QCM : Aide aux soins et entretien — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise les besoins qualitatifs et les besoins quantitatifs de l’organisme ?

Les besoins qualitatifs concernent l’énergie, tandis que les besoins quantitatifs concernent les nutriments.
Les besoins qualitatifs concernent l’activité, tandis que les besoins quantitatifs concernent le climat.
Les besoins qualitatifs concernent le poids, tandis que les besoins quantitatifs concernent l’âge.
Les besoins qualitatifs concernent les nutriments, tandis que les besoins quantitatifs concernent l’énergie.

Les besoins qualitatifs concernent les nutriments, tandis que les besoins quantitatifs concernent l’énergie.

Explication

Les besoins qualitatifs correspondent aux nutriments nécessaires, alors que les besoins quantitatifs renvoient à l’énergie requise par l’organisme. Confondre ces deux catégories revient à inverser leur objet respectif.

2. Quelle estimation quotidienne des besoins énergétiques distingue généralement les femmes des hommes ?

Environ 2000 calories pour les femmes et 3000 calories pour les hommes.
Environ 1500 calories pour les femmes et 2500 calories pour les hommes.
Environ 2000 calories pour les femmes et 2500 calories pour les hommes.
Environ 2500 calories pour les femmes et 2000 calories pour les hommes.

Environ 2000 calories pour les femmes et 2500 calories pour les hommes.

Explication

Les besoins énergétiques journaliers sont estimés à environ 2000 calories pour les femmes et 2500 calories pour les hommes. L’inversion de ces valeurs constitue la confusion la plus fréquente.

3. Pour un apport énergétique équivalent, quel nutriment fournit le plus d’énergie par gramme ?

Les lipides, avec 9 calories par gramme.
Les protides, avec 4 calories par gramme.
Les vitamines, avec 9 calories par gramme.
Les glucides, avec 4 calories par gramme.

Les lipides, avec 9 calories par gramme.

Explication

Les lipides fournissent 9 calories par gramme, contre 4 calories par gramme pour les glucides et les protides. Les vitamines ne sont pas indiquées comme une source énergétique dans ces données.

4. Pourquoi les protéines sont-elles indispensables au renouvellement de l’organisme ?

Elles constituent la principale réserve d’eau des cellules et du sang.
Elles régulent principalement la température et l’équilibre thermique du corps.
Elles assurent directement l’élimination des déchets par les reins.
Elles participent à la construction et à la réparation des tissus corporels.

Elles participent à la construction et à la réparation des tissus corporels.

Explication

Les protéines servent à construire et à réparer l’organisme, notamment la peau, les ongles, les cheveux et les muscles. Leur attribuer une fonction principale de régulation thermique ou d’élimination rénale ne correspond pas à ce rôle.

5. Chez une personne atteinte de maladie de Parkinson, quelle difficulté peut évoquer une dysphagie ?

Une difficulté à avaler liée au mécanisme de déglutition.
Un passage anormal d’un aliment vers les voies aériennes.
Une perte d’eau et de sel provoquée par un apport insuffisant.
Une diminution des besoins énergétiques liée à l’âge.

Une difficulté à avaler liée au mécanisme de déglutition.

Explication

La dysphagie désigne une difficulté à avaler, qui peut être associée à la maladie de Parkinson. Le passage d’un aliment dans les voies aériennes décrit plutôt une fausse-route.

6. Quel signe observé chez une personne qui avale difficilement traduit un manque d’oxygène ?

La dysphagie, qui correspond à une difficulté mécanique pour avaler.
La toux expulsive, qui correspond à une réaction pour dégager les voies aériennes.
La dyspnée, qui correspond à une difficulté respiratoire ressentie.
La cyanose, qui correspond à une coloration liée au manque d’oxygène.

La cyanose, qui correspond à une coloration liée au manque d’oxygène.

Explication

La cyanose est liée au manque d’oxygène et peut accompagner les signes de dysphagie. La dyspnée indique plutôt une difficulté respiratoire, tandis que la toux expulsive est un mécanisme de protection.

7. Quel événement définit une fausse-route alimentaire ?

Un aliment reste temporairement dans la bouche avant le déclenchement de la déglutition.
Une personne éprouve une difficulté à avaler sans obstruction respiratoire.
Un repas apporte une quantité d’énergie inférieure aux besoins quotidiens.
Un aliment solide ou liquide passe anormalement dans les voies aériennes.

Un aliment solide ou liquide passe anormalement dans les voies aériennes.

