QCM : Tuberculose : diagnostic et prise en charge (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Après avis médical et vérification de constantes correctes, quel schéma de terlipressine est indiqué pour une hémoptysie massive ?

Administrer 1 mg par voie intraveineuse lente en 20 minutes, puis poursuivre à 0,2 mg/h en perfusion IVSE
Administrer 0,2 mg par voie intraveineuse lente en 10 minutes, puis poursuivre à 1 mg/h en perfusion IVSE
Administrer 1 mg par voie intramusculaire en 10 minutes, puis poursuivre à 0,2 mg/h par voie orale
Administrer 1 mg par voie intraveineuse lente en 10 minutes, puis poursuivre à 0,2 mg/h en perfusion IVSE

Administrer 1 mg par voie intraveineuse lente en 10 minutes, puis poursuivre à 0,2 mg/h en perfusion IVSE

Explication

Le schéma indiqué commence par 1 mg de terlipressine en intraveineux lent sur 10 minutes, puis se poursuit en perfusion IVSE à 0,2 mg/h. Inverser la dose initiale et le débit d’entretien modifie les quantités prévues.

2. Quelle conséquence de la rifampicine est importante à considérer chez une personne qui utilise une pilule œstroprogestative ?

Son effet inducteur enzymatique peut réduire l’efficacité de la pilule ; elle peut aussi colorer la salive et les selles en orange.
Son effet inducteur enzymatique peut réduire l’efficacité de la pilule ; elle peut aussi colorer les larmes et les urines en orange.
Son effet inhibiteur enzymatique peut réduire l’efficacité de la pilule ; elle peut aussi colorer les larmes et les urines en jaune.
Son effet inhibiteur enzymatique peut renforcer l’efficacité de la pilule ; elle peut aussi colorer les larmes et les urines en rouge.

Son effet inducteur enzymatique peut réduire l’efficacité de la pilule ; elle peut aussi colorer les larmes et les urines en orange.

Explication

La rifampicine est un inducteur enzymatique et interagit notamment avec la pilule œstroprogestative ; elle colore également les larmes et les urines en orange. La décrire comme un inhibiteur enzymatique inverse le mécanisme pertinent pour cette interaction.

3. Que permet de conclure un examen direct des crachats négatif dans le cadre d’une suspicion de tuberculose ?

Le patient est bacillifère, et le diagnostic de tuberculose maladie est confirmé par ce résultat.
Le patient doit rester isolé, car un résultat négatif confirme la présence de bacilles dans l’échantillon.
Le patient n’est pas atteint de tuberculose, car un résultat négatif exclut la maladie malgré un faible nombre de bacilles.
Le patient n’est pas bacillifère, mais le diagnostic reste possible, notamment si l’échantillon contient peu de bacilles.

Le patient n’est pas bacillifère, mais le diagnostic reste possible, notamment si l’échantillon contient peu de bacilles.

Explication

Un examen direct négatif indique que le patient n’est pas bacillifère, sans exclure la tuberculose, notamment lorsque l’échantillon contient moins de 1 000 bacilles par millilitre. À l’inverse, c’est un examen direct positif qui conduit au maintien de l’isolement et confirme une tuberculose maladie.

4. Quel bilan mondial de la tuberculose a été rapporté pour 2023 ?

8,8 millions de personnes exposées et 1,25 million de cas diagnostiqués
8,8 millions de décès et 1,25 million de nouveaux cas diagnostiqués
1,25 million de nouveaux cas diagnostiqués et 8,8 millions de décès
8,8 millions de nouveaux cas diagnostiqués et 1,25 million de décès

8,8 millions de nouveaux cas diagnostiqués et 1,25 million de décès

Explication

En 2023, 8,8 millions de nouveaux cas ont été diagnostiqués dans le monde et 1,25 million de personnes sont mortes de la tuberculose. Les autres choix inversent les deux chiffres ou remplacent les nouveaux cas par une autre mesure.

5. Quel tableau clinique peut évoquer une tuberculose pulmonaire commune ?

Fébricule, toux chronique, douleurs lombaires et troubles urinaires, parfois avec expectoration
Altération de l’état général, frissons aigus, forte fièvre et toux brève, parfois avec douleur abdominale
Sueurs nocturnes, éruption cutanée, diarrhée et toux sèche, parfois avec douleurs articulaires
Altération de l’état général, sueurs nocturnes, fébricule et toux chronique, parfois avec expectoration ou hémoptysie

Altération de l’état général, sueurs nocturnes, fébricule et toux chronique, parfois avec expectoration ou hémoptysie

Explication

La forme pulmonaire commune peut associer altération de l’état général, sueurs nocturnes, fébricule et toux chronique, avec parfois expectoration ou hémoptysie. Les troubles urinaires évoquent une autre localisation et ne constituent pas les signes décrits pour cette forme.

