QCM : TEP au 18FDG — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel enchaînement décrit correctement le devenir du 18FDG dans une cellule ?

Entrée par un récepteur insulinique, transformation en glycogène, puis élimination cellulaire
Entrée par GLUT1, phosphorylation par l’hexokinase, puis accumulation sous forme de 18FDG-6P
Diffusion membranaire passive, phosphorylation par la glucose-6-phosphatase, puis oxydation
Entrée par GLUT1, dégradation complète en pyruvate, puis libération du traceur

Entrée par GLUT1, phosphorylation par l’hexokinase, puis accumulation sous forme de 18FDG-6P

Explication

Le 18FDG entre via GLUT1, est phosphorylé en 18FDG-6P par l’hexokinase et reste piégé par impasse métabolique. La proposition fondée sur une dégradation complète en pyruvate confond son devenir avec celui du glucose, qui poursuit sa glycolyse.

2. Pourquoi les tumeurs à division rapide peuvent-elles être particulièrement visibles en TEP au 18FDG ?

Leur division rapide transforme directement le 18FDG en photons détectables par la caméra
Leur glycolyse accrue augmente leur consommation de glucose et donc leur captation de 18FDG
Leur forte activité de glucose-6-phosphatase empêche le 18FDG de quitter les cellules tumorales
Leur faible activité glycolytique réduit la sortie du 18FDG et renforce son accumulation

Leur glycolyse accrue augmente leur consommation de glucose et donc leur captation de 18FDG

Explication

Les cellules tumorales à division rapide ont une glycolyse accrue, ce qui entraîne une surconsommation de glucose détectable avec le 18FDG. Une faible activité glycolytique ne constitue pas le mécanisme expliquant cette captation tumorale élevée.

3. Quelle description caractérise le 2-[18F]fluoro-2-désoxy-D-glucose ?

Un analogue du glucose constitué d’un vecteur glucose intact et d’un marqueur technétium 99m
Un analogue du glucose associant covalemment un vecteur désoxyglucose et un marqueur fluor 18
Un traceur lipidique associant un vecteur désoxyglucose et un marqueur fluor 18 par interaction ionique
Un traceur protéique portant un marqueur fluor 18 fixé à une molécule de désoxyglucose

Un analogue du glucose associant covalemment un vecteur désoxyglucose et un marqueur fluor 18

Explication

Le 18FDG est un analogue du glucose dans lequel un vecteur désoxyglucose et le fluor 18 sont liés de manière covalente. Le qualifier de traceur lipidique ou protéique confond la nature du vecteur avec d’autres familles de traceurs.

4. Dans quel domaine le 18FDG est-il principalement utilisé en routine clinique ?

En cardiologie interventionnelle, comme produit iodé injecté dans les artères coronaires
En oncologie, comme médicament radiopharmaceutique marqué par un émetteur de positons
En radiothérapie, comme source externe de photons destinée à irradier les tumeurs
En échographie, comme agent de contraste gazeux administré dans la circulation sanguine

En oncologie, comme médicament radiopharmaceutique marqué par un émetteur de positons

Explication

Le 18FDG est le principal médicament radiopharmaceutique marqué par un émetteur de positons et son usage clinique concerne notamment l’oncologie. Les autres propositions décrivent des techniques ou des agents qui ne correspondent pas à ce traceur.

5. Quelles sont les principales caractéristiques physiques du fluor 18 utilisées en TEP ?

C’est un émetteur β− de période 6 heures dont la désintégration produit des photons de 140 keV
C’est un émetteur β+ de période 110 minutes dont l’annihilation produit des photons de 511 keV
C’est un émetteur gamma direct de période 110 minutes dont l’émission produit des photons de 511 keV
C’est un émetteur β+ de période 24 heures dont l’annihilation produit des photons de 1 022 keV

C’est un émetteur β+ de période 110 minutes dont l’annihilation produit des photons de 511 keV

Explication

Le fluor 18 émet des positons β+ et possède une période de 110 minutes; l’annihilation conduit à deux photons de 511 keV. Le technétium 99m, associé à d’autres radiomarquages, est notamment caractérisé par une émission gamma autour de 140 keV.

