★ À maîtriser
La motricité commence à l’état embryonnaire : des cellules se déplacent au cours du développement, les premiers battements cardiaques sont visibles à l’échographie vers 5 à 6 semaines d’aménorrhée, des contractions musculaires incontrôlées apparaissent entre 6 et 9 semaines et de véritables contractions musculaires sont présentes au bout de 10 semaines.
Les mouvements intra-utérins évitent l’ankylose et les adhérences aux parois, tout en posant les bases des mouvements futurs et en renforçant les muscles des membres et du corps.
Compléments
L’ouïe du fœtus est complètement développée à 5 mois de grossesse.
Le fœtus peut reconnaître la musique, la voix de sa mère et sa langue maternelle, et entendre des fréquences inaudibles pour les adultes.
Le fœtus est sensible au toucher et perçoit les mouvements provenant de l’extérieur ; l’haptothérapie utilise le toucher affectif et sécurisant pour communiquer avec lui.
Le fœtus est plus sensible au sucré, et peut reconnaître les saveurs des aliments consommés par sa mère pendant la grossesse.
★ À maîtriser
📌 Les mouvements du nouveau-né comprennent des réflexes présents chez tous les bébés et des mouvements désordonnés sans but, qui ne sont pas des réflexes.
Les réflexes du nouveau-né comprennent : la déglutition, la succion, les réflexes liés aux changements posturaux et aux manipulations, la marche automatique, l’agrippement, le réflexe de Moro, le réflexe d’évitement, le réflexe de Babinski, le réflexe natatoire, le réflexe de Magnus
Les mouvements désordonnés, présents à court terme, aident le nouveau-né à découvrir son corps et à s’approprier l’espace et les objets, puis sont progressivement remplacés par des mouvements volontaires et coordonnés.
L’organisation céphalo-caudale correspond au contrôle progressif du corps de la tête vers le bas, selon la séquence tête, tronc, jambes puis pieds.
Compléments
Le réflexe de Babinski provoque l’extension et l’écartement des orteils après une stimulation.
Le réflexe natatoire associe un blocage de la respiration à des mouvements alternés de flexion-extension des bras et des jambes.
Les mouvements désordonnés contribuent : au renforcement musculaire, à l’apprentissage progressif du mouvement du corps dans l’espace, à la coordination visuo-manuelle, à la coordination visuo-pédestre
L’organisation proximo-distale correspond au contrôle progressif des parties du corps du tronc vers les extrémités, par exemple des épaules aux doigts ou des hanches aux orteils.
Tête → tronc → jambes → pieds pour l’organisation céphalo-caudale.
★ À maîtriser
Dès les premières minutes après la naissance, le bébé peut discriminer différentes formes et est attiré par une forme ressemblant à un visage.
Le bébé entend parfaitement dès les premières heures après la naissance, et la voix de sa mère peut le faire sourire et le calmer en diminuant sa fréquence cardiaque.
Compléments
De 0 à 2 mois, le bébé n’accommode pas encore sa vision et sa distance visuelle optimale est de 20 à 30 cm.
L’acuité visuelle est faible à la naissance et atteint généralement le niveau adulte vers 5 à 6 ans ; le bébé distingue le vert, le rouge, le jaune et le bleu.
À partir de 3 mois, le bébé reconnaît la provenance d’un bruit et, à partir de 10 mois, il cherche à imiter les sons entendus.
Dès la naissance, le bébé perçoit les saveurs :
L’odorat commence à se développer avant la naissance, présente des performances presque identiques à celles de l’adulte et permet au bébé de distinguer l’odeur de sa mère de celle d’une autre personne.
★ À maîtriser
La préhension et la manipulation de l’objet se développent selon trois processus :
À partir de 4 à 5 mois, le bébé peut généralement pointer un objet et le toucher, freiner son geste près de l’objet et intégrer la distance à laquelle il peut le saisir.