6. Quelle résistance définit une tuberculose multirésistante, ou MDR ?

Une résistance à l’isoniazide et au pyrazinamide, sans résistance à la rifampicine.
Une résistance simultanée au pyrazinamide et à l’éthambutol.
Une résistance simultanée à l’isoniazide et à la rifampicine.
Une résistance à la rifampicine et à l’éthambutol, sans résistance à l’isoniazide.

Une résistance simultanée à l’isoniazide et à la rifampicine.

Explication

La tuberculose MDR est définie par une souche résistante à la fois à l’isoniazide et à la rifampicine. Une association de résistances qui ne comprend pas ces deux médicaments ne correspond pas à cette définition.

7. Pourquoi une quadrithérapie est-elle utilisée plutôt qu’une monothérapie dans le traitement antituberculeux ?

Elle limite les effets indésirables hépatiques et concentre l’action sur une seule population de mycobactéries.
Elle réduit le risque d’émergence de bacilles résistants et cible différentes populations de mycobactéries.
Elle accélère l’identification de la souche et permet de remplacer l’antibiogramme par une surveillance clinique.
Elle prévient les rechutes en prolongeant l’administration d’un médicament après la disparition des symptômes.

Elle réduit le risque d’émergence de bacilles résistants et cible différentes populations de mycobactéries.

Explication

La quadrithérapie vise à limiter l’émergence de résistances et à atteindre différentes populations de mycobactéries. La monothérapie n’apporte pas cette protection et expose au contraire à l’émergence de bacilles résistants.

8. Que désigne la primo-infection tuberculeuse ?

Une infection répétée par le bacille, généralement asymptomatique, avec une incubation de 6 à 12 mois
La première infection par le bacille, généralement asymptomatique, avec une incubation de 1 à 3 mois
Une réactivation pulmonaire, généralement symptomatique, avec une incubation de 1 à 3 semaines
Une dissémination extrapulmonaire, généralement fébrile, avec une incubation de quelques jours

La première infection par le bacille, généralement asymptomatique, avec une incubation de 1 à 3 mois

Explication

La primo-infection correspond à la première infection par le bacille et reste généralement asymptomatique, avec une incubation de 1 à 3 mois. Une réactivation n’est pas la définition de cette première infection.

9. Comment distinguer la notification de la tuberculose à l’ARS du signalement au CLAT ?

La notification transmise à l’ARS est nominative, tandis que le signalement anonyme au CLAT déclenche l’enquête autour du cas.
La notification anonyme est adressée au CLAT, tandis que le signalement nominatif transmis à l’ARS déclenche l’enquête autour du cas.
La notification nominative est adressée à l’ARS, tandis que le signalement anonyme transmis à l’Institut de veille sanitaire déclenche l’enquête autour du cas.
La notification transmise à l’ARS est anonyme, tandis que le signalement nominatif au CLAT déclenche l’enquête autour du cas.

La notification transmise à l’ARS est anonyme, tandis que le signalement nominatif au CLAT déclenche l’enquête autour du cas.

Explication

La notification à visée épidémiologique est anonyme et transmise à l’ARS, tandis que le signalement nominatif au CLAT permet de déclencher l’enquête autour du cas. Le signalement au CLAT n’est donc pas la démarche anonyme.

10. Comment mesure-t-on le résultat d’une IDR réalisée pour le dépistage tuberculeux ?

On mesure l’induration au point d’injection après 24 heures, en incluant l’érythème
On mesure l’induration au point d’injection après 72 heures, sans tenir compte de l’érythème
On mesure la douleur au point d’injection après 72 heures, en la comparant à la rougeur
On mesure l’érythème au point d’injection après 48 heures, sans tenir compte de l’induration

On mesure l’induration au point d’injection après 72 heures, sans tenir compte de l’érythème

Explication

L’IDR consiste à injecter de la tuberculine par voie intradermique, puis à mesurer l’induration après 72 heures en excluant l’érythème. L’erreur la plus plausible consiste à interpréter la rougeur, alors que c’est bien l’induration qui est évaluée.