6. Comment le fluor 18 est-il produit avant son incorporation au 18FDG ?

Par irradiation neutronique d’une cible d’hydrogène 1 suivie d’une purification chimique
Par bombardement électronique d’une cible de carbone 12 enrichie dans un réacteur nucléaire
Par désintégration spontanée du 18FDG dans une chambre de scintillation médicale
Par bombardement protonique d’une cible d’oxygène 18 enrichie dans un cyclotron

Par bombardement protonique d’une cible d’oxygène 18 enrichie dans un cyclotron

Explication

Le fluor 18 est produit dans un cyclotron par bombardement protonique d’une cible d’oxygène 18 enrichie. Le 18FDG est ensuite obtenu par radiosynthèse, ce qui distingue sa fabrication de la production du radionucléide.

7. Que se produit-il lorsqu’un positon du fluor 18 a perdu son énergie cinétique dans les tissus ?

Il se transforme en électron et produit un photon gamma unique de 511 keV dans une direction aléatoire
Il est capté par un proton et produit deux photons gamma de 140 keV émis à 90°
Il poursuit son trajet sans interaction et émet progressivement deux photons gamma de 1 022 keV
Il s’annihile avec un électron en produisant deux photons gamma de 511 keV émis à 180°

Il s’annihile avec un électron en produisant deux photons gamma de 511 keV émis à 180°

Explication

Après ralentissement, le positon s’annihile avec un électron et génère deux photons gamma de 511 keV dirigés à 180° l’un de l’autre. La production d’un photon unique ou de photons de 140 keV ne correspond pas à cette annihilation.

8. Quelle condition définit une coïncidence en TEP ?

La détection successive de deux photons gamma à 90° dans une fenêtre temporelle de plusieurs minutes
La détection simultanée d’un positon et d’un électron dans une fenêtre temporelle de 4 à 15 millisecondes
La détection d’un photon gamma isolé de 511 keV sans contrainte sur sa direction ni sur son horaire
La détection simultanée de deux photons gamma à 180° dans une fenêtre temporelle de 4 à 15 nanosecondes

La détection simultanée de deux photons gamma à 180° dans une fenêtre temporelle de 4 à 15 nanosecondes

Explication

Une coïncidence TEP repose sur la détection de deux photons gamma opposés à 180° dans une fenêtre temporelle définie, généralement de 4 à 15 nanosecondes. Une coïncidence vraie apporte l’information utile, tandis que les événements diffusés ou fortuits peuvent fausser la mesure.

9. Quelle distinction entre les types de coïncidences TEP est correcte ?

La coïncidence vraie est correcte, la diffusée est modifiée par Compton et la fortuite associe des photons d’événements différents
La coïncidence vraie est aléatoire, la diffusée provient d’événements différents et la fortuite est modifiée par Compton
La coïncidence vraie est modifiée par Compton, la diffusée est correcte et la fortuite provient d’un même événement
La coïncidence vraie associe des photons d’événements différents, la diffusée est correcte et la fortuite est aléatoire

La coïncidence vraie est correcte, la diffusée est modifiée par Compton et la fortuite associe des photons d’événements différents

Explication

Une coïncidence vraie fournit une information correcte, une coïncidence diffusée est faussée par l’effet Compton et une coïncidence fortuite réunit des photons provenant d’événements distincts. La confusion entre coïncidence diffusée et fortuite inverse leurs mécanismes respectifs.

10. Quelle stratégie permet de réduire respectivement les coïncidences fortuites et les coïncidences diffusées ?

Augmenter la durée d’acquisition pour les fortuites et diminuer le nombre de détecteurs pour les diffusées
Rétrécir la fenêtre temporelle pour les fortuites et sélectionner une fenêtre énergétique pour les diffusées
Élargir la fenêtre temporelle pour les fortuites et supprimer toute sélection énergétique pour les diffusées
Sélectionner une fenêtre énergétique pour les fortuites et réduire la fenêtre temporelle pour les diffusées

Rétrécir la fenêtre temporelle pour les fortuites et sélectionner une fenêtre énergétique pour les diffusées

Explication

La réduction des coïncidences fortuites repose sur une fenêtre de coïncidence temporelle plus étroite, tandis que la sélection énergétique limite les événements diffusés. Inverser ces deux méthodes attribue à chaque type de coïncidence le mauvais critère de rejet.

