QCM : Technologie et qualité du scanner (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue la tomodensitométrie de la radiographie conventionnelle ?

Elle mesure la réflexion des ultrasons pour former des images planes
Elle produit une projection unique à partir de l’émission de rayons gamma
Elle reconstruit des coupes sagittales à partir d’un champ magnétique
Elle produit des coupes axiales à partir de l’atténuation des rayons X

Elle produit des coupes axiales à partir de l’atténuation des rayons X

Explication

La tomodensitométrie mesure l’atténuation des rayons X dans le patient afin de reconstruire des coupes axiales. La radiographie conventionnelle fournit plutôt une image de projection, ce qui constitue la confusion la plus fréquente.

2. Dans la relation I=I0e−b5dI=I_0e^{-b5d}, quelle grandeur représente I0I_0 ?

L’intensité atténuée du faisceau après sa traversée
Le coefficient linéaire décrivant l’atténuation
L’épaisseur de matière traversée par le faisceau
L’intensité primaire du faisceau avant sa traversée

L’intensité primaire du faisceau avant sa traversée

Explication

Dans cette expression, I0I_0 désigne l’intensité primaire, avant l’atténuation par la matière. L’intensité après traversée est notée II, tandis que b5b5 et dd représentent respectivement le coefficient d’atténuation et l’épaisseur traversée.

3. Quel rôle le générateur joue-t-il dans un appareil de tomodensitométrie ?

Il émet les électrons qui sont ensuite captés par la cathode
Il filtre les photons de faible énergie avant leur entrée dans le patient
Il convertit directement les rayons X en signal électrique détectable
Il fournit au tube une haute tension comprise entre 70 kV et 150 kV

Il fournit au tube une haute tension comprise entre 70 kV et 150 kV

Explication

Le générateur fournit au tube à rayons X une haute tension généralement comprise entre 70 kV et 150 kV et peut délivrer une forte puissance. Le tube, et non le générateur, produit les rayons X.

4. Que se produit-il dans le tube à rayons X lorsque le filament de la cathode est chauffé ?

L’anode émet des électrons qui sont ralentis par la cathode
La cathode émet des électrons qui sont accélérés vers l’anode
Le filament absorbe les électrons et produit principalement des photons X
Le générateur transforme les électrons en rayonnement diffusé

La cathode émet des électrons qui sont accélérés vers l’anode

Explication

Le chauffage du filament de la cathode provoque l’émission d’électrons, ensuite accélérés vers l’anode par la différence de potentiel. Leurs interactions dans la matière produisent principalement de la chaleur et une faible proportion de rayons X.

5. Quelle est la fonction principale de la filtration primaire dans un appareil de tomodensitométrie ?

Déterminer l’épaisseur de la spire et le champ de vue
Réduire le rayonnement diffusé entre le patient et les détecteurs
Éliminer les rayons X de faible énergie avant l’entrée dans le patient
Augmenter l’intensité des rayons X au centre du corps

Éliminer les rayons X de faible énergie avant l’entrée dans le patient

Explication

La filtration primaire, généralement constituée d’aluminium, retire les rayons X de faible énergie avant qu’ils n’atteignent le patient, car ils contribuent peu à l’image et augmentent la dose. La réduction du diffusé après le patient relève de la collimation secondaire.

6. Quelle association décrit correctement les fonctions des deux systèmes de collimation ?

La collimation primaire réduit le diffusé après le patient, et la secondaire règle la tension du tube
La collimation primaire amplifie le signal détecté, et la secondaire détermine la puissance du générateur
La collimation primaire filtre les photons faibles, et la secondaire augmente le flux au centre
La collimation primaire délimite le faisceau avant le patient, et la secondaire réduit le diffusé après lui

La collimation primaire délimite le faisceau avant le patient, et la secondaire réduit le diffusé après lui

Explication

La collimation primaire, située avant le patient, détermine notamment le champ de vue et l’épaisseur de spire. La collimation secondaire, placée après le patient et avant les détecteurs, élimine une partie du rayonnement diffusé.

7. Dans une chaîne de détection en tomodensitométrie, quelle succession décrit correctement la conversion et l’amplification du signal ?

