★ À maîtriser
📌 L’usage à risque est asymptomatique mais augmente la probabilité de dommages, tandis que l’usage nocif est déjà associé à des conséquences symptomatiques.
Compléments
Quantité consommée ≠ trouble de l’usage ≠ dommages déjà constitués
★ À maîtriser
Le cours présente 41 080 décès annuels attribuables à l’alcool, dont 30 350 hommes et 10 730 femmes, et classe l’alcool comme deuxième cause de mortalité évitable.
Les décès attribués à l’alcool sont répartis entre :
Compléments
Le cours associe l’alcool à 800 000 hospitalisations, à 50 % des faits de délinquance, à 57 % des démences précoces avant 65 ans et à un coût social annuel d’environ 118 milliards d’euros.
Le cours cite entre 60 et 200 pathologies associées à l’alcool.
★ À maîtriser
📐 Formule - La formule de Widmark présentée est .
📌 Les définitions du binge drinking varient selon les organismes : le NIAAA retient 5 unités de 14 g chez l’homme ou 4 chez la femme en 2 h avec une alcoolémie supérieure à 0,8 g/L, la SAMHSA reprend cette définition au moins une fois dans le mois et définit l’usage lourd par au moins cinq jours de binge drinking dans le mois, tandis que l’OMS retient au moins 60 g en une occasion dans les 30 derniers jours.
Compléments
Le coefficient d’eau corporelle est estimé par le poids multiplié par 0,6 chez la femme et par 0,7 chez l’homme.
Une unité chez une personne de 60 kg correspond à environ 0,24 g/L d’alcoolémie chez un homme et 0,28 g/L chez une femme.
L’élimination de l’alcool est d’environ 0,15 g/L par heure.
🔄 Le métabolisme présenté se déroule ainsi : l’alcool est transformé en acétaldéhyde par l’ADH ou le CYP2E1, l’acétaldéhyde est transformé en acétate par l’ALDH, l’acétate est converti en CO₂ et H₂O
Désinhibition, excitation, puis sédation et coma
★ À maîtriser
Le cours indique qu’un cancer sur neuf est lié à l’alcool et que le risque de cancer du côlon augmente dès 10 g/j.
Le risque de cancer du sein est majoré de 15 % pour 5–10 g/j et de 51 % pour 30 g/j.
L’hypertension artérielle présente une relation dose-effet au-delà de 20 g/j chez la femme ou de 30 g/j chez l’homme, et 20 % restent hypertendus après réduction de consommation selon le cours.
La myocardiopathie est associée à une exposition chronique supérieure à 90 g/j pendant plus de 5 ans et peut évoluer de l’absence de symptômes à l’insuffisance cardiaque.
Compléments
Le risque de cancer du pancréas est multiplié par 10 à 20 en cas de pancréatite chronique, avec un rôle également indiqué du tabac, de l’obésité et du diabète.
Les cancers cités sont :
Alcool + tabac → risque cancéreux potentialisé
★ À maîtriser
🔄 La progression des atteintes hépatiques représentée est :
La stéatose est très fréquente et peut régresser à l’arrêt de l’alcool.
Compléments
Les complications de la cirrhose citées sont :
La pancréatite alcoolique peut être aiguë ou chronique et provoquer douleur, insuffisance exocrine, diabète et risque cancéreux en cas de forme chronique.
Stéatose → hépatite → fibrose → cirrhose
★ À maîtriser
L’atrophie cérébrale liée à l’alcool est diffuse, parfois cérébelleuse, multifactorielle, corrélée à la quantité et parfois partiellement réversible.
Le cours rapporte des troubles cognitifs chez plus de 50 % des patients, d’origine directe ou indirecte, avec un retentissement sur la flexibilité, la projection et la prise en charge.
📌 Devant un signe neurologique dans un contexte de carence nutritionnelle, le cours recommande d’évoquer une encéphalopathie de Gayet-Wernicke et de traiter en urgence sans attendre le dosage ou l’IRM.
Compléments
La dégénérescence cérébelleuse associe une atrophie du vermis à un syndrome cérébelleux statique progressif.
