QCM : Voies énergétiques et consommation d’oxygène (56 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel sens la nutrition peut-elle prendre en plus de l’apport d’aliments à l’organisme ?

Le stockage des réserves lipidiques et glucidiques issues de l’alimentation
Les processus d’assimilation et de désassimilation qui soutiennent les fonctions de l’organisme
L’étude des transformations d’énergie et des échanges de matière du vivant
La décomposition digestive des aliments avant leur absorption intestinale

Les processus d’assimilation et de désassimilation qui soutiennent les fonctions de l’organisme

Explication

La nutrition comprend les processus biologiques d’assimilation et de désassimilation qui contribuent notamment au fonctionnement des organes et à la couverture des besoins énergétiques. La digestion seule est trop restreinte, tandis que les échanges énergétiques relèvent de la bioénergétique et le stockage n’en est qu’un aspect.

2. Quelle question relève directement de la bioénergétique ?

Comment les grandeurs internes sont-elles régulées face aux perturbations ?
Comment les aliments sont-ils répartis selon leurs catégories nutritionnelles ?
Comment les transformations d’énergie et les échanges de matière rendent-ils possibles les processus vitaux ?
Comment les phénomènes physiques et chimiques caractérisent-ils l’ensemble de la vie ?

Comment les transformations d’énergie et les échanges de matière rendent-ils possibles les processus vitaux ?

Explication

La bioénergétique étudie les transformations d’énergie et les échanges de matière nécessaires aux processus vitaux. L’étude générale des phénomènes vivants relève de la physiologie, la régulation interne de l’homéostasie, et la classification des aliments n’est pas sa définition.

3. Une cellule reçoit des nutriments, de l’eau et de l’oxygène, puis rejette du dioxyde de carbone, des déchets et de la chaleur. Comment faut-il caractériser l’organisme auquel elle appartient ?

Comme un système isolé qui conserve matière et énergie dans son organisme
Comme un système fermé qui transforme des réserves sans apport extérieur
Comme un système ouvert qui rejette de la matière sans transformer l’énergie
Comme un système ouvert qui échange matière et énergie avec son environnement

Comme un système ouvert qui échange matière et énergie avec son environnement

Explication

Un organisme vivant est un système ouvert : il prélève notamment des nutriments, de l’eau et de l’oxygène, transforme l’énergie des nutriments et rejette du CO₂, des déchets et de la chaleur. Un système isolé ne rendrait pas compte de ces échanges, et les autres propositions négligent soit les transformations, soit les apports.

4. Lors d’un effort, l’énergie chimique issue de l’ATP est mobilisée par les muscles. Quelle conversion permet alors le mouvement ?

Une conversion de l’énergie mécanique en énergie thermique
Une conversion de l’énergie chimique en énergie mécanique
Une conversion de l’énergie mécanique en énergie chimique
Une conversion de l’énergie chimique en énergie thermique

Une conversion de l’énergie chimique en énergie mécanique

Explication

La contraction musculaire convertit l’énergie chimique issue de l’ATP en énergie mécanique, qui rend le travail possible. L’énergie mécanique n’est pas la source chimique du mouvement, et la chaleur ou la création de molécules ne décrit pas cette conversion vers le travail musculaire.

5. Quel rôle commun les fonctions respiratoire, circulatoire, cardiaque, digestive et rénale jouent-elles dans le maintien du milieu intérieur ?

Produire les nutriments nécessaires à toutes les cellules de l’organisme
Éliminer toute matière afin de stabiliser le milieu intérieur
Réguler directement chaque grandeur physico-chimique sans échange de matière
Assurer des échanges d’énergie et de matière nécessaires à l’homéostasie

Assurer des échanges d’énergie et de matière nécessaires à l’homéostasie

Explication

Ces grandes fonctions assurent les échanges d’énergie et de matière qui contribuent au maintien de l’homéostasie. Elles ne produisent pas elles-mêmes tous les nutriments, et leur rôle ne se réduit ni à une régulation directe sans échanges ni à l’élimination de toute matière.

6. Après une perturbation extérieure, plusieurs grandeurs physico-chimiques de l’organisme restent régulées. Quel phénomène décrit cette stabilité ?

L’homéostasie du milieu intérieur
L’absence de toute perturbation extérieure
L’interruption des transformations métaboliques
La stabilité des conditions de l’environnement

L’homéostasie du milieu intérieur

Explication

L’homéostasie correspond au maintien de grandeurs physico-chimiques régulées malgré des perturbations internes ou externes. Elle ne signifie ni que les perturbations sont absentes, ni que le métabolisme s’arrête, ni que l’environnement demeure constant.

