QCM : Voies d’administration des médicaments (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel élément caractérise une voie locale d’administration ?

Le médicament rejoint d’abord la circulation générale avant d’atteindre son site d’action.
Le médicament agit directement sur son site d’administration, avec peu de passage dans la circulation générale.
Le médicament est transformé par le foie avant d’atteindre son site d’administration.
Le médicament passe par le tube digestif avant d’être absorbé dans le sang.

Le médicament agit directement sur son site d’administration, avec peu de passage dans la circulation générale.

Explication

Une voie locale délivre le médicament directement sur son site d’action et entraîne peu ou pas de passage dans la circulation générale. À l’inverse, une voie systémique implique un passage par la circulation générale avant d’atteindre le site d’action.

2. Un médicament administré par voie systémique atteint son site d’action après avoir emprunté quel trajet ?

Il traverse la muqueuse buccale sans passer par la circulation générale.
Il passe par la circulation générale, ce qui peut provoquer des effets indésirables à distance.
Il agit au site d’administration sans diffusion notable dans la circulation générale.
Il rejoint directement le foie depuis le tube digestif avant d’agir localement.

Il passe par la circulation générale, ce qui peut provoquer des effets indésirables à distance.

Explication

Une voie systémique fait circuler le médicament dans l’organisme avant qu’il atteigne son site d’action, avec la possibilité d’effets indésirables à distance. L’action directe au site d’administration décrit plutôt une voie locale.

3. Quel trajet correspond à une administration entérale par sonde naso-gastrique ?

La sonde injecte le médicament dans une veine pour rejoindre le sang.
La sonde conduit le médicament directement dans l’estomac par le tube digestif.
La sonde dépose le médicament sous la langue pour son absorption buccale.
La sonde applique le médicament sur le site d’action sans passage digestif.

La sonde conduit le médicament directement dans l’estomac par le tube digestif.

Explication

La voie entérale utilise le tube digestif, et une sonde naso-gastrique conduit le médicament directement dans l’estomac. Une administration sous la langue fait intervenir la muqueuse buccale, pas le trajet de la sonde vers l’estomac.

4. Dans quelle situation la voie orale est-elle inadaptée et difficile à interrompre après administration ?

Chez une personne dans le coma, qui vomit ou présente une sténose œsophagienne.
Chez une personne présentant une absorption intestinale influencée par son alimentation.
Chez une personne dont le médicament est absorbé par la muqueuse buccale.
Chez une personne qui peut avaler mais prend plusieurs médicaments simultanément.

Chez une personne dans le coma, qui vomit ou présente une sténose œsophagienne.

Explication

Le coma, les vomissements et la sténose œsophagienne rendent la voie orale inadaptée, et cette administration est difficilement réversible. La prise simultanée d’autres médicaments peut modifier l’absorption, mais ne constitue pas en soi l’une des situations indiquées ici.

5. Après l’absorption intestinale d’un médicament oral, que peut-il se passer avant son arrivée dans la circulation générale ?

Une fraction peut être transformée ou éliminée dans le foie après son passage par la veine porte.
La totalité rejoint directement la circulation générale sans traverser le foie.
Le médicament est dirigé vers les poumons, où il est transformé avant le sang.
Une fraction est absorbée sous la langue avant de rejoindre la veine porte.

Une fraction peut être transformée ou éliminée dans le foie après son passage par la veine porte.

Explication

Une grande partie du médicament oral rejoint le foie par la veine porte, où une fraction peut être transformée ou éliminée avant d’atteindre la circulation générale. L’administration intraveineuse directe dans le sang ne suit pas ce trajet de premier passage hépatique.

6. Pourquoi l’absorption d’un médicament sublingual peut-elle être rapide sans premier passage hépatique ?

Il se dissout sur la langue puis suit le trajet digestif de la voie orale.
Il est avalé puis absorbé dans l’intestin avant de rejoindre le foie.
Il est absorbé sous la langue à travers une muqueuse buccale très vascularisée.
Il est injecté directement dans la circulation générale après avoir fondu.

Il est absorbé sous la langue à travers une muqueuse buccale très vascularisée.

Explication

Le médicament sublingual fond sous la langue et traverse la muqueuse buccale très vascularisée, ce qui permet une absorption rapide sans premier passage hépatique. Un comprimé qui fond sur la langue puis est avalé relève plutôt de la voie orale.

7. Comment distinguer un comprimé sublingual d’un comprimé orodispersible ?

Le sublingual est administré par sonde, tandis que l’orodispersible est appliqué sur la peau.
Le sublingual est absorbé sous la langue, tandis que l’orodispersible relève de la voie orale.
Le sublingual est avalé après dissolution, tandis que l’orodispersible est absorbé sous la langue.
Le sublingual passe par le foie avant le sang, tandis que l’orodispersible évite ce passage.

