QCM : Développement perceptivo-moteur (54 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel champ d’étude examine le comportement moteur, la perception et les interactions entre ces deux phénomènes ?

Le développement moteur
L’apprentissage moteur
La perception sensorielle
Le contrôle moteur

Le contrôle moteur

Explication

Le contrôle moteur porte sur le comportement moteur, la perception et leurs interactions. Le développement moteur désigne une évolution des fonctions motrices, la perception sensorielle est un domaine plus restreint et l’apprentissage structuré est organisé par un adulte.

2. Un organe atteint, par un processus physiologique génétiquement déterminé, un fonctionnement libre et efficace. Quel concept décrit ce processus ?

L’apprentissage moteur
Le contrôle moteur
Le développement
La maturation

La maturation

Explication

La maturation est le processus physiologique génétiquement déterminé qui permet à un organe d’arriver à maturité et d’exercer sa fonction efficacement. Le développement concerne le passage à des états plus complexes, l’apprentissage est organisé et le contrôle moteur étudie le comportement moteur et la perception.

3. Une enfant acquiert progressivement de nouvelles coordinations motrices avec l’âge, sans programme d’apprentissage organisé par un adulte. Comment caractériser cette évolution ?

Un apprentissage moteur organisé par l’adulte
Une maturation physiologique d’un organe
Un développement moteur naturel lié à l’âge
Un développement général entre des états complexes

Un développement moteur naturel lié à l’âge

Explication

Le développement moteur est l’apparition et l’évolution naturelle des fonctions motrices, avec des changements liés à l’âge plutôt qu’à un apprentissage structuré. L’apprentissage organisé suppose une intervention adulte, la maturation concerne un organe et le développement général décrit le passage vers davantage de complexité.

4. Un fœtus donne des coups de pied, se retourne et sursaute dans l’utérus. Comment désigne-t-on cet ensemble de mouvements ?

Les réflexes néonataux
Les contractions musculaires
Les mouvements intra-utérins
Les déplacements cellulaires

Les mouvements intra-utérins

Explication

Les mouvements intra-utérins, ou mouvements fœtaux, comprennent notamment les gestes, les coups de pied, les retournements et les sursauts dans l’utérus. Les réflexes néonataux apparaissent chez le nouveau-né, les contractions sont une activité musculaire et les déplacements cellulaires concernent les cellules.

5. Quel effet fonctionnel et structurel faut-il attribuer aux mouvements d’un fœtus qui bouge régulièrement dans l’utérus ?

Ils préviennent l’ankylose et les adhérences, tout en remplaçant les mouvements futurs
Ils préviennent l’ankylose et les adhérences, tout en préparant les mouvements futurs et en renforçant les muscles
Ils provoquent l’ankylose et les adhérences, tout en préparant les mouvements futurs
Ils développent l’audition et la reconnaissance des sons, tout en renforçant les muscles

Ils préviennent l’ankylose et les adhérences, tout en préparant les mouvements futurs et en renforçant les muscles

Explication

Les mouvements intra-utérins préviennent l’ankylose et les adhérences, posent les bases des mouvements futurs et renforcent les muscles des membres et du corps. L’audition relève de la perception sensorielle, et ces mouvements ne provoquent pas les adhérences ni ne remplacent les mouvements futurs.

6. Chez un nouveau-né, comment distinguer les réflexes des mouvements désordonnés ?

Les réflexes sont des gestes volontaires coordonnés, tandis que les mouvements désordonnés sont acquis.
Les mouvements désordonnés sont présents chez tous les bébés, tandis que les réflexes sont sans but.
Les réflexes sont présents chez tous les bébés, tandis que les mouvements désordonnés sont sans but.
Les deux catégories correspondent à des gestes volontaires sans but.

Les réflexes sont présents chez tous les bébés, tandis que les mouvements désordonnés sont sans but.

Explication

Les réflexes sont présents chez tous les bébés, alors que les mouvements désordonnés ne sont pas des réflexes et n’ont pas de but. Confondre ces mouvements avec les réflexes inverse la distinction ; les qualifier de volontaires ou d’acquis ajoute une caractéristique incorrecte.

7. Lors d’une observation, un nouveau-né déglutit, agrippe un doigt, présente un réflexe de Moro et effectue des mouvements de marche automatique. Comment classer ces manifestations ?

Comme des gestes volontaires déjà coordonnés.
Comme des comportements acquis par imitation.
Comme des réflexes du nouveau-né.
Comme des mouvements désordonnés sans but.

Comme des réflexes du nouveau-né.

Explication

La déglutition, l’agrippement, le réflexe de Moro et la marche automatique font partie des réflexes du nouveau-né. Traiter la marche automatique comme un mouvement sans but la confond avec l’autre catégorie, tandis que les gestes volontaires coordonnés et l’imitation ne caractérisent pas ces réflexes.

