QCM : Transports membranaires et vésiculaires (49 questions)

Questions et réponses du QCM

1. En 1665, quel chercheur nomme « cellules » les pores microscopiques qu’il observe dans du liège dans son ouvrage *Micrographia* ?

Antoni van Leeuwenhoek
Theodor Schwann et Matthias Schleiden
Robert Hooke
Rudolf Virchow

Robert Hooke

Explication

Robert Hooke décrit ces pores du liège dans *Micrographia* en 1665 et les nomme par analogie avec les cellules des monastères. Virchow est associé à la formule de 1858, Leeuwenhoek aux observations microscopiques d’organismes, et Schleiden et Schwann aux conclusions de 1839.

2. Une biologiste résume la théorie cellulaire à un collègue. Quel ensemble de principes en donne la formulation complète ?

Les cellules proviennent de cellules préexistantes, mais ne constituent pas l’unité de base du vivant
Tous les organismes sont faits de cellules, unités de base du vivant issues de cellules préexistantes multipliées
Les cellules sont des unités de base du vivant, mais certains organismes n’en sont pas constitués
Tous les organismes sont faits de cellules, mais chaque cellule apparaît indépendamment des cellules déjà présentes

Tous les organismes sont faits de cellules, unités de base du vivant issues de cellules préexistantes multipliées

Explication

La théorie cellulaire réunit trois principes : tous les organismes sont constitués de cellules, celles-ci sont l’unité de base du vivant et elles proviennent de cellules préexistantes qui se sont multipliées. L’apparition indépendante écarte le troisième principe, tandis que les autres formulations omettent un des deux premiers.

3. À quel scientifique et à quelle année associe-t-on la formule « omnis cellula e cellula » ?

Antoni van Leeuwenhoek, au XVIIe siècle
Rudolf Virchow, en 1858
Theodor Schwann et Matthias Schleiden, en 1839
Robert Hooke, en 1665

Rudolf Virchow, en 1858

Explication

Rudolf Virchow formule « omnis cellula e cellula » en 1858 pour exprimer que toute cellule provient d’une cellule. Hooke est associé à l’observation du liège en 1665, Leeuwenhoek aux observations microscopiques, et Schwann et Schleiden à leurs conclusions de 1839.

4. En examinant une structure biologique, quelle combinaison de caractéristiques permet de la décrire comme une cellule capable de vivre en autonomie ?

Un cytoplasme contenant notamment protéines, ADN et ARN, entouré d’une membrane plasmique
Un cytoplasme entouré d’une membrane plasmique, sans ADN ni ARN parmi ses constituants
Un organite contenant des protéines, de l’ADN et de l’ARN, séparé du cytoplasme cellulaire
Un cytoplasme contenant des protéines, entouré d’une paroi qui remplace la membrane plasmique

Un cytoplasme contenant notamment protéines, ADN et ARN, entouré d’une membrane plasmique

Explication

La cellule est le plus petit élément capable de vivre en autonomie : elle comprend un cytoplasme contenant notamment protéines, ADN et ARN, entouré d’une membrane plasmique. Une paroi ne remplace pas la membrane, et un organite isolé ne correspond pas à la cellule autonome décrite.

5. Une équipe classe deux échantillons selon leur type cellulaire et le nombre de cellules de leurs organismes. Quelle distinction doit-elle utiliser ?

Distinguer eucaryote et unicellulaire, puis procaryote et pluricellulaire
Distinguer procaryote et eucaryote comme deux catégories opposées au nombre de cellules
Distinguer procaryote et unicellulaire, puis eucaryote et pluricellulaire
Distinguer procaryote et eucaryote, puis unicellulaire et pluricellulaire

Distinguer procaryote et eucaryote, puis unicellulaire et pluricellulaire

Explication

Procaryote et eucaryote décrivent des types de cellules, tandis qu’unicellulaire et pluricellulaire caractérisent l’organisation de l’organisme. Confondre ces axes de classification associe à tort un type cellulaire donné à un nombre de cellules.

6. Une étude du développement humain suit les cellules depuis le zygote. Quel constat général sur la diversité des cellules du corps humain est attendu ?