11. Quelle personne correspond à la définition d’un contact étroit d’un cas index ?

Une personne qui consulte le même médecin que le cas index sans partager de lieu avec lui.
Une personne qui partage plusieurs heures par jour le même lieu que le cas index, par exemple dans un bureau.
Une personne qui habite dans une autre ville et échange régulièrement des messages avec le cas index.
Une personne qui croise brièvement le cas index dans un lieu public au cours de la journée.

Une personne qui partage plusieurs heures par jour le même lieu que le cas index, par exemple dans un bureau.

Explication

Un contact étroit partage le même lieu que le cas index pendant plusieurs heures par jour, comme cela peut arriver dans un bureau ou une famille. Une rencontre brève dans un lieu public ne répond pas à ce critère de proximité prolongée.

12. Quels médicaments composent la quadrithérapie antituberculeuse ?

L’isoniazide, le pyrazinamide, la lévofloxacine et la clarithromycine.
La rifampicine, l’isoniazide, la clarithromycine et l’éthambutol.
La rifampicine, l’isoniazide, le pyrazinamide et l’éthambutol.
La rifampicine, le pyrazinamide, l’éthambutol et la lévofloxacine.

La rifampicine, l’isoniazide, le pyrazinamide et l’éthambutol.

Explication

La quadrithérapie associe la rifampicine, l’isoniazide, le pyrazinamide et l’éthambutol. Les autres combinaisons remplacent un ou plusieurs de ces médicaments par des antibiotiques qui ne figurent pas dans cette association standard.

13. À partir de quel organisme et sous quelle forme est préparé le vaccin BCG ?

D’une souche de Mycobacterium tuberculosis inactivée, dont les antigènes sont conservés
D’une souche de Mycobacterium bovis vivante virulente, dont la multiplication est renforcée
D’un mélange d’antigènes de Mycobacterium tuberculosis, sans microorganisme vivant
D’une souche de Mycobacterium bovis vivante atténuée, dont la virulence pour l’être humain a été perdue

D’une souche de Mycobacterium bovis vivante atténuée, dont la virulence pour l’être humain a été perdue

Explication

Le BCG est un vaccin vivant atténué préparé à partir d’une souche de Mycobacterium bovis ayant perdu sa virulence pour l’être humain. Il ne s’agit pas d’une souche de Mycobacterium tuberculosis inactivée, même si cette formulation peut sembler plausible pour un vaccin bactérien.

14. Lorsqu’une enquête autour d’un cas de tuberculose est menée, que recherche-t-elle chez les sujets contacts ?

Une résistance aux antibiotiques chez les personnes ayant reçu un traitement antituberculeux
Une immunité durable contre la tuberculose chez les personnes vaccinées par le BCG
Une infection respiratoire aiguë chez les personnes présentant une toux récente
Une infection tuberculeuse latente ou une tuberculose maladie, surtout après une exposition contagieuse importante

Une infection tuberculeuse latente ou une tuberculose maladie, surtout après une exposition contagieuse importante

Explication

L’enquête recherche une infection tuberculeuse latente ou une tuberculose maladie, en accordant une attention particulière aux expositions favorisant la transmission. Le dépistage d’une résistance aux antibiotiques concerne l’évaluation du bacille et du traitement, pas l’objectif général de l’enquête chez les contacts.

15. Comment la tuberculose se transmet-elle principalement d’une personne à une autre ?

Par ingestion d’aliments contaminés par les sécrétions d’un sujet bacillifère
Par contact cutané avec des lésions contenant des bacilles tuberculeux
Par inhalation d’aérosols de gouttelettes infectantes émis par un sujet bacillifère
Par piqûre d’insectes ayant été en contact avec un sujet bacillifère

Par inhalation d’aérosols de gouttelettes infectantes émis par un sujet bacillifère

Explication

La transmission interhumaine se fait principalement par inhalation d’aérosols de gouttelettes infectantes émises par une personne bacillifère. L’ingestion n’est pas le mode de transmission principal décrit ici.

16. Quel nom désigne aussi Mycobacterium tuberculosis, responsable de 95 % des cas cités ?

Le bacille de Koch, également appelé bacille acido-alcoolo-résistant
Le bacille de Hansen, également appelé bacille acido-alcoolo-résistant
Le bacille de Koch, également appelé bacille sensible aux acides et aux alcools
Le bacille de Calmette-Guérin, également appelé bacille faiblement résistant

Le bacille de Koch, également appelé bacille acido-alcoolo-résistant

Explication

Mycobacterium tuberculosis est aussi appelé bacille de Koch ou bacille acido-alcoolo-résistant (BAAR). Le bacille de Hansen désigne un autre bacille, et non l’agent responsable de cette proportion de cas.

