QCM : Analyse mendélienne et interactions génétiques — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle discipline étudie la transmission et l’expression des gènes ?

La génétique étudie la transmission et l’expression des gènes.
La physiologie étudie le fonctionnement des organes et des organismes.
L’écologie étudie les relations entre les organismes et leur milieu.
La cytologie étudie la structure et la division des cellules.

La génétique étudie la transmission et l’expression des gènes.

Explication

La génétique porte sur la transmission des gènes et leur expression dans les organismes. La cytologie concerne plutôt les cellules, sans cibler spécifiquement l’hérédité et l’expression génique.

2. Pourquoi deux cellules d’un même individu peuvent-elles présenter des caractéristiques différentes malgré un patrimoine génétique généralement commun ?

Parce qu’elles n’expriment pas les mêmes gènes.
Parce qu’elles remplacent leur patrimoine génétique pendant leur spécialisation.
Parce qu’elles reçoivent des allèles provenant d’individus différents.
Parce qu’elles possèdent nécessairement des chromosomes différents.

Parce qu’elles n’expriment pas les mêmes gènes.

Explication

Les cellules d’un même individu peuvent différer parce que certains gènes sont exprimés dans une cellule et pas dans une autre. Un patrimoine génétique commun n’implique donc pas une expression génique identique.

3. Entre quelles années Mendel a-t-il réalisé ses travaux expérimentaux sur le pois ?

Entre 1856 et 1863
Entre 1840 et 1847
Entre 1880 et 1887
Entre 1866 et 1873

Entre 1856 et 1863

Explication

Les expériences de Mendel sur le pois se sont déroulées de 1856 à 1863. L’année 1866 correspond à la publication de ses résultats, et non à la période expérimentale.

4. Quelle propriété caractérise une lignée pure chez les pois ?

Elle produit une descendance identique après croisement avec une lignée quelconque.
Sa descendance autofécondée conserve le même aspect pour les caractères étudiés.
Ses descendants issus d’un croisement présentent plusieurs phénotypes en proportions égales.
Elle porte deux allèles différents pour chacun des caractères observés.

Sa descendance autofécondée conserve le même aspect pour les caractères étudiés.

Explication

Une lignée pure donne, après autofécondation, une descendance présentant le même aspect que les parents pour les caractères étudiés. Elle est associée à l’homozygotie, contrairement à un hybride hétérozygote.

5. Dans un croisement monohybride classique, quelle répartition phénotypique est attendue en F2 ?

Environ 14\frac{1}{4} de phénotypes dominants et 12\frac{1}{2} de phénotypes récessifs
Environ 34\frac{3}{4} de phénotypes récessifs et 14\frac{1}{4} de phénotypes dominants
Environ 34\frac{3}{4} de phénotypes dominants et 14\frac{1}{4} de phénotypes récessifs
Environ 12\frac{1}{2} de phénotypes dominants et 12\frac{1}{2} de phénotypes récessifs

Environ $$\frac{3}{4}$$ de phénotypes dominants et $$\frac{1}{4}$$ de phénotypes récessifs

Explication

La F2 d’un croisement monohybride classique présente approximativement trois phénotypes dominants pour un phénotype récessif. Le rapport 3:1 concerne la F2, tandis que la F1 est homogène dans le cas étudié.

6. Comment Mendel réalise-t-il une fécondation croisée contrôlée chez le pois ?

Il mélange les graines des deux lignées avant la floraison pour provoquer leur fécondation.
Il retire les étamines de la plante femelle puis dépose sur son stigmate le pollen de l’autre lignée.
Il retire le stigmate de la plante femelle puis transfère son pollen vers les étamines de l’autre lignée.
Il conserve les étamines des deux plantes et laisse les insectes choisir le pollen transporté.

Il retire les étamines de la plante femelle puis dépose sur son stigmate le pollen de l’autre lignée.

Explication

Les étamines de la plante choisie comme femelle sont retirées afin d’éviter l’autofécondation, puis le stigmate reçoit le pollen de l’autre lignée. Le stigmate est la surface réceptrice, tandis que les étamines produisent le pollen.

7. Quel résultat Mendel observe-t-il dans le croisement entre des fleurs blanches et des fleurs pourpres ?

La F1 comporte 100 % de fleurs pourpres et la F2, 705 pourpres contre 224 blanches.
La F1 comporte 100 % de fleurs blanches et la F2, 705 blanches contre 224 pourpres.
La F1 comporte des fleurs pourpres et blanches en proportions égales, puis la F2 devient uniforme.
La F1 comporte 705 fleurs pourpres et 224 fleurs blanches, puis la F2 devient entièrement pourpre.

La F1 comporte 100 % de fleurs pourpres et la F2, 705 pourpres contre 224 blanches.