Plus de 200 cellules individuelles issues de plusieurs cellules-œufs
Quelques types cellulaires issus d’une cellule-œuf
Plus de 200 types cellulaires issus de plusieurs cellules-œufs
Plus de 200 types cellulaires issus d’une cellule-œuf

Plus de 200 types cellulaires issus d’une cellule-œuf

Explication

Le corps humain comprend plus de 200 types cellulaires issus d’une cellule-œuf, ou zygote. Le constat porte sur des types cellulaires, non sur le nombre de cellules individuelles, et identifie une cellule-œuf comme origine.

7. Quel processus biologique conduit une cellule à se spécialiser et à acquérir des propriétés spécifiques ?

La division cellulaire
La différenciation cellulaire
L’apoptose cellulaire
La compartimentation cellulaire

La différenciation cellulaire

Explication

La différenciation cellulaire est le processus de spécialisation par lequel les cellules acquièrent leurs propriétés spécifiques. La division concerne la prolifération, l’apoptose la mort programmée et la compartimentation l’organisation en microenvironnements.

8. Une cellule souche se divise sans s’engager dans une voie de spécialisation et conserve ses potentialités ; quel devenir cela illustre-t-il ?

La prolifération avec maintien des potentialités
La spécialisation avec maintien d’un état différencié
L’engagement différenciatif avec perte de potentialité
La mort cellulaire avec perte des potentialités

La prolifération avec maintien des potentialités

Explication

Une cellule souche peut proliférer tout en conservant ses potentialités, contrairement à l’engagement dans une voie de différenciation, qui s’accompagne d’une perte de potentialité. La spécialisation et la mort cellulaire ne décrivent pas le devenir présenté.

9. Dans une expérience, une cellule mère se divise et produit deux cellules filles ; quel mécanisme permet cette prolifération ?

L’apoptose cellulaire
Le cycle cellulaire
La différenciation cellulaire
La nécrose cellulaire

Le cycle cellulaire

Explication

Le cycle cellulaire permet la prolifération par division d’une cellule mère en deux cellules filles. La différenciation correspond à la spécialisation, tandis que l’apoptose et la nécrose sont des formes de mort cellulaire.

10. Après une lésion, une cellule présente une membrane altérée, une perméabilité modifiée et un relargage de son contenu ; quel type de mort cela indique-t-il ?

L’apoptose
La nécrose
La prolifération
La différenciation

La nécrose

Explication

La nécrose est une mort passive caractérisée par l’altération de la membrane, une modification de sa perméabilité et le relargage du contenu cellulaire. L’apoptose est programmée génétiquement, tandis que différenciation et prolifération ne sont pas des types de mort.

11. Dans une cellule eucaryote, un compartiment maintient des conditions physico-chimiques distinctes du cytosol ; quelle fonction générale de la compartimentation cela illustre-t-il ?

La variation de composition selon le type cellulaire
La création de microenvironnements contrôlés
La réception de signaux extracellulaires
La délimitation du milieu intracellulaire

La création de microenvironnements contrôlés

Explication

La compartimentation des cellules eucaryotes crée des microenvironnements dont les propriétés physico-chimiques sont contrôlées. La délimitation, la réception des signaux et la variation de composition sont des caractéristiques de la membrane plasmique.

12. Une cellule doit délimiter son milieu intracellulaire, filtrer certains échanges et recevoir des signaux venus de l’extérieur ; quelle structure remplit ces rôles ?

La membrane plasmique
Un microenvironnement intracellulaire
Un compartiment d’organite
Une tête phospholipidique

La membrane plasmique

Explication

La membrane plasmique délimite le milieu intracellulaire, possède une perméabilité sélective et reçoit des signaux extracellulaires ; elle est aussi un site d’activités biochimiques. Un microenvironnement ou un compartiment d’organite est interne, et une tête phospholipidique n’est qu’un élément moléculaire.

13. Une analyse de membrane plasmique distingue les constituants selon leur masse totale ; quelle répartition correspond à sa composition générale ?