Les cristaux numérisent le signal, la photocathode reconstruit l’image et les dynodes mesurent l’atténuation
Les cristaux produisent de la lumière, la photocathode crée des électrons et les dynodes amplifient le flux électronique
Les cristaux amplifient les électrons, la photocathode transforme les rayons X et les dynodes produisent la lumière
Les cristaux créent directement des électrons, la photocathode produit des rayons X et les dynodes filtrent la lumière

Les cristaux produisent de la lumière, la photocathode crée des électrons et les dynodes amplifient le flux électronique

Explication

Les cristaux scintillateurs convertissent les photons X en lumière, puis la photocathode transforme cette lumière en électrons et les dynodes amplifient leur flux. Confondre les scintillateurs avec le photomultiplicateur conduit à attribuer l’amplification électronique aux cristaux, alors qu’ils produisent principalement de la lumière.

8. Dans l’exemple d’un scanner 64, quelle configuration décrit la détection selon les axes du système ?

1000 barrettes de 0,625 mm selon X et 64 détecteurs par rangée selon Z
64 barrettes de 0,625 mm selon Z et jusqu’à 1000 détecteurs par rangée selon X
64 barrettes de 1 mm selon X et jusqu’à 625 détecteurs par rangée selon Z
40 barrettes de 0,625 mm selon Z et 64 détecteurs par rangée selon X

64 barrettes de 0,625 mm selon Z et jusqu’à 1000 détecteurs par rangée selon X

Explication

L’exemple du scanner 64 comporte 64 barrettes selon l’axe Z, chacune mesurant 0,625 mm, ainsi que jusqu’à 1000 détecteurs par rangée selon l’axe X. Le nombre 64 ne désigne donc pas le nombre de détecteurs disposés selon l’axe X.

9. Quelle séquence décrit correctement le passage des projections d’atténuation à l’image interprétable ?

Les projections sont numérisées en données brutes ou sinogramme, puis reconstruites sur une matrice
Les projections sont directement placées sur une matrice, puis converties en sinogramme après reconstruction
Les projections sont converties en photons lumineux, puis amplifiées avant leur placement sur une matrice
Le sinogramme est produit après l’image reconstruite afin de corriger les données d’atténuation

Les projections sont numérisées en données brutes ou sinogramme, puis reconstruites sur une matrice

Explication

Le convertisseur analogique-numérique échantillonne et numérise les projections pour former les données brutes, appelées sinogramme, qui sont ensuite reconstruites sur une matrice. Le sinogramme n’est donc pas l’image interprétable finale, mais l’ensemble des données utilisées pour la reconstruction.

10. Pourquoi un scanner comportant 40 canaux de reconstruction peut-il être moins efficace qu’un scanner comportant 64 canaux ?

Parce que 40 canaux produisent davantage de données brutes, tandis que 64 canaux réduisent la résolution spatiale
Parce que les canaux de reconstruction mesurent l’épaisseur des barrettes plutôt que leur traitement informatique
Parce que 40 canaux traitant 52 barrettes donnent une efficacité de 77 %, contre 100 % pour 64 canaux traitant 64 barrettes
Parce que 52 barrettes imposent une efficacité de 100 %, alors que 64 barrettes limitent l’efficacité à 77 %

Parce que 40 canaux traitant 52 barrettes donnent une efficacité de 77 %, contre 100 % pour 64 canaux traitant 64 barrettes

Explication

L’efficacité dépend du rapport entre le nombre de canaux de reconstruction et le nombre de barrettes traitées : 40 canaux pour 52 barrettes correspondent à 77 %, contre 100 % pour 64 canaux et 64 barrettes. Le nombre de barrettes décrit la détection, mais ne suffit pas à déterminer l’efficacité de reconstruction.

11. Quelle distinction décrit correctement un pixel et un voxel en imagerie tomodensitométrique ?

Le pixel représente un volume complet, tandis que le voxel correspond à une surface carrée de la matrice
Le pixel est une surface carrée, tandis que le voxel ajoute l’épaisseur de coupe pour représenter un volume
Le pixel correspond à l’épaisseur de coupe, tandis que le voxel désigne une ligne de la matrice
Le pixel et le voxel désignent deux surfaces carrées identiques, mais avec des unités de mesure différentes

Le pixel est une surface carrée, tandis que le voxel ajoute l’épaisseur de coupe pour représenter un volume

Explication

Un pixel est un élément bidimensionnel et carré de la matrice, alors que le voxel lui associe une épaisseur de coupe pour représenter un élément tridimensionnel. Assimiler les deux notions fait disparaître la dimension volumique apportée par l’épaisseur de coupe.