8. Un nourrisson produit d’abord des mouvements sans but apparent, puis ceux-ci laissent progressivement place à des gestes volontaires et coordonnés. Quel rôle ces premiers mouvements ont-ils joué ?

Ils l’ont empêché d’explorer son corps, l’espace et les objets.
Ils l’ont aidé à découvrir son corps et à s’approprier l’espace et les objets.
Ils ont constitué des réflexes innés destinés à répondre aux stimulations.
Ils lui ont permis de maîtriser immédiatement des gestes volontaires coordonnés.

Ils l’ont aidé à découvrir son corps et à s’approprier l’espace et les objets.

Explication

Les mouvements désordonnés, présents à court terme, aident le bébé à découvrir son corps et à s’approprier l’espace et les objets avant d’être progressivement remplacés par des mouvements volontaires et coordonnés. Les qualifier de réflexes les confond avec une autre catégorie, et leur attribuer une coordination immédiate ou un effet empêchant l’exploration contredit leur rôle.

9. Un bébé contrôle sa tête avant son tronc, puis ses jambes et enfin ses pieds. À quelle organisation du développement moteur cette progression correspond-elle ?

À l’organisation proximo-distale.
À une succession de réflexes posturaux.
À une progression des pieds vers la tête.
À l’organisation céphalo-caudale.

À l’organisation céphalo-caudale.

Explication

L’organisation céphalo-caudale décrit le contrôle progressif du corps de la tête vers le bas, dans l’ordre tête, tronc, jambes puis pieds. L’organisation proximo-distale va du tronc vers les extrémités, tandis que l’ordre pieds-tête inverse la progression et que les réflexes posturaux désignent une autre notion.

10. Dans les premières minutes après sa naissance, un bébé regarde plusieurs formes et fixe davantage un dessin qui ressemble à un visage. Quelle capacité explique cette réaction ?

Il accommode sa vision pour distinguer les formes à toute distance.
Il reconnaît nécessairement le visage de sa mère parmi toutes les formes.
Il possède déjà une acuité visuelle parfaite pour les détails du dessin.
Il peut discriminer différentes formes et est attiré par celle qui ressemble à un visage.

Il peut discriminer différentes formes et est attiré par celle qui ressemble à un visage.

Explication

Dès les premières minutes après la naissance, le bébé peut discriminer différentes formes et est attiré par une forme ressemblant à un visage. Cette préférence ne signifie pas qu’il reconnaît nécessairement sa mère, et elle ne prouve ni une acuité parfaite ni une accommodation visuelle déjà établie.

11. Dans les premières heures après la naissance, la voix de la mère calme un bébé et sa fréquence cardiaque diminue. Quelle interprétation correspond à ses capacités auditives précoces ?

Il entend parfaitement dès les premières heures, et la voix maternelle peut le calmer.
Il entend encore imparfaitement, et la voix maternelle peut accélérer son cœur.
Il commence à entendre lorsque sa fréquence cardiaque diminue vers trois mois.
Il entend parfaitement dès les premières heures, mais seule une image peut le calmer.

Il entend parfaitement dès les premières heures, et la voix maternelle peut le calmer.

Explication

Le bébé entend parfaitement dès les premières heures après la naissance, et la voix de sa mère peut le calmer en diminuant sa fréquence cardiaque. Une accélération inverse l’effet décrit ; l’image relève de la vision, et l’audition n’attend pas trois mois pour être fonctionnelle.

12. En observant un bébé qui atteint un jouet, le touche, le saisit puis le fait tourner entre ses mains, quelles étapes permettent de décrire le développement de cette activité ?

Saisie de l’objet, succion et locomotion
Coordination œil-tête-tronc, posture et manipulation
Guidage, posture et locomotion
Guidage, saisie de l’objet et manipulation

Guidage, saisie de l’objet et manipulation

Explication

La préhension et la manipulation se développent selon trois processus : le guidage, la saisie de l’objet et la manipulation. Les autres propositions confondent ces processus avec des coordinations posturales ou des activités connexes.

13. À 4 mois et demi, un bébé ralentit son geste à proximité d’un hochet et ajuste son mouvement à la distance qui le sépare de l’objet. Quelle capacité manifeste-t-il ?

Des ajustements temporels précis de la saisie
Une manipulation active d’une main à l’autre
Un guidage adapté à la distance de l’objet
Une saisie efficace d’un objet en mouvement

Un guidage adapté à la distance de l’objet

Explication

Vers 4 à 5 mois, le bébé peut guider son geste vers l’objet, le freiner à proximité et intégrer la distance à laquelle il peut le saisir. La saisie efficace et les ajustements temporels apparaissent plus tard, tandis que le passage entre les mains relève de la manipulation.

14. Un bébé de 4 mois ferme sa main avant d’avoir touché une balle, tandis qu’un bébé de 6 mois choisit de l’attraper à une ou deux mains selon sa grosseur. Quelle interprétation rend compte de cette différence ?