Explication

La fausse-route correspond au passage anormal d’un corps solide ou liquide dans les voies aériennes et peut provoquer une asphyxie. Une difficulté à avaler sans passage vers les voies respiratoires relève plutôt de la dysphagie.

8. Après avoir interrompu l’alimentation et dégagé les voies respiratoires, quelle action doit être réalisée en premier lors d’une fausse-route persistante ?

Donner 5 claques vigoureuses dans le haut du dos.
Attendre la disparition spontanée de la gêne respiratoire.
Allonger la personne et reprendre progressivement le repas.
Faire boire rapidement de l’eau pour repousser l’aliment.

Donner 5 claques vigoureuses dans le haut du dos.

Explication

La conduite prévue consiste à arrêter l’alimentation, dégager les voies respiratoires, puis donner 5 claques vigoureuses dans le haut du dos. La méthode de Heimlich intervient en cas d’échec de cette première action, et faire boire peut aggraver la situation.

9. Quelle situation correspond à une dénutrition ?

Les difficultés à avaler provoquent un passage alimentaire dans les voies aériennes.
Les apports alimentaires restent inférieurs aux besoins nutritionnels de l’organisme.
Les apports énergétiques dépassent les besoins nutritionnels pendant une période prolongée.
Les pertes d’eau et de sel dépassent les réserves hydriques de l’organisme.

Les apports alimentaires restent inférieurs aux besoins nutritionnels de l’organisme.

Explication

La dénutrition est un état pathologique dans lequel les apports alimentaires ne couvrent pas les besoins nutritionnels. Le manque d’eau et de sel décrit la déshydratation, tandis que le passage dans les voies aériennes correspond à une fausse-route.

10. Quelle perte pondérale sur un mois peut constituer un critère diagnostique de dénutrition ?

Une perte comprise entre 15 et 20 % du poids.
Une perte comprise entre 5 et 10 % du poids.
Une perte comprise entre 25 et 30 % du poids.
Une perte comprise entre 1 et 2 % du poids.

Une perte comprise entre 5 et 10 % du poids.

Explication

Une perte de 5 à 10 % du poids en un mois constitue un critère diagnostique de dénutrition. Les autres intervalles proposés ne correspondent pas au seuil indiqué.

11. Pourquoi la déshydratation représente-t-elle un risque particulièrement important chez les personnes fragiles ?

Elle résulte d’un excès de lipides fournissant trop d’énergie à l’organisme.
Elle associe un manque d’eau et de sel et peut entraîner le décès.
Elle correspond à une difficulté à avaler pouvant bloquer les voies aériennes.
Elle réduit les apports nutritionnels et provoque une perte de tissus musculaires.

Elle associe un manque d’eau et de sel et peut entraîner le décès.

Explication

La déshydratation associe un déficit en eau et en sel et peut avoir une issue mortelle, notamment chez les personnes fragiles. La diminution des apports nutritionnels décrit plutôt la dénutrition.

12. Lorsqu’un aide-soignant accompagne une personne qui mange lentement, quelle attitude respecte le mieux son rôle ?

Accélérer le repas afin de pouvoir aider une autre personne ensuite
Distribuer les bouchées à plusieurs personnes en alternant rapidement
Modifier ses habitudes alimentaires pour faciliter l’organisation du service
Respecter son rythme avec patience et lui accorder une attention individuelle

Respecter son rythme avec patience et lui accorder une attention individuelle

Explication

L’aide-soignant doit respecter les habitudes de la personne, rester disponible et patiente, puis consacrer toute son attention à une seule personne. Une aide simultanée auprès de plusieurs personnes réduit cette attention individuelle.

13. Quelle préparation est requise avant de commencer la distribution des repas ?

Installer la personne, proposer une bouchée et contrôler le transit intestinal
Se laver les mains, mettre un tablier jetable et vérifier la propreté de la table
Observer la prise alimentaire, relever le poids et surveiller la déglutition
Nettoyer le sol, ranger le mobilier et désinfecter les poignées de la chambre

Se laver les mains, mettre un tablier jetable et vérifier la propreté de la table

Explication

Avant la distribution, l’aide-soignant réalise l’hygiène des mains, porte un tablier de protection à usage unique et contrôle la propreté de la table ou de l’adaptable. La surveillance alimentaire intervient pendant et après le repas, et non lors de cette préparation.