12. Quelle affirmation décrit correctement la relation entre le FOV d’acquisition et le FOV de reconstruction ?

Les deux FOV sont fixés avant l’acquisition et conservent nécessairement la même étendue
Le FOV d’acquisition est ajusté après l’examen, tandis que le FOV de reconstruction est fixé avant l’acquisition
Le FOV d’acquisition est fixé avant l’examen, tandis que le FOV de reconstruction reste ajustable dans cette limite
Le FOV de reconstruction peut dépasser le FOV d’acquisition lorsque la matrice est suffisamment grande

Le FOV d’acquisition est fixé avant l’examen, tandis que le FOV de reconstruction reste ajustable dans cette limite

Explication

Le FOV d’acquisition est choisi avant l’acquisition et ne peut plus être modifié, alors que le FOV de reconstruction peut être ajusté ultérieurement sans dépasser le premier. Le FOV de reconstruction n’est donc pas indépendant de la limite définie lors de l’acquisition.

13. Quelles valeurs correspondent respectivement à l’air, à l’eau et à l’os compact sur l’échelle de Hounsfield ?

−1000 UH pour l’air, +1000 UH pour l’eau et 0 UH pour l’os compact
0 UH pour l’air, +1000 UH pour l’eau et −1000 UH pour l’os compact
−1000 UH pour l’air, 0 UH pour l’eau et +1000 UH pour l’os compact
+1000 UH pour l’air, 0 UH pour l’eau et −1000 UH pour l’os compact

−1000 UH pour l’air, 0 UH pour l’eau et +1000 UH pour l’os compact

Explication

L’échelle de Hounsfield utilise l’eau comme référence à 0 UH, l’air étant situé à −1000 UH et l’os compact à environ +1000 UH. Attribuer +1000 UH à l’eau inverse la référence centrale et les extrêmes de l’échelle.

14. Quelle caractéristique distingue le mode radio, ou topogramme, de l’acquisition hélicoïdale ?

Il produit des coupes avec la table immobile durant chaque rotation.
Il produit une image plane avec la table en déplacement longitudinal.
Il utilise des détecteurs mobiles pendant une rotation du tube.
Il reconstruit des volumes après plusieurs rotations discontinues.

Il produit une image plane avec la table en déplacement longitudinal.

Explication

Le mode radio réalise une image plane de repérage avec le tube et les détecteurs fixes pendant le déplacement longitudinal de la table. L’acquisition hélicoïdale, contrairement à cette modalité, produit des coupes pendant la rotation continue du tube et le déplacement de la table.

15. Dans quelle situation une acquisition est-elle séquentielle plutôt qu’hélicoïdale ?

La table avance par paliers pendant que le tube reste en position fixe.
Le tube tourne continûment tandis que la table avance régulièrement.
Le tube et les détecteurs restent fixes tandis que la table se déplace.
Le tube effectue une rotation complète tandis que la table reste fixe.

Le tube effectue une rotation complète tandis que la table reste fixe.

Explication

L’acquisition séquentielle associe chaque rotation complète à une position fixe de la table. Une acquisition hélicoïdale repose au contraire sur la rotation continue du tube pendant le déplacement de la table.

16. Une table parcourt 24 mm pendant un tour et l’épaisseur de coupe est de 3 mm : quel est le pitch ?

P=21P=21
P=0,125P=0{,}125
P=72P=72
P=8P=8

$$P=8$$

Explication

Le pitch se calcule avec la relation P=deP=\frac{d}{e}, donc P=243=8P=\frac{24}{3}=8. La valeur 2121 correspondrait à une soustraction, tandis que 7272 correspondrait à une multiplication.

17. Que se passe-t-il lorsque le pitch est supérieur à 1 ?

Les coupes deviennent plus fines, car la rotation du tube ralentit automatiquement.
Les coupes sont jointives, car la distance parcourue égale l’épaisseur de coupe.
Les coupes sont espacées, avec une acquisition plus rapide et un risque de perte d’information.
Les coupes se chevauchent, avec une acquisition plus lente et un suréchantillonnage.

Les coupes sont espacées, avec une acquisition plus rapide et un risque de perte d’information.

Explication

Un pitch supérieur à 1 signifie que la table parcourt une distance supérieure à l’épaisseur de coupe, ce qui espace les coupes et peut entraîner une perte d’information. Le chevauchement et le suréchantillonnage correspondent plutôt à un pitch inférieur à 1.

18. Que mesure principalement la résolution spatiale en tomodensitométrie ?

La quantité de bruit produite par une dose donnée de rayons X.
Le temps nécessaire pour reconstruire une image sans mouvement apparent.
La capacité à détecter les plus faibles différences de densité entre tissus.
La capacité à distinguer les plus petits détails présents dans l’image.

La capacité à distinguer les plus petits détails présents dans l’image.

Explication

La résolution spatiale évalue la finesse des détails que l’image permet de détecter et de différencier. Les faibles différences de densité relèvent de la résolution en densité, et non de la résolution spatiale.