Le sublingual est absorbé sous la langue, tandis que l’orodispersible relève de la voie orale.

Explication

Le comprimé sublingual est absorbé sous la langue, alors que le comprimé orodispersible fond sur la langue mais relève de la voie orale. Le fait qu’un comprimé fonde en bouche ne signifie donc pas, à lui seul, qu’il est administré par voie sublinguale.

8. Quelle caractéristique définit la voie parentérale ?

Elle administre un médicament par la bouche après son passage dans le tube digestif.
Elle administre un médicament par injection en contournant le tube digestif et en franchissant la peau.
Elle introduit un médicament dans le rectum pour une absorption digestive.
Elle applique un médicament sur la peau sans franchir la barrière cutanée.

Elle administre un médicament par injection en contournant le tube digestif et en franchissant la peau.

Explication

La voie parentérale consiste à injecter le médicament en contournant le tube digestif, avec effraction de la peau. L’application sur la peau sans franchissement cutané relève plutôt d’une administration locale cutanée.

9. Lorsqu’un médicament exige une action très rapide, une dose précise et une administration que l’on peut interrompre en retirant le produit de la circulation, quelle voie est la plus adaptée ?

La voie intraveineuse, qui agit rapidement et permet une administration réversible.
La voie intramusculaire, dont l’absorption dépend de la vascularisation musculaire.
La voie transdermique, qui diffuse progressivement le médicament à travers la peau.
La voie sous-cutanée, dont l’absorption lente se poursuit après l’injection.

La voie intraveineuse, qui agit rapidement et permet une administration réversible.

Explication

La voie intraveineuse offre une action très rapide, permet l’administration de doses précises et est réversible. À l’inverse, l’absorption sous-cutanée est lente et peut se poursuivre après l’arrêt de l’injection.

10. Quelle distinction anatomique sépare la voie veineuse périphérique de la voie veineuse centrale ?

La voie périphérique utilise une petite veine, tandis que la voie centrale utilise une très grosse veine près de la jonction cavo-atriale.
La voie périphérique utilise une petite veine, tandis que la voie centrale utilise une artère près de la jonction cavo-atriale.
La voie périphérique utilise une très grosse veine près du cœur, tandis que la voie centrale utilise une petite veine du membre.
La voie périphérique utilise une artère de petit calibre, tandis que la voie centrale utilise une veine de gros calibre.

La voie périphérique utilise une petite veine, tandis que la voie centrale utilise une très grosse veine près de la jonction cavo-atriale.

Explication

La voie périphérique s’appuie sur une veine de petit calibre, alors que la voie centrale utilise une veine de très gros calibre à la jonction cavo-atriale. Une voie centrale reste veineuse et ne correspond pas à l’utilisation d’une artère.

11. Dans quelle situation les avantages d’une voie veineuse centrale peuvent-ils justifier sa pose malgré ses contraintes ?

Pour administrer des volumes limités de produits bien tolérés par voie sous-cutanée.
Pour éviter les soins d’entretien et réduire le risque infectieux d’un accès veineux.
Pour administrer rapidement de grands volumes, des solutions hypertoniques ou irritantes, notamment lors d’un traitement prolongé.
Pour réaliser fréquemment de petites injections périphériques lorsque le capital veineux est facile d’accès.

Pour administrer rapidement de grands volumes, des solutions hypertoniques ou irritantes, notamment lors d’un traitement prolongé.

Explication

La voie centrale facilite l’administration rapide de grands volumes, de fluides hypertoniques et de solutions irritantes, notamment pour des traitements au long cours. Elle exige toutefois des soins d’entretien et présente un risque infectieux élevé, contrairement à ce que suggère l’idée qu’elle évite ces contraintes.

12. Comment un médicament injecté par voie sous-cutanée rejoint-il la circulation générale ?

Il est absorbé par les capillaires du derme et le système lymphatique, selon un processus relativement lent et non immédiatement réversible.
Il traverse la peau depuis un patch, avec une diffusion progressive vers la circulation générale.
Il diffuse depuis le muscle très vascularisé, ce qui entraîne une absorption habituellement rapide.
Il entre directement dans une veine, produisant une action rapide et immédiatement réversible.

Il est absorbé par les capillaires du derme et le système lymphatique, selon un processus relativement lent et non immédiatement réversible.