Avant 5 mois, la saisie est inadéquate et l’enfant peut fermer sa main avant le contact avec l’objet ; à partir de 5 mois, il commence à adapter la saisie à une ou deux mains et à la grosseur d’une balle.
À partir de 9 mois, la saisie devient efficace, les ajustements spatiaux comportent peu d’erreurs et les ajustements temporels apparaissent, y compris pour les objets en mouvement.
Avant 5 mois, le nourrisson manipule surtout passivement les objets et les transporte à sa bouche ; à partir de 5 mois, la posture assise libère ses mains pour la manipulation et il peut faire passer les objets d’une main à l’autre puis les porter à sa bouche.
Compléments
Les premières coordinations du nourrisson sont manipulatoires ou posturales.
Avant 4 mois, le guidage est rudimentaire et le contrôle postural manque ; durant les premières semaines, une coordination œil-tête-tronc apparaît.
À 13 mois, les bébés sont habiles et peuvent saisir un objet en mouvement à 120 cm/s.
Les prises évoluent de la saisie entre les bras et les mains jusqu’à 5 mois à la prise cubito-palmaire à 6 mois, à la prise palmaire à 7 mois, à la prise radio-palmaire avec intervention du pouce à 8 mois, puis à la pince digitale à 9 mois.
À 12 mois, le nourrisson commence à s’intéresser à la couleur et au son des objets, mais leur forme demeure leur caractéristique la plus importante pour lui.
Les manipulations fines commencent à 12 mois, par exemple lorsqu’un enfant utilise une cuillère pour manger.
Guidage → saisie → manipulation.
★ À maîtriser
Compléments
★ À maîtriser
La posture contribue :
Les trois postures fondamentales sont :
La position assise apparaît vers 5 mois et permet à l’enfant de contrôler sa posture tout en réalisant un geste finalisé.
Le crawling constitue la première véritable indépendance locomotrice de l’enfant et le confronte aux dangers du déplacement ainsi qu’au contrôle prospectif.
La marche débutante se caractérise par :
La marche est difficile à acquérir en raison de l’équilibre instable, du contrôle requis des articulations des jambes et du tronc, du contrôle unipodal maîtrisé après 30 mois et du renforcement musculaire nécessaire des jambes et du dos.
Compléments
La position assise élargit le champ visuel de l’enfant et favorise la précision manuelle ainsi que ses progrès intellectuels.
Les premiers déplacements peuvent se faire :
En moyenne, la moitié des enfants commencent par le belly crawling puis passent au déplacement à quatre pattes, tandis que certains sautent l’étape du belly crawling.
Le cruising comprend :
Le cruising permet à l’enfant de soutenir son poids sur ses jambes, de travailler son équilibre bipédique et de recueillir des informations visuelles et vestibulaires utiles à la marche autonome.
📌 Sur le plan perceptif, le cruising est plus proche du déplacement à quatre pattes que de la marche autonome.
📌 La marche exige un compromis entre stabiliser le corps pour éviter la chute et créer un déséquilibre pour avancer.
Assise, quatre pattes, puis debout : chaque posture ouvre de nouvelles actions.
★ À maîtriser
📌 Le passage d’une posture à une autre n’entraîne pas de transfert direct des apprentissages, car l’enfant doit reconstruire son référentiel postural.
Entre 2 ans et la fin de la maturité, les acquisitions motrices augmentent en quantité et en qualité, le système nerveux achève sa maturation et le schéma corporel se transforme.
Les enfants acquièrent leur motricité de base vers 6–7 ans, développent leur coordination manuelle vers 10 ans et atteignent le stade final des patrons moteurs de base à 11–12 ans.
À partir de 12 ans, les adolescents apprennent des habiletés motrices complexes et, vers 15–16 ans, ils peuvent apprendre des gestes sportifs et techniques très complexes et rechercher la performance.
📌 La spécialisation sportive ne doit intervenir qu’après la maîtrise complète des fondamentaux de l’activité, car spécialiser trop tôt les enfants les contraint à négliger d’autres éléments des patrons moteurs de base.