Le plus jeune présente une saisie efficace, tandis que l’autre développe des ajustements temporels
Le plus jeune a une saisie inadéquate, tandis que l’autre commence à l’adapter
Le plus jeune adapte sa saisie, tandis que l’autre commence seulement à guider son geste
Le plus jeune utilise la pince digitale, tandis que l’autre choisit une prise palmaire

Le plus jeune a une saisie inadéquate, tandis que l’autre commence à l’adapter

Explication

Avant 5 mois, la saisie peut être inadéquate et la main se fermer avant le contact ; à partir de 5 mois, l’enfant commence à adapter sa saisie selon l’objet. La précision temporelle apparaît vers 9 mois, et la pince digitale vers 9 mois également.

15. À 9 mois, un enfant attrape avec peu d’erreurs une balle qui se déplace. Quelle évolution de la saisie cette situation illustre-t-elle ?

La saisie reste inadéquate et la main se ferme avant le contact
La saisie devient efficace et les ajustements temporels apparaissent
La manipulation devient active grâce au passage de l’objet entre les mains
La saisie commence à s’adapter à la grosseur et au nombre de mains

La saisie devient efficace et les ajustements temporels apparaissent

Explication

À partir de 9 mois, la saisie devient efficace, les erreurs spatiales sont peu nombreuses et les ajustements temporels apparaissent, même pour les objets en mouvement. L’adaptation initiale de la saisie se manifeste vers 5 mois.

16. Un enfant utilise une cuillère pour porter de la nourriture à sa bouche. Quelle fonction de l’objet cette action met-elle en évidence ?

Un outil servant à effectuer une action secondaire
Un objet utilisé pour guider la main vers une cible
Un objet manipulé principalement pour en explorer la forme
Un objet transporté à la bouche sans fonction instrumentale

Un outil servant à effectuer une action secondaire

Explication

L’enfant peut utiliser un objet comme outil pour effectuer une action secondaire, comme se servir d’une cuillère pour manger. L’exploration de la forme et le transport passif à la bouche ne correspondent pas à cet usage instrumental.

17. Deux enfants de plus de 2 ans manipulent différemment les mêmes objets parce qu’ils ont grandi dans des environnements culturels distincts. Quel facteur peut expliquer cette différence ?

L’émergence de la saisie efficace qui se produit autour de 9 mois
La libération des mains liée à la posture assise vers 5 mois
Les facteurs culturels dont dépendent les manipulations à partir de 2 ans
La maturation du guidage qui apparaît généralement vers 4 à 5 mois

Les facteurs culturels dont dépendent les manipulations à partir de 2 ans

Explication

À partir de 2 ans, les manipulations de l’enfant dépendent de facteurs culturels. Les autres propositions décrivent des évolutions plus précoces du guidage, de la saisie ou de la manipulation active.

18. Un enfant maintient son corps en équilibre, saisit un jouet et se déplace vers lui. À quelles fonctions la posture contribue-t-elle ?

Aux mouvements finalisés et à la locomotion, mais pas à l’équilibre
À l’équilibre, aux mouvements finalisés et à la locomotion
À l’équilibre et à la locomotion, mais pas aux gestes finalisés
À l’équilibre et aux mouvements finalisés, mais pas à la locomotion

À l’équilibre, aux mouvements finalisés et à la locomotion

Explication

La posture contribue à l’équilibre du corps, aux mouvements finalisés et à la locomotion. Les réponses qui écartent l’une de ces fonctions en omettent une composante essentielle.

19. Quelles sont les trois postures fondamentales du développement postural de l’enfant ?

Crawling, assise et marche
À quatre pattes, debout et course
Assise, crawling et marche
Assise, à quatre pattes et érigée

Assise, à quatre pattes et érigée

Explication

Les trois postures fondamentales sont la position assise, la position à quatre pattes et la position érigée. Le crawling et la marche sont des modes de déplacement, non des remplacements de cette liste.

20. Vers quel âge un enfant peut-il commencer à contrôler sa posture assise tout en réalisant un geste finalisé, comme saisir un objet ?

Vers 8 mois
Vers 18 mois
Vers 12 mois
Vers 5 mois

Vers 5 mois

Explication

La position assise apparaît vers 5 mois et permet à l’enfant de contrôler sa posture tout en accomplissant un geste finalisé. Les autres âges déplacent cette acquisition vers des étapes ultérieures.

21. Un enfant qui débute la marche garde le tronc assez raide et fait de petits pas hésitants. Quelle autre configuration correspond à cette marche débutante ?

Bras levés et écartés, jambes écartées et base de sustentation large
Bras abaissés, jambes écartées et base de sustentation étroite
Bras levés et écartés, jambes rapprochées et base de sustentation étroite
Bras près du corps, jambes rapprochées et base de sustentation large

Bras levés et écartés, jambes écartées et base de sustentation large

Explication

La marche débutante se caractérise notamment par les bras levés et écartés, les jambes écartées et une base de sustentation large, en plus de pas courts et hésitants. Une base étroite ou des bras près du corps ne correspondent pas à cette configuration.