7. Quelle définition caractérise le métabolisme d’une cellule ou d’un organisme vivant ?

L’ensemble des réactions qui dégradent les molécules et libèrent de l’énergie
L’ensemble des échanges assurés par les fonctions respiratoire et circulatoire
L’ensemble des réactions qui synthétisent les substances indispensables à la cellule
L’ensemble continu des transformations moléculaires et des transferts d’énergie

L’ensemble continu des transformations moléculaires et des transferts d’énergie

Explication

Le métabolisme regroupe les transformations moléculaires et les transferts d’énergie qui se déroulent de manière ininterrompue dans la cellule ou l’organisme. La dégradation correspond au catabolisme, la synthèse à l’anabolisme, et les échanges entre organes ne constituent pas à eux seuls cette définition.

8. Dans une cellule, une réaction dégrade une grosse molécule en molécules plus petites, tandis qu’une autre fabrique une molécule complexe. Comment classer ces deux réactions, dans cet ordre ?

Anabolisme, puis catabolisme
Catabolisme, puis catabolisme
Catabolisme, puis anabolisme
Anabolisme, puis anabolisme

Catabolisme, puis anabolisme

Explication

Le catabolisme dégrade les molécules, tandis que l’anabolisme réalise leur synthèse. Inverser les catégories confond dégradation et construction; attribuer les deux réactions au catabolisme ou à l’anabolisme méconnaît la distinction entre ces deux processus.

9. Dans un système isolé, que devient l’énergie totale au cours des transformations qui s’y produisent ?

Elle diminue à chaque transformation, car une partie disparaît.
Elle augmente lorsque le système reçoit de la chaleur de l’environnement.
Elle est créée à partir de matière au cours des transformations.
Elle reste constante, bien que ses formes puissent changer.

Elle reste constante, bien que ses formes puissent changer.

Explication

Le premier principe affirme que l’énergie d’un système isolé se conserve : elle se transforme ou se transmet sans être créée ni détruite. La dégradation concerne le deuxième principe, l’apport de chaleur implique un échange avec l’environnement et la création d’énergie contredit la conservation.

10. Après plusieurs transformations dans un système, de la chaleur s’est dispersée dans l’environnement et le désordre a augmenté. Quelle interprétation relie correctement ces observations au deuxième principe ?

L’énergie totale se conserve et l’entropie mesure la quantité d’énergie du système.
L’énergie devient entièrement récupérable et l’entropie mesure l’efficacité du travail.
L’énergie est créée par la dispersion de chaleur et l’entropie mesure la température.
L’énergie se dégrade au fil des transformations et l’entropie mesure le désordre.

L’énergie se dégrade au fil des transformations et l’entropie mesure le désordre.

Explication

Le deuxième principe décrit la dégradation de l’énergie au cours de ses transformations, et l’entropie mesure le désordre du système. La conservation relève du premier principe, tandis que l’entropie n’est ni la quantité d’énergie ni l’efficacité du travail.

11. Une expérience oxyde complètement une mole de glucose selon la réaction indiquée. Quelle quantité d’énergie est libérée, et sous quelle forme supplémentaire ?

114 kcal, ainsi que de la chaleur.
4 110 kcal, ainsi que de la chaleur.
685 kcal, sans production de chaleur.
685 kcal, ainsi que de la chaleur.

685 kcal, ainsi que de la chaleur.

Explication

L’oxydation d’une mole de glucose libère 685 kcal par mole et produit aussi de la chaleur. Le résultat de 4 110 kcal multiplie à tort par six la quantité associée à une mole, tandis que 114 kcal divise cette quantité par six.

12. Une cellule doit fournir un apport énergétique supplémentaire pour qu’une réaction de synthèse puisse avoir lieu. Comment qualifier cette réaction, sachant qu’il s’agit d’une étape d’anabolisme ?

Endergonique, car elle libère spontanément de la chaleur.
Endergonique, car elle requiert un apport d’énergie.
Exergonique, car elle requiert un apport d’énergie.
Exergonique, car toute réaction de synthèse libère de l’énergie.

Endergonique, car elle requiert un apport d’énergie.

Explication

Une réaction endergonique nécessite un apport supplémentaire d’énergie, et les réactions de l’anabolisme sont endergoniques. Une réaction exergonique libère de l’énergie, tandis que l’apport énergétique ne signifie pas que la réaction libère spontanément de la chaleur.

13. Un dispositif exerce une force de 12 N12\,\mathrm{N} sur une charge qui se déplace de 3 m3\,\mathrm{m} dans la direction de cette force. Quel travail mécanique est effectué ?

15 J15\,\mathrm{J}
72 J72\,\mathrm{J}
4 J4\,\mathrm{J}
36 J36\,\mathrm{J}

$$36\,\mathrm{J}$$

Explication

Le travail mécanique est le produit de la force par le déplacement : W=12×3=36 JW = 12\times 3 = 36\,\mathrm{J}. La somme donne 15 J, le rapport donne 4 J et le double produit ne correspond pas à la formule.

14. Pour comparer deux appareils, une technicienne calcule, pour chacun, le rapport entre l’énergie mécanique produite en watts et l’énergie dépensée. Quelle grandeur obtient-elle ?