Compléments
📌 L’apparition des postures dépend des stimulations rencontrées et de la culture, comme l’apprentissage précoce de la position assise chez les Populations Baganda au Kenya et l’importance de l’équilibre postural dans la culture Wolof au Sénégal.
Le changement de posture modifie la perception visuelle de l’environnement, l’action des systèmes perceptifs, les articulations et muscles sollicités, les articulations collatérales à contrôler et l’équilibre.
Les familles de patrons moteurs de base comprennent :
★ À maîtriser
À partir de 2 ans, le système sensoriel et les principales structures du cerveau sont en place, mais le cerveau poursuit sa maturation au-delà de 10 ans, jusque dans l’âge adulte ; les connexions du système nerveux central continuent de se modifier tout au long de la vie.
Entre 2 et 10 ans, l’instabilité du système nerveux favorise l’apprentissage de nombreuses habiletés, mais rend toute privation d’exercice susceptible d’entraîner un déficit permanent.
Une restriction d’exercice de courte durée n’a pas d’effet à long terme et peut être suivie d’un apprentissage plus rapide, tandis qu’une restriction trop longue peut entraîner un déficit permanent.
Une restriction d’exercice trop longue avant la fin de la maturation du système nerveux peut entraîner un déficit permanent.
Une occlusion monoculaire temporaire peut être rattrapée après le réentraînement de l’œil, tandis qu’une occlusion prolongée peut entraîner une altération irréversible.
La stimulation permet à tous les enfants d’atteindre les mêmes niveaux de performance, et les différences individuelles pendant la maturation n’agissent pas sur la performance finale.
📌 Une restriction pendant la maturation peut être suivie d’un rattrapage, mais au-delà d’une certaine période une performance ne peut plus être rattrapée, comme pour l’apprentissage d’une seconde langue ou une performance sportive.
Compléments
Le paradigme de restriction des exercices compare un groupe contrôle à un groupe dont l’activité physique est empêchée ou réduite.
Les étapes motrices sont hiérarchisées selon leur ordre et leur âge d’apparition, ce qui permet de définir des périodes optimales d’apprentissage, ni trop précoces ni trop tardives.
Chez l’adulte, une privation sensorielle ne provoque pas d’altération irréversible liée à la maturation, car celle-ci est terminée.
Les facteurs cités sont :
📌 Après 22 mois d’entraînement, le jumeau A n’est pas meilleur que le jumeau B entraîné intensivement pendant 2 mois pour les activités phylogénétiques, mais il l’est pour les activités ontogénétiques comme la natation et le patinage.
Restriction courte : rattrapage possible ; restriction trop longue : déficit permanent.
★ À maîtriser
Sa construction mobilise :
Le schéma moteur est acquis vers l’âge de 11 ans, puis se transforme à la puberté, vers 11-12 ans chez la fille et 13-14 ans chez le garçon.
Compléments
À la naissance, le schéma corporel n’est pas encore constitué et, jusqu’à l’âge de 5 mois, les sensations internes prédominent.
Après 2 ans, l’enfant connaît mieux le corps d’autrui que le sien grâce aux stimulations visuelles et auditives.
Le schéma corporel se transforme lorsque la motricité ou le corps change fortement, par exemple après un accident, avec un nouveau sport ou lors du vieillissement.
★ À maîtriser
📌 La modularisation considère les réflexes comme les constituants de base des habiletés motrices, tandis que l’approche dynamique de Thelen fait émerger les gestes de l’interaction des contraintes.
Compléments
Selon la modularisation, les stades d’apprentissage moteur sont universels et ordonnés, et les enfants passent par les patrons moteurs de base avant d’apprendre des mouvements plus complexes.
Dans la modularisation, l’apprentissage d’une habileté complexe implique la destruction d’un module existant puis la reconstruction d’un module plus complexe. - Piaget Changeux, 1986
L’approche dynamique distingue les contraintes du sujet, les contraintes environnementales et les contraintes liées à la tâche ou à l’exercice.