Explication

La F1 est entièrement pourpre, tandis que la F2 comprend 705 fleurs pourpres et 224 fleurs blanches. Cette observation indique que le phénotype pourpre est dominant dans ce croisement.

8. Que prévoit la loi d’uniformité de la F1 lors du croisement de deux lignées pures ?

Une descendance F1 composée de quatre phénotypes en proportions similaires.
Une descendance F1 homogène exprimant le phénotype récessif.
Une descendance F1 diversifiée exprimant les deux phénotypes parentaux.
Une descendance F1 homogène exprimant le phénotype dominant.

Une descendance F1 homogène exprimant le phénotype dominant.

Explication

Le croisement de deux individus de race pure produit une F1 homogène qui présente le phénotype dominant. La diversité des phénotypes apparaît ensuite dans la génération F2 lors de la ségrégation des allèles.

9. Que reçoit chaque gamète produit par un individu hétérozygote selon la loi de ségrégation ?

Les deux allèles du gène, transmis ensemble à chaque gamète.
Un chromosome complet portant nécessairement le phénotype dominant.
Un seul des deux allèles du gène, choisi au hasard.
Un allèle dominant accompagné d’un allèle provenant d’un autre gène.

Un seul des deux allèles du gène, choisi au hasard.

Explication

Chez un hétérozygote, les deux allèles se séparent lors de la formation des gamètes, de sorte que chaque gamète n’en reçoit qu’un. La transmission d’un allèle dominant n’est donc pas garantie.

10. Quelle définition correspond à un allèle ?

L’ensemble des caractères observables chez un individu donné
La combinaison des chromosomes sexuels dans une cellule donnée
La position occupée par un gène sur un chromosome donné
Une forme particulière d’un gène due à une différence de séquence d’ADN

Une forme particulière d’un gène due à une différence de séquence d’ADN

Explication

Un allèle est une variante d’un gène qui résulte d’une différence dans sa séquence d’ADN. La position d’un gène sur un chromosome correspond plutôt à la définition d’un locus.

11. Chez un individu, quelle information décrit le génotype pour les gènes étudiés ?

Les propriétés observables produites par l’organisme
La position chromosomique de chacun des gènes étudiés
La variation d’intensité d’un caractère entre plusieurs individus
La composition allélique de la cellule ou de l’organisme

La composition allélique de la cellule ou de l’organisme

Explication

Le génotype désigne la composition allélique d’une cellule ou d’un organisme pour les gènes considérés. Les propriétés observables relèvent du phénotype et non du génotype.

12. Pourquoi le phénotype d’un individu peut-il différer de celui d’un autre individu ayant le même génotype ?

Parce que le locus de chaque gène change selon les conditions de vie
Parce que l’environnement et le critère d’observation peuvent varier
Parce que les allèles du génotype se transforment à chaque observation
Parce que l’homozygotie remplace progressivement l’hétérozygotie

Parce que l’environnement et le critère d’observation peuvent varier

Explication

Le phénotype dépend du génotype, de l’environnement et du critère d’observation, ce qui permet des différences entre individus génétiquement semblables. Le génotype ne se transforme pas simplement parce que les conditions ou l’observation changent.

13. Quelle situation caractérise un individu hétérozygote à un locus donné ?

Il possède deux copies identiques du même allèle à ce locus
Il présente deux caractères observables de même intensité
Il possède deux allèles différents à ce locus
Il possède deux gènes situés sur des chromosomes différents

Il possède deux allèles différents à ce locus

Explication

Un individu hétérozygote possède deux allèles différents au locus considéré. Deux allèles identiques définissent plutôt l’homozygotie, indépendamment des caractères observables.

14. La première loi de Mendel peut-elle connaître des exceptions dans certaines situations ?

Non, car la loi s’applique de façon identique à tous les croisements
Non, sauf lorsque les caractères observés ne sont pas héréditaires
Oui, lorsque chaque cellule possède plusieurs noyaux fonctionnels
Oui, notamment en cas de codominance ou de dominance incomplète

Oui, notamment en cas de codominance ou de dominance incomplète

Explication

Des exceptions apparaissent notamment avec la codominance, la dominance incomplète, les allèles létaux ou l’hérédité liée aux chromosomes sexuels. Le nombre de noyaux ou le caractère observable ne constitue pas le critère définissant ces exceptions.

15. Chez des survivants portant un allèle létal récessif, quel rapport F2 peut être observé ?

Un rapport de 1/2 contre 1/2 parmi les survivants
Un rapport de 3/4 contre 1/4 parmi les survivants
Un rapport de 1/3 contre 2/3 parmi les survivants
Un rapport de 1/4 contre 3/4 parmi les survivants

Un rapport de 1/3 contre 2/3 parmi les survivants

Explication

L’homozygotie pour l’allèle létal peut supprimer une classe de descendants et conduire à un rapport de 1/3 contre 2/3 chez les survivants. Le rapport mendélien classique de 3:1 ne tient pas compte de cette létalité.