50 % de lipides et 50 % de protéines, sans glucides supplémentaires
50 % de lipides et 50 % de protéines, avec des glucides en plus
50 % de protéines et 50 % de glucides, avec des lipides en plus
50 % de lipides et 50 % de glucides, avec des protéines en plus

50 % de lipides et 50 % de protéines, avec des glucides en plus

Explication

La membrane comprend, en masse totale, 50 % de lipides et 50 % de protéines, auxquels s’ajoutent des glucides ; sa composition varie selon le type cellulaire. Les glucides ne remplacent pas une moitié des autres constituants et ne sont pas absents.

14. Dans une bicouche membranaire, une molécule présente une tête polaire tournée vers un milieu aqueux et deux chaînes d’acides gras orientées à l’écart de l’eau ; de quelle propriété s’agit-il ?

La disposition hydrophile des chaînes d’acides gras
La disposition hydrophobe de la tête phospholipidique
L’organisation amphiphile du cholestérol
L’organisation amphiphile d’un phospholipide

L’organisation amphiphile d’un phospholipide

Explication

Un phospholipide est amphiphile : sa tête polaire porte un groupement phosphate et est hydrophile, tandis que ses deux chaînes hydrocarbonées d’acides gras sont hydrophobes. Le cholestérol n’est pas le phospholipide décrit, et les deux propositions inversant les propriétés attribuent mal les régions de la molécule.

15. Une équipe compare les membranes de plusieurs organites et observe des profils lipidiques différents. Quelle interprétation rend compte de cette observation ?

Chaque membrane possède une composition lipidique spécifique.
Toutes les membranes possèdent la même composition lipidique.
Les différences concernent seulement les deux feuillets d’une même membrane.
Les différences concernent seulement la proportion de protéines.

Chaque membrane possède une composition lipidique spécifique.

Explication

Les membranes cellulaires ont des compositions lipidiques spécifiques, qui varient d’un organite à l’autre. Une composition uniforme, une explication limitée aux protéines ou l’asymétrie entre feuillets ne décrit pas cette différence entre membranes.

16. Dans une cellule, quel organite constitue le principal site de synthèse des lipides ?

Le réticulum endoplasmique.
Le lysosome.
L’appareil de Golgi.
La membrane plasmique.

Le réticulum endoplasmique.

Explication

Le réticulum endoplasmique est le principal organite de synthèse des lipides. Le Golgi intervient dans la synthèse de certains lipides spécifiques, tandis que la membrane plasmique et les lysosomes ne sont pas désignés comme site principal.

17. Quel type de domaine membranaire est constitué de cholestérol et de sphingolipides et correspond à une partition latérale des lipides ?

Un radeau lipidique.
Une asymétrie transbilayère.
Un domaine enrichi en phosphoinositides.
Une vésicule de transport.

Un radeau lipidique.

Explication

Les radeaux lipidiques sont des domaines de partition latérale au sein d’une membrane, constitués de cholestérol et de sphingolipides. Une vésicule transporte des molécules entre compartiments, les phosphoinositides désignent une famille lipidique et l’asymétrie transbilayère concerne les deux feuillets.

18. Lors d’une comparaison de la répartition de la phosphatidylsérine (PS), quel profil doit-on observer entre les membranes de différents compartiments ?

Une répartition symétrique dans le réticulum endoplasmique et asymétrique dans le Golgi et la membrane plasmique.
Une répartition asymétrique dans les trois compartiments.
Une répartition asymétrique dans le réticulum endoplasmique et symétrique dans le Golgi et la membrane plasmique.
Une répartition symétrique dans les trois compartiments.

Une répartition symétrique dans le réticulum endoplasmique et asymétrique dans le Golgi et la membrane plasmique.

Explication

La PS est répartie symétriquement dans le réticulum endoplasmique, mais asymétriquement dans l’appareil de Golgi et la membrane plasmique. Les autres profils inversent cette distinction ou effacent les différences entre compartiments.

19. Quels mécanismes constituent les quatre modes de transport des lipides entre ou au sein des membranes ?

Diffusion latérale, mouvements transbilayaires, transport vésiculaire et transport par pompe.
Diffusion latérale, mouvements transbilayaires, transport vésiculaire et échange monomérique.
Diffusion latérale, mouvements transbilayaires, transport par protéines porteuses et échange monomérique.
Diffusion latérale, transport par protéines porteuses, transport vésiculaire et échange monomérique.

Diffusion latérale, mouvements transbilayaires, transport vésiculaire et échange monomérique.

