QCM : Activité physique, santé et yoga (46 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une personne marche rapidement pour se rendre au travail, tandis qu’une autre participe à une compétition de natation régie par des règles. Quelle relation entre leurs activités est correcte ?

La marche et la natation sont des activités physiques sans activité sportive.
La marche et la natation sont des activités sportives, mais seule la natation est physique.
La marche et la natation sont des activités physiques, mais seule la natation est sportive.
La marche est sportive, tandis que la natation relève seulement de l’activité physique.

La marche et la natation sont des activités physiques, mais seule la natation est sportive.

Explication

Les activités sportives forment un sous-ensemble des activités physiques : la natation compétitive appartient aux deux catégories, tandis que la marche décrite relève de l’activité physique sans être nécessairement un sport. L’erreur « toute activité physique est un sport » confond les catégories, l’inversion de l’inclusion renverse leur relation et l’exclusion de l’activité physique méconnaît le mouvement corporel de la natation.

2. Quelle définition de l’activité physique l’Organisation mondiale de la santé retient-elle ?

Tout exercice volontaire produit par les muscles squelettiques dans un cadre organisé.
Tout mouvement produit par les muscles squelettiques qui augmente la dépense énergétique.
Tout mouvement produit par les muscles lisses qui augmente la dépense énergétique.
Tout mouvement qui entraîne une compétition entre participants et une dépense énergétique.

Tout mouvement produit par les muscles squelettiques qui augmente la dépense énergétique.

Explication

La définition de l’OMS repose sur un mouvement des muscles squelettiques qui accroît la dépense énergétique. L’« exercice volontaire » restreint à tort la définition, la compétition concerne une caractéristique du sport et les muscles lisses ne sont pas ceux mentionnés.

3. Un club organise des épreuves compétitives selon des règles codifiées, et les compétitions sont placées sous l’égide d’une fédération. Comment cette pratique se caractérise-t-elle par rapport aux autres situations motrices ?

Comme une activité de loisir, car la fédération organise les rencontres.
Comme un sport, par sa visée compétitive, ses règles codifiées et son institutionnalisation.
Comme une activité physique non sportive, car les règles encadrent les situations motrices.
Comme une pratique de santé, car l’activité physique améliore les capacités physiques.

Comme un sport, par sa visée compétitive, ses règles codifiées et son institutionnalisation.

Explication

La combinaison d’une visée compétitive, de règles codifiées et de compétitions institutionnalisées caractérise le sport. Réduire la codification à une activité physique néglige les autres critères, la fédération confirme ici l’institutionnalisation et une visée de santé ne remplace pas la caractéristique compétitive donnée.

4. Quelle conception de la santé la Conférence internationale de la santé a-t-elle formulée en 1946 ?

Un état de bien-être physique et mental, défini principalement par l’absence de maladie ou d’infirmité.
Un état de complet bien-être physique et social, sans prise en compte de la dimension mentale.
Un état de complet bien-être physique, mental et social, et non la seule absence de maladie ou d’infirmité.
Un état de complet bien-être mental et social, indépendamment du bien-être physique.

Un état de complet bien-être physique, mental et social, et non la seule absence de maladie ou d’infirmité.

Explication

La définition de 1946 comprend le bien-être physique, mental et social et dépasse la seule absence de maladie ou d’infirmité. La réduction à l’absence de maladie reprend la conception négative, tandis que les autres formulations omettent l’une des trois dimensions.

5. Une équipe conçoit un programme qui aide les habitants à mobiliser leurs ressources personnelles et sociales et leurs capacités physiques dans leur vie de tous les jours. Quelle conception de la santé ce programme illustre-t-il ?

La santé comme but ultime de la vie, atteint par l’accumulation de ressources personnelles.
La santé comme capacité physique, sans référence aux ressources sociales et personnelles.
La santé comme ressource de la vie quotidienne, et non comme le but de la vie.
La santé comme état stable, défini par l’absence durable de troubles physiques.

La santé comme ressource de la vie quotidienne, et non comme le but de la vie.

Explication

La Charte d’Ottawa présente la santé comme une ressource de la vie quotidienne et souligne les ressources sociales et personnelles ainsi que les capacités physiques. La traiter comme un but ultime inverse la distinction centrale, l’état stable contredit la perspective dynamique et la seule capacité physique écarte les autres ressources.