17. Quelle conduite initiale adopter devant une hémoptysie massive ?

Tourner le patient du côté opposé à la lésion, commencer l’oxygénothérapie, vérifier une voie veineuse et administrer une anticoagulation curative
Tourner le patient du côté de la lésion, commencer l’oxygénothérapie, retirer la voie veineuse et administrer une anticoagulation curative
Maintenir le patient en décubitus dorsal, différer l’oxygénothérapie, vérifier une voie veineuse et éviter l’anticoagulation curative
Tourner le patient du côté de la lésion, commencer l’oxygénothérapie, vérifier une voie veineuse et éviter l’anticoagulation curative

Tourner le patient du côté de la lésion, commencer l’oxygénothérapie, vérifier une voie veineuse et éviter l’anticoagulation curative

Explication

La prise en charge initiale associe le décubitus du côté de la lésion, l’oxygénothérapie et la vérification d’une voie veineuse périphérique, sans anticoagulation curative. Le décubitus du côté opposé contredit la conduite indiquée, qui vise à protéger le poumon non atteint.

18. Quel ensemble comprend des facteurs de risque de tuberculose maladie cités ?

Dénutrition, activité physique, tabagisme, allergie, immunosuppresseurs et vaccination récente
Dénutrition, alcoolisme, tabagisme, VIH, immunosuppresseurs et corticothérapie prolongée
Alcoolisme, sommeil réduit, asthme, VIH, antihistaminiques et corticothérapie prolongée
Surpoids, consommation de café, asthme, VIH, antibiotiques et corticothérapie brève

Dénutrition, alcoolisme, tabagisme, VIH, immunosuppresseurs et corticothérapie prolongée

Explication

Les facteurs cités comprennent la dénutrition, l’alcoolisme, le tabagisme, le VIH, les immunosuppresseurs et la corticothérapie au long cours. Les autres choix remplacent plusieurs de ces facteurs par des éléments qui ne figurent pas dans cette liste.

19. Pourquoi le dépistage des sujets contacts vise-t-il notamment les infections tuberculeuses latentes récentes ?

Parce qu’une infection ancienne empêche toute réactivation tuberculeuse après une exposition ultérieure
Parce qu’une infection récente indique que le sujet contact est nécessairement contagieux pour son entourage
Parce qu’une infection récente témoigne d’une résistance aux médicaments antituberculeux usuels
Parce qu’une infection récente, datant de moins de deux ans, présente un risque d’évolution vers une tuberculose maladie

Parce qu’une infection récente, datant de moins de deux ans, présente un risque d’évolution vers une tuberculose maladie

Explication

Le dépistage cherche à diagnostiquer et traiter les ITL à haut risque d’évolution, notamment celles identifiées comme récentes, depuis moins de deux ans. Une ITL ne signifie pas que la personne est contagieuse, contrairement à une tuberculose maladie pulmonaire contagieuse.

20. Une personne non vaccinée par le BCG présente une induration de 11 mm à l’IDR ; quelle interprétation correspond aux seuils indiqués ?

L’IDR est négative, mais une ITL est suspectée dès 5 mm
L’IDR est négative et une ITL est écartée
L’IDR est positive, mais une ITL n’est suspectée qu’à partir de 15 mm
L’IDR est positive et une ITL est suspectée

L’IDR est positive et une ITL est suspectée

Explication

Une induration d’au moins 5 mm rend l’IDR positive, et une ITL est suspectée au-delà de 10 mm chez une personne non vaccinée. Le seuil de suspicion de 15 mm concerne une personne vaccinée, tandis que 5 mm est le seuil de positivité de l’IDR.

21. Quel schéma correspond au traitement antituberculeux standard décrit ?

Quatre médicaments pendant deux mois, puis l’isoniazide et la rifampicine pendant quatre mois, avec adaptation à l’antibiogramme.
Deux médicaments pendant quatre mois, puis quatre médicaments pendant deux mois, avec adaptation à l’antibiogramme.
Deux médicaments pendant deux mois, puis quatre médicaments pendant quatre mois, avec adaptation à l’antibiogramme.
Quatre médicaments pendant quatre mois, puis deux médicaments pendant deux mois, sans adaptation à l’antibiogramme.