Explication

Les quatre mécanismes sont la diffusion latérale, les mouvements transbilayaires, le transport vésiculaire et l’échange monomérique. Les protéines porteuses et les pompes ne remplacent pas les mécanismes énumérés dans cette classification.

20. Dans une membrane, une protéine catalyse le passage de lipides d’un feuillet à l’autre sans dépense d’énergie. De quelle protéine s’agit-il ?

D’une scramblase.
D’une protéine de diffusion latérale.
D’une protéine de transport vésiculaire.
D’une translocase.

D’une scramblase.

Explication

La scramblase réalise des mouvements transbilayaires indépendants de l’énergie, contrairement à la translocase, dont l’activité dépend de l’énergie. La diffusion latérale se produit dans le plan de la membrane et le transport vésiculaire implique le déplacement de vésicules.

21. Une protéine ribosomale doit quitter le noyau, tandis qu’un lipide doit y entrer depuis le cytoplasme. Quelle structure permet ces deux déplacements ?

Les membranes du nucléole
Les pores nucléaires
Les ribosomes nucléaires
Les tubules du réticulum endoplasmique

Les pores nucléaires

Explication

Les pores nucléaires assurent le passage des ARN et des protéines ribosomales vers le cytoplasme, ainsi que celui de protéines et de lipides vers le noyau. Les ribosomes réalisent l’assemblage des protéines, les tubules relèvent du réticulum et le nucléole n’est pas une voie de transport.

22. Lorsqu’on observe le nucléole au sein du noyau, quelle caractéristique décrit sa séparation du reste du noyau ?

Il se trouve dans le cytoplasme
Il est entouré par une membrane propre
Il n’est pas séparé par une membrane
Il est isolé par l’enveloppe nucléaire

Il n’est pas séparé par une membrane

Explication

Le nucléole est un sous-compartiment du noyau, mais aucune membrane ne le sépare du reste du noyau. Une membrane propre et l’enveloppe nucléaire sont des notions distinctes, tandis que le nucléole n’est pas cytoplasmique.

23. Quelle activité caractérise le nucléole dans une cellule ?

La synthèse des ARN messagers et la réplication de l’ADN
Le transport des ribosomes vers les organites cellulaires
La synthèse des ARN ribosomiques et l’assemblage des ribosomes
La traduction des protéines et la modification des lipides

La synthèse des ARN ribosomiques et l’assemblage des ribosomes

Explication

Le nucléole est le lieu de synthèse des ARN ribosomiques et d’assemblage des ribosomes. Les ARN messagers, la traduction et le transport hors du noyau correspondent à d’autres processus.

24. Quelle description correspond au réticulum endoplasmique observé dans une cellule ?

Un ensemble de ribosomes répartis dans le cytoplasme
Une membrane unique qui entoure le noyau
Un réseau interconnecté de membranes qui couvre la cellule
Un ensemble de saccules et de vésicules regroupés dans le cytoplasme

Un réseau interconnecté de membranes qui couvre la cellule

Explication

Le réticulum endoplasmique est un réseau interconnecté de membranes qui couvre toute la cellule. Les saccules et vésicules décrivent l’appareil de Golgi, tandis que les deux autres descriptions ne correspondent pas à ce réseau.

25. À l’observation, une région du réticulum présente des feuillets portant des ribosomes et une autre des tubules interconnectés. Comment classer ces régions ?

Feuillets : réticulum rugueux ; tubules : réticulum lisse
Feuillets : réticulum lisse ; tubules : réticulum rugueux
Feuillets : appareil de Golgi ; tubules : réticulum lisse
Feuillets : réticulum rugueux ; tubules : appareil de Golgi

Feuillets : réticulum rugueux ; tubules : réticulum lisse

Explication

Le réticulum rugueux est composé de feuillets portant des ribosomes, tandis que le réticulum lisse est formé de tubules interconnectés. Inverser les deux morphologies ou attribuer l’une d’elles au Golgi confond des compartiments distincts.

26. Une cellule produit une protéine destinée à traverser sa membrane plasmique. Dans quelle partie de la cellule cette protéine est-elle synthétisée ?