16. Que mesure la pénétrance d’un génotype donné ?

La fraction des individus de ce génotype qui présentent le phénotype associé
La position du gène responsable sur le chromosome correspondant
La proportion d’allèles différents présents dans le génotype étudié
L’intensité du phénotype observé chez les individus qui le présentent

La fraction des individus de ce génotype qui présentent le phénotype associé

Explication

La pénétrance indique la fraction des individus d’un génotype qui manifestent le phénotype associé, avec une valeur comprise entre 0 et 1. L’intensité variable du phénotype relève de l’expressivité.

17. Deux individus possèdent le même génotype, mais leur caractère associé apparaît avec des intensités différentes. Quelle notion décrit cette situation ?

La codominance, qui correspond à l’expression simultanée de deux allèles
La pénétrance, qui indique la fraction des individus concernés
L’expressivité, qui décrit l’amplitude variable du phénotype
L’homozygotie, qui signale deux allèles identiques au locus

L’expressivité, qui décrit l’amplitude variable du phénotype

Explication

L’expressivité décrit les différences d’amplitude d’un phénotype chez des individus possédant le même génotype. La pénétrance concerne plutôt la présence ou l’absence du phénotype dans la population correspondante.

18. Quelle relation décrit la dominance entre deux allèles chez un hétérozygote pour un caractère donné ?

Les deux phénotypes parentaux apparaissent avec la même intensité
Un allèle modifie la séquence de l’autre allèle
Les deux allèles sont éliminés pendant la formation des gamètes
Le phénotype d’un allèle masque celui de l’autre

Le phénotype d’un allèle masque celui de l’autre

Explication

La dominance correspond au masquage du phénotype d’un allèle par celui de l’autre chez l’hétérozygote pour un critère donné. La codominance ou la dominance incomplète décrivent plutôt des situations où les deux effets alléliques restent observables.

19. Chez le pois ridé, quelle chaîne causale explique la perte d’eau des graines lors du séchage ?

Une substitution augmente les protéines de réserve et provoque l’accumulation d’eau
Une délétion stimule la synthèse d’amylose et maintient les graines hydratées
Une insertion inactive SBE1, réduit l’amylopectine et favorise la perte d’eau
Une insertion active SBE1, augmente l’amylopectine et bloque la perte d’eau

Une insertion inactive SBE1, réduit l’amylopectine et favorise la perte d’eau

Explication

L’insertion d’un transposon interrompt le cadre de lecture de SBE1, inactive l’enzyme de branchement, diminue l’amylopectine et entraîne une perte d’eau au séchage. Chez l’hétérozygote, l’allèle fonctionnel suffit toutefois à produire des graines lisses.

20. Comment le même génotype peut-il présenter une dominance différente selon le phénotype étudié chez le pois ?

L’allèle lisse est dominant pour l’aspect, mais incomplet pour l’amylopectine
L’allèle ridé est dominant pour l’aspect, mais complet pour l’amylopectine
L’allèle lisse est récessif pour l’aspect et codominant pour l’amylopectine
L’allèle ridé est récessif pour l’aspect et dominant pour l’amylopectine

L’allèle lisse est dominant pour l’aspect, mais incomplet pour l’amylopectine

Explication

L’allèle lisse domine lorsqu’on observe l’aspect de la graine, alors que la quantité d’amylopectine est d’environ 50 % chez l’hétérozygote, ce qui correspond à une dominance incomplète. La nature de la dominance dépend donc du critère phénotypique mesuré.

21. Que désigne un croisement dihybride ?

Un croisement entre deux lignées portant la même mutation
Un croisement entre individus issus de deux espèces différentes
Un croisement entre individus différant par deux caractères
Un croisement entre individus différant par un seul caractère

Un croisement entre individus différant par deux caractères

Explication

Le dihybridisme étudie un croisement entre des individus qui diffèrent pour deux caractères, donc pour les allèles de deux gènes. Le croisement portant sur un seul caractère relève du monohybridisme.

22. Quelles proportions phénotypiques sont attendues dans un croisement dihybride lorsque deux gènes ségrègent indépendamment ?