6. Une équipe de soins accompagne une personne dont l’état varie avec le temps et qui doit mobiliser plusieurs dimensions de sa vie pour préserver son potentiel. Quelle conception actuelle de la santé cette situation illustre-t-elle ?

Un objectif final qui ne nécessite pas d’adaptation au fil du temps.
Un processus dynamique et un potentiel multidimensionnel à gérer.
Un indicateur unique qui résume l’ensemble des dimensions de la santé.
Un état stable qui demeure inchangé malgré l’évolution de la situation.

Un processus dynamique et un potentiel multidimensionnel à gérer.

Explication

La santé est appréhendée comme un processus dynamique et un potentiel multidimensionnel à gérer, plutôt que comme un état stable. L’état inchangé nie son évolution, l’indicateur unique efface sa pluralité de dimensions et l’objectif final s’oppose à l’idée de processus à gérer.

7. Selon Abraham Maslow, quel mécanisme explique les motivations d’une personne ?

L’apparition simultanée de tous les besoins
La recherche d’un équilibre physique et psychologique
La satisfaction de certains besoins
L’insatisfaction de certains besoins

L’insatisfaction de certains besoins

Explication

Pour Maslow, les motivations résultent de l’insatisfaction de certains besoins. L’option sur la satisfaction inverse ce mécanisme, celle sur l’apparition simultanée écarte la hiérarchie, et l’équilibre physique et psychologique renvoie à une définition du bien-être.

8. Une personne satisfait ses besoins de sécurité; quel changement décrit la dynamique de la hiérarchie de Maslow ?

Les besoins du niveau précédent sont abandonnés
Les besoins du niveau suivant disparaissent
Les besoins de tous les niveaux émergent ensemble
Les besoins du niveau suivant émergent

Les besoins du niveau suivant émergent

Explication

Dans la hiérarchie de Maslow, la satisfaction des besoins d’un niveau fait émerger ceux du niveau suivant. La disparition des besoins émergents inverse le mécanisme, l’abandon du niveau précédent n’en découle pas, et l’émergence simultanée contredit l’ordre des niveaux.

9. Quel ordre place correctement les cinq niveaux de besoins de Maslow, du plus fondamental au plus élevé ?

Physiologiques, sécurité, estime, appartenance, accomplissement
Physiologiques, sécurité, appartenance, accomplissement, estime
Physiologiques, sécurité, appartenance, estime, accomplissement
Physiologiques, appartenance, sécurité, estime, accomplissement

Physiologiques, sécurité, appartenance, estime, accomplissement

Explication

L’ordre va des besoins physiologiques à ceux de sécurité, d’appartenance, d’estime puis d’accomplissement. Les autres propositions déplacent respectivement l’appartenance, l’estime ou l’accomplissement par rapport à leur place dans la hiérarchie.

10. Un adulte adopte une activité physique régulière et adaptée; quel effet sanitaire correspond aux bénéfices établis ?

Une amélioration de l’état des os et de la santé fonctionnelle
Une réduction du risque de diabète et d’accident vasculaire cérébral
Une augmentation du risque de cardiopathie coronarienne et d’hypertension
Un effet limité au contrôle du poids sans réduction de risques sanitaires

Une réduction du risque de diabète et d’accident vasculaire cérébral

Explication

Chez l’adulte, une activité physique régulière et adaptée réduit notamment les risques de diabète et d’accident vasculaire cérébral. L’amélioration osseuse est aussi un bénéfice réel, mais distinct de l’unité ciblée; l’augmentation des risques inverse l’effet et le contrôle du poids n’épuise pas les bénéfices sanitaires.

11. Une personne reprend le sport après une longue interruption; quelle conduite limite les risques associés à sa pratique ?

Pratiquer de façon raisonnée, mais sans progression
Reprendre rapidement, avec des efforts intenses et espacés
S’entraîner de façon continue, sans ajuster les efforts
Reprendre de façon progressive, raisonnée et continue

Reprendre de façon progressive, raisonnée et continue

Explication

La pratique destinée à limiter les risques doit être progressive, raisonnée et continue. Une progression rapide, l’intensité maximale et l’absence de progression négligent chacune une composante de cette précaution.

12. Un enseignant veut relier les effets immédiats de l’EPS à ses objectifs durables. Quelle combinaison correspond à ces deux horizons ?