À l’appareil de Golgi
Au réticulum lisse
Aux pores nucléaires
Au réticulum rugueux

Au réticulum rugueux

Explication

Le réticulum rugueux, dont les feuillets portent des ribosomes, est le lieu de synthèse de toutes les protéines transmembranaires. Le Golgi intervient après leur formation pour les modifier et les adresser, tandis que le réticulum lisse et les pores nucléaires ne sont pas le site indiqué.

27. Des protéines et des lipides nouvellement formés dans le réticulum endoplasmique sont acheminés dans des vésicules vers un autre organite. Que fait cet organite ensuite ?

Il les stocke sans modification ni adressage ultérieur
Il les synthétise à nouveau et les renvoie vers le réticulum
Il les transporte vers le noyau à travers les pores nucléaires
Il les modifie après leur traduction et les adresse dans la cellule

Il les modifie après leur traduction et les adresse dans la cellule

Explication

L’appareil de Golgi reçoit par transport vésiculaire les protéines et les lipides nouvellement formés par le réticulum endoplasmique, puis les modifie après leur traduction et les adresse dans la cellule. La synthèse initiale relève du réticulum, et le passage par les pores nucléaires concerne les échanges avec le noyau.

28. Quelle combinaison décrit des fonctions des mitochondries ?

Production d’ATP, réserve de calcium, apoptose et stéroïdes
Digestion des protéines, réserve de calcium, apoptose et stéroïdes
Production d’ATP, dégradation des lipides, apoptose et stéroïdes
Production d’ATP, réserve de calcium, signalisation et synthèse des protéines

Production d’ATP, réserve de calcium, apoptose et stéroïdes

Explication

Les mitochondries contribuent à la production d’ATP, stockent du calcium et interviennent dans l’apoptose ainsi que dans les stéroïdes. La digestion relève notamment des lysosomes, tandis que la synthèse des protéines n’est pas indiquée comme une fonction mitochondriale ici.

29. En examinant la membrane interne d’une mitochondrie, combien de complexes de la chaîne respiratoire faut-il y repérer ?

Six complexes
Treize complexes
Quatre complexes
Cinq complexes

Cinq complexes

Explication

La chaîne respiratoire mitochondriale comprend cinq complexes localisés dans la membrane interne. Quatre ou six modifient ce nombre, tandis que treize correspond au nombre de protéines codées par l’ADN mitochondrial humain.

30. Dans une cellule, des électrons circulent dans la chaîne respiratoire mitochondriale et de l’oxygène est consommé. Quel enchaînement décrit les autres événements associés ?

Des protons sont relargués dans l’espace intermembranaire, un potentiel se crée, puis l’ATP est produit sans espèces réactives de l’oxygène
Des protons sont relargués dans la matrice, un potentiel se crée, puis de l’ATP et des espèces réactives de l’oxygène sont produits
Des protons sont relargués dans l’espace intermembranaire, un potentiel se crée, puis de l’ATP et des espèces réactives de l’oxygène sont produits
Des protons sont relargués dans l’espace intermembranaire, le potentiel disparaît, puis l’ATP est dégradé et des espèces réactives sont produites

Des protons sont relargués dans l’espace intermembranaire, un potentiel se crée, puis de l’ATP et des espèces réactives de l’oxygène sont produits

Explication

Le transfert d’électrons s’accompagne du relargage de protons dans l’espace intermembranaire, ce qui crée une différence de potentiel et permet la synthèse d’ATP; des espèces réactives de l’oxygène sont également produites. La matrice est le mauvais compartiment, l’ATP n’est pas remplacé par sa dégradation et les espèces réactives font partie des processus décrits.

31. Quelle description correspond à l’ADN mitochondrial humain ?

Une molécule circulaire de 37 gènes codant 22 ARNr, 2 ARNt et 13 protéines
Une molécule circulaire de 37 gènes codant 2 ARNr, 22 ARNt et la majorité des protéines mitochondriales
Une molécule linéaire de 37 gènes codant 2 ARNr, 22 ARNt et 13 protéines
Une molécule circulaire de 37 gènes codant 2 ARNr, 22 ARNt et 13 protéines

Une molécule circulaire de 37 gènes codant 2 ARNr, 22 ARNt et 13 protéines

Explication

L’ADN mitochondrial humain est circulaire et comporte 37 gènes codant 2 ARNr, 22 ARNt et 13 protéines. La forme linéaire contredit sa structure, l’inversion des types d’ARN change les nombres, et la majorité des protéines mitochondriales est codée par le génome nucléaire.