La neuropathie périphérique est distale, symétrique, axonale, sensitive et motrice, ascendante, et peut provoquer douleur, steppage et aréflexie.
La myopathie chronique est fréquente et se manifeste par une faiblesse proximale, tandis que la forme aiguë est rare et peut s’accompagner de rhabdomyolyse.
★ À maîtriser
La carence en vitamine B1 responsable de l’encéphalopathie de Gayet-Wernicke n’est pas spécifique de l’alcool et peut être précipitée par un apport glucidique.
Dans l’encéphalopathie de Gayet-Wernicke, la triade classique n’est présente que dans 16–20 % des cas et 80 % des cas ne seraient pas diagnostiqués selon le cours.
📌 Le traitement de Gayet-Wernicke est une vitamine B1 parentérale à plus de 500 mg/j en urgence, sans attendre dosage ou IRM, avec recherche d’une carence en magnésium en cas de résistance.
📌 Le cours indique qu’il n’existe pas de seuil d’alcool sans risque pendant la grossesse, que le risque commence dès deux semaines après la conception et que l’arrêt reste bénéfique à tout moment.
Compléments
Les signes de Gayet-Wernicke cités comprennent :
Le syndrome de Korsakoff se caractérise par une amnésie antérograde avec fausses reconnaissances et confabulations.
Le cours rapporte pour le syndrome d’alcoolisation fœtale environ 1 % des naissances, 8 000 enfants par an et 70 % de cas non repérés à la naissance.
★ À maîtriser
Les manifestations possibles du sevrage comprennent :
Les crises d’épilepsie de sevrage surviennent dans environ 5 % des cas, sont généralement généralisées tonico-cloniques et apparaissent entre 6 et 48 h ; un état de mal survient dans 2–7 % des cas.
Le delirium tremens survient dans 3–5 % des cas de sevrage et, sans traitement, la mortalité peut atteindre 20 %, tandis que la prévention et le traitement précoce la réduisent sous 5 %.
Compléments
Tremblement et anxiété → hallucinations ou crise → delirium tremens
★ À maîtriser
Compléments
Le score de Cushman comprend sept items cotés de 0 à 3 et est répété six fois par jour dans le support pour guider l’adaptation du traitement benzodiazépinique.
Le CIWA-Ar évalue :
★ À maîtriser
Le VGM a une sensibilité de 60–70 %, une faible spécificité et une demi-vie d’environ 3 mois.
La GGT a une sensibilité de 70 %, une faible spécificité et une demi-vie d’environ 3 semaines ; 25 % des personnes alcoolodépendantes ont une GGT normale.
Les ASAT et ALAT peuvent rester normales en l’absence de complication hépatique, leur élévation indique une cytolyse et un rapport ASAT/ALAT supérieur à 2 est en faveur de l’alcool dans le support.
La CDT ou TDS a une sensibilité et une spécificité supérieures à 80 %, une demi-vie de 14–17 jours et se normalise en 2–4 semaines, mais des faux positifs sont possibles.
📌 Un marqueur biologique ne remplace pas l’entretien clinique, car chaque marqueur a sa sensibilité, sa spécificité, sa cinétique et ses causes de faux résultats.
Compléments
Les repères de gravité hépatique présentés sont un TP inférieur à 50 %, un facteur V inférieur à 40 % et une albuminémie inférieure à 25 g/L.
Le Fibromètre alcool combine alpha-2-macroglobuline, acide hyaluronique, TP et plaquettes, avec une performance diagnostique annoncée d’au moins 92 %.
Le Fibroscan est une élastographie impulsionnelle non invasive et indolore, réalisable en 5–10 minutes, donnant un résultat immédiat et répétable.
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1. Concernant le syndrome de sevrage alcoolique :
2. Parmi les propositions suivantes concernant la présentation de l’encéphalopathie de Gayet-Wernicke, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?
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Quels critères définissent le trouble de l’usage d’alcool dans le DSM-5 ?
Des critères qualitatifs.
Quels dommages regroupent les troubles liés à l’usage d’alcool ?
Des dommages somatiques, psychiques ou sociaux associés à l’exposition à l’alcool.
À quelle quantité d’alcool pur correspond un verre standard en France ?
10 g d’alcool pur.
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