Explication

Après une injection sous-cutanée, le médicament rejoint la circulation par les capillaires du derme et le système lymphatique, avec une absorption relativement lente. Une entrée directe dans une veine caractérise la voie intraveineuse et non la voie sous-cutanée.

13. Quelle limite doit être prise en compte lors d’une perfusion sous-cutanée à domicile au moyen d’un stylo prérempli ?

Le volume injectable est limité par la vitesse d’absorption des tissus, même si l’auto-traitement est possible.
Le volume injectable est limité par la difficulté d’utiliser des dispositifs préremplis en auto-traitement.
Le volume injectable est limité par le passage obligatoire du médicament dans le tube digestif.
Le volume injectable est limité par la forte vascularisation des muscles et l’absorption rapide.

Le volume injectable est limité par la vitesse d’absorption des tissus, même si l’auto-traitement est possible.

Explication

La voie sous-cutanée permet l’auto-traitement, notamment avec des stylos préremplis, mais le volume est limité par la vitesse d’absorption des tissus. La forte vascularisation musculaire explique plutôt les caractéristiques de l’injection intramusculaire.

14. Pourquoi la voie intramusculaire convient-elle à certaines formes retard huileuses de neuroleptiques ?

Le muscle est peu vascularisé, ce qui ralentit habituellement l’absorption et accélère la diffusion de la forme huileuse.
Le médicament passe directement dans la veine, ce qui rend la diffusion de la forme huileuse lente et contrôlée.
Le médicament rejoint le système lymphatique depuis les capillaires du derme, ce qui prolonge la diffusion de la forme huileuse.
Le muscle est fortement vascularisé, ce qui favorise une diffusion rapide habituelle, tandis que la forme huileuse peut diffuser très lentement.

Le muscle est fortement vascularisé, ce qui favorise une diffusion rapide habituelle, tandis que la forme huileuse peut diffuser très lentement.

Explication

La forte vascularisation musculaire favorise une diffusion rapide habituelle, mais une formulation huileuse peut être conçue pour diffuser très lentement. L’idée que le muscle est peu vascularisé inverse la raison de l’absorption rapide habituelle.

15. Quel est le mécanisme général d’action d’un patch transdermique ?

Le principe actif diffuse à travers la peau vers la circulation générale, même si certains patchs exercent surtout un effet local.
Le principe actif est absorbé par les veines hémorroïdales avant de rejoindre la circulation générale.
Le principe actif reste à la surface de la peau et ne peut pas atteindre la circulation générale.
Le principe actif est injecté dans un muscle, puis rejoint la circulation grâce aux vaisseaux musculaires.

Le principe actif diffuse à travers la peau vers la circulation générale, même si certains patchs exercent surtout un effet local.

Explication

La voie transdermique permet au principe actif du patch de traverser la peau pour rejoindre la circulation générale, même si certains patchs ont surtout un effet local et un faible passage sanguin. Une administration intramusculaire repose sur une injection dans le muscle, et non sur une diffusion depuis un patch.

16. Un patient utilise un patch de fentanyl dont le dosage est indiqué en quantité par unité de temps : quelle interprétation est correcte ?

Le patch diffuse le fentanyl pendant 72 heures, et le dosage peut exprimer une quantité délivrée par 24 heures.
Le patch diffuse le fentanyl pendant 24 heures, et le dosage exprime une quantité délivrée par heure.
Le patch diffuse le fentanyl pendant 72 heures, et le dosage exprime la quantité totale contenue dans le patch.
Le patch diffuse le fentanyl pendant 24 heures, et le dosage exprime la quantité totale délivrée en 72 heures.

Le patch diffuse le fentanyl pendant 72 heures, et le dosage peut exprimer une quantité délivrée par 24 heures.

Explication

Un patch de fentanyl diffuse son principe actif pendant 72 heures, et certains dosages sont exprimés en quantité par unité de temps, par exemple par 24 heures. Cette indication ne désigne pas nécessairement la quantité totale contenue dans le patch.

17. Quelle séquence correspond à une pose correcte d’un patch transdermique ?

Choisir une peau saine et très poilue, retirer l’ancien patch, garder le même site et noter l’heure de retrait.
Choisir une peau propre et sèche, garder l’ancien patch, reprendre le même site et noter la date de pose.
Choisir une peau humide et peu poilue, retirer l’ancien patch, changer de site et noter la durée prévue.
Choisir une peau propre, saine, sèche et peu poilue, retirer l’ancien patch, changer de site et noter la date et l’heure.

Choisir une peau propre, saine, sèche et peu poilue, retirer l’ancien patch, changer de site et noter la date et l’heure.