22. Deux enfants acquièrent les postures à des âges différents, et l’un ne passe pas par une posture observée chez l’autre. Quelle interprétation convient ?

Une posture sautée indique nécessairement une acquisition incomplète
L’ordre varie, mais chaque enfant doit acquérir toutes les postures
L’ordre et l’âge d’apparition peuvent varier, et une posture peut être sautée
L’âge varie, mais l’ordre des postures reste identique pour tous

L’ordre et l’âge d’apparition peuvent varier, et une posture peut être sautée

Explication

L’ordre et l’âge d’apparition des postures varient selon les individus, et certains enfants sautent une posture. Les autres interprétations imposent un parcours uniforme ou assimilent à tort cette variation à un déficit.

23. Après avoir maîtrisé une posture, une enfant adopte une nouvelle posture et doit réajuster ses repères pour garder son équilibre. Que faut-il en déduire sur le transfert des apprentissages ?

La nouvelle posture demande seulement de renforcer les muscles déjà sollicités
Il n’y a pas de transfert direct : la nouvelle posture demande de reconstruire le référentiel postural
L’apprentissage de la nouvelle posture consiste à retrouver exactement le référentiel précédent
Le transfert est direct : l’enfant réutilise les mêmes repères sans les modifier

Il n’y a pas de transfert direct : la nouvelle posture demande de reconstruire le référentiel postural

Explication

Le passage à une autre posture ne transfère pas directement les apprentissages, car l’enfant doit reconstruire son référentiel postural. L’idée d’un transfert direct néglige le changement des repères perceptifs et posturaux.

24. Comment appelle-t-on les premières habiletés motrices fondamentales que les enfants apprennent ?

Les capacités physiques générales
Les postures fondamentales
Les patrons moteurs de base
Les gestes sportifs spécialisés

Les patrons moteurs de base

Explication

Les patrons moteurs de base désignent les premières habiletés motrices fondamentales que les enfants apprennent. Les gestes sportifs spécialisés sont des acquisitions plus complexes, tandis que les postures et les capacités physiques relèvent d’autres notions.

25. Un adolescent de 15 ans travaille des gestes sportifs et techniques très complexes en visant la performance. À quelle étape de l’acquisition motrice correspond cette situation ?

À l’étape où, vers 6–7 ans, s’acquiert la motricité de base
À l’étape où, vers 15–16 ans, ces gestes complexes peuvent être appris et la performance recherchée
À l’étape où, vers 11–12 ans, les patrons moteurs de base atteignent leur stade final
À l’étape où, dès 12 ans, commence l’apprentissage des habiletés complexes

À l’étape où, vers 15–16 ans, ces gestes complexes peuvent être appris et la performance recherchée

Explication

Vers 15–16 ans, les adolescents peuvent apprendre des gestes sportifs et techniques très complexes et rechercher la performance. Les autres propositions correspondent à des étapes antérieures du développement moteur.

26. Entre 2 et 10 ans, une enfant apprend rapidement plusieurs habiletés, mais manque d’occasions de les exercer pendant une période importante. Quel risque caractérise cette phase de maturation ?

Un apprentissage nécessairement accéléré
Une baisse temporaire sans risque durable
Une performance finale réduite par les différences individuelles
Un déficit qui peut devenir permanent

Un déficit qui peut devenir permanent

Explication

Entre 2 et 10 ans, l’instabilité du système nerveux favorise l’apprentissage, mais une privation d’exercice peut entraîner un déficit permanent. L’apprentissage accéléré peut suivre une restriction courte, tandis que la baisse de la performance finale due aux différences individuelles contredit le principe énoncé.

27. Après une brève période sans pratique d’une habileté pendant la maturation, un enfant reprend l’entraînement. Quel résultat est le plus conforme aux effets d’une restriction courte ?

Un déficit permanent qui persiste malgré le réentraînement
Un effet durable qui ralentit tout apprentissage ultérieur
Pas d’effet à long terme, avec un rattrapage parfois plus rapide
Une altération irréversible causée par la privation sensorielle

Pas d’effet à long terme, avec un rattrapage parfois plus rapide

Explication

Une restriction d’exercice de courte durée n’a pas d’effet à long terme et peut être suivie d’un apprentissage plus rapide pour rattraper le retard. Le déficit permanent est associé à une restriction trop longue, et l’altération irréversible concerne notamment une occlusion prolongée.

28. Un enfant porte temporairement un cache sur un œil, puis cet œil est réentraîné. Quel résultat distingue cette situation d’une occlusion prolongée ?