La dépense énergétique totale.
Le rendement mécanique.
Le travail mécanique.
Le rendement net.

Le rendement mécanique.

Explication

Le rendement mécanique est le rapport entre l’énergie mécanique produite, exprimée en watts, et l’énergie dépensée. Le rendement net retranche la dépense de repos, le travail mécanique correspond à force fois déplacement, et la dépense totale n’est pas un rapport.

15. Pour évaluer le rendement net d’un exercice, quelles grandeurs faut-il comparer ?

L’énergie mécanique produite en watts et la dépense énergétique totale.
Le travail réalisé en watts et la dépense énergétique totale sans correction.
L’énergie mécanique produite en watts et la dépense totale diminuée du travail.
Le travail réalisé en watts et la dépense totale diminuée de la dépense de repos.

Le travail réalisé en watts et la dépense totale diminuée de la dépense de repos.

Explication

Le rendement net rapporte le travail réalisé en watts à la dépense énergétique totale diminuée de la dépense de repos. Le rendement mécanique compare l’énergie mécanique produite à l’énergie dépensée, et les autres propositions omettent ou remplacent incorrectement la correction de repos.

16. Une personne s’entraîne à une puissance correspondant à 40%40\% de sa puissance maximale. Quel rendement net est attendu, selon l’ordre de grandeur associé aux exercices sous le seuil de 50%50\% ?

De l’ordre de 70%70\% à 80%80\%.
De l’ordre de 0%0\% à 5%5\%.
De l’ordre de 40%40\% à 50%50\%.
De l’ordre de 20%20\% à 25%25\%.

De l’ordre de $$20\%$$ à $$25\%$$.

Explication

Pour un exercice réalisé à une puissance inférieure à 50 % de la puissance maximale, le rendement net est de l’ordre de 20 à 25 %. Les valeurs de 40 à 50 % confondent rendement et puissance relative, et les autres plages ne correspondent pas à cette condition.

17. Une équipe étudie scientifiquement les effets des aliments sur la santé, puis élabore des repas adaptés pour aider des patients à gérer une maladie. Quelle discipline correspond à l’application pratique de ces connaissances, en tenant compte aussi des pratiques culturelles ?

La bioénergétique
La diététique
La nutrition
L’alimentation

La diététique

Explication

La diététique applique les connaissances sur les aliments afin de promouvoir la santé et d’adapter l’alimentation à la gestion des maladies, tout en intégrant une dimension culturelle. La nutrition désigne ici l’étude scientifique, l’alimentation la manière de s’alimenter, et la bioénergétique l’étude des transformations d’énergie.

18. Quel terme désigne les composés organiques et minéraux nécessaires à un organisme vivant pour assurer et entretenir la vie ?

Les aliments
Les nutriments
Les processus biologiques
Les micronutriments

Les nutriments

Explication

Les nutriments sont les composés organiques et minéraux nécessaires à l’organisme pour assurer et entretenir la vie. Les aliments sont les denrées consommées, les processus biologiques désignent des fonctions, et les micronutriments ne constituent qu’une famille de nutriments.

19. Dans un tableau de nutrition, une chercheuse classe les glucides, les lipides et les protides d’un côté, puis les vitamines et les minéraux de l’autre. Quelle classification convient à ces deux groupes ?

Macronutriments puis micronutriments
Nutriments organiques puis aliments minéraux
Micronutriments puis macronutriments
Nutriments minéraux puis nutriments énergétiques

Macronutriments puis micronutriments

Explication

Les glucides, les lipides et les protides sont des nutriments énergétiques, aussi appelés macronutriments, tandis que les vitamines et les minéraux sont des micronutriments. Inverser les familles ou déplacer les vitamines et les protides entre ces groupes confond ces classifications.

20. Une plante utilise un glucide pour fournir de l’énergie rapidement, en stocker sous forme de grains et constituer une structure végétale. Quelle association relie correctement ces trois rôles aux exemples correspondants ?

Glucose, amidon et cellulose
Amidon, glucose et glycogène
Cellulose, glycogène et glucose
Glycogène, cellulose et amidon

Glucose, amidon et cellulose

Explication

Les glucides peuvent fournir une énergie à court terme, être stockés sous forme d’amidon ou de glycogène, et former des structures comme la cellulose. Le glycogène est associé à la réserve animale, tandis que la cellulose est structurale et l’amidon une réserve végétale.

21. Lors de l’analyse d’un acide gras, une technicienne relève trois doubles liaisons dans sa chaîne carbonée. Dans quelle catégorie doit-elle le classer ?

Acide gras saturé
Acide gras polyinsaturé
Acide gras monoinsaturé
Acide gras à chaîne courte

Acide gras polyinsaturé

Explication

Un acide gras polyinsaturé possède plusieurs doubles liaisons; les oméga-3 et les oméga-6 en sont des exemples. Un monoinsaturé en possède une, tandis qu’un saturé n’en possède pas; la longueur de chaîne ne définit pas ces catégories.

