★ À maîtriser
Les examens complémentaires en cardiologie se classent selon la pathologie explorée, l’objectif, le caractère invasif ou non et le champ technique (biologie, électrographie, imagerie, etc.).
Les principales catégories d’examens cardiologiques comprennent : la biologie, l’ECG et ses variantes, l’imagerie : échocardiographie, coronarographie, artériographie, TDM et IRM, la génétique, l’épreuve d’effort, les tests pharmacologiques, la scintigraphie et le TEP-scan
🔄 Avant un examen, il faut : mettre en balance ses bénéfices et ses risques, informer le patient de manière claire, loyale et appropriée, recueillir son consentement libre et éclairé, respecter la pharmacovigilance
Les troponines sont des marqueurs diagnostiques et pronostiques de l’infarctus du myocarde, mais leur élévation n’est pas spécifique de l’infarctus.
Compléments
Le NT-proBNP possède une valeur prédictive négative dans l’insuffisance cardiaque chronique et aiguë.
La cinétique des troponines s’évalue par des dosages répétés, notamment en comparant une première mesure à une seconde réalisée une à trois heures plus tard.
NT-proBNP pour l’insuffisance cardiaque, troponines pour l’infarctus
★ À maîtriser
Les cardiomyocytes spécialisés du système électrique cardiaque génèrent spontanément l’impulsion électrique sans se contracter, tandis que les autres cardiomyocytes la transmettent.
Un ECG standard enregistre les différences de potentiel au cours du temps pendant 10 secondes et présente plusieurs dérivations correspondant à différents points de vue sur le cœur.
L’onde P correspond à la dépolarisation des oreillettes, le complexe QRS à la dépolarisation des ventricules, et le segment ST ainsi que l’onde T à la repolarisation ventriculaire.
Les réglages ECG de référence sont un étalonnage de 10 mm/mV et une vitesse de défilement de 25 mm/s.
La fréquence cardiaque normale indiquée pour l’ECG est de 60 à 100 battements par minute.
Le segment ST et l’onde T expriment la repolarisation ventriculaire, et leurs anomalies peuvent faire suspecter une ischémie ou un infarctus.
Les signes d’alerte ECG cités sont : une tachycardie d’environ 150 bpm hors effort, un rythme irrégulier, des complexes QRS larges, un sus-décalage du segment ST supérieur à 1 mm, un QTc de 500 ms
Compléments
L’ECG peut guider la prise en charge urgente d’un arrêt cardiaque et d’une suspicion de syndrome coronarien aigu.
Le système électrique cardiaque est organisé en nœuds et faisceaux qui coordonnent la propagation de l’activité électrique dans le cœur.
Un ECG standard comporte 12 dérivations obtenues à l’aide d’électrodes frontales et précordiales.
Les électrodes frontales se placent aux extrémités des membres ou, au plus, à leur racine, mais pas sur le tronc.
L’électrode noire ne contribue pas directement au signal ECG et sert à réduire le bruit.
Les électrodes précordiales sont :
★ À maîtriser
📌 Un sus-décalage du segment ST est suspect d’infarctus et justifie une prise en charge urgente en salle de cathétérisme.
📌 Un trouble de conduction correspond à une activité électrique qui se propage insuffisamment, tandis qu’un trouble du rythme correspond à une activité trop rapide ou désorganisée.
Dans les troubles de conduction, plus le bloc est situé près des ventricules, plus il est grave, car moins de tissus situés en aval peuvent prendre le relais.
Le nœud auriculoventriculaire est la seule connexion électrique entre les oreillettes et les ventricules, car les anneaux valvulaires fibreux ne conduisent pas l’électricité.
📌 Une lipothymie est un malaise sans perte de connaissance, tandis qu’une syncope est une perte de connaissance brutale et transitoire avec récupération complète.
Compléments
Un trouble de conduction sévère peut provoquer une défaillance mécanique du cœur, car l’activité électrique ne déclenche plus correctement la contraction.
Les troubles de conduction peuvent se manifester par une fatigue, une syncope ou une insuffisance cardiaque et, rarement, par un arrêt cardiaque.
Conduction : signal trop lent ou bloqué ; rythme : signal trop rapide ou désorganisé.
★ À maîtriser
📌 Les troubles du rythme ventriculaire sont plus dangereux que les troubles supraventriculaires, car le nœud auriculoventriculaire peut limiter la fréquence transmise aux ventricules dans les troubles supraventriculaires.