Goût de l’activité physique à court terme, puis détente et bien-être social à long terme
Bien-être physique, psychologique et social à court terme, puis habitudes corporelles et goût de l’activité physique à long terme
Habitudes corporelles à court terme, puis bien-être physique, psychologique et social à long terme
Bien-être physique à court terme, puis recherche de performance et de compétition à long terme

Bien-être physique, psychologique et social à court terme, puis habitudes corporelles et goût de l’activité physique à long terme

Explication

L’EPS vise rapidement le bien-être physique, psychologique et social, puis cherche à faire acquérir des habitudes de vie corporelle et le goût de la pratique. Inverser les horizons confond les objectifs immédiats et durables ; réduire le bien-être au physique néglige ses dimensions psychologique et sociale ; privilégier la compétition substitue un objectif absent.

13. Quelle capacité définit l’éducation à la santé dans la perspective de la construction d’un « habitus santé » ?

Confier la gestion de sa santé aux professionnels médicaux
S’entraîner intensément pour améliorer ses performances physiques
Acquérir des connaissances sans les mobiliser pour sa santé
Prendre en charge sa santé de façon autonome et éclairée

Prendre en charge sa santé de façon autonome et éclairée

Explication

L’éducation à la santé désigne la capacité à gérer sa santé de façon autonome et éclairée afin de construire un « habitus santé ». Le suivi médical délégué confond autonomie et délégation, la simple acquisition d’informations écarte la prise en charge, et l’entraînement intensif réduit la santé à la performance.

14. Une activité de mise en forme combine renforcement musculaire, étirements et entraînement cardiovasculaire : à quelle catégorie correspond-elle ?

À la musculation, qui associe renforcement, stretching et cardio-training
Au fitness, qui associe musculation, stretching et cardio-training
Au cardio-training, qui associe musculation, stretching et endurance
Au stretching, qui associe musculation, souplesse et cardio-training

Au fitness, qui associe musculation, stretching et cardio-training

Explication

Le fitness est un ensemble d’activités de mise en forme comprenant la musculation, le stretching et le cardio-training. La musculation, le stretching et le cardio-training désignent chacun une composante prise à tort pour l’ensemble.

15. Après une blessure au genou, une sportive développe des exercices de montée et descente de marches associés à l’aérobic : quelle activité a-t-elle créée en 1986 ?

Le Work Out, créé par Jane Fonda
L’aérobic, créé par Kenneth Cooper
Gym Tonic, animé par Véronique et Davina
Le step, créé par Gin Miller

Le step, créé par Gin Miller

Explication

Gin Miller a créé le step en 1986 en développant des exercices de montée et descente de marches après une déchirure ligamentaire au genou. « Aerobic » renvoie à Kenneth Cooper, « Work Out » à Jane Fonda, et Gym Tonic à Véronique et Davina.

16. Un praticien propose une méthode psychocorporelle associant relaxation et visualisation d’images positives. Quelle méthode décrit-il ?

Le Tai Chi
La sophrologie
Le Qi Gong
La relaxation générale

La sophrologie

Explication

La sophrologie est une méthode psychocorporelle fondée sur la relaxation et la visualisation d’images positives. Le Qi Gong relève de la médecine traditionnelle chinoise, le Tai Chi est un art martial, et la relaxation générale ne désigne pas cette méthode précise.

17. Quelle pratique corporelle orientale, issue de la médecine traditionnelle chinoise, signifie « entraînement énergétique » ?

La relaxation générale
Le Qi Gong
Le Tai Chi
La sophrologie

Le Qi Gong

Explication

Le Qi Gong est une pratique corporelle orientale issue de la médecine traditionnelle chinoise, et son nom signifie « entraînement énergétique ». Le Tai Chi est un art martial chinois, la sophrologie une méthode psychocorporelle, et la relaxation générale un état de détente.

18. Dans un cours, les participants réalisent une suite continue de gestes lents et fluides en synchronisant leur mouvement avec une respiration profonde. Quelle activité pratiquent-ils ?

Le Tai Chi
La relaxation générale
La sophrologie
Le Qi Gong

Le Tai Chi

Explication

Le Tai Chi est un art martial chinois caractérisé par un enchaînement fluide et ininterrompu de gestes lents associé à une respiration profonde. Le Qi Gong alterne mouvements, postures et exercices respiratoires, tandis que la sophrologie et la relaxation générale ne correspondent pas à cet enchaînement martial.