11. Quelles consignes correspondent à la préparation du patient avant une TEP au 18FDG ?

Rester à jeun au moins 4 heures, boire une boisson sucrée et maintenir l’activité physique habituelle
Rester à jeun toute la journée, boire uniquement une solution glucosée et éviter l’exercice pendant 12 heures
Rester à jeun au moins 6 heures, boire de l’eau plate non sucrée et éviter l’exercice pendant 24 heures
Manger un repas léger 6 heures avant, éviter l’eau et pratiquer un exercice modéré avant l’examen

Rester à jeun au moins 6 heures, boire de l’eau plate non sucrée et éviter l’exercice pendant 24 heures

Explication

Le patient doit jeûner au moins 6 heures, l’eau plate non sucrée étant autorisée, et éviter les exercices physiques durant les 24 heures précédentes. Une boisson sucrée est interdite, car elle perturbe la préparation métabolique attendue.

12. Quelle glycémie doit être respectée juste avant l’injection du 18FDG ?

Elle doit être supérieure à 7 mmol/L, soit environ 1,3 g/L.
Elle doit être comprise entre 10 et 12 mmol/L, soit environ 1,8 à 2,2 g/L.
Elle doit être inférieure à 7 mmol/L, soit environ 1,3 g/L.
Elle doit être inférieure à 10 mmol/L, soit environ 1,8 g/L.

Elle doit être inférieure à 7 mmol/L, soit environ 1,3 g/L.

Explication

La glycémie doit être inférieure à 7 mmol/L, ce qui correspond à environ 1,3 g/L, au moment précédant l’injection. Le dépassement de ce seuil ne constitue pas la condition requise pour réaliser l’injection.

13. Quels délais après les traitements antérieurs doivent être vérifiés avant une TEP au 18FDG, en l’absence d’avis médical contraire ?

Au moins 3 mois après une chirurgie, 3 semaines après une chimiothérapie et 1 mois après une radiothérapie
Au moins 1 mois après une chirurgie, 3 mois après une chimiothérapie et 3 semaines après une radiothérapie
Au moins 3 semaines après une chirurgie, 1 mois après une chimiothérapie et 3 mois après une radiothérapie
Au moins 1 mois après une chirurgie, 3 semaines après une chimiothérapie et 3 mois après une radiothérapie

Au moins 1 mois après une chirurgie, 3 semaines après une chimiothérapie et 3 mois après une radiothérapie

Explication

Les délais à respecter sont d’au moins 1 mois après une chirurgie, 3 semaines après une chimiothérapie et 3 mois après une radiothérapie, sauf décision médicale différente. La confusion la plus fréquente consiste à inverser les délais de la chirurgie et de la radiothérapie.

14. Quelle conduite distingue un patient diabétique insulinodépendant d’un patient non insulinodépendant avant l’examen ?

Le patient insulinodépendant est examiné tôt à jeun sans insuline rapide, tandis que l’autre prend son traitement habituel malgré le jeûne.
Le patient insulinodépendant reporte l’examen après le repas, tandis que l’autre doit interrompre son traitement durant le jeûne.
Les deux patients prennent leur traitement habituel après un repas léger afin d’éviter une hypoglycémie pendant l’examen.
Le patient insulinodépendant prend son insuline rapide à jeun, tandis que l’autre suspend tout traitement antidiabétique avant l’examen.

Le patient insulinodépendant est examiné tôt à jeun sans insuline rapide, tandis que l’autre prend son traitement habituel malgré le jeûne.

Explication

Chez le patient insulinodépendant, l’examen est programmé tôt le matin à jeun et sans insuline rapide. Le patient non insulinodépendant conserve en revanche son traitement antidiabétique habituel malgré le jeûne.