Compléments
📌 La mort subite cardiaque survient de façon instantanée et sans signe annonciateur évident, contrairement à certaines défaillances cardiaques progressives.
Supraventriculaire : au-dessus des ventricules ; ventriculaire : dans les ventricules, plus dangereux.
★ À maîtriser
📌 Le patient portant un Holter tient un journal d’activité et note l’horaire de ses symptômes afin de permettre leur comparaison avec le tracé.
L’épreuve d’effort enregistre généralement le cœur sur 12 dérivations pendant environ 10 à 15 minutes, avec une lecture en direct et une surveillance de la pression artérielle.
L’épreuve d’effort recherche notamment une maladie des artères coronaires, qui peut provoquer une souffrance cardiaque lorsque les besoins du cœur augmentent à l’effort.
📌 L’épreuve d’effort nécessite la présence d’un médecin, un chariot d’urgence et un défibrillateur, ainsi qu’une surveillance poursuivie pendant trois à six minutes après l’effort.
Compléments
La lecture d’un Holter est différée et réalisée par un médecin après l’enregistrement, contrairement à une surveillance en temps réel.
Un ECG réalisé avec une montre connectée peut enregistrer une dérivation lorsque le patient pose les doigts de l’autre main sur l’appareil.
Un moniteur cardiaque implantable placé sous la peau peut surveiller le rythme cardiaque pendant plusieurs années.
Une complication nécessitant une intervention médicale survient dans environ un cas sur 500 lors d’une épreuve d’effort, et une complication grave est rapportée dans moins d’un cas sur 10 000.
Une obstruction à l’éjection du ventricule gauche, notamment un rétrécissement aortique, constitue un point de vigilance avant une épreuve d’effort, car l’effort peut majorer les symptômes.
★ À maîtriser
L’exploration électrophysiologique sert à caractériser le mécanisme d’un trouble du rythme ou de conduction afin d’orienter le traitement.
Avant une intervention invasive, la préparation comprend la vérification de l’identité et des allergies, le recueil des directives anticipées et des coordonnées de la personne de confiance, la pose d’une voie veineuse périphérique et un bilan biologique.
Le jeûne préopératoire est de six heures pour les aliments et de deux heures pour les liquides clairs afin de limiter le risque d’inhalation en cas d’anesthésie générale.
Après l’intervention, le point de ponction est comprimé par un fil de compression, un pansement compressif ou un sac de sable, éventuellement associés, afin de favoriser l’hémostase.
Compléments
L’exploration électrophysiologique passe souvent par la veine fémorale droite pour accéder au cœur.
Lors d’une ablation, un cathéter délivre un courant destiné à brûler la région responsable du trouble du rythme et à empêcher sa réapparition.
Les complications de l’exploration électrophysiologique sont notamment vasculaires au point de ponction, et peuvent inclure un AVC ou une tamponnade cardiaque ; les complications graves sont rapportées dans moins de 3 % des cas.
Une antibioprophylaxie peut être administrée 30 à 60 minutes avant l’intervention afin de prévenir une infection liée au geste.
📌 Après l’intervention, le patient reste allongé pendant plusieurs heures pour éviter de mobiliser le point de ponction et de compromettre l’hémostase et la cicatrisation.
★ À maîtriser
Après l’intervention, le patient est surveillé par télémétrie ECG continue et par des mesures régulières de la pression artérielle.
Les trois principaux modes d’imagerie échocardiographique sont :
Les trois principales fenêtres échocardiographiques sont :
📌 L’échographie cardiaque renseigne sur la morphologie du cœur et sur sa fonction, notamment les mouvements de contraction et les flux sanguins.
Compléments
📌 Après une compression du point de ponction, le dispositif de compression doit être retiré à l’heure prévue.
Pour réaliser l’échographie transthoracique, le patient est généralement installé torse nu en décubitus latéral gauche, un bras derrière la tête ; l’opérateur place la sonde entre les côtes avec du gel pour transmettre les ultrasons.
L’échographie transœsophagienne fournit des images de meilleure qualité que l’échographie transthoracique, car la sonde placée dans l’œsophage est proche du cœur.
★ À maîtriser
L’IRM cardiaque permet d’évaluer la cinétique du cœur et de rechercher notamment une fibrose ou une nécrose ; elle dure environ 40 à 50 minutes et nécessite un rythme cardiaque régulier pour synchroniser les images.