14. Une personne ayant des capacités de mastication réduites reçoit son repas : quelle pratique est adaptée ?

Lui donner une nouvelle bouchée avant qu’elle ait terminé la précédente
Attendre la fin du repas avant d’adapter la consistance des aliments
La faire manger debout et lui présenter des bouchées de taille habituelle
L’installer confortablement et proposer une texture ainsi que des bouchées adaptées

L’installer confortablement et proposer une texture ainsi que des bouchées adaptées

Explication

La personne doit être assise et confortablement installée, recevoir de petites bouchées et bénéficier d’une texture adaptée à ses capacités de mastication. Proposer une bouchée avant que la bouche soit vide augmente le risque lors de la prise alimentaire.

15. Après avoir constaté une perte de poids associée à des signes de dysphagie, quelle action relève du rôle de l’aide-soignant ?

Choisir lui-même un traitement nutritionnel et modifier la prescription alimentaire
Interrompre le suivi du poids puisque les signes concernent la déglutition
Transmettre ces problèmes à l’infirmier diplômé d’État après les avoir surveillés
Remplacer l’évaluation du transit par une observation de la température

Transmettre ces problèmes à l’infirmier diplômé d’État après les avoir surveillés

Explication

L’aide-soignant surveille notamment le poids, l’IMC, la déshydratation, la dysphagie et le transit, puis transmet toute difficulté à l’infirmier diplômé d’État. La décision d’un traitement ou d’une modification prescrite ne relève pas de cette mission.

16. Lors du nettoyage quotidien d’une chambre, quelle surface doit être entretenue juste avant le sol ?

Le lit
Les poignées de porte
Le bandeau lumineux
Le fauteuil

Les poignées de porte

Explication

L’ordre prévu place les poignées de porte après le lit et juste avant le sol. Le bandeau lumineux, le fauteuil et le lit sont donc entretenus plus tôt dans la séquence.

17. Dans l’entretien quotidien d’une salle de bains, quel élément est nettoyé après la douche ou la baignoire ?

Le miroir
La robinetterie et le lavabo
Le bandeau lumineux
Les WC

Les WC

Explication

La séquence place les WC après la robinetterie, le lavabo et la douche ou baignoire, puis le sol est nettoyé en dernier. Le miroir et le bandeau lumineux interviennent avant ces éléments.

18. Quel classement correspond à un dispositif qui touche une muqueuse et présente un risque infectieux médian ?

Un dispositif non critique
Un dispositif destiné au nettoyage des locaux
Un dispositif critique
Un dispositif semi-critique

Un dispositif semi-critique

Explication

Un dispositif semi-critique entre en contact avec une muqueuse ou une peau lésée et comporte un risque infectieux médian. Un dispositif non critique touche la peau saine ou n’entre pas en contact avec le patient, tandis qu’un dispositif critique présente un risque élevé.

19. Quel traitement est requis pour un dispositif critique qui entre en contact avec le sang ?

Une désinfection simple visant une réduction temporaire de certains microorganismes
Un nettoyage à l’eau suivi d’un séchage avant sa prochaine utilisation
Une antisepsie appliquée directement sur le dispositif avant son rangement
Une stérilisation, ou une désinfection de haut niveau si elle est impossible

Une stérilisation, ou une désinfection de haut niveau si elle est impossible

Explication

Un dispositif critique présente un haut risque infectieux et doit être stérilisé ; si cette opération est impossible, une désinfection de haut niveau est prévue. La désinfection courante ou l’antisepsie ne fournissent pas le traitement requis pour ce niveau de risque.

20. Quelle caractéristique distingue la stérilisation d’une simple désinfection d’un dispositif médical ?

Elle réduit temporairement certains microorganismes présents sur le dispositif médical
Elle concerne un tissu vivant et protège la peau contre une contamination locale
Elle s’applique à un dispositif touchant une muqueuse avec un risque infectieux médian
Elle élimine tous les microorganismes et maintient l’état stérile grâce à un conditionnement hermétique

Elle élimine tous les microorganismes et maintient l’état stérile grâce à un conditionnement hermétique

Explication

La stérilisation élimine tous les microorganismes et le conditionnement hermétique permet de conserver l’état stérile. La réduction temporaire de certains microorganismes décrit la désinfection, tandis que l’action sur un tissu vivant relève de l’antisepsie.

21. Quelle opération consiste à éliminer temporairement certains microorganismes présents sur un dispositif médical ?

L’antisepsie
Le conditionnement hermétique
La désinfection
La stérilisation

La désinfection

Explication

La désinfection élimine temporairement certains microorganismes sur un dispositif médical. La stérilisation vise l’élimination de tous les microorganismes, tandis que l’antisepsie concerne un tissu vivant comme la peau.

