QCM : Torticolis et plagiocéphalie (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le torticolis, la plagiocéphalie et la brachycéphalie :

La plagiocéphalie correspond à une asymétrie crânienne liée à un aplatissement unilatéral.
Le torticolis associe des positions vicieuses de la tête et une torsion cervicale d’origine musculaire.
La brachycéphalie concerne les structures coronales du crâne.
La brachycéphalie implique un diamètre bipariétal supérieur à 80 % du diamètre antéropostérieur maximal.
Le torticolis se caractérise par une inclinaison latérale de la tête d’origine osseuse.

La plagiocéphalie correspond à une asymétrie crânienne liée à un aplatissement unilatéral. · Le torticolis associe des positions vicieuses de la tête et une torsion cervicale d’origine musculaire. · La brachycéphalie concerne les structures coronales du crâne. · La brachycéphalie implique un diamètre bipariétal supérieur à 80 % du diamètre antéropostérieur maximal.

Explication

Le torticolis associe des positions vicieuses, une torsion du cou et une origine musculaire; la plagiocéphalie est un aplatissement unilatéral asymétrique. La brachycéphalie répond au seuil de plus de 80 % et concerne les structures coronales, tandis que l’origine décrite pour le torticolis n’est pas osseuse.

2. Une synostose prématurée sagittale ou métopique est observée chez deux nourrissons. Quelles propositions caractérisent ces déformations ?

La scaphocéphalie décrit un crâne raccourci d’avant en arrière et élargi transversalement.
La trigonocéphalie résulte de la soudure prématurée de la suture sagittale.
La soudure métopique prématurée est associée à une trigonocéphalie.
La soudure sagittale prématurée est associée à une scaphocéphalie.
La scaphocéphalie est provoquée par la soudure prématurée de la suture métopique.

La soudure métopique prématurée est associée à une trigonocéphalie. · La soudure sagittale prématurée est associée à une scaphocéphalie.

Explication

La synostose sagittale est associée à la scaphocéphalie, et la synostose métopique à la trigonocéphalie. Les deux sutures ne sont pas interchangeables; ces déformations allongent le crâne d’avant en arrière et le rétrécissent transversalement.

3. Dans une cohorte de nourrissons, quelle interprétation des données épidémiologiques du torticolis est exacte ?

À 4 mois, la fréquence rapportée est de 19 %, contre 9 % à 8 mois.
Une répartition de 82 % de formes musculaires et 18 % de formes non musculaires correspond aux proportions rapportées.
Une fréquence estimée à 3 % des naissances se situe dans la variabilité rapportée.
À 1 an, la fréquence rapportée est de 9 %, contre 7 % à 2 ans.
À 6 semaines, la fréquence rapportée est de 19 %, contre 16 % à 4 mois.

À 4 mois, la fréquence rapportée est de 19 %, contre 9 % à 8 mois. · Une répartition de 82 % de formes musculaires et 18 % de formes non musculaires correspond aux proportions rapportées. · Une fréquence estimée à 3 % des naissances se situe dans la variabilité rapportée.

Explication

Les formes musculaires représentent 82 % des cas et les formes non musculaires 18 %, tandis que la fréquence globale rapportée varie de 3 % à 16 %. Les valeurs selon l’âge sont de 19 % à 4 mois et 9 % à 8 mois; à 1 an et 2 ans, elles sont respectivement de 7 % et 3 %, et à 6 semaines elle est de 16 %.

4. Chez un nourrisson présentant un torticolis prédominant à gauche, quelles propositions concordent avec les associations décrites ?

Une luxation congénitale de hanche figure parmi les pathologies associées au torticolis.
Une atteinte plus fréquente du SCOM gauche s’associe à une rotation gauche et une inclinaison droite.
Une atteinte plus fréquente du SCOM gauche s’associe à une rotation droite et une inclinaison gauche.
Une plagiocéphalie associée au torticolis est décrite comme une cause primaire.
Une anomalie cervicale osseuse ne figure pas parmi les pathologies associées au torticolis.