22. Un protide est composé de 120 acides aminés. Selon la classification fondée sur le nombre d’acides aminés, comment faut-il le nommer ?

Une protéine
Un acide aminé
Un glucide
Un peptide

Une protéine

Explication

Les protides comprennent les peptides jusqu’à 100 acides aminés et les protéines au-delà de 100; une chaîne de 120 acides aminés est donc une protéine. Le seuil des peptides ne s’applique pas ici, et un acide aminé isolé n’est pas une chaîne de cette longueur.

23. Dans un calorimètre, un gramme d’aliment est brûlé en présence d’oxygène et produit du dioxyde de carbone et de l’eau. Quelle grandeur correspond à la chaleur ainsi libérée ?

L’énergie nette de l’aliment
L’énergie métabolisable de l’aliment
L’énergie brute de l’aliment
Le volume d’oxygène de l’aliment

L’énergie brute de l’aliment

Explication

L’énergie brute est la chaleur produite par la combustion d’un gramme d’aliment dans un calorimètre en présence d’oxygène. L’énergie métabolisable tient compte des pertes, l’énergie nette retranche la chaleur métabolique et le volume d’oxygène est une mesure distincte.

24. Un aliment fournit une énergie brute de 500 kcal, dont 70 kcal sont perdues dans les fèces et 30 kcal dans les urines. Quelle est son énergie métabolisable ?

400 kcal
430 kcal
370 kcal
500 kcal

400 kcal

Explication

L’énergie métabolisable s’obtient en retranchant les pertes fécales et urinaires de l’énergie brute : 500 − 70 − 30 = 400 kcal. 430 kcal oublie les pertes urinaires, 500 kcal ignore les deux pertes et 370 kcal retranche une chaleur métabolique supplémentaire.

25. Un nutriment apporte 600 kcal d’énergie métabolisable et sa transformation produit 80 kcal de chaleur. Quelle est son énergie nette ?

600 kcal
680 kcal
520 kcal
440 kcal

520 kcal

Explication

L’énergie nette correspond à l’énergie métabolisable diminuée de la chaleur produite par le métabolisme : 600 − 80 = 520 kcal. 600 kcal ne retranche pas la chaleur, tandis que 680 kcal l’ajoute.

26. Une collation fournit 10 g de glucides, 5 g de protéines, 4 g de lipides et 2 g d’alcool. Quelle énergie métabolisable lui attribue-t-on avec les coefficients d’Atwater et Benedict ?

131 kcal
105 kcal
96 kcal
111 kcal

111 kcal

Explication

Les coefficients donnent 10 × 4 + 5 × 4 + 4 × 9 + 2 × 7 = 111 kcal. Le résultat de 96 kcal omet l’énergie de l’alcool, 105 kcal lui attribue 4 kcal/g et 131 kcal traite les protéines comme des lipides.

27. Une mesure est réalisée chez une personne au repos, après 13 heures de jeûne, dans une pièce maintenue à 22 °C. Quelle dépense cherche-t-on à mesurer ?

La dépense énergétique liée à l’activité physique
La dépense énergétique totale journalière
Le métabolisme de repos après un repas
Le métabolisme de base

Le métabolisme de base

Explication

Le métabolisme de base est mesuré au repos, après au moins 12 heures de jeûne et en neutralité thermique, ici à 22 °C. Le métabolisme de repos après un repas inclut l’effet thermique des aliments, tandis que l’activité physique et la dépense totale désignent d’autres composantes.

28. Pour une estimation simplifiée, quel métabolisme de base journalier attribue-t-on à un homme adulte moyen ?

Environ 0,95 kcal par jour
Environ 1 kcal par jour
Environ 1 600 kcal par jour
Environ 1 300 kcal par jour

Environ 1 600 kcal par jour

Explication

L’estimation simplifiée du métabolisme de base est d’environ 1 600 kcal par jour chez l’homme, contre environ 1 300 chez la femme. Les valeurs de 1 et 0,95 correspondent à des taux horaires par kilogramme, et non à une dépense journalière totale.

29. Deux adultes comparables sont évalués dans les mêmes conditions, mais l’un est âgé de 70 ans et l’autre de 25 ans. Quelle évolution du métabolisme de base est généralement attendue avec l’âge ?

Une hausse liée à la grossesse chez la personne plus âgée
Une diminution chez la personne plus âgée
Une augmentation chez la personne plus âgée
Une hausse liée à la puberté chez la personne plus âgée

Une diminution chez la personne plus âgée

Explication

Le métabolisme de base diminue au fil des ans. La puberté, la grossesse et l’allaitement sont des états physiologiques associés à une augmentation, et non à l’effet du vieillissement.

30. Dans un bilan énergétique où le métabolisme de base représente 70 % de la dépense totale et la thermogenèse postprandiale 10 %, quelle part revient approximativement à l’activité physique ?