La scintigraphie cardiaque repose sur l’injection d’un marqueur radioactif qui se fixe sur les cellules cardiaques, puis sur la détection de ce marqueur par une caméra afin de repérer des zones pathologiques.
La technique de Seldinger consiste à introduire une aiguille dans le vaisseau, à faire passer un guide dans l’aiguille, à retirer l’aiguille en laissant le guide en place, puis à faire progresser le matériel autour du guide.
📌 Avant une coronarographie, il faut notamment rechercher une allergie au produit de contraste et une insuffisance rénale, car le produit peut être toxique pour les reins.
Compléments
L’IRM cardiaque offre une meilleure résolution temporelle et un meilleur contraste que le scanner, sans rayonnement ionisant.
Le coroscanner fournit des images des artères coronaires et peut aider à écarter une maladie coronaire chez certains patients pour lesquels on souhaite éviter une coronarographie invasive.
La coronarographie est généralement réalisée par l’artère radiale au poignet ; l’accès fémoral est utilisé lorsque l’accès radial n’est pas possible.
Après une coronarographie par voie radiale, un bracelet de compression est progressivement desserré dans les heures suivant l’examen pour favoriser la cicatrisation du point de ponction.
Aiguille → guide → matériel : le guide trace le chemin vers le vaisseau.
★ À maîtriser
🔄 La coronarographie suit ces étapes :
L’angioplastie d’une sténose consiste à amener un ballon dégonflé sur un guide jusqu’à la sténose, puis à le gonfler fortement pour dilater l’artère.
Lors d’une angioplastie coronaire, un ballon est gonflé au niveau de la sténose pour dilater l’artère, puis un stent peut être posé pour limiter le risque de resténose.
La surveillance après une coronarographie porte notamment sur :
Compléments
📌 Un stent couvert peut servir à obturer une brèche artérielle, notamment lors d’une dissection, tandis qu’un stent non couvert ne présente pas ce revêtement.
Après une intervention par voie radiale, la mobilisation des jambes peut être plus rapide qu’après une voie fémorale, mais le patient doit éviter d’utiliser sa main pendant quelques heures.
Après l’intervention, la surveillance comprend l’ECG, la saturation et la pression artérielle à chaque tour infirmier.
Les complications possibles comprennent des atteintes artérielles telles qu’un hématome ou un faux anévrisme, ainsi que des complications cardiaques comme l’infarctus ou un trouble du rythme.
La coronarographie diagnostique dure environ 10 minutes.
La voie radiale est utilisée dans environ 90 % des cas et la voie fémorale dans environ 10 % des cas.
Les complications de la coronarographie peuvent être hémorragiques, vasculaires ou emboliques, et peuvent inclure rarement un infarctus ou un trouble du rythme cardiaque.
Guide, ballon, puis stent si nécessaire
★ À maîtriser
📌 Les examens cardiologiques peuvent être classés selon l’organe ou la fonction explorés, leur objectif morphologique ou fonctionnel, et la technique utilisée.
Le NT-proBNP est un marqueur diagnostique et pronostique de l’insuffisance cardiaque, dont une valeur sous certains seuils a une forte valeur prédictive négative.
La troponine est une protéine du muscle cardiaque qui passe dans le sang lorsque les cellules cardiaques sont lésées.
La troponine est un marqueur diagnostique et pronostique de l’infarctus du myocarde, mais son élévation n’est pas spécifique de l’infarctus.
Compléments
★ À maîtriser
Le tissu de conduction comprend :
🔄 La propagation physiologique de l’influx suit cet ordre :
Sur l’ECG, l’onde P correspond à la dépolarisation des oreillettes, le complexe QRS à celle des ventricules et l’onde T à leur repolarisation.
La fréquence cardiaque normale est comprise entre 60 et 100 battements par minute.
Le segment ST est normalement isoélectrique, et son sus-décalage ou son sous-décalage peut orienter vers une pathologie coronarienne aiguë.
📌 Les troubles de la conduction ralentissent ou interrompent la transmission de l’influx, tandis que les troubles du rythme correspondent à une activité électrique trop rapide ou désorganisée.
Compléments
Un ECG peut orienter la prise en charge urgente d’un arrêt cardiaque en distinguant un rythme choquable d’un rythme non choquable.