15. Quel enchaînement décrit correctement la chaîne de production et d’administration du 18FDG ?

Production du fluor 18, transport, administration, radiomarquage, préparation puis contrôle qualité
Contrôle qualité, production du fluor 18, libération, radiomarquage, administration puis transport
Production du fluor 18, radiomarquage, contrôle qualité, libération, transport, préparation puis administration
Radiomarquage, production du fluor 18, administration, contrôle qualité, transport puis libération

Production du fluor 18, radiomarquage, contrôle qualité, libération, transport, préparation puis administration

Explication

La chaîne commence par la production du fluor 18, suivie du radiomarquage, du contrôle qualité et de la libération du lot, puis du transport, de la préparation et de l’administration. L’administration ne précède donc ni le transport ni les étapes de contrôle.

16. Quelles durées et quel rendement caractérisent approximativement la synthèse du 18FDG ?

Environ 6 heures pour obtenir le 18F, 1 heure pour fabriquer le 18FDG et un rendement de 20 à 30 %.
Environ 2 heures pour chaque étape, avec un rendement proche de 90 à 100 %.
Environ 30 minutes pour obtenir le 18F, 2 heures pour fabriquer le 18FDG et un rendement de 40 à 50 %.
Environ 2 heures pour obtenir le 18F, 30 minutes pour fabriquer le 18FDG et un rendement de 70 à 80 %.

Environ 2 heures pour obtenir le 18F, 30 minutes pour fabriquer le 18FDG et un rendement de 70 à 80 %.

Explication

La production du 18F demande environ 2 heures, puis la fabrication du 18FDG environ 30 minutes, avec un rendement d’environ 70 à 80 %. Les durées des deux étapes ne sont donc pas inversées.

17. Quelle activité de 18FDG est généralement injectée par voie intraveineuse ?

Une activité comprise entre 5 et 8 MBq par kilogramme
Une activité fixe de 10 MBq quel que soit le poids
Une activité comprise entre 2 et 2,8 MBq par kilogramme
Une activité comprise entre 0,2 et 0,8 MBq par kilogramme

Une activité comprise entre 2 et 2,8 MBq par kilogramme

Explication

Le 18FDG est administré par voie intraveineuse à une activité de 2 à 2,8 MBq/kg. Une activité fixe indépendante du poids ne correspond pas à cette règle de dosage.

18. Pourquoi le patient doit-il rester au repos strict pendant 45 minutes après l’injection du 18FDG ?

Pour reconstruire les images avant que le traceur n’atteigne les muscles
Pour augmenter volontairement l’activité métabolique des muscles avant l’acquisition
Pour limiter les fixations musculaires avant l’acquisition des images
Pour remplacer l’acquisition des images par une période d’observation clinique

Pour limiter les fixations musculaires avant l’acquisition des images

Explication

Le repos post-injection pendant 45 minutes réduit les fixations musculaires susceptibles de gêner l’interprétation. L’acquisition intervient ensuite selon le protocole et sert à obtenir les images, non à assurer le repos.

19. Quelle expression définit le SUV en TEP au 18FDG ?

SUV=activiteˊ injecteˊeactiviteˊ fixeˊe/poids du patientSUV = \frac{\text{activité injectée}}{\text{activité fixée}/\text{poids du patient}}
SUV=activiteˊ fixeˊeactiviteˊ injecteˊe/poids du patientSUV = \frac{\text{activité fixée}}{\text{activité injectée}/\text{poids du patient}}
SUV=poids du patientactiviteˊ fixeˊe×activiteˊ injecteˊeSUV = \frac{\text{poids du patient}}{\text{activité fixée}\times\text{activité injectée}}
SUV=activiteˊ fixeˊe×activiteˊ injecteˊe×poids du patientSUV = \text{activité fixée}\times\text{activité injectée}\times\text{poids du patient}

$$SUV = \frac{\text{activité fixée}}{\text{activité injectée}/\text{poids du patient}}$$

Explication

Le SUV normalise l’activité fixée dans un tissu par l’activité injectée rapportée au poids du patient. L’expression inverse ferait augmenter le SUV lorsque l’activité injectée augmente, ce qui ne correspond pas à sa définition.

20. À quoi sert principalement le SUVmax dans l’analyse des images TEP ?

