaie rouge peut être traitée par hydrocellulaire, hydrocolloïde ou interface selon les exsudats.

Explication

L’hydrogel avec un pansement occlusif est proposé pour une plaie noire sèche, tandis qu’une plaie rouge peut recevoir un hydrocolloïde, un hydrocellulaire ou une interface selon les exsudats. L’alginate ou l’hydrofibre convient à une plaie jaune qui coule, et une plaie rose relève plutôt d’une interface ou d’un hydrocolloïde mince.

60. Une plaie ne guérit pas malgré des soins adaptés. Quelle conduite est indiquée ?

La persistance de la plaie justifie une contention avant toute investigation diagnostique.
La persistance de la plaie doit faire évoquer un cancer.
Une biopsie est indiquée devant une plaie qui ne guérit pas malgré des soins adaptés.
La plaie persistante évoque principalement une infection, sans indication de biopsie.
La poursuite des soins adaptés constitue la conduite recommandée sans autre démarche.

La persistance de la plaie doit faire évoquer un cancer. · Une biopsie est indiquée devant une plaie qui ne guérit pas malgré des soins adaptés.

Explication

Une plaie qui ne guérit pas malgré des soins adaptés doit faire évoquer un cancer et conduire à une biopsie. La contention n’est pas la réponse à cette absence de guérison, et poursuivre les soins sans investigation ne suit pas la conduite indiquée.

61. Parmi les situations suivantes, lesquelles correspondent aux indications ou précautions de la contention ?

Une artériopathie oblitérante des membres inférieurs indique la mise en place d’une contention.
Un lymphœdème peut justifier le recours à la contention.
L’index de pression systolique se vérifie en cas d’insuffisance veineuse.
Une plaie exsudative constitue une contre-indication à la contention.
Une insuffisance veineuse constitue une indication de contention.

Un lymphœdème peut justifier le recours à la contention. · Une insuffisance veineuse constitue une indication de contention.

Explication

L’insuffisance veineuse et le lymphœdème font partie des indications de la contention. L’artériopathie oblitérante des membres inférieurs est une contre-indication et impose de vérifier l’index de pression systolique ; une plaie exsudative est, elle, une indication.

62. Concernant la pose et le retrait de la contention :

La contention se retire au lever, après une pose réalisée avant le coucher.
La contention s’applique avec un étirement constant pendant la pose.
La contention se pose des orteils à la cheville, sans inclure le talon.
La contention se pose avant le lever, des orteils au genou en incluant le talon.
Pour la contention, une bande à étirement long, supérieur à 120 %, est utilisée.

La contention s’applique avec un étirement constant pendant la pose. · La contention se pose avant le lever, des orteils au genou en incluant le talon.

Explication

La contention se pose avant le lever, des orteils au genou en incluant le talon, avec un étirement constant ; elle se retire au coucher. Une bande à étirement long correspond à la compression, et non à la contention. Un retrait au lever ou l’omission du talon ne correspondent pas aux modalités indiquées.

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Quel organe recouvre le corps et se prolonge par les muqueuses externes ?

La peau.

Quelle surface approximative la peau couvre-t-elle ?

Environ 2 m².

Dans quel ordre les couches de la peau se succèdent-elles en profondeur ?

Épiderme, jonction dermo-épidermique, derme, hypoderme.

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