19. Une personne décrit une pratique globale et expérimentale, fondée sur des techniques spécifiques et la tradition indienne, qui harmonise progressivement les facultés corporelles, affectives, mentales et spirituelles. Quelle définition du yoga correspond à cette description ?

La classification du yoga parmi les systèmes philosophiques indiens
La présentation du yoga comme union du corps et de l’esprit
La définition centrée sur la maîtrise du mouvement et du souffle
La définition élaborée par la FNEY en 1986

La définition élaborée par la FNEY en 1986

Explication

La définition de la FNEY, élaborée en 1986, présente le yoga comme une démarche globale et expérimentale visant l’harmonisation de plusieurs facultés humaines. La maîtrise du mouvement et du souffle est une autre définition, l’union du corps et de l’esprit une présentation synthétique, et la classification philosophique ne donne pas cette définition.

20. Comment caractériser le yoga lorsqu’on le présente comme une voie qui relie les dimensions physique et intérieure de l’être humain ?

Un point de vue philosophique sur le monde et l’existence
Un ensemble de techniques respiratoires et de détente physique
Une union du corps et de l’esprit et un système complet de développement de soi
Une discipline de souplesse corporelle et de maîtrise des postures

Une union du corps et de l’esprit et un système complet de développement de soi

Explication

Le yoga est présenté comme l’union du corps et de l’esprit ainsi que comme un système complet de développement de soi. Le réduire à la souplesse ou à la respiration néglige cette portée globale, tandis que le point de vue sur le monde caractérise un darsana.

21. Une personne cherche à travailler sur ses réactions impulsives et ses pensées contradictoires. Quel objectif de la pratique du yoga correspond le mieux à cette démarche ?

Améliorer la souplesse, le tonus et l’endurance du corps
Observer et contrôler l’inspiration, l’expiration et la rétention
Développer la stabilité, le discernement et la maîtrise du mental
Rechercher la performance maximale dans les postures

Développer la stabilité, le discernement et la maîtrise du mental

Explication

Dans la tradition du yoga, la pratique vise à discipliner le mental et à renforcer sa stabilité, son discernement et sa maîtrise face aux pensées et aux réactions. La souplesse concerne les effets corporels, le contrôle du souffle renvoie au pranayama et la performance maximale ne définit pas cet objectif.

22. Pendant une séance, une pratiquante coordonne ses postures avec sa respiration et porte attention à ses sensations; quel effet cette association peut-elle favoriser ?

Un retrait complet des sens des objets extérieurs
Une correction certaine de troubles physiques et physiologiques
Une expérience subjective d’apaisement mental
Une relance directe des sécrétions hormonales

Une expérience subjective d’apaisement mental

Explication

Les asanas associés à la respiration mobilisent le corps et l’attention et peuvent participer à une expérience subjective d’apaisement mental. La guérison garantie dépasse cette affirmation, tandis que les effets sur le métabolisme et les sécrétions hormonales relèvent d’autres bienfaits corporels évoqués.

23. Une personne commence le yoga par la méditation plutôt que par les postures. Quelle conception des huit membres s’applique à sa pratique ?

Les membres sont interdépendants et s’explorent globalement, quelle que soit la porte d’entrée
Les membres forment une progression globale qui commence nécessairement par la conduite sociale
Les membres peuvent être pratiqués comme des voies séparées et sans influence mutuelle
Les membres sont interdépendants, mais doivent commencer par les postures

Les membres sont interdépendants et s’explorent globalement, quelle que soit la porte d’entrée

Explication

Les huit membres sont interdépendants et doivent être explorés dans une progression globale, quelle que soit la porte d’entrée. Commencer par les postures ou par la conduite sociale impose un ordre non requis, et traiter les membres comme indépendants contredit leur interdépendance.