32. Lorsqu’on identifie un lysosome au microscope, quelle description de sa nature et de son contenu convient ?

Un organite membranaire producteur d’ATP, notamment grâce aux protéases et aux lipases
Un organite vésiculaire rempli d’enzymes de dégradation, notamment des protéases et des lipases
Un organite vésiculaire rempli d’enzymes de production, notamment des protéases et des lipases
Un organite vésiculaire rempli d’enzymes de dégradation, notamment des polymérases et des nucléases

Un organite vésiculaire rempli d’enzymes de dégradation, notamment des protéases et des lipases

Explication

Un lysosome est un organite vésiculaire contenant des enzymes de dégradation, dont des protéases et des lipases. Les enzymes de production et la production d’ATP ne correspondent pas à cette définition, et les polymérases ne sont pas les exemples cités.

33. Une cellule utilise ses lysosomes pour dégrader des macromolécules et réguler des mécanismes cellulaires. Quel rôle rend compte de ces deux observations ?

Digestion des protéines, glucides et lipides, ainsi que participation à des voies de signalisation
Digestion des acides nucléiques, glucides et lipides, ainsi que participation à des voies de signalisation
Digestion des protéines, glucides et lipides, sans participation aux voies de signalisation
Digestion des protéines, glucides et lipides, ainsi que production mitochondriale d’ATP

Digestion des protéines, glucides et lipides, ainsi que participation à des voies de signalisation

Explication

Les lysosomes digèrent des protéines, des glucides et des lipides, et participent aussi à des voies de signalisation qui régulent des mécanismes cellulaires. La production d’ATP est une fonction mitochondriale, et limiter les lysosomes à la digestion omet leur rôle de signalisation.

34. Un patient présente une accumulation de matériaux dans ses lysosomes due à une anomalie génétique. À quelle catégorie cette affection correspond-elle ?

Une maladie génétique de surcharge mitochondriale
Une maladie génétique de surcharge lysosomale
Une maladie acquise de surcharge lysosomale
Une maladie génétique de signalisation lysosomale sans accumulation

Une maladie génétique de surcharge lysosomale

Explication

Les maladies de surcharge lysosomale sont d’origine génétique et se caractérisent par l’accumulation de matériaux dans les lysosomes. Une surcharge mitochondriale change l’organite concerné, une cause acquise ne respecte pas l’origine génétique, et l’absence d’accumulation contredit la définition.

35. Un enfant présente une accumulation de cholestérol dans ses lysosomes liée à des mutations de NPC1 et NPC2. De quelle maladie s’agit-il ?

Une maladie liée à des mutations de gènes mitochondriaux
La maladie de Gaucher
Une maladie de surcharge lysosomale avec accumulation de protéines
La maladie de Niemann-Pick de type C

La maladie de Niemann-Pick de type C

Explication

La maladie de Niemann-Pick de type C résulte de mutations des gènes NPC1 et NPC2 et entraîne une accumulation de cholestérol dans les lysosomes. La maladie de Gaucher est une autre affection de surcharge, les gènes concernés ne sont pas mitochondriaux, et le matériau accumulé indiqué ici est le cholestérol.

36. Lorsqu’une cellule assemble de nouveaux microtubules, quelle structure proche du noyau en favorise la nucléation et constitue leur zone de convergence ?

L’extrémité plus du microtubule
La kinésine
Un organite périphérique
Le centrosome, ou MTOC

Le centrosome, ou MTOC

Explication

Le centrosome, ou MTOC, est situé près du noyau et permet la nucléation des microtubules, qui y convergent. L’extrémité plus est une partie du microtubule, la kinésine est un moteur protéique et un organite périphérique n’est pas le centre organisateur.

37. Dans une cellule dont les organites doivent être maintenus à des emplacements distincts, quel rôle des microtubules contribue à cette organisation ?