Quatre médicaments pendant deux mois, puis l’isoniazide et la rifampicine pendant quatre mois, avec adaptation à l’antibiogramme.

Explication

Le schéma standard comprend une quadrithérapie pendant deux mois, suivie d’une bithérapie par isoniazide et rifampicine pendant quatre mois, pour six mois au total, avec adaptation à l’antibiogramme. La phase initiale n’est pas une bithérapie : elle associe quatre médicaments.

22. Quel est l’objectif de la vaccination par le BCG chez les personnes à risque, notamment en zone de forte endémie ?

Traiter une tuberculose maladie active, en particulier lorsque le risque est lié à l’entourage familial
Réduire la transmission de la tuberculose latente, en particulier lorsque le risque est lié à des contacts professionnels
Éviter les réactions positives à l’IDR, en particulier lorsque le risque est lié à une exposition environnementale
Limiter les formes miliaires, neuroméningées et pulmonaires, en particulier lorsque le risque est lié à l’environnement ou à l’entourage

Limiter les formes miliaires, neuroméningées et pulmonaires, en particulier lorsque le risque est lié à l’environnement ou à l’entourage

Explication

Chez les personnes à risque, le BCG vise à limiter les tuberculoses miliaire, neuroméningée et pulmonaire, notamment lorsque l’exposition dépend de l’environnement ou de l’entourage en zone de forte endémie. Le vaccin n’est pas un traitement d’une tuberculose maladie déjà active.

23. Pourquoi le BCG est-il contre-indiqué chez un enfant immunodéprimé ?

Parce qu’il s’agit d’un vaccin inactivé, dont la réponse immunitaire est insuffisante en cas d’immunodépression
Parce qu’il s’agit d’un vaccin vivant atténué, dont l’administration est contre-indiquée en cas d’immunodépression
Parce que l’immunodépression augmente les réactions locales dues à la voie intradermique
Parce que le vaccin protège moins bien contre les formes pulmonaires chez l’enfant immunodéprimé

Parce qu’il s’agit d’un vaccin vivant atténué, dont l’administration est contre-indiquée en cas d’immunodépression

Explication

Le BCG étant un vaccin vivant atténué, il est contre-indiqué chez les enfants immunodéprimés. Une protection moins efficace contre les formes pulmonaires ne constitue pas la raison de cette contre-indication.

24. Quelle évolution correspond à une tuberculose maladie après la formation d’un granulome ?

La rupture du granulome, suivie de la multiplication et de la dissémination des bacilles
La guérison du granulome, suivie de l’absence de dissémination bacillaire
La calcification du granulome, suivie de la constitution d’une séquelle stable
La quiescence du granulome, suivie de la persistance d’une infection latente

La rupture du granulome, suivie de la multiplication et de la dissémination des bacilles

Explication

La rupture du granulome peut entraîner la multiplication et la dissémination des bacilles, puis la formation d’une caverne en contact avec une bronchiole. La quiescence correspond plutôt à une tuberculose latente, et non à cette évolution vers la maladie.

25. Comment recherche-t-on les bacilles acido-alcoolo-résistants lorsque le patient peut produire des crachats ?

Par un tubage gastrique à jeun effectué deux matins de suite.
Par une analyse sanguine répétée deux jours de suite.
Par un examen cytobactériologique des crachats réalisé deux jours de suite.
Par une fibroscopie avec aspiration bronchique réalisée deux jours de suite.

Par un examen cytobactériologique des crachats réalisé deux jours de suite.

Explication

En présence de crachats, la recherche des BAAR repose sur un examen cytobactériologique des crachats effectué deux jours de suite. Le tubage gastrique est une option envisagée lorsque le patient ne produit pas de crachats.

26. Lorsqu’une tuberculose contagieuse est suspectée, quelles mesures de protection respiratoire s’appliquent au patient et aux personnes qui entrent dans sa chambre ?

Le patient porte un FFP2 dans la chambre, tandis que les soignants et visiteurs portent un masque à leurs sorties.
Le patient et les visiteurs portent un FFP2 dans la chambre, tandis que les soignants portent un masque à leurs sorties.
Le patient porte un masque à ses sorties, tandis que les soignants et visiteurs portent un FFP2 dans la chambre.
Le patient et les soignants portent un FFP2 dans la chambre, tandis que les visiteurs portent un masque à leurs sorties.