L’altération devient irréversible malgré le réentraînement
Le retard peut être rattrapé après le réentraînement
Le retard persiste parce que la maturation est inachevée
La restriction n’a aucun effet, même pendant l’occlusion

Le retard peut être rattrapé après le réentraînement

Explication

Une occlusion monoculaire temporaire peut être compensée après le réentraînement de l’œil; c’est l’occlusion prolongée qui peut entraîner une altération irréversible. L’option sur l’irréversibilité transpose à tort l’effet de l’occlusion prolongée à une occlusion temporaire.

29. Une personne se représente mentalement son corps, ses différentes parties et leur position par rapport à la verticale, au repos comme en mouvement. De quelle notion s’agit-il ?

Des sensations internes
Du schéma corporel
Du schéma moteur
De la perception d’autrui

Du schéma corporel

Explication

Le schéma corporel est l’image mentale du corps, de ses différentes parties et de sa position par rapport à la verticale, au repos ou en mouvement. Le schéma moteur renvoie à une autre notion, tandis que les sensations internes et la perception d’autrui ne couvrent pas cette représentation globale.

30. Pour aider un enfant à construire une représentation de son corps en mouvement, une éducatrice lui propose des activités motrices et l’amène à mobiliser la vue, l’équilibre, la proprioception et l’ouïe. Sur quels fondements cette démarche repose-t-elle ?

La maturation du système nerveux, indépendamment des perceptions
Les expériences vécues, les perceptions multisensorielles et les mouvements
Les perceptions visuelles et auditives, sans expérience motrice
Les sensations internes, sans information issue de l’environnement

Les expériences vécues, les perceptions multisensorielles et les mouvements

Explication

Le schéma corporel se construit à partir des expériences vécues, d’informations visuelles, vestibulaires, proprioceptives et auditives, ainsi que des mouvements effectués. Limiter la construction à deux modalités ou à la maturation seule néglige plusieurs contributions essentielles.

31. Une équipe compare le développement du schéma moteur chez une fille de 12 ans et un garçon de 14 ans. Quelle interprétation correspond aux repères d’âge de son acquisition et de sa transformation ?

Acquis vers 11 ans, puis transformé aux âges indiqués pour chacun
Acquis vers 11 ans, puis transformé à 13-14 ans chez la fille et 11-12 ans chez le garçon
Acquis à 12 ans chez la fille et à 14 ans chez le garçon
Acquis vers 5 ans, puis transformé aux âges indiqués pour chacun

Acquis vers 11 ans, puis transformé aux âges indiqués pour chacun

Explication

Le schéma moteur est acquis vers 11 ans, puis se transforme à la puberté, vers 11-12 ans chez la fille et 13-14 ans chez le garçon. L’option qui attribue ces âges à l’acquisition les confond avec la transformation, tandis qu’une autre inverse les repères entre filles et garçons.

32. Un enfant combine plusieurs contraintes liées à son corps et à son environnement pour réussir un geste nouveau. Quelle théorie explique ce geste par l’interaction de contraintes, plutôt que par l’assemblage de réflexes de base ?

La modularisation des réflexes
La théorie des stades moteurs universels
L’approche dynamique de Thelen
La reconstruction d’un module moteur

L’approche dynamique de Thelen

Explication

L’approche dynamique explique l’émergence des gestes par l’interaction des contraintes agissant sur le système. La modularisation prend les réflexes comme constituants de base, tandis que les stades universels ordonnés relèvent aussi de cette approche.

33. Une habileté débute par des réflexes, puis l’expérience et la répétition rendent les routines plus précises et automatiques. Quelle étape suit ce raffinement dans la modularisation ?

La répétition indéfinie des routines sans complexification
Le retour des routines à des réflexes non affinés
La transformation des routines en modules ou premiers programmes moteurs
L’émergence du geste par l’interaction des contraintes

La transformation des routines en modules ou premiers programmes moteurs

Explication

Dans la modularisation, les routines affinées et automatisées se complexifient ensuite en modules ou premiers programmes moteurs. Le retour aux réflexes inverse la séquence, et l’émergence par contraintes appartient à l’approche dynamique.

34. Quelle proposition caractérise l’explication de Thelen sur l’apparition des gestes et des actions ?

Les gestes émergent de l’interaction des contraintes qui agissent sur le système
Les gestes se construisent à partir de réflexes transformés en programmes
Les gestes suivent des stades ordonnés communs à tous les enfants
Les gestes résultent de routines affinées puis assemblées en modules

Les gestes émergent de l’interaction des contraintes qui agissent sur le système

Explication

Thelen explique l’émergence des gestes et des actions par l’interaction des contraintes agissant sur le système. Les routines, les réflexes de base et les stades ordonnés correspondent à la modularisation.

35. Une personne âgée laisse tomber des objets et peine à saisir de petits objets fragiles. Quel changement moteur contribue notamment à ces difficultés ?