24. Quel enchaînement restitue l’ordre des huit membres du yoga de Patanjali ?

Yama, Niyama, Asana, Pranayama, Pratyahara, Dharana, Dhyana, Samadhi
Yama, Niyama, Asana, Pranayama, Pratyahara, Dhyana, Dharana, Samadhi
Yama, Niyama, Asana, Pranayama, Dharana, Pratyahara, Dhyana, Samadhi
Yama, Niyama, Pranayama, Asana, Pratyahara, Dharana, Dhyana, Samadhi

Yama, Niyama, Asana, Pranayama, Pratyahara, Dharana, Dhyana, Samadhi

Explication

L’ordre est Yama, Niyama, Asana, Pranayama, Pratyahara, Dharana, Dhyana et Samadhi. Intervertir Dharana et Dhyana confond concentration et méditation; déplacer Pratyahara ou échanger Asana et Pranayama altère également la séquence.

25. Une personne apprend à réguler sa conduite afin de mieux vivre avec les autres et de commencer une autodiscipline. Quel membre du yoga décrit cette démarche ?

Pranayama
Niyama
Pratyahara
Yama

Yama

Explication

Yama désigne le contrôle du comportement personnel permettant de vivre en société et constitue une première étape d’autodiscipline. Niyama concerne une règle de vie, Pranayama le souffle et Pratyahara le retrait des sens.

26. Lors d’un exercice, une personne détourne son attention des objets extérieurs pour la ramener à son corps et à son expérience intérieure. Quel membre pratique-t-elle ?

Pratyahara
Pranayama
Dhyana
Dharana

Pratyahara

Explication

Pratyahara consiste à retirer les sens des objets extérieurs et à ramener le mental vers le corps et soi-même. Dharana correspond à la concentration, Dhyana à la méditation et Pranayama à l’observation et au contrôle du souffle.

27. Quelle formulation décrit le mieux les origines anciennes du yoga ?

Il vient d’Inde et remonte à environ 5 000 ans, sous une forme unique prouvée comme inchangée.
Il vient d’Inde et remonte à environ 5 000 ans, sans forme unique prouvée comme inchangée.
Il vient d’Asie centrale et remonte à environ 5 000 ans, sous une forme demeurée inchangée.
Il vient d’Inde et remonte à environ 500 ans, sous une forme demeurée inchangée.

Il vient d’Inde et remonte à environ 5 000 ans, sans forme unique prouvée comme inchangée.

Explication

Le yoga est originaire d’Inde et existe depuis environ 5 000 ans, mais les preuves ne permettent pas d’établir qu’une forme unique soit restée inchangée. L’Asie centrale confond la région d’origine, tandis que les réponses qui affirment une forme inchangée dépassent ce que les preuves permettent d’établir.

28. Une exposition retrace l’arrivée du yoga en Europe et en Amérique, puis son essor occidental : quelle chronologie faut-il retenir ?

Arrivée au XVIIIe siècle, puis essor dans les années 1950-1960.
Arrivée dans les années 1950-1960, puis essor aux XIXe et XXe siècles.
Arrivée aux XIXe et XXe siècles, puis essor dans les années 1980-1990.
Arrivée aux XIXe et XXe siècles, puis essor dans les années 1950-1960.

Arrivée aux XIXe et XXe siècles, puis essor dans les années 1950-1960.

Explication

Le yoga atteint l’Europe et l’Amérique aux XIXe et XXe siècles, avant que son essor occidental ne commence dans les années 1950-1960. La réponse qui inverse arrivée et essor confond ces deux étapes; les autres déplacent l’une d’elles dans le temps.

29. Un élève résume une formation commencée par Krishnamacharya en 1919 : quels enseignements et quel cadre doit-il mentionner ?

Huit ans dans une grotte du Tibet, sur les Yoga-sutra, les asanas et le pranayama.
Huit ans dans une grotte de l’Himalaya, sur les Yoga-sutra, les asanas et le pranayama.
Huit ans dans une grotte du Tibet, sur les Yoga-sutra, les asanas et le soufisme.
Deux ans dans une grotte du Tibet, sur les Yoga-sutra, les asanas et le pranayama.

Huit ans dans une grotte du Tibet, sur les Yoga-sutra, les asanas et le pranayama.

Explication

À partir de 1919, Krishnamacharya reçut pendant huit ans, dans une grotte du Tibet, un enseignement sur les Yoga-sutra de Patanjali, les asanas et le pranayama. L’Himalaya est confondu avec le lieu indiqué, le soufisme remplace à tort le pranayama et la durée de deux ans raccourcit la formation.