10 %
80 %
20 %
70 %

20 %

Explication

Les parts indiquées totalisent 100 % : 100 − 70 − 10 = 20 % pour l’activité physique. 70 % correspond au métabolisme de base, 10 % à la thermogenèse postprandiale et 80 % est la somme des deux composantes autres que l’activité physique.

31. Un kilogramme de muscle contient des réserves d’ATP très faibles. Quelle quantité approximative est indiquée pour ces réserves ?

Environ 5 mmol, soit 3 g
Environ 50 mmol, soit 3 g
Environ 5 mmol, soit 30 g
Environ 10 g, soit 5 mmol par seconde

Environ 5 mmol, soit 3 g

Explication

Les réserves musculaires d’ATP sont d’environ 5 mmol, soit 3 g par kilogramme de muscle. La valeur de 50 mmol multiplie la quantité par dix, 30 g surestime la masse et 5 mmol par seconde confond réserve et renouvellement.

32. Lors d’un effort qui se prolonge, comment évolue la contribution des mécanismes énergétiques ?

La part anaérobie augmente au détriment de la part aérobie
La part aérobie diminue tandis que la part anaérobie reste stable
La part aérobie augmente au détriment de la part anaérobie
Les parts aérobie et anaérobie restent dans les mêmes proportions

La part aérobie augmente au détriment de la part anaérobie

Explication

À mesure que l’effort se prolonge, la contribution aérobie augmente au détriment des mécanismes anaérobies. L’inversion des deux parts, leur stabilité ou la baisse de la part aérobie ne correspondent pas à cette évolution.

33. Quelle comparaison décrit correctement les sources énergétiques dominantes d’un marathon et d’un 100 m ?

Marathon : près de 100 % aérobie ; 100 m : 97 à 98 % anaérobie
Marathon : près de 100 % anaérobie ; 100 m : 97 à 98 % aérobie
Marathon : 97 à 98 % anaérobie ; 100 m : près de 100 % aérobie
Marathon : environ moitié aérobie ; 100 m : environ moitié anaérobie

Marathon : près de 100 % aérobie ; 100 m : 97 à 98 % anaérobie

Explication

Le marathon tire environ 100 % de son énergie des mécanismes aérobies, tandis que le 100 m en tire 97 à 98 % des voies anaérobies. Les autres associations inversent les profils ou remplacent les proportions données par des contributions intermédiaires.

34. Dans une fibre musculaire, une molécule de phosphocréatine transfère son phosphate à l’ADP. Quels produits sont alors formés ?

De l’ATP et du phosphate inorganique
De la créatine et de l’ATP
De la créatine et de l’ADP
De la phosphocréatine et de l’ATP

De la créatine et de l’ATP

Explication

La phosphocréatine cède son phosphate à l’ADP, ce qui produit de la créatine et de l’ATP. La réaction ne produit pas de l’ADP à la place de l’ATP, ne régénère pas la phosphocréatine et ne correspond pas à l’hydrolyse de l’ATP.

35. Un muscle dégrade du glycogène pour alimenter une voie anaérobie. Quel processus utilise ce substrat ?

La glycogenèse
La glycogénolyse
La néoglucogenèse
La glycolyse

La glycogénolyse

Explication

La glycogénolyse utilise le glycogène, tandis que la glycolyse utilise le glucose. La glycogenèse stocke le glucose sous forme de glycogène et la néoglucogenèse synthétise du glucose à partir d’autres nutriments.

36. Pour une mole de substrat, combien d’ATP obtient-on à partir de glucose et à partir de glycogène, respectivement ?

2 ATP à partir du glucose et 3 ATP à partir du glycogène
2 ATP à partir du glucose et 2 ATP à partir du glycogène
3 ATP à partir du glucose et 4 ATP à partir du glycogène
3 ATP à partir du glucose et 2 ATP à partir du glycogène

2 ATP à partir du glucose et 3 ATP à partir du glycogène

Explication

Pour une mole de substrat, la glycolyse à partir du glucose fournit 2 ATP, contre 3 ATP à partir du glycogène. L’inversion des rendements, leur égalisation ou l’ajout erroné d’un ATP au rendement du glucose donnent les autres valeurs.

37. Pendant un effort, la lactate déshydrogénase convertit le pyruvate en lactate. Quel est le rôle du proton dans cette réaction ?

Un H⁺ est consommé avec le NAD⁺
Un H⁺ est produit avec le NADH
Un H⁺ est consommé avec le NADH
Un H⁺ est produit avec le lactate

Un H⁺ est consommé avec le NADH

Explication

La réaction pyruvate + NADH + H⁺ → lactate + NAD⁺ consomme un proton. Dire que le H⁺ est produit confond cette transformation avec l’hydrolyse de l’ATP, et le NAD⁺ est un produit de la réaction, non le réactif associé au proton.

38. Au cours d’une glycolyse intense, l’hydrolyse de l’ATP contribue à la baisse du pH. Quel mécanisme explique principalement cet effet ?