Une augmentation des oscillations posturales
Une baisse de dextérité
Une réduction de la vitesse de déplacement
Une augmentation du double appui

Une baisse de dextérité

Explication

La baisse de dextérité contribue aux chutes d’objets et aux difficultés à manipuler des objets fins et fragiles. Les oscillations posturales et les adaptations de la marche concernent plutôt l’équilibre et la locomotion.

36. Une personne âgée présente de grandes oscillations posturales et tombe plus souvent. Quelle combinaison de changements contribue à ce tableau ?

Une activité musculaire réduite, une perception moindre des muscles de la cheville et de la voûte plantaire, et un contrôle réactif moins efficace
Une dextérité amoindrie, une préhension fragile et une vitesse de conduction accrue
Une activité musculaire accrue, une perception renforcée de la cheville et un contrôle réactif plus efficace
Un écartement accru des pas, un double appui prolongé et une longueur de pas réduite

Une activité musculaire réduite, une perception moindre des muscles de la cheville et de la voûte plantaire, et un contrôle réactif moins efficace

Explication

Le vieillissement postural associe une baisse de l’activité musculaire et de la perception des muscles de la cheville et de la voûte plantaire à un contrôle réactif moins efficace. L’écartement des pas et le double appui sont des compensations locomotrices, non les causes posturales visées ici.

37. Pour stabiliser sa marche, une personne âgée adopte une démarche compensatoire. Quel profil correspond à ces adaptations locomotrices ?

Pas plus écartés, double appui réduit, vitesse accrue et pas raccourcis
Pas plus écartés, double appui accru, vitesse réduite et pas raccourcis
Pas plus rapprochés, double appui réduit, vitesse accrue et pas allongés
Pas plus rapprochés, double appui accru, vitesse réduite et pas allongés

Pas plus écartés, double appui accru, vitesse réduite et pas raccourcis

Explication

Les compensations locomotrices liées au vieillissement comprennent un écartement accru des pas et davantage de double appui, ainsi qu’une vitesse et une longueur de pas réduites. Les autres profils inversent ou mélangent ces adaptations.

38. Une personne qui pratiquait un sport doit interrompre son entraînement et souhaite limiter les effets du vieillissement. Quel conseil est conforme au rôle de l’activité physique ?

Pratiquer si possible, en incluant cardio et renforcement musculaire ; commencer tard vaut mieux que s’arrêter
Interrompre le sport, car commencer tard n’apporte pas de bénéfice
Reprendre tardivement, mais éviter le cardio et privilégier les exercices d’équilibre
Cesser l’activité, car ses bienfaits se maintiennent sans pratique

Pratiquer si possible, en incluant cardio et renforcement musculaire ; commencer tard vaut mieux que s’arrêter

Explication

La pratique sportive peut réduire les effets du vieillissement, et les exercices cités comprennent le cardio et le renforcement musculaire. Les bienfaits diminuent avec l’arrêt : commencer tard vaut donc mieux que cesser la pratique.

39. Lorsqu’une personne détecte un stimulus physique et en éprouve une expérience sensorielle primaire, quel processus est en jeu ?

La perception
La sensation
La transduction sensorielle
La proprioception

La sensation

Explication

La sensation désigne la détection et l’expérience sensorielle primaire d’un stimulus physique. La perception interprète le message, la transduction le convertit en signal nerveux et la proprioception renseigne sur le corps propre.

40. Quel processus organise et interprète un message sensoriel afin de lui donner du sens ?

La proprioception
La sensation
La transduction sensorielle
La perception

La perception

Explication

La perception intègre, organise et interprète le message sensoriel pour lui donner du sens. La sensation correspond à la détection primaire, la transduction convertit l’énergie et la proprioception concerne les mouvements et l’orientation du corps.

41. Un récepteur de la peau est stimulé par une pression physique. Quel rôle général le système sensoriel joue-t-il dans le traitement de ce stimulus ?

Produire l’énergie physique qui stimule le récepteur
Convertir l’énergie physique en énergie nerveuse
Convertir l’énergie nerveuse en énergie physique
Interpréter directement le stimulus pour lui donner du sens

Convertir l’énergie physique en énergie nerveuse

Explication

Les récepteurs sensoriels convertissent l’énergie physique détectée en énergie nerveuse. L’interprétation relève de la perception, tandis que le stimulus physique ne dépend pas d’une production par le récepteur.

42. Une personne repère un obstacle à distance grâce à la vision et à l’audition. De quel type d’information sensorielle s’agit-il ?

L’extéroception
La fonction égocentrée
La proprioception
L’intéroception

L’extéroception

Explication

L’extéroception renseigne sur le milieu extérieur au moyen de capteurs à distance, notamment la vision et l’audition. La proprioception concerne les mouvements et l’orientation corporels, l’intéroception l’intérieur du corps, et la fonction égocentrée les informations sur le corps propre.