19. Quelle propriété caractérise la résolution en densité ?

Elle distingue les plus petites structures et dépend principalement de leur dimension.
Elle indique l’écart entre deux coupes successives produites par la table.
Elle détecte la plus faible variation de densité et dépend du rapport signal sur bruit.
Elle mesure le délai entre les premières et dernières données de reconstruction.

Elle détecte la plus faible variation de densité et dépend du rapport signal sur bruit.

Explication

La résolution en densité correspond à la plus faible variation de densité détectable et dépend du rapport signal sur bruit. La distinction des petites structures concerne plutôt la résolution spatiale.

20. Quelle modification tend à réduire le bruit dans une acquisition tomodensitométrique ?

Augmenter la dose, notamment le nombre de mAs et l’énergie en kV.
Diminuer l’épaisseur de coupe afin de supprimer les différences de densité.
Réduire le nombre de données mesurées pour limiter les variations de signal.
Diminuer la dose en réduisant simultanément le nombre de mAs et les kV.

Augmenter la dose, notamment le nombre de mAs et l’énergie en kV.

Explication

Le bruit est inversement proportionnel à la dose, qui dépend notamment du nombre de mAs et de l’énergie exprimée en kV. Réduire ces paramètres tend donc à augmenter le bruit plutôt qu’à le diminuer.

21. Que représente la résolution temporelle d’un scanner ?

La différence minimale de densité mesurable entre deux tissus voisins.
La durée totale de déplacement de la table entre deux acquisitions.
La durée nécessaire pour distinguer deux détails de tailles différentes dans l’image.
Le temps séparant la première et la dernière donnée utilisées pour reconstruire l’image.

Le temps séparant la première et la dernière donnée utilisées pour reconstruire l’image.

Explication

La résolution temporelle est définie par l’intervalle entre la première et la dernière donnée utilisée pour reconstruire l’image. Elle caractérise ainsi la capacité du scanner à figer un mouvement, plutôt que la finesse spatiale ou la différence de densité.

22. Comment définir un artéfact en imagerie ?

Une variation naturelle de densité correspondant à une structure anatomique réelle.
Une reconstruction supplémentaire destinée à réduire le temps séparant deux mesures.
Une amélioration du contraste obtenue par l’augmentation de la dose d’exposition.
Un signal artificiel lié à la méthode utilisée et susceptible d’entraîner une erreur d’analyse.

Un signal artificiel lié à la méthode utilisée et susceptible d’entraîner une erreur d’analyse.

Explication

Un artéfact est un phénomène ou un signal artificiel produit par la méthode expérimentale et pouvant fausser l’analyse. Une variation anatomique réelle n’est pas un artéfact, même si elle modifie l’apparence de l’image.

23. Quelle association décrit correctement les origines possibles des artéfacts ?

Le patient, le contraste administré et des phénomènes exclusivement liés à la reconstruction.
Le patient, le matériel et des phénomènes physiques comme le volume partiel ou le durcissement du faisceau.
Le patient, la résolution temporelle et des phénomènes biologiques comme la perfusion ou la cicatrisation.
Le matériel, la résolution spatiale et des phénomènes anatomiques comme la densité ou la vascularisation.

Le patient, le matériel et des phénomènes physiques comme le volume partiel ou le durcissement du faisceau.

Explication

Les artéfacts peuvent provenir du patient, du matériel ou de phénomènes physiques tels que le volume partiel, le durcissement du faisceau, l’insuffisance de rayons X et le sous-échantillonnage. La résolution spatiale et la résolution temporelle décrivent la qualité de l’image, mais ne constituent pas des origines d’artéfacts.

24. Quelle distinction décrit correctement l’IDSV et le PDL en tomodensitométrie ?

L’IDSV décrit le pitch, tandis que le PDL décrit l’atténuation des tissus traversés.
L’IDSV mesure la tension du tube en kV, tandis que le PDL mesure la charge en mAs.
L’IDSV est un indice volumique en mGy, tandis que le PDL intègre la longueur en mGy·cm.
L’IDSV intègre la longueur en mGy·cm, tandis que le PDL est un indice volumique en mGy.

L’IDSV est un indice volumique en mGy, tandis que le PDL intègre la longueur en mGy·cm.

Explication

L’IDSV quantifie un indice de dose volumique en mGy, alors que le PDL associe la dose à la longueur explorée et s’exprime en mGy·cm. Confondre leurs unités revient à attribuer au PDL l’unité de l’IDSV et inversement.