Une luxation congénitale de hanche figure parmi les pathologies associées au torticolis. · Une atteinte plus fréquente du SCOM gauche s’associe à une rotation droite et une inclinaison gauche.

Explication

Le torticolis plus fréquent sur le SCOM gauche est associé à une rotation droite et une inclinaison gauche. Les pathologies associées comprennent notamment la luxation congénitale de hanche et les anomalies cervicales osseuses; la plagiocéphalie est mentionnée comme secondaire.

5. Lors de l’évaluation d’un enfant présentant un torticolis, cochez les propositions exactes :

La forme pseudo-tumorale correspond à une hypertonie du SCM sans masse palpable.
Le torticolis musculaire congénital peut s’accompagner d’une plagiocéphalie du même côté.
Une position antalgique liée au reflux gastro-œsophagien fait partie des étiologies possibles.
Une masse palpable du SCM correspond à la forme pseudo-tumorale, parfois présente dès la naissance.
Une hypertonie du SCM peut entraîner un torticolis musculaire congénital simple.

Une position antalgique liée au reflux gastro-œsophagien fait partie des étiologies possibles. · Une masse palpable du SCM correspond à la forme pseudo-tumorale, parfois présente dès la naissance. · Une hypertonie du SCM peut entraîner un torticolis musculaire congénital simple.

Explication

Les étiologies possibles incluent les positions antalgiques liées au reflux, et l’hypertonie du SCM caractérise la forme simple. Une masse palpable définit la forme pseudo-tumorale, où un hématome ou une olive peut être présent dès la naissance ou apparaître entre la deuxième et la troisième semaine; la plagiocéphalie décrite est controlatérale.

6. Un nourrisson présente un bassin asymétrique et une attitude en virgule après une contrainte utérine. Concernant ce torticolis positionnel :

Une déformation crânienne installée est généralement présente dès la naissance.
Des troubles de la motricité globale peuvent figurer parmi ses conséquences.
Des troubles de la motricité fine sont exclus des conséquences possibles du torticolis.
Une surveillance des hanches est indiquée dans ce contexte de contrainte utérine.
Une déformation crânienne est souvent peu marquée, voire absente, à la naissance.

Des troubles de la motricité globale peuvent figurer parmi ses conséquences. · Une surveillance des hanches est indiquée dans ce contexte de contrainte utérine. · Une déformation crânienne est souvent peu marquée, voire absente, à la naissance.

Explication

Une contrainte utérine peut s’accompagner de peu ou pas de déformation crânienne à la naissance et impose une surveillance des hanches. Les torticolis peuvent aussi modifier la motricité globale; une déformation déjà installée à la naissance et l’exclusion des troubles de motricité fine contredisent les éléments décrits.

7. Pour estimer les facteurs associés à une plagiocéphalie ou à une brachycéphalie, quelles propositions sont exactes ?

Le cours attribue la différence entre garçons et filles au poids et aux vêtements moins amples.
Les antécédents génétiques individuels ou familiaux font partie des facteurs de risque.
Une position utérine favorable exclut le risque associé aux grossesses gémellaires.
Un alitement de plus de quatre semaines pendant la grossesse répond au seuil cité.
La plagiocéphalie est rapportée deux fois plus fréquemment chez les garçons que chez les filles.

Le cours attribue la différence entre garçons et filles au poids et aux vêtements moins amples. · Les antécédents génétiques individuels ou familiaux font partie des facteurs de risque. · La plagiocéphalie est rapportée deux fois plus fréquemment chez les garçons que chez les filles.

Explication

Les facteurs de risque comprennent les antécédents génétiques, la position utérine, les grossesses gémellaires et un alitement dépassant six semaines. La fréquence rapportée chez les garçons est double, différence attribuée au poids et aux vêtements moins amples; le seuil d’alitement proposé est inférieur à celui indiqué.

8. Un nouveau-né présente une macrosomie et est né à 31 SA. Concernant les facteurs périnataux des déformations :

Un poids de naissance supérieur à 4 kg correspond à la macrosomie citée comme facteur.
La prématurité avant 37 SA est associée à une fréquence rapportée de 18 %.
La grande prématurité avant 32 SA est associée à une fréquence rapportée de 38 %.
Le rang dans la fratrie relève des facteurs postnataux plutôt que périnataux.
La fréquence rapportée avant 37 SA est de 38 %, contre 18 % avant 32 SA.

Un poids de naissance supérieur à 4 kg correspond à la macrosomie citée comme facteur. · La prématurité avant 37 SA est associée à une fréquence rapportée de 18 %. · La grande prématurité avant 32 SA est associée à une fréquence rapportée de 38 %.

Explication

La macrosomie au-delà de 4 kg et le rang dans la fratrie sont cités parmi les facteurs périnataux. Les fréquences rapportées sont de 18 % avant 37 SA et de 38 % avant 32 SA; la dernière proposition inverse ces deux valeurs.

9. Concernant les facteurs postnataux et la naissance instrumentale dans le risque de déformation crânienne, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’immobilité induite par l’environnement est décrite comme sans rôle dans ce risque.
La naissance instrumentale est classée comme facteur de risque de plagiocéphalie.
Le reflux gastro-œsophagien figure parmi les facteurs postnataux mentionnés.
Le mode d’alimentation relève des facteurs périnataux plutôt que postnataux.
Le mode de garde figure parmi les facteurs postnataux mentionnés.

Le reflux gastro-œsophagien figure parmi les facteurs postnataux mentionnés. · Le mode de garde figure parmi les facteurs postnataux mentionnés.

Explication

Le mode de garde et le reflux gastro-œsophagien figurent parmi les facteurs postnataux. La naissance instrumentale n’est pas considérée comme un facteur de risque, l’immobilité environnementale en est un facteur majeur et le mode d’alimentation est postnatal.

10. Un nourrisson passe plus de quatre heures par jour dans un dispositif d’installation contraignant. Quelles propositions décrivent correctement le risque de plagiocéphalie positionnelle ?

Le temps passé dans ce dispositif peut affecter la motricité spontanée de l’enfant.
L’asymétrie motrice posturale est associée à ces situations d’installation prolongée.
L’immobilité induite par l’environnement constitue un facteur de risque majeur.
Environ 90 % des enfants concernés passent plus de quatre heures dans un dispositif contraignant.
Le reflux gastro-œsophagien constitue un facteur de risque majeur.

Le temps passé dans ce dispositif peut affecter la motricité spontanée de l’enfant. · L’asymétrie motrice posturale est associée à ces situations d’installation prolongée. · L’immobilité induite par l’environnement constitue un facteur de risque majeur. · Environ 90 % des enfants concernés passent plus de quatre heures dans un dispositif contraignant.

Explication

Le temps passé dans un dispositif contraignant peut affecter la motricité spontanée, et l’asymétrie motrice posturale est associée à ces situations d’installation prolongée. Environ 90 % des enfants porteurs d’une plagiocéphalie positionnelle passent plus de quatre heures dans un tel dispositif. L’immobilité induite par l’environnement est un facteur de risque majeur; le reflux gastro-œsophagien est rapporté parmi les facteurs postnataux, sans être désigné comme facteur majeur.

11. Un parent ajuste les mesures quotidiennes pour prévenir la plagiocéphalie de son nourrisson. Quelles propositions concernant ces mesures sont exactes ?

Le nourrisson peut être installé sur les deux côtés, en privilégiant le côté de sa plagiocéphalie.
À un mois, le décubitus ventral est proposé au moins dix minutes par jour, puis la durée augmente mensuellement.
Dix minutes quotidiennes de décubitus ventral multiplient par deux le taux de plagiocéphalie observé.
À quatre mois, la durée recommandée de décubitus ventral atteint trente minutes par jour.
Le contact pesant sur le crâne stimule sa croissance et réduit les conséquences esthétiques de la plagiocéphalie.

Le nourrisson peut être installé sur les deux côtés, en privilégiant le côté de sa plagiocéphalie. · À un mois, le décubitus ventral est proposé au moins dix minutes par jour, puis la durée augmente mensuellement.

Explication

La durée de décubitus ventral commence à dix minutes à un mois et augmente de dix minutes par mois ; dix minutes par jour divisent par deux le taux de plagiocéphalie, et la durée atteint quarante minutes à quatre mois. L’installation latérale peut privilégier le côté de la plagiocéphalie ou celui vers lequel l’enfant ne tourne pas spontanément ; le contact pesant inhibe la croissance crânienne.

12. Un nourrisson de trois mois présente des progrès moteurs irréguliers ; on observe aussi ses réponses visuelles et auditives. Quelles propositions sont exactes ?

Les progrès moteurs sont continus et uniformes, sans stagnation ni régression au cours du développement.
À environ quinze centimètres, la vision focale du nourrisson est nette et en noir et blanc jusqu’à six semaines.
La vision périphérique se développe entre deux et trois mois, tandis que la poursuite lente apparaît après six mois.
Le développement moteur progresse du global vers le fin et du réflexe vers le volontaire.
L’audition mûrit pendant la période anténatale et permet l’orientation de la tête et du regard à la naissance.

À environ quinze centimètres, la vision focale du nourrisson est nette et en noir et blanc jusqu’à six semaines. · Le développement moteur progresse du global vers le fin et du réflexe vers le volontaire. · L’audition mûrit pendant la période anténatale et permet l’orientation de la tête et du regard à la naissance.

Explication

Le développement moteur va du global vers le fin et du réflexe vers le volontaire, avec une progression céphalo-caudale et proximo-distale ; il peut comporter stagnation ou régression. La vision focale est nette vers quinze centimètres et en noir et blanc jusqu’à six semaines ; la vision périphérique se développe entre quatre et six mois, et l’audition mûrit avant la naissance.

13. Concernant l’interrogatoire du bilan clinique :

Le rang de l’enfant est remplacé dans l’interrogatoire par l’évaluation de sa motricité spontanée.
L’APGAR fait partie des éléments socio-familiaux recherchés pendant l’interrogatoire.
Les taux rapportés de dépression postnatale sont de 15 % en cas de jumeaux.
Le geste main-bouche à 2 mois constitue une question de l’interrogatoire sur la PMA.
L’interrogatoire porte notamment sur la grossesse, la PMA, les accidents et l’accouchement.

L’interrogatoire porte notamment sur la grossesse, la PMA, les accidents et l’accouchement.

Explication

L’interrogatoire explore notamment la grossesse, la PMA, les accidents, l’accouchement, le rang de l’enfant et les éléments socio-familiaux. Le taux associé aux jumeaux est de 45 %, tandis que l’APGAR et l’observation du geste main-bouche relèvent d’autres éléments du bilan.

14. Une évaluation crânienne associe classification morphologique et mesure du CVAI. Parmi les propositions suivantes, laquelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le bilan crânien comprend la palpation des sutures et la mesure du périmètre crânien.
Dans l’échelle d’Argenta, le type 3 ajoute une asymétrie frontale aux signes du type 2.
Les bandes thermoformables servent à mesurer le périmètre crânien.
Le type 5 d’Argenta ajoute au type 4 des proéminences temporales ou une croissance verticale.
Pour D1=90D1=90 et D2=100D2=100, le CVAI calculé selon la formule du cours vaut 10 %.

Le bilan crânien comprend la palpation des sutures et la mesure du périmètre crânien. · Dans l’échelle d’Argenta, le type 3 ajoute une asymétrie frontale aux signes du type 2. · Le type 5 d’Argenta ajoute au type 4 des proéminences temporales ou une croissance verticale. · Pour $$D1=90$$ et $$D2=100$$, le CVAI calculé selon la formule du cours vaut 10 %.