30. Une enseignante adopte l’Ashtanga vinyasa yoga pour développer la vigueur, mais adapte les exercices à chaque élève. Quelle conception de l’enseignement suit-elle ?

Associer le travail de la force à un enseignement ajusté à la capacité présente et à l’unicité de chacun.
Adapter les exercices à chacun, mais écarter le développement de la force et de la vigueur.
Associer le travail de la force à un programme identique, indépendamment de chaque élève.
Ajuster l’enseignement à un niveau fixe, sans tenir compte de la capacité présente de chacun.

Associer le travail de la force à un enseignement ajusté à la capacité présente et à l’unicité de chacun.

Explication

Krishnamacharya a développé une méthode vigoureuse visant la force et la vigueur, tout en estimant que l’enseignement doit tenir compte de la capacité présente et de l’unicité de chaque élève. Un programme identique néglige cette adaptation; écarter la vigueur ou imposer un niveau fixe déforme l’approche décrite.

31. Une enseignante adapte une séance de yoga à une personne en tenant compte de son âge, de sa santé, de son métier et de ses aptitudes. De quelle approche s’agit-il ?

Le Viniyoga
L’Ashtanga Yoga
Le yoga Iyengar
Le pranayama

Le Viniyoga

Explication

Le Viniyoga ajuste les techniques du yoga aux caractéristiques et aux besoins de chaque personne. L’Ashtanga désigne une pratique à séries fixes, le yoga Iyengar met notamment l’accent sur l’alignement et les supports, et le pranayama concerne le souffle.

32. Une école propose trois séries fixes de postures enchaînées, de difficulté croissante, avec respiration Ujjayi, bandhas et drishtis. Quel courant décrit cette pratique ?

Le Viniyoga
L’Ashtanga Yoga
Le pranayama
Le yoga Iyengar

L’Ashtanga Yoga

Explication

L’Ashtanga Yoga se caractérise par trois séries fixes et progressives, ainsi que par les vinyasas, la respiration Ujjayi, les bandhas et les drishtis. Le Viniyoga adapte la pratique à la personne, le yoga Iyengar est associé à l’alignement et aux supports, et le pranayama désigne le contrôle du souffle.

33. Quel enseignant a fondé le Ramamani Iyengar Memorial Yoga Institute en 1975 et développé un enseignement intégrant asanas, pranayama, alignement précis et supports ?

Sri TKV Désikachar
B.K.S. Iyengar
Krishnamacharya
Sri K. Pattabhi Jois

B.K.S. Iyengar

Explication

B.K.S. Iyengar a fondé cet institut en 1975 et son enseignement repose notamment sur les asanas, le pranayama, l’alignement précis et l’emploi de supports. Désikachar est associé au Viniyoga, tandis que Pattabhi Jois et Krishnamacharya ont travaillé à l’actualisation de l’Ashtanga Yoga.

34. Une personne pratique le yoga pour améliorer son équilibre et sa santé. Quelle interprétation correspond à la distinction formulée par B.K.S. Iyengar ?

La santé et l’équilibre sont le but ultime, tandis que l’intégration de la conscience, du mental et du corps est un effet secondaire.
La paix mentale est le but ultime, tandis que la santé, le bonheur et l’intégration du corps sont des effets secondaires.
La libération de l’âme est un effet secondaire, tandis que le but est d’améliorer la santé physique et l’équilibre.
La santé et l’équilibre sont des effets secondaires, tandis que le but est la libération de l’âme par l’intégration de la conscience, du mental et du corps.

La santé et l’équilibre sont des effets secondaires, tandis que le but est la libération de l’âme par l’intégration de la conscience, du mental et du corps.

Explication

Pour Iyengar, le yoga vise la libération de l’âme en intégrant conscience, mental et corps; santé, bonheur, paix et équilibre sont des effets bénéfiques secondaires. L’option centrée sur la santé inverse le but et ses effets, celle qui relègue la libération à un effet inverse la distinction, et celle qui fait de la paix le but réduit cette finalité.

35. Dans une posture fermement établie, une pratiquante règle volontairement l’entrée et la sortie de l’air, prolonge le souffle et en maîtrise les pauses. Quelle pratique réalise-t-elle ?

