Les synapses peuvent être : interneuronales dans le système nerveux central ou les ganglions du système nerveux végétatif, neuro-effectrices, entre une cellule réceptrice et un neurone
Les processus synaptiques sont impliqués dans les maladies psychiatriques, neurologiques, neuromusculaires et neurosensorielles.
★ À maîtriser
La synapse électrique est une jonction communicante symétrique constituée par l’assemblage de connexines en connexons.
À une synapse électrique, le courant passe passivement et la transmission est bidirectionnelle.
Les synapses électriques contribuent à synchroniser l’activité d’une population de neurones.
Compléments
La transmission électrique se fait sans délai appréciable, de l’ordre de quelques microsecondes.
Les synapses électriques assurent un couplage électrique et un couplage métabolique entre cellules.
La synapse électrique relie directement les neurones ; la synapse chimique les sépare par une fente.
★ À maîtriser
📌 La synapse chimique est asymétrique et comporte un élément présynaptique, une fente synaptique et un élément postsynaptique.
Compléments
Les vésicules synaptiques contiennent un quantum de neurotransmetteur et les zones actives correspondent à des zones de différenciation membranaire présynaptique.
La synapse chimique comporte notamment une mitochondrie, des vésicules, une grille présynaptique et une densité postsynaptique.
Les protéines citées sont :
Visualiser deux éléments asymétriques séparés par une fente, avec une vésicule face à une densité postsynaptique.
★ À maîtriser
La transmission chimique suit une séquence allant de l’arrivée du potentiel d’action à l’inactivation des effets du neurotransmetteur.
L’entrée de Ca²⁺ dans la terminaison présynaptique déclenche la libération vésiculaire après liaison du calcium à la synaptotagmine et interaction avec les protéines SNARE.
📌 La transmission synaptique directe passe par des récepteurs-canaux, tandis que la transmission indirecte passe par des récepteurs couplés aux protéines G.
Compléments
Une vésicule synaptique constitue un quantum contenant plusieurs milliers de molécules de neurotransmetteur.
Dans le système nerveux central, un potentiel d’action peut libérer de 1 à 10 quanta.
Une fréquence accrue des potentiels d’action augmente l’ouverture des canaux calciques, la concentration intracellulaire de Ca²⁺ et le nombre de quanta libérés.
Le neurotransmetteur peut être inactivé par recapture par les astrocytes pour le glutamate, par un transporteur présynaptique, par dégradation enzymatique ou par diffusion hors de la synapse.
PA → Ca²⁺ → exocytose → récepteur → inactivation.
★ À maîtriser
Les récepteurs ionotropiques sont des protéines transmembranaires à trois, quatre ou cinq sous-unités selon la famille, formant un pore qui s’ouvre après fixation du neurotransmetteur et changement de conformation.
Les canaux excitateurs provoquent une dépolarisation postsynaptique correspondant à un PPSE, tandis que les canaux inhibiteurs provoquent une hyperpolarisation correspondant à un PPSI.
Les récepteurs métabotropiques sont des polypeptides à sept hélices transmembranaires qui activent une protéine G après fixation du neurotransmetteur.
📌 L’action ionotropique est rapide, simple, brève et limitée, tandis que l’action métabotropique est indirecte, lente, complexe, prolongée et diffuse.
Compléments
Les récepteurs glutamatergiques et nicotiniques de l’acétylcholine sont présentés comme des canaux excitateurs, tandis que les récepteurs GABA-A et glycine sont présentés comme des canaux inhibiteurs.
Les effets de l’activation métabotropique peuvent concerner :
Les récepteurs métabotropiques cités comprennent les récepteurs muscariniques de l’acétylcholine, certains récepteurs glutamatergiques, GABA-B, les récepteurs des catécholamines, de la sérotonine et des neuropeptides.
Les actions ionotropiques sont associées à la motricité et à la perception, tandis que les actions métabotropiques sont associées aux émotions, à l’humeur, à l’éveil, à certains apprentissages et à la mémoire à long terme par la régulation de l’expression des gènes.
La classification et les exemples cités sont :
Il existe plus de 70 neurotransmetteurs différents ; plusieurs peuvent être présents dans une même terminaison nerveuse, avec un neurotransmetteur classique et un ou plusieurs peptides.
Les actions pharmacologiques citées sont : les antidépresseurs IRS antagonisent le transporteur de la sérotonine, les IMAO inhibent l’enzyme de dégradation des monoamines, les anxiolytiques sont des agonistes GABAergiques du récepteur GABA-A, les neuroleptiques antagonisent les récepteurs dopaminergiques
Ionotropique : pore rapide ; métabotropique : protéine G et modulation lente.
★ À maîtriser
📌 La sommation temporelle correspond à l’addition de potentiels postsynaptiques produits par des influx successifs, tandis que la sommation spatiale correspond à l’addition de potentiels produits par plusieurs terminaisons stimulées de façon synchrone.
📌 Un potentiel d’action est déclenché lorsque l’intégration au cône d’implantation atteint le seuil.
Compléments
L’amplitude dépend de : la quantité de neurotransmetteur libérée, la durée de séjour du neurotransmetteur dans la fente synaptique, la distance entre la synapse et le cône d’implantation
Les PPSE s’additionnent pour accroître la dépolarisation, tandis que les PPSI s’additionnent pour accroître l’hyperpolarisation.
Le signal EEG résulte de la sommation de potentiels postsynaptiques synchrones issus d’un grand nombre de neurones après diffusion dans le milieu extracellulaire.
La sommation temporelle rapproche les influx dans le temps ; la sommation spatiale combine plusieurs synapses.
★ À maîtriser
L’efficacité ou la puissance d’une synapse donnée n’est pas constante et varie sous l’influence de plusieurs facteurs.
Une synapse axo-axonique peut produire une inhibition ou une facilitation présynaptique qui diminue ou augmente la quantité de neurotransmetteur libérée.
Compléments
Un neurotransmetteur peut être libéré avec un ou plusieurs cotransmetteurs, et les actions postsynaptiques varient selon le récepteur.
Un cerveau contient environ synapses et réalise un milliard d’opérations par seconde.
Une synapse axo-axonique modifie la libération de neurotransmetteur, ce qui augmente ou diminue la force synaptique.
Synapses électrique et chimique
| Caractéristique | Électrique | Chimique |
|---|---|---|
| Architecture | Symétrique | Asymétrique |
| Transmission | Bidirectionnelle | Unidirectionnelle |
| Mécanisme | Passage passif du courant | Libération puis liaison d’un neurotransmetteur |
| Délai | Quelques microsecondes | Plus lent et modulable |
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1. Une synapse libère davantage de neurotransmetteur, prolonge son séjour dans la fente et se situe plus près du cône d’implantation. À propos des potentiels postsynaptiques :
2. Deux cellules sont reliées par une synapse électrique ; quelle(s) proposition(s) caractérise(nt) cette jonction ?
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Qu’est-ce que la transmission synaptique ?
Le transfert d’informations entre deux cellules au niveau d’une synapse.
Quelle structure constitue une synapse électrique symétrique ?
L’assemblage de connexines en connexons.
Quelle propriété de symétrie caractérise une synapse électrique ?
C’est une jonction communicante symétrique.
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