Explication

La pose nécessite une peau propre, saine, sèche et peu poilue ; il faut retirer le patch précédent, changer de site et noter la date ainsi que l’heure. Garder l’ancien patch ne respecte pas la procédure de remplacement.

18. Après une administration rectale, quel trajet suit le médicament absorbé par les veines hémorroïdales supérieures ?

Il rejoint directement le sang par la veine iliaque sans passer par le foie.
Il rejoint la circulation générale par le système lymphatique sans passer par une veine.
Il rejoint la veine porte et passe par le foie avant d’atteindre la circulation générale.
Il rejoint la veine cave par les veines hémorroïdales moyennes et inférieures.

Il rejoint la veine porte et passe par le foie avant d’atteindre la circulation générale.

Explication

Les veines hémorroïdales supérieures conduisent le médicament vers la veine porte, entraînant un premier passage hépatique. Le trajet direct par la veine iliaque concerne le médicament absorbé par les veines hémorroïdales moyennes et inférieures.

19. Quelle différence caractérise une crème par rapport à une pommade ?

Elle est entièrement aqueuse et reste en surface sans pénétrer dans l’épiderme.
Elle contient environ autant d’eau que de matières grasses et pénètre facilement dans l’épiderme.
Elle contient surtout des matières grasses et forme une couche occlusive à la surface.
Elle contient surtout de l’eau et forme une couche occlusive durable sur la peau.

Elle contient environ autant d’eau que de matières grasses et pénètre facilement dans l’épiderme.

Explication

La crème contient environ 50 % d’eau et 50 % de matières grasses, ce qui favorise sa pénétration dans l’épiderme. La pommade est plutôt riche en matières grasses et forme une couche occlusive en restant davantage en surface.

20. Quel énoncé décrit la voie inhalée ?

Elle introduit un médicament dans les voies digestives sous forme de liquide ou de poudre à l’aide d’un dispositif adapté.
Elle dépose un médicament sur la muqueuse nasale sous forme de gouttes ou de spray, avec une action locale ou systémique.
Elle applique un médicament sur la peau sous forme de crème ou de pommade afin de favoriser son absorption par l’épiderme.
Elle permet d’administrer un médicament localement dans les poumons sous forme de gaz, de fines gouttelettes ou de poudre grâce à un dispositif spécifique.

Elle permet d’administrer un médicament localement dans les poumons sous forme de gaz, de fines gouttelettes ou de poudre grâce à un dispositif spécifique.

Explication

La voie inhalée délivre localement le médicament dans les poumons, sous forme de gaz, de fines gouttelettes ou de poudre, au moyen d’un dispositif adapté. La voie nasale concerne la muqueuse nasale et peut avoir une action locale ou systémique, plutôt qu’une administration dans les poumons.

21. Pourquoi un médicament administré par voie nasale peut-il avoir une action systémique ?

La muqueuse nasale, très vascularisée, permet au médicament de passer dans le sang en évitant le tractus gastro-intestinal.
La voie nasale favorise le passage du médicament dans le sang après son absorption par la muqueuse digestive.
La muqueuse nasale retient le médicament à sa surface, ce qui produit une action locale sans passage sanguin.
La muqueuse nasale dirige le médicament vers les poumons, où son absorption entraîne une action systémique.

La muqueuse nasale, très vascularisée, permet au médicament de passer dans le sang en évitant le tractus gastro-intestinal.

Explication

La forte vascularisation de la muqueuse nasale permet au médicament de rejoindre le sang sans traverser le tractus gastro-intestinal. Une administration nasale peut aussi être locale, contrairement à l’idée qu’elle agit toujours par passage sanguin.

22. Une personne doit recevoir plusieurs collyres de viscosités différentes ; quelle conduite respecte les règles d’administration ophtalmique ?

Respecter l’hygiène, instiller d’abord les formes les plus liquides et attendre 5 minutes entre les collyres.
Respecter l’hygiène, instiller d’abord les formes les plus visqueuses et attendre 5 minutes entre les collyres.
Respecter l’hygiène, instiller d’abord les formes les plus liquides et attendre 1 minute entre les collyres.
Instiller d’abord les formes les plus liquides et attendre 5 minutes, l’hygiène n’étant pas déterminante.

Respecter l’hygiène, instiller d’abord les formes les plus liquides et attendre 5 minutes entre les collyres.

Explication

L’administration ophtalmique requiert de bonnes conditions d’hygiène, l’ordre des formes les plus liquides vers les plus visqueuses et un intervalle de 5 minutes entre les collyres. Commencer par les formes visqueuses inverse l’ordre recommandé.