En cas de suspicion de syndrome coronarien aigu, l’ECG aide à repérer un sus-décalage du segment ST pouvant conduire à une prise en charge urgente en salle de cathétérisme.
Un ECG standard comporte 12 dérivations, obtenues à partir d’électrodes frontales et précordiales.
L’intervalle PR reflète la conduction atrioventriculaire et sa durée physiologique est comprise entre 120 et 200 millisecondes.
Un intervalle PR supérieur à 200 millisecondes est prolongé et correspond à un bloc atrioventriculaire du premier degré.
La durée normale du complexe QRS est inférieure à 120 millisecondes.
Une tachycardie correspond à une fréquence cardiaque supérieure à 100 battements par minute, et une fréquence supérieure à 150 battements par minute appelle une attention particulière.
Les troubles de la conduction peuvent notamment être liés au vieillissement et se manifester par une fatigue ou une syncope.
Un trouble de conduction situé plus bas dans le système de conduction, vers les ventricules, est plus grave car moins de tissu peut prendre le relais.
P : oreillettes ; QRS : ventricules ; T : repolarisation ventriculaire
★ À maîtriser
📌 La syncope est une perte de connaissance brutale et transitoire suivie d’une restitution totale de la conscience.
📌 Les tachycardies supraventriculaires prennent naissance dans les structures situées au-dessus des ventricules et peuvent se manifester par des palpitations ou rester asymptomatiques.
📌 Les tachycardies ventriculaires sont plus dangereuses que les tachycardies supraventriculaires, car leur fréquence élevée peut empêcher une activité mécanique efficace des ventricules.
Compléments
📌 Après une crise d’épilepsie, la récupération peut s’accompagner d’un état vaporeux pendant plusieurs dizaines de minutes, contrairement aux troubles de la conduction évoqués.
La syncope entraîne une perte de connaissance brutale et transitoire, contrairement au malaise sans perte de connaissance.
★ À maîtriser
📌 Un ECG ambulatoire est proposé lorsque des symptômes suspects de troubles du rythme ou de conduction restent inexpliqués après un premier ECG.
📌 L’épreuve d’effort recherche notamment une maladie des artères coronaires en révélant à l’effort les conséquences d’une sténose sur l’irrigation du muscle cardiaque.
Compléments
Un ECG peut être réalisé avec des électrodes placées à la racine des membres afin de réduire les artéfacts et d’obtenir un signal de meilleure qualité et de plus faible amplitude.
Un ECG à 18 dérivations complète l’enregistrement standard par des dérivations droites et des dérivations postérieures pour multiplier les points de vue électriques sur le cœur, notamment lors de douleurs thoraciques.
Les dérivations précordiales hautes sont placées dans le deuxième ou le troisième espace intercostal pour rechercher certaines maladies cardiaques héréditaires.
Un ECG ambulatoire déclenché par le patient peut être réalisé avec une montre connectée qui enregistre une dérivation lorsque le patient pose un doigt sur l’appareil.
Un moniteur cardiaque implantable placé sous la peau peut enregistrer l’activité cardiaque pendant plusieurs années, jusqu’à environ 3 à 5 ans.
L’épreuve d’effort utilise 12 dérivations et surveille en direct le rythme cardiaque ainsi que la pression artérielle.
📌 L’épreuve d’effort est indiquée pour explorer des symptômes déclenchés par l’effort et suspects de troubles du rythme ou de conduction lorsque le Holter ECG n’a pas permis d’en trouver la cause.
Une intervention médicale est nécessaire dans environ un cas sur 500 lors d’une épreuve d’effort, et un infarctus est rapporté dans moins d’un cas sur 10 000.
Les points de vigilance comprennent : une obstruction à l’éjection du ventricule gauche, notamment un rétrécissement aortique, une thrombose aiguë, un thrombus intracardiaque, l’impossibilité d’effectuer un exercice physique
★ À maîtriser
📌 L’exploration électrophysiologique sert à mettre en évidence des troubles de la conduction ou du rythme et à en préciser le mécanisme afin de choisir le traitement adapté.
Compléments
La voie d’abord de l’exploration électrophysiologique est souvent la veine fémorale droite.
La fluoroscopie permet de visualiser en temps réel la position des cathéters dans le cœur pendant l’exploration électrophysiologique.
Les complications de l’exploration électrophysiologique sont notamment vasculaires au point de ponction, avec des fistules rapportées dans moins de 3 % des cas, ainsi que des AVC et des tamponnades cardiaques.