43. En plein jour, une personne distingue les couleurs d’un panneau et en lit les petits caractères en le regardant directement. Quels récepteurs soutiennent principalement cette vision ?

Les bâtonnets répartis sur la rétine
Les cônes répartis uniformément sur la rétine
Les bâtonnets concentrés près de la fovéa
Les cônes concentrés près de la fovéa

Les cônes concentrés près de la fovéa

Explication

Les cônes, concentrés près de la fovéa, soutiennent la vision photopique de jour, détaillée et colorée. Les bâtonnets sont sensibles à la luminosité et interviennent notamment dans la vision nocturne sans couleurs.

44. Dans une pièce très sombre, une personne perçoit le mouvement d’un objet sans en distinguer les couleurs. Quels récepteurs contribuent principalement à cette perception ?

Les bâtonnets répartis sur toute la rétine
Les cônes répartis sur toute la rétine
Les cônes concentrés près de la fovéa
Les bâtonnets concentrés près de la fovéa

Les bâtonnets répartis sur toute la rétine

Explication

Les bâtonnets sont répartis sur toute la rétine et, très sensibles à la luminosité, contribuent à la vision nocturne et à la perception des mouvements sans couleurs. Les cônes soutiennent plutôt la vision diurne colorée et détaillée.

45. Une joueuse suit du regard la trajectoire d’un ballon pour l’attraper avec précision. Quelle fonction visuelle contribue directement à cette tâche ?

La vision centrale
La vision périphérique extéroceptive
La vision scotopique
La vision périphérique exproprioceptive

La vision centrale

Explication

La vision centrale fournit des informations sur les déplacements des objets et soutient les gestes de précision, comme attraper un objet. La vision périphérique extéroceptive surveille l’environnement moins précisément, tandis que sa fonction exproprioceptive renseigne sur le déplacement propre.

46. Un skieur avance et utilise les mouvements de l’image sur sa rétine pour estimer sa vitesse, sa direction et son orientation corporelle. Quelle fonction visuelle est mobilisée ?

La vision centrale de précision
La vision périphérique exproprioceptive
La vision périphérique extéroceptive
La vision photopique des cônes

La vision périphérique exproprioceptive

Explication

La vision périphérique exproprioceptive interprète le mouvement rétinien créé par le mouvement du corps pour renseigner sur la direction, la vitesse, l’orientation et la posture. La vision périphérique extéroceptive porte plutôt sur les mouvements et les dangers de l’environnement.

47. Pour ajuster un geste et savoir où se trouve son corps, quelles informations la proprioception rassemble-t-elle ?

Les images visuelles et les sons provenant de l’environnement
Les commandes motrices envoyées aux muscles par le système nerveux
Les informations produites uniquement par les muscles et les tendons
Les perceptions de capteurs de la peau, des muscles, des tendons et des articulations

Les perceptions de capteurs de la peau, des muscles, des tendons et des articulations

Explication

La proprioception intègre les perceptions de capteurs répartis dans la peau, les muscles, les tendons et les articulations afin d’informer sur la position du corps et d’ajuster l’action motrice. La vision et les sons relèvent d’autres informations sensorielles, tandis que les commandes motrices ne sont pas des perceptions proprioceptives.

48. Une sportive effectue un mouvement sans regarder ses membres et doit évaluer leur orientation, la vitesse du geste et son intensité. Quelles informations proprioceptives peuvent l’aider ?

L’orientation des segments et du corps, la vitesse et l’accélération, ainsi que l’intensité du geste
La trajectoire des objets extérieurs et leur distance, sans information sur le corps
La position des membres au repos, sans indication sur leur mouvement ou leur intensité
L’orientation du corps et l’intensité du geste, sans indication de vitesse ni d’accélération

L’orientation des segments et du corps, la vitesse et l’accélération, ainsi que l’intensité du geste

Explication

La proprioception renseigne sur l’orientation des segments entre eux et du corps dans l’espace, ainsi que sur la vitesse, l’accélération et l’intensité des mouvements. Se limiter à une position statique omet les informations dynamiques, et les trajectoires d’objets extérieurs ne décrivent pas ces informations corporelles.

49. Lors d’un mouvement, une personne incline la tête en rotation puis subit une translation en ligne droite. Quels récepteurs vestibulaires détectent respectivement ces accélérations ?

L’utricule et le saccule pour les deux mouvements de la tête
Les canaux semi-circulaires pour les deux mouvements de la tête
Les canaux semi-circulaires pour la rotation, l’utricule et le saccule pour la translation
L’utricule et le saccule pour la rotation, les canaux semi-circulaires pour la translation

Les canaux semi-circulaires pour la rotation, l’utricule et le saccule pour la translation

Explication

Les canaux semi-circulaires détectent les accélérations angulaires, tandis que l’utricule et le saccule détectent les accélérations linéaires. Inverser ces fonctions confond rotation et translation; attribuer les deux types à une même structure néglige leur distinction.