À calculer le temps de production du fluor 18 et le rendement de synthèse
À vérifier la durée du repos et à localiser les voies urinaires physiologiques
À mesurer la glycémie avant l’injection et à déterminer la dose de 18FDG
À évaluer l’activité métabolique tumorale, le volume fonctionnel actif et l’évolution entre examens

À évaluer l’activité métabolique tumorale, le volume fonctionnel actif et l’évolution entre examens

Explication

Le SUVmax est la mesure la plus utilisée pour apprécier l’activité métabolique tumorale, le volume fonctionnellement actif et la comparaison d’examens. Il ne sert pas à contrôler la glycémie ni les paramètres de production du radiotraceur.

21. Quelle utilisation de la TEP au 18FDG correspond à l’évaluation de l’étendue initiale d’un cancer avant le traitement ?

La recherche de maladie résiduelle
Le bilan d’extension
L’évaluation de la réponse thérapeutique
La recherche de récidive

Le bilan d’extension

Explication

Le bilan d’extension sert à déterminer l’étendue initiale de la maladie avant le traitement. La recherche de récidive concerne au contraire une réapparition suspectée après la prise en charge thérapeutique.

22. Lequel de ces groupes réunit exclusivement des pathologies faisant partie des indications oncologiques de la TEP au 18FDG ?

Maladie d’Alzheimer, épilepsie et démence
Lymphomes, mélanomes et sarcomes
Sarcoïdose, vascularites et endocardite
Pneumopathies, abcès et tuberculose

Lymphomes, mélanomes et sarcomes

Explication

Les lymphomes, mélanomes et sarcomes figurent parmi les cancers pouvant être explorés par TEP au 18FDG. La sarcoïdose, les vascularites et l’endocardite relèvent des indications non oncologiques, tandis que les autres groupes ne correspondent pas à la liste fournie.

23. Un cycle de chimiothérapie commence à J1 et dure 21 jours : à quel moment la TEP doit-elle être réalisée pour évaluer précocement la réponse ?

Deux semaines après la fin du cycle
À mi-cycle, autour de J11
La veille du cycle suivant, à J20
Le premier jour du cycle suivant, à J1

La veille du cycle suivant, à J20

Explication

Pour un cycle de 21 jours débutant à J1, l’examen est réalisé à J20, la veille du cycle suivant. Le repère J13 concerne un cycle de 14 jours et ne doit pas être appliqué à ce schéma de traitement.

24. Pourquoi une lésion inflammatoire peut-elle entraîner un résultat faussement positif en TEP au 18FDG ?

Parce que les tissus cicatriciels empêchent la détection de l’activité tumorale
Parce que le 18FDG se fixe aussi dans les processus inflammatoires
Parce que les cancers peu métaboliques accumulent fortement le 18FDG
Parce que la chimiothérapie supprime toute fixation extra-tumorale

Parce que le 18FDG se fixe aussi dans les processus inflammatoires

Explication

Le 18FDG n’est pas spécifique des cellules tumorales et peut se fixer dans les infections et les inflammations, ce qui crée une hyperfixation trompeuse. Les cancers peu métaboliques sont plutôt associés à des faux négatifs par faible fixation.

25. Quel délai faut-il respecter entre une chimiothérapie avec ou sans facteurs de croissance et la réalisation d’une TEP ?

Un délai de 24 à 48 heures
Un délai de 6 à 8 semaines
Un délai de 3 à 5 jours
Un délai de 14 à 21 jours

Un délai de 14 à 21 jours

Explication

La chimiothérapie et les facteurs de croissance peuvent provoquer une fixation médullaire diffuse et intense ; un délai de 14 à 21 jours est donc requis avant la TEP. Un examen réalisé après seulement quelques jours risque de refléter cet effet médullaire plutôt que l’activité tumorale.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 57 flashcards sur TEP au 18FDG.

Quel est le principal médicament radiopharmaceutique émetteur de positons utilisé en oncologie ?

Le 18FDG.

Qu'est-ce que le 2-[18F]fluoro-2-désoxy-D-glucose ?

Un analogue du glucose avec un désoxyglucose et un fluor 18 liés covalemment.

Comment le 18FDG pénètre-t-il dans les cellules ?

Grâce au transporteur GLUT1.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur TEP au 18FDG.

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