La transformation du pyruvate en lactate génère la majorité des ions H⁺
La transformation du pyruvate en lactate consomme la majorité des ions H⁺
L’hydrolyse de l’ATP génère la majorité des ions H⁺
La formation de phosphate inorganique élimine la majorité des ions H⁺

L’hydrolyse de l’ATP génère la majorité des ions H⁺

Explication

L’hydrolyse de l’ATP pendant la glycolyse génère la majorité des ions H⁺, ce qui favorise la baisse du pH et peut contribuer à l’arrêt de l’exercice. La formation de lactate par la LDH consomme au contraire un proton; l’effet ne s’explique pas par la seule présence de phosphate inorganique.

39. Lors de l’utilisation aérobie du glucose, quelle succession de lieux et d’étapes métaboliques est correcte ?

Glycolyse dans le cytoplasme, puis cycle de Krebs et chaîne respiratoire dans les mitochondries
Glycolyse et cycle de Krebs dans les mitochondries, puis chaîne respiratoire dans le cytoplasme
Cycle de Krebs dans le cytoplasme, puis glycolyse et chaîne respiratoire dans les mitochondries
Glycolyse dans le cytoplasme, puis chaîne respiratoire et cycle de Krebs dans le cytoplasme

Glycolyse dans le cytoplasme, puis cycle de Krebs et chaîne respiratoire dans les mitochondries

Explication

Pour les glucides, la glycolyse se déroule dans le cytoplasme, tandis que le cycle de Krebs et la chaîne respiratoire ont lieu dans les mitochondries. Les autres réponses déplacent l’une de ces étapes dans le mauvais compartiment.

40. Pour une mole de substrat, combien d’ATP la voie aérobie fournit-elle à partir du glycogène ?

37 ATP
39 ATP
38 ATP
40 ATP

39 ATP

Explication

Le rendement indiqué est de 39 ATP par mole à partir du glycogène, contre 38 à partir du glucose. La valeur 38 correspond donc au glucose, et les deux autres valeurs ne sont pas les rendements donnés.

41. Pendant un effort aérobie prolongé, quelle évolution caractérise la libération d’énergie et l’équilibre acido-basique décrit ?

L’énergie est libérée relativement lentement et régulièrement, sans accumulation de H⁺ modifiant le pH
L’énergie est libérée rapidement et régulièrement, sans accumulation de H⁺ modifiant le pH
L’énergie est libérée relativement lentement et régulièrement, avec une accumulation de H⁺ modifiant le pH
L’énergie est libérée relativement lentement et de façon irrégulière, avec un apport supplémentaire en O₂

L’énergie est libérée relativement lentement et régulièrement, sans accumulation de H⁺ modifiant le pH

Explication

La voie aérobie libère l’énergie relativement lentement mais régulièrement et ne provoque pas d’accumulation de H⁺ modifiant le pH. Une libération rapide ou une acidification par accumulation de H⁺ correspond à d’autres caractéristiques; l’apport supplémentaire en O₂ reste nécessaire.

42. Quel trajet décrit l’arrivée de l’oxygène aux cellules et le devenir des gaz lors de la respiration cellulaire ?

Air ambiant, ventilation, poumons et sang; les poumons consomment l’O₂ et les cellules produisent du CO₂
Air ambiant, ventilation, poumons, sang et milieu interstitiel; les cellules consomment l’O₂ et produisent du CO₂
Air ambiant, ventilation, poumons, sang et milieu interstitiel; les cellules consomment le CO₂ et produisent de l’O₂
Air ambiant, ventilation, poumons, milieu interstitiel et sang; les cellules consomment l’O₂ et produisent du CO₂

Air ambiant, ventilation, poumons, sang et milieu interstitiel; les cellules consomment l’O₂ et produisent du CO₂

Explication

L’oxygène passe de l’air ambiant aux poumons, puis au sang et au milieu interstitiel avant de rejoindre les cellules, où il est consommé tandis que du CO₂ est produit. L’ordre sang-milieu interstitiel ne s’inverse pas, et la respiration cellulaire consomme l’O₂, non le CO₂.

43. Une personne a un volume courant de 0,6 L0{,}6\ \text{L} et une fréquence respiratoire de 15 cycles/min15\ \text{cycles/min}. Quelle est sa ventilation minute ?

9 L/min9\ \text{L/min}
15,6 L/min15{,}6\ \text{L/min}
0,04 L/min0{,}04\ \text{L/min}
0,15 L/min0{,}15\ \text{L/min}

$$9\ \text{L/min}$$

Explication

La ventilation minute est le produit du volume courant par la fréquence respiratoire : 0,6×15=9 L/min0{,}6\times15=9\ \text{L/min}. L’addition et la division appliquent une opération incorrecte, tandis que la dernière valeur traduit une mauvaise conversion de la fréquence.