Après l’intervention, le point de ponction est comprimé, le patient reste allongé plusieurs heures et une surveillance clinique, tensionnelle et parfois télémétrique est réalisée.
La compression peut être assurée par :
La préparation comprend : la vérification du bon examen pour le bon patient, le recueil des allergies, la vérification des directives anticipées et des personnes à contacter, la pose d’une voie veineuse périphérique, un bilan biologique, le rasage du site d’abord
📌 Une antibioprophylaxie peut être administrée 30 à 60 minutes avant l’intervention pour prévenir les infections liées au geste.
L’échographie cardiaque dure généralement de 5 à 20 minutes selon les anomalies rencontrées.
La sonde sectorielle utilisée en cardiologie est plus petite que certaines autres sondes d’échographie et possède une extrémité plutôt carrée ou rectangulaire.
Le patient est généralement installé torse nu en décubitus latéral gauche, avec souvent un bras derrière la tête, afin de faciliter l’accès aux espaces intercostaux.
L’échographie cardiaque transthoracique ne nécessite pas de jeûne.
Un ECG à trois électrodes peut être enregistré pendant l’échographie pour synchroniser les images avec le cycle cardiaque.
Un gel est appliqué entre la sonde et le corps afin de transmettre les ultrasons, car l’air les transmet mal.
La sonde sectorielle se glisse entre les côtes pour contourner les os qui réfléchissent fortement les ultrasons.
★ À maîtriser
📌 L’échographie cardiaque utilise le mode anatomique pour visualiser les structures, le mode TM pour suivre une structure au cours du temps et le mode Doppler pour étudier la vitesse et la direction des flux sanguins.
Les trois fenêtres échographiques principales sont :
L’échographie cardiaque évalue la morphologie du cœur, notamment sa taille, l’épaisseur du muscle et les connexions vasculaires, ainsi que sa fonction, notamment la contraction, le remplissage et les flux.
Compléments
La fenêtre parasternal gauche se situe près du sternum, entre deux côtes.
La fenêtre apicale se situe sous le mamelon, au niveau de la pointe du cœur.
La fenêtre sous-costale permet d’observer le cœur depuis une position inférieure, sous les côtes.
L’échographie cardiaque peut montrer une zone du cœur qui se contracte moins bien après un infarctus du myocarde.
L’échographie cardiaque permet de rechercher un épanchement péricardique.
★ À maîtriser
L’ETO peut : rechercher un caillot intracardiaque, préciser la localisation et l’étendue d’une endocardite, évaluer une prothèse valvulaire, examiner l’aorte descendante, caractériser une tumeur cardiaque
La préparation à l’ETO comprend l’anesthésie locale du fond de la gorge, la mise en position latérale gauche avec la tête fléchie en avant, puis l’introduction de la sonde par la bouche dans l’œsophage avec la coopération du patient.
📌 L’ETO nécessite un consentement oral systématiquement recueilli et une recherche préalable des contre-indications œsophagiennes, notamment un cancer, une chirurgie récente ou des varices œsophagiennes.
Compléments
L’auricule gauche est un petit appendice musculaire de l’oreillette gauche et constitue un lieu privilégié de formation de caillots cardiaques.
L’échec d’introduction de la sonde d’ETO est rare et concerne moins de 1 % des cas ; il ne faut jamais forcer l’introduction.
La perforation œsophagienne est une complication très rare mais gravissime de l’ETO.
L’ETT observe depuis le thorax ; l’ETO rapproche la sonde du cœur par l’œsophage.
★ À maîtriser
Compléments
Teste tes connaissances sur Troubles du rythme et examens cardiaques avec 64 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Quel biomarqueur sécrété par les cardiomyocytes sert de marqueur diagnostique et pronostique de l’insuffisance cardiaque ?
2. Chez un patient dont les cellules myocardiques souffrent, quel phénomène explique la présence de troponines dans le sang ?
Mémorisez les concepts clés de Troubles du rythme et examens cardiaques avec 90 flashcards interactives.
Selon quels critères classe-t-on les examens complémentaires en cardiologie ?
Selon la pathologie explorée, l’objectif, le caractère invasif et le champ technique.
Quelles grandes catégories regroupent les examens cardiologiques ?
La biologie, l’ECG et ses variantes, l’imagerie et les autres examens.
Que faut-il faire avant un examen cardiologique ?
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