22. Quel conditionnement permet d’identifier correctement les déchets d’activités de soins à risques infectieux ?

Des emballages jaunes portant le pictogramme DASRI
Des cartons bruns destinés aux déchets recyclables
Des conteneurs transparents réservés aux déchets ménagers
Des sacs bleus portant le pictogramme du linge sale

Des emballages jaunes portant le pictogramme DASRI

Explication

Les DASRI doivent être placés dans des emballages spécifiques jaunes portant le pictogramme DASRI afin d’être identifiés et éliminés selon leur nature. Le linge sale relève d’un tri différent, fondé notamment sur son mode de lavage ou sa forme.

23. Après le soin, où faut-il déposer une aiguille utilisée ou non ?

Dans un sac souple destiné aux déchets mous
Dans une poubelle courante munie d’un sac résistant
Dans un carton hermétique prévu pour le linge contaminé
Dans un collecteur jaune rigide adapté aux objets piquants

Dans un collecteur jaune rigide adapté aux objets piquants

Explication

Les objets piquants, coupants ou tranchants sont déposés dans des conteneurs jaunes rigides ou des collecteurs d’aiguilles jaunes, qu’ils aient été utilisés ou non. Les sacs et cartons hermétiques conviennent plutôt aux déchets mous et ne protègent pas suffisamment contre les perforations.

24. Quelle organisation respecte les règles de gestion des sacs de linge sale dans un service de soins ?

Les remplir complètement, les laisser ouverts, puis les déplacer avec le matériel de soin
Les remplir aux trois quarts, les laisser ouverts, puis les déposer près des déchets ménagers
Les remplir aux trois quarts, les fermer, puis les transporter dans un conteneur réservé
Les remplir à moitié, les fermer, puis les entreposer dans le couloir jusqu’au lendemain

Les remplir aux trois quarts, les fermer, puis les transporter dans un conteneur réservé

Explication

Les sacs de linge sale sont remplis aux trois quarts, fermés et transportés dans des conteneurs réservés à cet usage, avant une évacuation au moins quotidienne. Les laisser ouverts ou les déplacer avec du matériel de soin augmente le risque de dispersion et ne respecte pas la procédure.

25. À quel moment et par quel procédé faut-il réaliser la pré-désinfection d’un dispositif médical réutilisable ?

Après la stérilisation, par essuyage avec un produit détergent
Immédiatement après l’usage, par immersion dans un détergent désinfectant
Avant l’utilisation, par rinçage à l’eau chaude uniquement
Après le nettoyage, par stockage dans un emballage stérile

Immédiatement après l’usage, par immersion dans un détergent désinfectant

Explication

La pré-désinfection, aussi appelée décontamination, est réalisée immédiatement après l’usage par trempage dans un détergent désinfectant. La stérilisation constitue une étape ultérieure, après le nettoyage du dispositif.

26. Quelle succession correspond au traitement d’un dispositif médical par immersion ?

Lavage désinfectant, trempage de 15 minutes, séchage, puis rinçage chaud
Rinçage chaud, lavage désinfectant, trempage de 15 minutes, puis séchage
Trempage de 15 minutes, rinçage chaud, lavage désinfectant, rinçage et séchage
Trempage de 15 minutes, séchage, lavage désinfectant, puis rinçage chaud

Trempage de 15 minutes, rinçage chaud, lavage désinfectant, rinçage et séchage

Explication

Le traitement comprend un trempage de 15 minutes, suivi d’un rinçage à l’eau chaude, d’un lavage avec un détergent désinfectant, puis d’un rinçage et d’un séchage. Le lavage désinfectant intervient donc après le premier rinçage, et non avant le trempage.

27. Quelle précaution garantit le contact efficace d’un dispositif médical avec le produit désinfectant ?

Le maintenir totalement immergé pendant la durée prévue, sans rinçage habituel après désinfection
Le laisser au contact du produit jusqu’à son séchage complet, puis le brosser à sec
Le recouvrir de produit en surface, puis le retirer dès que l’immersion commence
Le placer partiellement dans le bain pendant quelques minutes, puis le rincer abondamment

Le maintenir totalement immergé pendant la durée prévue, sans rinçage habituel après désinfection

Explication

Le dispositif doit être entièrement immergé et rester en contact avec le produit pendant le temps prévu; après désinfection, il ne faut généralement pas le rincer. Une immersion partielle ou trop brève peut laisser certaines surfaces insuffisamment traitées.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Aide aux soins et entretien.

Quels facteurs font varier les besoins alimentaires ?

Le sexe, le poids, l’activité physique, l’âge et le climat.

Combien de calories fournissent les lipides par gramme ?

9 calories par gramme.

Qu'est-ce que la dysphagie ?

Une difficulté à avaler liée au mécanisme de déglutition.

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