44. Où se trouve principalement l’hémoglobine, dont le rôle principal est de transporter l’oxygène dans l’organisme ?

À l’intérieur des globules rouges
Dans le milieu interstitiel
Dans le plasma sanguin
À l’intérieur des globules blancs

À l’intérieur des globules rouges

Explication

L’hémoglobine est principalement chargée du transport de l’O₂ et se trouve essentiellement à l’intérieur des globules rouges. La situer dans le plasma, les globules blancs ou le milieu interstitiel confond son emplacement avec d’autres composants ou compartiments.

45. Dans un échantillon sanguin, quelle répartition décrit le transport de l’oxygène entre sa forme dissoute et sa forme liée à l’hémoglobine ?

24 % dissous et 76 % sous forme d’oxyhémoglobine
98 % dissous et 2 % sous forme d’oxyhémoglobine
2 % dissous et 98 % sous forme d’oxyhémoglobine
6 % dissous et 94 % sous forme d’oxyhémoglobine

2 % dissous et 98 % sous forme d’oxyhémoglobine

Explication

Dans le sang, une faible part de l’O₂ est dissoute, tandis que la majeure partie se lie à l’hémoglobine pour former l’oxyhémoglobine. La répartition 98/2 inverse les proportions, 6 % dissous reprend une valeur liée au CO₂ et le bicarbonate n’est pas la forme de transport de l’O₂ liée à l’hémoglobine.

46. Que désigne la capacité de fixation de l’hémoglobine dans le transport sanguin de l’oxygène ?

La tendance de l’hémoglobine à se lier à l’oxygène
La quantité d’hémoglobine présente dans un volume de sang
La quantité d’oxygène dissoute dans le plasma à un instant donné
La quantité maximale d’oxygène que l’hémoglobine peut transporter

La quantité maximale d’oxygène que l’hémoglobine peut transporter

Explication

La capacité de fixation correspond à la quantité maximale d’oxygène transportable par l’hémoglobine dans le sang. La quantité dissoute est une autre forme de transport, l’affinité décrit la tendance à se lier, et la concentration sanguine mesure l’hémoglobine elle-même.

47. Lors d’une baisse de la fraction d’oxygène, quelle propriété de la relation entre l’hémoglobine et l’O₂ contribue à maintenir un transport important ?

Une courbe de fixation en S
Une relation linéaire entre fixation et oxygène
Une relation inverse entre fixation et oxygène
Une courbe de fixation en cloche

Une courbe de fixation en S

Explication

La fixation de l’oxygène par l’hémoglobine suit une courbe en S, ce qui permet de conserver un transport important malgré une baisse de la fraction d’O₂. Une relation linéaire, en cloche ou inverse ne décrit pas cette propriété.

48. Un bilan répartit le transport sanguin du CO₂ entre trois formes. Quelle répartition correspond à son transport habituel ?

Plus de 70 % dissous, 24 % sous forme de bicarbonate et 6 % lié à l’hémoglobine
2 % dissous, 98 % sous forme de bicarbonate et aucune part liée à l’hémoglobine
6 % dissous, plus de 70 % sous forme de bicarbonate et 24 % lié à l’hémoglobine
24 % dissous, plus de 70 % lié à l’hémoglobine et 6 % sous forme de bicarbonate

6 % dissous, plus de 70 % sous forme de bicarbonate et 24 % lié à l’hémoglobine

Explication

Le CO₂ est transporté à environ 6 % sous forme dissoute, à plus de 70 % après transformation en bicarbonate et à 24 % lié à l’hémoglobine sous forme de carbamino-hémoglobine. La répartition 2/98 correspond au transport de l’O₂, tandis que les autres choix déplacent les proportions entre formes.

49. Un cœur éjecte 70 mL de sang à chaque battement et bat à 80 fois par minute. Quel est son débit cardiaque ?

0,875 L/min
5,6 L/min
336 L/min
150 mL/min

5,6 L/min

Explication

Le débit cardiaque est le produit du volume d’éjection systolique par la fréquence cardiaque : Q=70×80=5600Q = 70 \times 80 = 5600 mL/min, soit 5,6 L/min. Multiplier encore par 60 convertit à tort une fréquence déjà exprimée par minute; l’addition et la division ne suivent pas la formule.

50. En comparant un prélèvement artériel et un prélèvement veineux, quelle grandeur représente la différence artério-veineuse en oxygène ?

La concentration d’O₂ artérielle moins la concentration d’O₂ veineuse
La somme des concentrations d’O₂ artérielle et veineuse
La différence entre les concentrations artérielle et veineuse de CO₂
La concentration d’O₂ veineuse moins la concentration d’O₂ artérielle

La concentration d’O₂ artérielle moins la concentration d’O₂ veineuse

Explication

La différence artério-veineuse en oxygène compare la concentration artérielle à la concentration veineuse en faisant la soustraction CaO2−CvO2CaO_2 - CvO_2. L’ordre inverse change le sens de la différence, une somme n’est pas une différence et le CO₂ n’est pas la grandeur considérée.

51. Un sujet présente un débit cardiaque de 5 L/min et une différence artério-veineuse en O₂ de 4 mL/dL. En appliquant l’équation de Fick, quelle expression donne sa consommation d’oxygène ?

Le débit cardiaque multiplié par la différence artério-veineuse en O₂
La fréquence cardiaque multipliée par la différence artério-veineuse en O₂
Le débit cardiaque multiplié par la somme des concentrations artérielle et veineuse
La différence artério-veineuse en O₂ divisée par le débit cardiaque

Le débit cardiaque multiplié par la différence artério-veineuse en O₂

Explication

L’équation de Fick relie la consommation d’oxygène au débit cardiaque et à la différence artério-veineuse : VO2=Q×(CaO2−CvO2)VO_2 = Q \times (CaO_2 - CvO_2), avec Q=FC×VESQ = FC \times VES. Omettre le débit, remplacer la différence par une somme ou n’utiliser que la fréquence cardiaque ne respecte pas cette relation.

52. Pour estimer la VO₂max d’une personne, quelles variables faut-il multiplier selon la relation de Fick maximale ?

La fréquence cardiaque maximale, le volume d’éjection systolique maximal et la somme des concentrations d’O₂ artérielle et veineuse
Le débit cardiaque maximal et la concentration d’O₂ veineuse maximale
La fréquence cardiaque de repos, le volume d’éjection systolique de repos et la différence artério-veineuse au repos
La fréquence cardiaque maximale, le volume d’éjection systolique maximal et la différence artério-veineuse maximale en O₂

La fréquence cardiaque maximale, le volume d’éjection systolique maximal et la différence artério-veineuse maximale en O₂

Explication

La VO₂max est le produit de la fréquence cardiaque maximale, du volume d’éjection systolique maximal et de la différence artério-veineuse maximale en oxygène. Les valeurs de repos ne sont pas les valeurs maximales, une somme ne remplace pas la différence, et le débit cardiaque seul ne précise pas le troisième facteur.

53. Une personne contracte ses muscles striés squelettiques pour rester debout sans bouger. Quelle fonction musculaire est principalement mobilisée ?

Le dégagement de chaleur
Le maintien de la posture
La stabilisation des articulations
La production du mouvement

Le maintien de la posture

Explication

Les muscles striés squelettiques contribuent au maintien de la posture, notamment lorsqu’une personne reste debout. La production du mouvement désigne un déplacement, la stabilisation concerne les articulations et le dégagement de chaleur est une autre fonction musculaire.

54. Quelle description correspond à une fibre musculaire squelettique ?

Un organite contractile de 10 à 100 μm de diamètre et de 5 à 15 cm de longueur, à bandes transversales
Une cellule cylindrique de 10 à 100 μm de diamètre et de 5 à 15 cm de longueur, à bandes transversales
Une cellule cylindrique de 5 à 15 cm de diamètre et de 10 à 100 μm de longueur, à bandes transversales
Une cellule cylindrique de 10 à 100 μm de diamètre et de 5 à 15 cm de longueur, sans bandes transversales

Une cellule cylindrique de 10 à 100 μm de diamètre et de 5 à 15 cm de longueur, à bandes transversales

Explication

Une fibre musculaire est une cellule cylindrique qui présente des bandes transversales claires et sombres, avec un diamètre de 10 à 100 μm et une longueur de 5 à 15 cm. L’inversion des dimensions confond diamètre et longueur, l’organe contractile désigne plutôt une myofibrille, et l’absence de stries contredit son aspect caractéristique.

55. En examinant une myofibrille, entre quelles structures faut-il délimiter un sarcomère ?

Entre deux bandes H
Entre deux lignes M
Entre deux lignes Z
Entre deux bandes A

Entre deux lignes Z

Explication

Le sarcomère est l’unité contractile comprise entre deux lignes Z. Les lignes M et les bandes A ou H sont des repères de l’organisation interne, mais ne définissent pas ses limites.

56. Lors d’une contraction musculaire observée au microscope, quelle modification est attendue selon la théorie du filament glissant de Huxley ?

Les filaments épais de myosine glissent entre les filaments fins d’actine et la bande H disparaît
Les filaments fins d’actine glissent entre les filaments épais de myosine et la bande H disparaît
Les filaments fins d’actine glissent entre les filaments épais de myosine et la bande A disparaît
Les filaments fins d’actine s’éloignent des filaments épais de myosine et la bande H s’élargit

Les filaments fins d’actine glissent entre les filaments épais de myosine et la bande H disparaît

Explication

Selon la théorie du filament glissant, les filaments fins d’actine glissent entre les filaments épais de myosine, et la bande H disparaît pendant la contraction. Inverser le glissement attribue le mouvement au mauvais filament, tandis que la disparition de la bande A ou l’élargissement de la bande H ne correspond pas au mécanisme décrit.

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Que désigne la nutrition ?

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Pourquoi un organisme vivant est-il un système ouvert ?

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