50. Lors d’un étirement musculaire rapide, quelle information est principalement signalée par les terminaisons primaires des fuseaux neuromusculaires, par comparaison avec les terminaisons secondaires ?

La longueur du muscle, tandis que les terminaisons secondaires signalent aussi cette longueur
La vitesse de l’étirement, tandis que les terminaisons secondaires signalent aussi cette vitesse
La vitesse de l’étirement, tandis que les terminaisons secondaires signalent la longueur du muscle
La longueur du muscle, tandis que les terminaisons secondaires signalent la vitesse de l’étirement

La vitesse de l’étirement, tandis que les terminaisons secondaires signalent la longueur du muscle

Explication

Les terminaisons primaires sont sensibles à la vitesse de l’étirement, alors que les secondaires renseignent sur la longueur musculaire. L’inversion échange ces rôles; attribuer la longueur aux terminaisons primaires ou la vitesse aux secondaires reprend cette confusion.

51. À l’échographie, on observe chez un embryon des contractions musculaires incontrôlées apparues entre 6 et 9 semaines. Quelle étape motrice est attendue au bout de 10 semaines ?

Des contractions musculaires incontrôlées
Des déplacements cellulaires initiaux
Des contractions musculaires véritables
Des battements cardiaques visibles

Des contractions musculaires véritables

Explication

Les contractions musculaires véritables sont présentes au bout de 10 semaines. Les battements cardiaques correspondent à une autre étape précoce, tandis que les déplacements cellulaires et les contractions incontrôlées surviennent plus tôt.

52. Un bébé vient de naître : quelle évolution de sa vision est conforme au développement sensoriel attendu ?

Son acuité est déjà au niveau adulte et reste stable jusqu’à 5 à 6 ans
Son acuité est faible et rejoint généralement le niveau adulte vers 5 à 6 ans
Son acuité est faible et empêche de distinguer les couleurs principales
Son acuité est faible et rejoint généralement le niveau adulte vers un an

Son acuité est faible et rejoint généralement le niveau adulte vers 5 à 6 ans

Explication

L’acuité visuelle est faible à la naissance et atteint généralement le niveau adulte vers 5 à 6 ans. Le niveau adulte dès la naissance la surestime, l’échéance d’un an est trop précoce et une faible acuité n’exclut pas la distinction du vert, du rouge, du jaune et du bleu.

53. À 12 ans, un enfant possède déjà les principales structures cérébrales et le système sensoriel, mais son développement nerveux se poursuit. Quelle interprétation convient le mieux ?

La maturation cérébrale est achevée dès que les structures principales sont en place vers 2 ans.
La maturation cérébrale s’achève à 10 ans, lorsque les connexions cessent d’évoluer.
Le cerveau poursuit sa maturation jusque dans l’âge adulte, et les connexions peuvent évoluer tout au long de la vie.
Après 10 ans, seules les capacités sensorielles continuent de se développer.

Le cerveau poursuit sa maturation jusque dans l’âge adulte, et les connexions peuvent évoluer tout au long de la vie.

Explication

La mise en place du système sensoriel et des principales structures cérébrales vers 2 ans ne signifie pas que le cerveau est mature : sa maturation se poursuit au-delà de 10 ans, et les connexions du système nerveux central continuent de se modifier durant la vie. L’achèvement à 2 ans confond mise en place et maturation, tandis que l’arrêt des connexions à 10 ans et le développement sensoriel seul ne correspondent pas au principe décrit.

54. Lors d’un effort, un muscle se contracte et sa tension augmente fortement. Quel rôle jouent alors les organes tendineux de Golgi ?

Ils renseignent sur la position angulaire de l’articulation et sur la direction du mouvement.
Ils renforcent la contraction afin d’augmenter la tension exercée dans le tendon.
Ils renseignent sur la longueur musculaire et déclenchent principalement son allongement.
Ils renseignent sur la tension et contribuent à la réguler et à prévenir les tensions excessives.

Ils renseignent sur la tension et contribuent à la réguler et à prévenir les tensions excessives.

Explication

Les organes tendineux de Golgi, situés à la jonction musculo-tendineuse, deviennent actifs lors de la contraction et renseignent sur la tension musculaire, qu’ils contribuent à réguler et à limiter lorsqu’elle devient excessive. La longueur musculaire relève d’une autre information, les angles et directions concernent les récepteurs articulaires, et ces organes participent à la protection plutôt qu’à l’amplification de la tension.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 87 flashcards sur Développement perceptivo-moteur.

Qu’étudie le contrôle moteur ?

Le comportement moteur, la perception et leurs interactions.

Qu’est-ce que la maturation ?

Un processus physiologique génétiquement déterminé qui conduit un organe à maturité.

Que permet la maturation d’un organe ?

L’exercice libre et efficace de sa fonction.

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Consultez la fiche de révision complète sur Développement perceptivo-moteur.

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