Dans l’approche dynamique, les mouvements sans but sont importants pour le développement et l’apprentissage, et les réflexes varient selon les contraintes.
📌 La modularisation complexifie un geste par destruction et reconstruction d’un module, tandis que l’approche dynamique le complexifie par augmentation des contraintes.
📌 La modularisation décrit le passage d’une habileté à une autre comme linéaire et obligé, tandis que l’approche dynamique le décrit comme non linéaire et dépendant des contraintes et de la maturation.
Modularisation : modules ; dynamique : contraintes
★ À maîtriser
Le vieillissement s’accompagne de chutes d’objets et de difficultés à manipuler des objets fins et fragiles, notamment en raison d’une baisse de dextérité.
Les facteurs associés sont : la diminution de l’activité musculaire, la diminution de la perception des muscles de la cheville et de la voûte plantaire, la diminution de l’efficacité du contrôle réactif
Les personnes âgées compensent les difficultés locomotrices en augmentant l’écartement des pas et le double appui, et en réduisant la vitesse de déplacement et la longueur du pas.
La pratique sportive peut réduire les effets du vieillissement ; si la pratique doit être interrompue, il vaut mieux commencer tard que s’arrêter, car les bienfaits diminuent avec l’arrêt, et les exercices cités sont le cardio et le renforcement musculaire.
Compléments
Chez l’adulte, les oscillations posturales sont très faibles, la posture adéquate est adoptée immédiatement et le contrôle réactif est efficace, avec un temps de réaction corporel de 300 ms sur plateforme mobile.
Chez l’adulte, le contrôle locomoteur est très automatisé dans le temps et l’espace et davantage prospectif, donc anticipatoire, que réactif.
Avec l’âge, la force maximale de chaque doigt diminue de 10 % à 30 % par rapport à celle d’un jeune adulte, la conduction nerveuse ralentit et le nombre d’unités motrices diminue.
Pour compenser les difficultés de manipulation, les personnes âgées serrent plus fort les objets, exécutent des gestes plus lents et présentent une co-contraction musculaire qui réduit leur souplesse et leur sensibilité aux perturbations.
Pour sécuriser la posture, les personnes âgées cherchent une marge de sécurité supérieure de 300 ms et adoptent une co-contraction musculaire, mais elles peuvent adopter la posture adéquate et juger correctement sans contrainte temporelle.
Le vieillissement locomoteur réduit les contrôles réactif et prospectif, notamment avec l’instabilité de l’équilibre, la baisse de l’activité musculaire et la diminution de la perception des muscles de la cheville et de la jambe.
Vieillissement → réactions moins rapides → stratégies de sécurité
★ À maîtriser
📌 La fonction égocentrée fournit des informations sur le corps propre, tandis que la fonction exocentrée renseigne sur l’environnement.
📌 L’extéroception renseigne sur le milieu extérieur grâce à des capteurs à distance, notamment la vision et l’audition.
Compléments
Les canaux sensoriels comprennent :
Chaque organe des sens contient des cellules spécialisées appelées récepteurs.
📌 L’exproprioception renseigne sur le corps propre à partir de capteurs à distance, comme la vision ou l’audition.
Extéroception : dehors à distance ; proprioception : corps propre.
★ À maîtriser
Les cônes, répartis en trois variétés sensibles au vert, au rouge et au bleu et concentrés près de la fovéa, soutiennent la vision photopique de jour, des détails et des couleurs.
Les bâtonnets, répartis sur toute la rétine et très sensibles à la luminosité mais pas aux couleurs, soutiennent la vision scotopique nocturne, la perception des mouvements et la vision sans couleurs.
La vision centrale fournit notamment des informations sur les déplacements des objets, la trajectoire propre, l’exploration de l’environnement et les gestes de précision, comme lancer, tirer ou attraper.
La vision périphérique exproprioceptive interprète le mouvement créé sur la rétine quand le corps bouge pour renseigner sur la direction et la vitesse du déplacement, l’orientation, la posture et le repérage spatial.