Le patient porte un masque à ses sorties, tandis que les soignants et visiteurs portent un FFP2 dans la chambre.

Explication

Les précautions de type air comprennent une chambre individuelle et un FFP2 pour les soignants et les visiteurs ; le patient met un masque lorsqu’il sort de sa chambre. Le patient n’est pas celui qui porte le FFP2 dans cette consigne.

27. Comment la tuberculose pulmonaire commune se dissémine-t-elle, par comparaison avec la miliaire ?

La forme pulmonaire commune se dissémine par voie sanguine, tandis que la miliaire se dissémine par les bronches
La forme pulmonaire commune se dissémine par voie lymphatique, tandis que la miliaire se dissémine par les bronches
La forme pulmonaire commune se dissémine par voie bronchogène, tandis que la miliaire se dissémine par voie lymphatique
La forme pulmonaire commune se dissémine par voie bronchogène, tandis que la miliaire se dissémine par le sang

La forme pulmonaire commune se dissémine par voie bronchogène, tandis que la miliaire se dissémine par le sang

Explication

La tuberculose pulmonaire commune se propage par voie bronchogène, tandis que la miliaire se dissémine par le sang. La voie sanguine et lymphatique concerne notamment les formes extrapulmonaires, et non la voie propre à la forme pulmonaire commune.

28. Une personne traitée pour une infection tuberculeuse latente est éloignée des soins : quelle aide le CLAT peut-il lui apporter ?

Organiser une hospitalisation prolongée et transférer le suivi à un service social
Fournir une aide financière et suspendre le suivi médical jusqu’au retour aux soins
Assurer gratuitement le suivi et la délivrance des médicaments, tout en coordonnant son parcours jusqu’à la fin du traitement
Remplacer le médecin traitant et décider seul de la durée du traitement médicamenteux

Assurer gratuitement le suivi et la délivrance des médicaments, tout en coordonnant son parcours jusqu’à la fin du traitement

Explication

Le CLAT contribue au suivi médical et médicosocial, coordonne le parcours jusqu’à la fin du traitement et peut assurer gratuitement le suivi et la délivrance des médicaments aux personnes éloignées des soins. Il ne remplace pas le médecin traitant pour décider seul de la durée du traitement.

29. Quel est le rôle central d’un centre de lutte antituberculeuse (CLAT) concernant les cas de tuberculose ?

Évaluer les droits sociaux et assurer l’hébergement des personnes atteintes
Organiser la vaccination générale et le dépistage de l’ensemble de la population
Coordonner les hospitalisations et les traitements de toutes les maladies infectieuses
Mettre en œuvre et suivre les enquêtes autour des cas et les dépistages ciblés

Mettre en œuvre et suivre les enquêtes autour des cas et les dépistages ciblés

Explication

Le CLAT met en œuvre et suit les enquêtes autour des cas de tuberculose ainsi que les dépistages ciblés. La coordination des hospitalisations relève d’un autre volet de prise en charge et ne définit pas sa mission centrale.

30. Dans quelle situation le risque de transmission tuberculeuse est-il accru ?

Lorsque la toux est intense, que les BAAR sont nombreux, qu’une caverne est présente et que l’exposition dure longtemps
Lorsque la toux est faible, que les BAAR sont nombreux, qu’une caverne est présente et que l’exposition est brève
Lorsque la toux est faible, que les BAAR sont rares, qu’une caverne est absente et que l’exposition est brève
Lorsque la toux est intense, que les BAAR sont rares, qu’une caverne est absente et que l’exposition est brève

Lorsque la toux est intense, que les BAAR sont nombreux, qu’une caverne est présente et que l’exposition dure longtemps

Explication

Une toux de forte intensité, un nombre élevé de BAAR, une caverne et une exposition prolongée sont associés à une transmission accrue. Une exposition brève réduit l’un des facteurs de risque, même si d’autres facteurs sont présents.

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Mémorisez les réponses avec 77 flashcards sur Tuberculose : diagnostic et prise en charge.

Combien de nouveaux cas de tuberculose ont été diagnostiqués dans le monde en 2023 ?

8,8 millions.

Combien de personnes sont mortes de tuberculose dans le monde en 2023 ?

1,25 million.

Comment la tuberculose se transmet-elle principalement entre humains ?

Par inhalation d’aérosols de gouttelettes infectantes émises par un sujet bacillifère.

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