25. Un examen présente un IDSV de 12 mGy et une longueur d’hélice de 40 cm ; quelle est la valeur du PDL ?

0,3 mGy·cm
52 mGy·cm
480 mGy·cm
28 mGy·cm

480 mGy·cm

Explication

Le PDL se calcule en multipliant l’IDSV par la longueur d’hélice : PDL=12×40=480 mGy⋅cmPDL=12\times40=480\ \text{mGy·cm}. La valeur de 52 correspondrait à une addition, et non à l’application de la formule.

26. Lorsqu’un protocole conserve le même IDSV mais augmente la longueur d’hélice, quelle affirmation est correcte ?

Le PDL augmente, car il dépend de la longueur explorée.
La dose varie avec le pitch, tandis que les mAs restent sans effet.
Le PDL reste identique, car il dépend seulement de l’IDSV.
L’IDSV augmente, car toute longueur supplémentaire accroît l’indice volumique.

Le PDL augmente, car il dépend de la longueur explorée.

Explication

À IDSV constant, le PDL augmente avec la longueur d’hélice puisqu’il est leur produit. L’IDSV est indépendant du pitch et proportionnel aux mAs, ce qui invalide les deux autres interprétations dosimétriques.

27. Pourquoi l’utilisation de deux énergies peut-elle distinguer l’os de l’iode en imagerie spectrale ?

Elle sélectionne les densités maximales dans une épaisseur donnée.
Elle augmente la longueur d’hélice pour séparer leurs volumes.
Elle compare leurs coefficients d’atténuation à deux niveaux énergétiques.
Elle transforme les rayons X en charges électriques dans le détecteur.

Elle compare leurs coefficients d’atténuation à deux niveaux énergétiques.

Explication

À une seule énergie, l’os et l’iode peuvent avoir une atténuation similaire, tandis que deux énergies révèlent des différences entre leurs coefficients d’atténuation. La sélection de densités maximales relève de la MIP, pas de la distinction spectrale.

28. Quel bénéfice clinique peut apporter l’imagerie spectrale lors d’un examen injecté ?

Elle peut réduire la quantité d’iode et fournir un contraste virtuellement non injecté.
Elle augmente certains artéfacts de durcissement et de blooming pour mieux voir les lésions.
Elle impose une seconde acquisition sans contraste avant chaque examen injecté.
Elle remplace la modulation des mAs par une tension fixe adaptée à chaque patient.

Elle peut réduire la quantité d’iode et fournir un contraste virtuellement non injecté.

Explication

L’imagerie spectrale peut réduire la quantité d’iode, produire une image Virtual Non Contrast et diminuer certains artéfacts de durcissement et de blooming. Elle peut donc éviter une acquisition sans iode, plutôt que l’imposer.

29. Quelle caractéristique définit la reconstruction multiplanaire, ou MPR ?

Elle sélectionne les valeurs minimales de densité pour visualiser les structures aérées.
Elle projette les valeurs maximales de densité dans une épaisseur prédéfinie.
Elle produit une représentation tridimensionnelle colorée du volume exploré.
Elle reconstruit des plans axiaux, coronaux, sagittaux ou obliques sans nouvelle acquisition.

Elle reconstruit des plans axiaux, coronaux, sagittaux ou obliques sans nouvelle acquisition.

Explication

La MPR reconstitue différents plans à partir des coupes déjà acquises, sans reprendre l’examen. Les projections de valeurs maximales ou minimales correspondent respectivement à la MIP et à la MinIP.

30. Pour mettre en évidence les structures présentant les densités les plus faibles dans une épaisseur donnée, quel post-traitement faut-il utiliser ?

Le rendu volumique, qui élimine les valeurs faibles du volume acquis.
La MinIP, qui projette les valeurs minimales de densité.
La MIP, qui projette les valeurs maximales de densité.
La MPR, qui crée une acquisition supplémentaire dans le plan choisi.

La MinIP, qui projette les valeurs minimales de densité.

Explication

La MinIP sélectionne les valeurs minimales de densité dans l’épaisseur définie, ce qui répond à l’objectif décrit. La MIP réalise l’opération inverse en privilégiant les valeurs maximales, tandis que la MPR change de plan de reconstruction.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Technologie et qualité du scanner.

Qu'est-ce que la tomodensitométrie ?

Une méthode radiologique tomographique mesurant l'atténuation des rayons X pour obtenir des coupes axiales.

Quels autres noms désignent la tomodensitométrie ?

Scanner, CT scan ou scannographie.

Quel est l'objectif principal de la tomodensitométrie ?

Une visée diagnostique voire interventionnelle.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Technologie et qualité du scanner.

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