Le samadhi
Le pranayama
La contemplation de soi
L’asana

Le pranayama

Explication

Le pranayama consiste à prolonger, retenir et contrôler le souffle, notamment par une admission et une évacuation maîtrisées dans une posture fermement établie. L’asana est la posture, tandis que le samadhi et la contemplation de soi renvoient à des états ou démarches méditatives.

36. Dans le Hatha yoga, que désigne le terme « nadis » et combien de ces canaux sont traditionnellement dénombrés ?

Des canaux fins où circule le prana, au nombre de 84 000
Des réseaux nerveux et vasculaires, au nombre de 84 000
Des canaux fins où circule le prana, au nombre de 88 000
Des centres énergétiques, au nombre de 88 000

Des canaux fins où circule le prana, au nombre de 84 000

Explication

Dans le Hatha yoga, les nadis sont des canaux fins par lesquels circule le prana, et leur nombre est donné comme 84 000. Les 88 000 correspondent aux chakras dénombrés dans les textes anciens; les plexus sont une notion distincte.

37. Une personne visualise trois canaux énergétiques : l’un à gauche, l’un à droite et l’un au centre de la colonne vertébrale. Quelle attribution respecte leur emplacement ?

Ida à gauche, Sushumna à droite et Pingala au centre
Pingala à gauche, Ida à droite et Sushumna au centre
Ida au centre, Pingala à droite et Sushumna à gauche
Ida à gauche, Pingala à droite et Sushumna au centre

Ida à gauche, Pingala à droite et Sushumna au centre

Explication

Les trois nadis principaux sont Ida à gauche, Pingala à droite et Sushumna au centre de la colonne vertébrale. Inverser Ida et Pingala confond leurs côtés; placer Sushumna à gauche ou échanger sa position avec celle d’un autre canal méconnaît son emplacement central.

38. Lors d’un exercice, une personne associe le côté droit et la narine droite à une énergie chaude et dynamique. Quel nadi décrit-elle ?

Ida, associé à l’énergie solaire, chaude et dynamique
Ida, associé à l’énergie lunaire, rafraîchissante et passive
Sushumna, associé à l’énergie chaude du côté droit
Pingala, associé à l’énergie solaire, chaude et dynamique

Pingala, associé à l’énergie solaire, chaude et dynamique

Explication

Pingala est associé au côté droit et à la narine droite, ainsi qu’à une énergie solaire, chaude et dynamique. Ida correspond au côté gauche et à une énergie lunaire, rafraîchissante et passive; Sushumna est le canal central.

39. Dans une présentation des chakras, quelle description distingue les sept chakras majeurs de l’ensemble des chakras évoqués par les textes anciens ?

Des centres énergétiques, dont sept majeurs se situent autour des narines
Des centres énergétiques, dont sept majeurs se situent le long de la colonne vertébrale
Des centres énergétiques, dont 88 000 majeurs se situent le long de la colonne vertébrale
Des canaux énergétiques, dont sept majeurs se situent le long de la colonne vertébrale

Des centres énergétiques, dont sept majeurs se situent le long de la colonne vertébrale

Explication

Les chakras sont des centres énergétiques; les textes anciens en dénombrent 88 000 au total et sept majeurs le long de la colonne vertébrale. Les nadis sont des canaux, tandis que 88 000 désigne le nombre total de chakras, pas celui des chakras majeurs.

40. Une pratiquante cherche une posture qui favorise l’intériorisation et l’apaisement plutôt qu’un regain d’alerte. Quel type de posture répond à cet objectif ?

Une posture inversée
Une flexion arrière
Une torsion
Une flexion avant

Une flexion avant

Explication

Les flexions avant favorisent l’intériorisation et l’apaisement. Les flexions arrière sont revitalisantes et rendent le corps et l’esprit alertes; les autres catégories citées ne sont pas celles associées à cet effet dans cette distinction.

41. En enseignant une asana, un professeur demande d’abord de placer le corps dans la posture, puis d’observer celle-ci et de réajuster l’alignement pour apaiser le mental. Comment nommer ces deux aspects selon B.K.S. Iyengar ?

La pose puis le repos
La respiration puis la concentration
Le repos puis la pose
L’alignement puis la relaxation

La pose puis le repos

Explication

Selon B.K.S. Iyengar, la pose place le corps dans une position donnée, tandis que le repos consiste à réfléchir sur la pose et à réajuster le corps pour apaiser le mental. Inverser ces fonctions confond les deux aspects; une simple relaxation ou l’alignement seul ne décrit pas cette distinction.