Ils s’associent aux organites et contribuent à leur positionnement
Ils remplacent les moteurs protéiques pour déplacer les molécules
Ils orientent les organites du corps cellulaire vers l’axone
Ils nucléent les organites près du noyau

Ils s’associent aux organites et contribuent à leur positionnement

Explication

Les microtubules contribuent au positionnement des organites en s’associant à eux. La nucléation concerne l’assemblage des microtubules, les moteurs assurent le transport, et le transport axonal décrit un déplacement dans les neurones.

38. Une cellule doit déplacer des molécules et des organites dans son cytoplasme le long des microtubules. Quels partenaires assurent ce transport ?

La kinésine et la dynéine
Les tubulines alpha et bêta
Les centrioles du centrosome
Les aquaporines membranaires

La kinésine et la dynéine

Explication

La kinésine et la dynéine sont des moteurs protéiques associés aux microtubules qui permettent le transport cytoplasmique de molécules et d’organites. Les tubulines forment les microtubules, les centrioles composent le centrosome et les aquaporines sont des canaux à eau.

39. Dans un neurone, une cargaison se déplace de la terminaison axonale vers le corps cellulaire. Comment nomme-t-on ce sens de transport ?

Le transport vers la terminaison axonale
Le transport antérograde
Le transport entre organites
Le transport rétrograde

Le transport rétrograde

Explication

Le transport rétrograde va de la terminaison axonale vers le corps cellulaire ; le transport antérograde suit le sens opposé. Le déplacement vers la terminaison est donc antérograde, tandis que le transport entre organites ne précise pas le sens axonal.

40. Une molécule traverse une membrane par diffusion facilitée, sans dépense d’énergie. À quelle catégorie de transport appartient ce mécanisme ?

Au transport actif primaire
Au transport passif
À l’endocytose
Au transport actif secondaire

Au transport passif

Explication

La diffusion facilitée fait partie du transport passif, avec la diffusion libre et l’osmose, et ces mécanismes ne dépensent pas d’énergie. Un transport actif requiert de l’énergie, tandis que l’endocytose correspond à un autre mécanisme d’entrée cellulaire.

41. Une membrane sépare deux milieux : le premier contient peu de soluté et le second en contient davantage. Dans quel sens l’eau se déplace-t-elle par osmose ?

Du milieu le moins concentré en soluté vers le milieu le plus concentré
Du milieu le plus concentré en soluté vers le milieu le moins concentré
Dans les deux sens, sans relation avec la concentration en soluté
Du milieu le moins concentré en eau vers le milieu le plus concentré en eau

Du milieu le moins concentré en soluté vers le milieu le plus concentré

Explication

Par osmose, l’eau traverse la membrane depuis le milieu où la concentration en soluté est la plus faible vers celui où elle est la plus forte. Le sens inverse confond le gradient d’eau avec celui du soluté, et l’osmose décrit le déplacement de l’eau, non celui du soluté.

42. Une cellule accumule une molécule alors que sa concentration est déjà plus élevée à l’intérieur qu’à l’extérieur. Quel mécanisme permet ce déplacement ?

Un transport actif nécessitant de l’énergie
Une diffusion passive suivant le gradient
Un transport passif sans dépense énergétique
Une osmose suivant le gradient de soluté

Un transport actif nécessitant de l’énergie

Explication

Le transport actif déplace une molécule contre son gradient de concentration et nécessite de l’énergie. La diffusion passive suit le gradient, tandis que l’osmose concerne le déplacement de l’eau.

43. Un cotransporteur fait entrer une molécule contre son gradient en utilisant l’énergie libérée par le déplacement d’un ion suivant son gradient électrochimique. De quel type de transport actif s’agit-il ?

Un transport passif par canal
Un transport actif primaire
Un transport actif secondaire
Une diffusion facilitée

Un transport actif secondaire

Explication

Le transport actif secondaire exploite l’énergie d’un gradient électrochimique pour déplacer une autre molécule contre son gradient. Le transport primaire utilise directement l’énergie chimique de l’ATP.

44. Dans une cellule, une pompe membranaire contribue au maintien du potentiel de membrane en régulant les concentrations de sodium et de potassium. Quel échange réalise-t-elle ?