Compléments
📌 La vision périphérique extéroceptive surveille moins précisément les mouvements de l’environnement, les dangers et l’approche d’un objet ou d’une personne.
La vision centrale est présente dès la naissance, mais apprendre à diriger l’attention vers les informations pertinentes est nécessaire.
La fonction exproprioceptive de la vision est présente dès la naissance, mais l’utilisation de la vision périphérique proprioceptive, par exemple pour courir ou faire un salto, doit s’apprendre.
L’utilisation efficace de la vision périphérique extéroceptive en sport apparaît souvent à l’adolescence.
Au niveau visuel, un expert sait où et quoi regarder, traite l’information plus rapidement par le système nerveux central et a amélioré ses habiletés visuelles.
Les habiletés visuelles centrales utiles en sport comprennent la perception des trajectoires et du placement des adversaires, des distances et espaces libres, ainsi que les mouvements oculaires et les saccades permettant de voir deux informations situées à des endroits différents.
Les habiletés visuelles périphériques utiles en sport comprennent : la perception des trajectoires, la perception des distances et des espaces libres, l’augmentation du champ visuel, le maintien de l’équilibre postural, le repérage dans l’espace
La vision centrale vise la précision ; la périphérique surveille l’environnement et renseigne sur le mouvement propre.
★ À maîtriser
La proprioception renseigne sur : l’orientation des segments entre eux, l’orientation du corps dans l’espace, la vitesse des mouvements et les accélérations, l’intensité du geste
Les canaux semi-circulaires détectent les accélérations angulaires de la tête dans les trois plans de l’espace, tandis que l’utricule et le saccule détectent les accélérations linéaires dans les trois plans.
📌 Les terminaisons primaires des fuseaux neuromusculaires sont sensibles à la vitesse de l’étirement, tandis que les terminaisons secondaires sont sensibles à la longueur du muscle.
Les récepteurs musculo-articulo-cutanés fournissent la position du corps dans l’espace même sans vision ; une personne privée de sensations proprioceptives peut bouger, mais ne ressent pas ses mouvements et est incapable d’agir sans vision.
L’entraînement des informations proprioceptives vise à améliorer le repérage spatial, le placement et la réalisation du geste technique, le maintien de l’équilibre et la gestion de l’effort et de la fatigue.
Compléments
Les récepteurs articulaires, situés dans la capsule articulaire étirée, renseignent sur la position angulaire, les accélérations, les directions du mouvement et la tension appliquée au ligament, et sont peu sensibles aux positions médianes mais davantage aux extrémités.
Les organes tendineux de Golgi, situés dans les tendons à la jonction musculo-tendineuse, deviennent actifs quand le muscle se contracte et renseignent sur la tension musculaire ; ils participent à la régulation de cette tension et à la protection contre les tensions excessives.
Les récepteurs vestibulaires contribuent au repérage spatial pendant les rotations rapides, au contrôle de la posture et de l’équilibre, à la perception des accélérations et au contrôle de gestes techniques exigeant des positions et déplacements précis de la tête.
Les trois types de récepteurs cutanés sont :
En sport, les récepteurs cutanés renseignent sur le lieu, la manière et l’intensité du contact avec un adversaire, l’environnement ou un instrument, ainsi que sur le déplacement sur un objet ou un adversaire.
Teste tes connaissances sur Développement perceptivo-moteur avec 54 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Quel champ d’étude examine le comportement moteur, la perception et les interactions entre ces deux phénomènes ?
2. Un organe atteint, par un processus physiologique génétiquement déterminé, un fonctionnement libre et efficace. Quel concept décrit ce processus ?
Mémorisez les concepts clés de Développement perceptivo-moteur avec 87 flashcards interactives.
Qu’étudie le contrôle moteur ?
Le comportement moteur, la perception et leurs interactions.
Qu’est-ce que la maturation ?
Un processus physiologique génétiquement déterminé qui conduit un organe à maturité.
Que permet la maturation d’un organe ?
L’exercice libre et efficace de sa fonction.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches