★ À maîtriser
📌 Le diagnostic de cancer doit être confirmé par une preuve indispensable, notamment un compte rendu anatomopathologique.
Compléments
Découverte → confirmation → extension
★ À maîtriser
📌 La décision de la RCP est tracée, expliquée et soumise au patient, mais le médecin reste responsable de sa décision et le patient conserve le libre choix de son interlocuteur privilégié.
Compléments
★ À maîtriser
Les grands types de chirurgie oncologique sont :
Le ganglion sentinelle est le premier relais ganglionnaire drainant la région tumorale ; sa détection permet d’adapter le curage ganglionnaire et, s’il est négatif, d’éviter un curage.
Compléments
La conisation pour dysplasie sévère du col chez une femme jeune et la colectomie totale ou la mastectomie bilatérale sont des exemples de chirurgie préventive cités dans le cours.
La méthode du ganglion sentinelle consiste à injecter un colorant, un produit radioactif ou les deux près de la tumeur, puis à repérer et enlever le premier relais ganglionnaire.
Prévenir avant la maladie, guérir la tumeur, pallier ses complications
★ À maîtriser
📌 En radiothérapie externe, la source d’irradiation est située à l’extérieur du patient, tandis qu’en curiethérapie les sources radioactives sont placées dans l’organisme.
📌 La radiothérapie curative vise à détruire la totalité des cellules cancéreuses, tandis que la radiothérapie palliative freine la tumeur ou traite ses symptômes.
Compléments
La curiethérapie utilise des sources scellées interstitielles ou endocavitaires, ou des sources non scellées liquides.
Les effets aigus de la radiothérapie touchent surtout les tissus à renouvellement rapide, apparaissent vers la troisième semaine et régressent généralement quelques semaines après la fin du traitement.
Externe : source à distance ; curiethérapie : source dans l’organisme
★ À maîtriser
📌 La chimiothérapie adjuvante est administrée après un traitement locorégional pour traiter une maladie métastatique infraclinique, tandis que la chimiothérapie néoadjuvante est administrée avant le traitement locorégional.
📌 Les médicaments cytotoxiques entraînent la mort cellulaire, tandis que les médicaments cytostatiques arrêtent la prolifération cellulaire.
Compléments
La chimiothérapie peut être utilisée seule dans certaines maladies potentiellement curables, notamment des hémopathies, des tumeurs solides pédiatriques et des tumeurs germinales.
Les protocoles de polychimiothérapie associent plusieurs médicaments afin d’obtenir un effet additif ou parfois synergique, tout en choisissant des molécules dont les profils de toxicité ne sont pas totalement superposables.
Adjuvante après le traitement local ; néoadjuvante avant
★ À maîtriser
La toxicité hématologique de la chimiothérapie dépend de la dose, des associations médicamenteuses et du patient ; le nadir est indiqué entre le huitième et le dixième jour.
Le cours définit une neutropénie sévère par un nombre de PNN inférieur à 500/mm³.
📌 Le risque infectieux est proportionnel à la durée et à la profondeur de la neutropénie.
📌 Les effets aigus de la radiothérapie touchent surtout les tissus à renouvellement rapide et sont transitoires, tandis que les effets tardifs concernent les tissus à renouvellement lent et peuvent être irréversibles.
Compléments
Atteinte des tissus à renouvellement rapide → toxicités hématologiques, digestives et pilaires
★ À maîtriser
📌 Avant chaque administration de chimiothérapie, il faut vérifier les constantes cliniques et biologiques, connaître les toxicités sélectives du protocole et maîtriser ses modalités d’administration.
Compléments
Le cours indique des doses cumulées maximales inférieures à 550 mg/m² pour la doxorubicine et à 900 mg/m² pour l’épirubicine.
La bléomycine expose à un risque de fibrose pulmonaire au-delà d’une dose totale de 300 mg, et le tabagisme est cité comme facteur de risque.
L’extravasation de chimiothérapie peut entraîner une inflammation puis une nécrose, avec une évolution sur trois à six semaines ; les anthracyclines et les vinca-alcaloïdes sont cités parmi les produits vésicants.
Le cours recommande, lors d’une irradiation ORL, une hygiène bucco-dentaire avec brossage et bains de bouche au bicarbonate à 1,4 %, puis une fluoroprophylaxie pendant ou après la radiothérapie.
L’hormonothérapie peut avoir un rôle adjuvant, palliatif ou préventif et est généralement mieux tolérée que la chimiothérapie selon le cours.
Les classes d’hormonothérapie citées sont : les antagonistes hormonaux, les traitements suppressifs comme les agonistes de la LH-RH, les inhibiteurs de l’aromatase
Les anticorps monoclonaux portent le suffixe « -mab », tandis que les protéines inhibitrices portent le suffixe « -inib ».
Le trastuzumab cible HER2, dont la surexpression est indiquée dans 20 % des cancers du sein dans le cours.
L’hormonothérapie agit sur la dépendance hormonale ; la thérapie ciblée bloque une voie altérée
📌 Le suivi de l’efficacité s’appuie sur l’évolution des symptômes et sur des examens radiologiques réalisés tous les trois à six mois.
Réponse au traitement → surveillance pendant → suivi après
★ À maîtriser
Compléments
Les autres soins et soutiens cités comprennent : l’activité physique adaptée, les conseils d’hygiène de vie, le soutien psychologique des proches et aidants, le soutien à la préservation de la fertilité, la prise en charge des troubles de la sexualité
La prise en charge en soins de support mobilise des équipes pluridisciplinaires intervenant dans les lieux de soins et en ville, avec notamment le médecin traitant, l’assistante sociale, le diététicien, le médecin de la douleur, le kinésithérapeute et le psychologue.
Temps médical → paramédical → soins de support → médecine de ville
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1. Concernant les circonstances de découverte d’un cancer :
2. La classification TNM distingue les éléments suivants :
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Comment un cancer peut-il être découvert ?
Fortuitement, par des signes cliniques, biologiques ou radiologiques, ou après un dépistage positif.
Quelle preuve confirme le diagnostic d’un cancer ?
Une preuve indispensable, notamment un compte rendu anatomopathologique.
Quel est le rôle de la réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) ?
Décider collégialement d’une prise en charge adaptée à l’état de la science.
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