23. Avant d’administrer un médicament par voie auriculaire, quelle vérification est indispensable ?

Confirmer l’absence de douleur auriculaire, car celle-ci peut entraîner une diminution de l’absorption digestive.
Confirmer l’intégrité du tympan, car une lésion peut entraîner des dommages irréversibles de l’oreille interne.
Confirmer la perméabilité du conduit auditif, car son obstruction peut entraîner des dommages irréversibles de l’oreille interne.
Confirmer l’intégrité du tympan, car une lésion empêche le médicament d’agir sur la muqueuse nasale.

Confirmer l’intégrité du tympan, car une lésion peut entraîner des dommages irréversibles de l’oreille interne.

Explication

La voie auriculaire s’utilise après confirmation de l’intégrité du tympan, car une lésion expose l’oreille interne à des dommages irréversibles. Vérifier seulement la perméabilité du conduit ne répond pas au risque lié à un tympan lésé.

24. Lorsqu’on choisit une voie d’administration, quels aspects de l’action du médicament peut-on influencer ?

La durée d’action et la quantité éliminée, mais pas la rapidité d’action ni la biodisponibilité.
La quantité absorbée et la forme pharmaceutique, mais pas la rapidité ni la durée d’action.
La rapidité et la durée d’action, ainsi que la quantité absorbée, c’est-à-dire la biodisponibilité.
La rapidité d’action et la dose prescrite, mais pas la durée d’action ni la quantité absorbée.

La rapidité et la durée d’action, ainsi que la quantité absorbée, c’est-à-dire la biodisponibilité.

Explication

La voie choisie influence la rapidité et la durée d’action ainsi que la quantité de médicament absorbée, autrement dit sa biodisponibilité. La dose prescrite n’est pas le seul facteur concerné et ne remplace pas ces effets liés à la voie.

25. Quels éléments doivent être vérifiés dans le cadre de la règle des 5B ?

Le bon patient, le bon médicament, la bonne dose, la bonne voie et le bon moment.
Le bon patient, le bon médicament, la bonne dose, le bon prescripteur et le bon moment.
Le bon patient, la bonne indication, la bonne dose, la bonne voie et la bonne durée.
Le bon médicament, la bonne dose, la bonne voie, le bon moment et la bonne surveillance.

Le bon patient, le bon médicament, la bonne dose, la bonne voie et le bon moment.

Explication

La règle des 5B porte sur le bon patient, le bon médicament, la bonne dose, la bonne voie et le bon moment. La bonne indication et la surveillance sont importantes, mais ne remplacent pas l’un des cinq éléments de cette règle.

26. Que faut-il inscrire dans la traçabilité lorsqu’un médicament prescrit « si besoin » est administré ?

Le nom du médicament et la dose prévue, sans indiquer l’heure de l’administration.
Le nom du médicament et l’heure de l’administration, sans indiquer la dose.
Le nom du médicament, la dose et l’heure de l’administration.
La dose et l’heure de l’administration, sans indiquer le nom du médicament.

Le nom du médicament, la dose et l’heure de l’administration.

Explication

Toute administration, y compris celle d’un médicament donné si besoin, doit être tracée avec le nom du médicament, la dose et l’heure. Omettre l’enregistrement d’une administration si besoin peut notamment favoriser une réadministration.

27. Avant de broyer un comprimé oral, quelle démarche permet de prévenir les risques liés à cette manipulation ?

Vérifier les conditions de conservation, car le broyage peut rendre le médicament moins agréable sans en modifier les propriétés.
Vérifier les informations du RCP, car le broyage peut altérer une gastro-résistance ou une libération prolongée, ou exposer à des substances toxiques.
Vérifier la voie d’administration, car le broyage transforme un comprimé oral en préparation injectable.
Vérifier la dose prescrite, car le broyage peut réduire la quantité de médicament absorbée sans modifier sa libération.

Vérifier les informations du RCP, car le broyage peut altérer une gastro-résistance ou une libération prolongée, ou exposer à des substances toxiques.

Explication

Avant de broyer une forme orale, il faut consulter les informations du RCP : la manipulation peut détruire une gastro-résistance, modifier une libération prolongée ou exposer le manipulateur à des substances toxiques. Vérifier seulement la dose ne permet pas d’identifier ces risques liés à la forme pharmaceutique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Voies d’administration des médicaments.

Où une voie locale administre-t-elle directement le médicament ?

Sur son site d’action.

Quel passage sanguin une voie locale évite-t-elle en grande partie ?

Le passage dans la circulation générale.

Par quelle circulation le médicament passe-t-il avec une voie systémique ?

La circulation générale.

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