Elle importe du sodium et exporte du potassium
Elle importe du sodium et du potassium
Elle exporte du sodium et importe du potassium
Elle exporte du sodium et du potassium

Elle exporte du sodium et importe du potassium

Explication

La pompe sodium-potassium exporte du sodium et importe du potassium, contribuant à leur homéostasie et à la génération ainsi qu’au maintien du potentiel de membrane. Inverser les directions ou faire circuler les deux ions dans le même sens ne correspond pas à son rôle décrit.

45. Une cellule englobe un microorganisme et le contient dans une vésicule intracellulaire. Quel processus et quelle vésicule sont associés à cette situation ?

L’endocytose médiée par des récepteurs dans une vésicule à clathrine
La phagocytose dans un phagosome
La pinocytose dans un pinosome
La pinocytose dans une vésicule pinocytaire

La phagocytose dans un phagosome

Explication

La phagocytose transporte de larges particules, notamment des microorganismes, dans la cellule et les contient dans un phagosome. La pinocytose concerne le liquide extracellulaire, tandis que l’endocytose médiée par des récepteurs implique une reconnaissance spécifique.

46. Une cellule internalise du liquide extracellulaire dans de petites vésicules. Comment se nomme ce processus et quelles vésicules produit-il ?

La phagocytose, dans des vésicules pinocytaires
La phagocytose, dans des phagosomes
L’endocytose par récepteurs, dans des vésicules à clathrine
La pinocytose, dans des pinosomes

La pinocytose, dans des pinosomes

Explication

La pinocytose internalise du liquide extracellulaire dans de petites vésicules appelées pinosomes ou vésicules pinocytaires. La phagocytose concerne plutôt les larges particules et forme des phagosomes; la voie par récepteurs est spécifique.

47. Une cellule doit internaliser spécifiquement du cholestérol à l’aide de récepteurs membranaires et d’un manteau protéique du côté intracellulaire. Quel mécanisme correspond à cette entrée ?

L’endocytose générale sans reconnaissance par récepteur
La pinocytose avec formation de pinosomes
La phagocytose avec formation d’un phagosome
L’endocytose médiée par des récepteurs avec clathrine ou calvéolines

L’endocytose médiée par des récepteurs avec clathrine ou calvéolines

Explication

L’endocytose médiée par des récepteurs permet notamment l’internalisation spécifique du cholestérol et du fer, avec des récepteurs membranaires et un manteau intracellulaire de clathrine ou de calvéolines. La phagocytose vise les grosses particules et la pinocytose le liquide extracellulaire.

48. Une cellule doit exporter une grande molécule vers le milieu extracellulaire. Quel mécanisme lui permet de réaliser ce transport ?

L’internalisation d’une molécule par une vésicule
Le passage direct de la molécule à travers la membrane
La fusion d’une vésicule avec la membrane plasmique
L’insertion de la molécule dans la membrane plasmique

La fusion d’une vésicule avec la membrane plasmique

Explication

Lors de l’exocytose, une vésicule fusionne avec la membrane plasmique et libère son contenu dans le milieu extracellulaire. L’internalisation correspond à l’endocytose, tandis que le passage direct ou l’insertion membranaire ne décrivent pas ce mécanisme.

49. Une vésicule contenant des protéines destinées à la membrane plasmique fusionne avec celle-ci. Quel effet cette fusion permet-elle ?

L’adressage de certaines protéines à la membrane plasmique
L’élimination de débris vers le milieu extracellulaire
L’internalisation de protéines dans la cellule
La libération de protéines dans le milieu extracellulaire

L’adressage de certaines protéines à la membrane plasmique

Explication

La fusion vésiculaire peut adresser certaines protéines ou certains lipides à la membrane plasmique. La libération extracellulaire correspond à une sécrétion, tandis que l’internalisation et l’export de débris sont d’autres destinations.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 91 flashcards sur Transports membranaires et vésiculaires.

Qui décrit des cellules dans *Micrographia* en 1665 ?

Robert Hooke.

Qu’affirme la théorie cellulaire sur l’origine des cellules ?

Elles proviennent de cellules préexistantes qui se sont multipliées.

Qu’affirme la théorie cellulaire sur la composition des organismes ?

Tous les organismes sont faits de cellules.

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Consultez la fiche de révision complète sur Transports membranaires et vésiculaires.

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