Explication

Le type 3 ajoute une asymétrie frontale aux signes du type 2, et le type 5 complète le type 4 par des proéminences temporales ou une croissance verticale. Le bilan comprend la palpation des sutures et la mesure du périmètre crânien. Les bandes thermoformables servent à évaluer les déformations, tandis que le périmètre crânien est mesuré séparément. Pour D1=90D1=90 et D2=100D2=100, le CVAI vaut 100−90100×100=10%\frac{100-90}{100}\times100=10\%.

15. Lors d’un bilan moteur du nourrisson, quelles explorations correspondent aux examens décrits ?

Les suspensions font partie des éléments du bilan moteur du nourrisson.
L’évaluation passive peut inclure le foulard, l’angle poplité et l’angle des adducteurs.
La manœuvre de Barlow appartient aux observations réalisées en décubitus ventral.
L’angle de dorsiflexion du pied est une épreuve de suspension du bilan moteur.
Le tiré-assis est inclus dans le bilan moteur après l’âge d’un mois.

Les suspensions font partie des éléments du bilan moteur du nourrisson. · L’évaluation passive peut inclure le foulard, l’angle poplité et l’angle des adducteurs. · Le tiré-assis est inclus dans le bilan moteur après l’âge d’un mois.

Explication

La mobilité passive comprend notamment le foulard, les angles poplité et des adducteurs, la dorsiflexion du pied et la manœuvre de Barlow. Le bilan moteur inclut les suspensions, le tiré-assis après un mois et l’observation en décubitus ventral ; la manœuvre de Barlow n’est pas une observation en décubitus ventral.

16. Chez un nourrisson, les amplitudes passives et actives sont égales après traitement. Concernant la conduite à tenir :

L’égalité PROM = AROM correspond à une récupération totale permettant d’arrêter le traitement.
Après l’arrêt, les acquisitions motrices sont suivies pendant une période de 3 à 12 mois.
Une récupération totale est définie par des amplitudes passives différentes des amplitudes actives.
Un avis chirurgical est envisagé lorsque les amplitudes passives et actives sont égales.
En cas de récupération incomplète, la fréquence des séances est diminuée avant toute réévaluation.

L’égalité PROM = AROM correspond à une récupération totale permettant d’arrêter le traitement. · Après l’arrêt, les acquisitions motrices sont suivies pendant une période de 3 à 12 mois.

Explication

La récupération totale correspond à PROM = AROM et permet l’arrêt du traitement, avec un suivi des acquisitions motrices durant 3 à 12 mois. PROM ≠ AROM définit la récupération incomplète, qui conduit à augmenter la fréquence des séances ; un avis chirurgical et/ou un appareillage peut être envisagé si elle persiste.

17. Concernant la dimension éducative de la rééducation dans le suivi et l’appareillage crânien :

Elle associe éducation, prévention, information et attention dans la rééducation.
Elle comprend des actions de prévention et d’information destinées à accompagner la prise en charge.
Elle comprend une attention portée à la situation au cours de la prise en charge.
Elle se limite à transmettre des informations, sans intégrer d’objectif préventif.
Elle consiste principalement à choisir et à ajuster l’orthèse crânienne.

Elle associe éducation, prévention, information et attention dans la rééducation. · Elle comprend des actions de prévention et d’information destinées à accompagner la prise en charge. · Elle comprend une attention portée à la situation au cours de la prise en charge.

Explication

La rééducation comprend bien la prévention et l’information, ainsi qu’une attention portée à la situation. Elle associe ces dimensions à l’éducation ; le choix et l’ajustement de l’orthèse ne définissent pas cette dimension éducative.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Torticolis et plagiocéphalie.

Qu’est-ce que le torticolis ?

Un ensemble de positions vicieuses de la tête et de torsions du cou, avec inclinaison latérale d’origine musculaire.

Qu’est-ce que la plagiocéphalie ?

Une asymétrie du crâne due à un aplatissement unilatéral.

Quelle proportion des torticolis est d’origine musculaire ?

82 %.

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