42. Quel déroulement décrit correctement l’organisation générale d’une séance de yoga ?

Échauffement, relaxation-méditation, postures liées au souffle, puis libération du quotidien
Libération du quotidien, échauffement, postures liées au souffle, puis relaxation-méditation
Libération du quotidien, postures liées au souffle, relaxation-méditation, puis échauffement
Libération du quotidien, échauffement, postures sans lien au souffle, puis relaxation-méditation

Libération du quotidien, échauffement, postures liées au souffle, puis relaxation-méditation

Explication

La séance progresse de la relaxation et de la respiration vers l’échauffement et les postures associées au souffle, avant une relaxation-méditation finale. Les autres propositions déplacent l’échauffement ou la méditation, ou suppriment le lien avec le souffle.

43. Une enseignante choisit la séquence la plus dynamique de la séance, composée de douze postures répétées plusieurs fois ; quelle plage de répétitions correspond à Surya Namaskar ?

De trois à quinze répétitions
De douze à vingt-quatre répétitions
De deux à douze répétitions
D’une à six répétitions

De deux à douze répétitions

Explication

Surya Namaskar est la partie la plus dynamique de la séance et ses douze postures sont répétées de deux à douze fois. Les valeurs proposées dans les autres réponses confondent le nombre de postures avec les répétitions ou modifient la plage indiquée.

44. Une personne demande à quoi servent principalement les asanas au-delà de leur rôle de base dans la pratique ; quelle fonction leur est attribuée ?

Remplacer la relaxation finale par une immobilité prolongée
Accroître principalement la force musculaire et la performance physique
Approfondir la connaissance du corps et de son fonctionnement
Développer principalement la souplesse des articulations

Approfondir la connaissance du corps et de son fonctionnement

Explication

Les asanas constituent une base essentielle et permettent d’approfondir la connaissance du corps et de son fonctionnement. La performance musculaire et la souplesse réduisent cette fonction à des effets particuliers, tandis que la relaxation finale est une étape distincte.

45. Après une série de postures, un pratiquant reste immobile, fait parcourir sa conscience aux différentes parties de son corps, porte attention à sa respiration et utilise des visualisations ; quelle pratique réalise-t-il ?

Surya Namaskar, un enchaînement dynamique de postures associé au souffle
Le Yoga Nidra, une relaxation destinée à intégrer les bienfaits des postures
Un exercice respiratoire isolé, sans rotation de la conscience ni visualisation
Une pause de récupération entre deux postures, sans méthode de relaxation

Le Yoga Nidra, une relaxation destinée à intégrer les bienfaits des postures

Explication

Le Yoga Nidra est une relaxation pratiquée dans l’immobilité, avec rotation de la conscience, attention à la respiration et visualisations ; la relaxation en fin de série aide à intégrer les bienfaits des postures. Surya Namaskar est un enchaînement dynamique, et une pause ou un exercice respiratoire isolé ne réunit pas ces éléments.

46. Une émission consacrée au fitness retrace la diffusion de l’aérobic par Jane Fonda dans les années 1980. Quel élément caractérise sa méthode « Work Out » ?

Une série de 23 émissions radiophoniques diffusées à partir de 1982
Une émission télévisée française lancée en 1982, sans série de vidéos
Un ouvrage sur l’aérobic publié dans les années 1970, sans vidéos associées
Une série de 23 vidéos d’exercices, dont la première paraît en 1982

Une série de 23 vidéos d’exercices, dont la première paraît en 1982

Explication

Jane Fonda médiatise l’aérobic et diffuse sa méthode « Work Out » au moyen de 23 vidéos d’exercices, dont la première paraît en 1982. L’émission télévisée française confond deux modes de diffusion, l’ouvrage renvoie à une autre forme de publication et les émissions radiophoniques ne correspondent pas à la série décrite.

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Quel est le rapport entre les activités sportives et les activités physiques ?

Les activités sportives constituent un sous-ensemble des activités physiques.

Comment l’OMS définit-elle l’activité physique ?

Tout mouvement produit par les muscles squelettiques qui augmente la dépense énergétique.

Quelle organisation définit l’activité physique comme un mouvement augmentant la dépense énergétique ?

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

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