916\frac{9}{16}, 316\frac{3}{16}, 316\frac{3}{16} et 116\frac{1}{16}
14\frac{1}{4}, 14\frac{1}{4}, 14\frac{1}{4} et 14\frac{1}{4}
12\frac{1}{2}, 14\frac{1}{4}, 18\frac{1}{8} et 18\frac{1}{8}
34\frac{3}{4}, 14\frac{1}{4}, 00 et 00

$$\frac{9}{16}$$, $$\frac{3}{16}$$, $$\frac{3}{16}$$ et $$\frac{1}{16}$$

Explication

La ségrégation indépendante de deux gènes dans un croisement dihybride produit le rapport phénotypique 9:3:3:19:3:3:1, soit les fractions indiquées. Le rapport 3:13:1 correspond plutôt à un cas monohybride classique.

23. Que signifie la troisième loi de Mendel concernant deux gènes différents ?

Les deux allèles d’un même gène se séparent indépendamment l’un de l’autre
Leurs allèles fusionnent avant la formation des gamètes
Leurs couples d’allèles se ségrègent indépendamment dans les gamètes
Leurs deux allèles restent associés dans chaque gamète produit

Leurs couples d’allèles se ségrègent indépendamment dans les gamètes

Explication

La troisième loi de Mendel affirme que les couples d’allèles de gènes différents se répartissent indépendamment dans les gamètes. La séparation des deux allèles d’un même gène relève de la ségrégation allélique, associée à la deuxième loi.

24. Dans quelle situation parle-t-on de complémentation fonctionnelle ?

Un hybride retrouve le phénotype sauvage avec deux mutations récessives dans des gènes différents
Une mutation récessive devient dominante après son transfert dans une autre souche
Une descendance présente deux phénotypes parentaux après un croisement entre lignées sauvages
Un hybride conserve le phénotype mutant avec deux mutations dominantes dans un même gène

Un hybride retrouve le phénotype sauvage avec deux mutations récessives dans des gènes différents

Explication

La complémentation fonctionnelle se produit lorsque deux mutations récessives situées dans des gènes différents rétablissent ensemble le phénotype sauvage chez l’hybride. Des mutations touchant le même gène ne fournissent généralement pas les fonctions complémentaires nécessaires.

25. Quelle démarche permet d’interpréter correctement un test de complémentation ?

Comparer les phénotypes parentaux, supprimer les mutations et analyser la F2
Vérifier la récessivité, croiser les souches mutantes et observer le phénotype F1
Identifier une mutation dominante, autoféconder la F1 et compter les gamètes
Croiser les souches sauvages, mesurer la F2 et déduire le génotype parental

Vérifier la récessivité, croiser les souches mutantes et observer le phénotype F1

Explication

Le test vérifie d’abord que les mutations sont récessives, puis croise les deux souches mutantes et interprète le phénotype de la F1. L’observation principale concerne donc la complémentation chez l’hybride F1 plutôt qu’un comptage de la F2.

26. Quel énoncé décrit le mieux l’épistasie entre deux loci génétiques ?

Une mutation modifie la fréquence d’un allèle dans une population donnée
Un allèle dominant remplace l’action d’un allèle récessif au même locus
Un génotype à un locus masque l’expression phénotypique possible d’un autre locus
Deux allèles d’un même locus produisent simultanément deux caractères visibles

Un génotype à un locus masque l’expression phénotypique possible d’un autre locus

Explication

L’épistasie correspond au masquage de l’expression d’un locus par une combinaison génotypique située à un autre locus. La confusion fréquente consiste à la réduire à une interaction entre allèles du même gène, ce qui ne décrit pas l’épistasie.

27. Quel résultat phénotypique est attendu en F2 après le croisement de lignées pures de lapins noirs et albinos, lorsque la F1 est agouti ?

12/16 agouti, 3/16 noirs et 1/16 albinos
9/16 agouti, 4/16 noirs et 3/16 albinos
9/16 noirs, 3/16 agouti et 4/16 albinos
9/16 agouti, 3/16 noirs et 4/16 albinos

9/16 agouti, 3/16 noirs et 4/16 albinos

Explication

Le croisement produit une F2 selon le rapport épistatique 9:3:49:3:4, soit 9/169/16 agouti, 3/163/16 noirs et 4/164/16 albinos. Les autres répartitions modifient les proportions caractéristiques de ce croisement.

28. Pourquoi le génotype a/aa/a masque-t-il l’expression du locus BB dans la pigmentation du lapin ?

Parce que le locus BB bloque la synthèse du précurseur produit par le locus AA
Parce que le génotype a/aa/a augmente la production de pigment indépendamment du locus BB
Parce que l’inactivation de AA transforme directement chaque allèle BB en allèle récessif
Parce que l’inactivation de AA empêche la production du précurseur commun nécessaire à toute pigmentation

Parce que l’inactivation de $$A$$ empêche la production du précurseur commun nécessaire à toute pigmentation

Explication

Le gène AA produit un précurseur commun de la voie de pigmentation ; sous la forme a/aa/a, ce précurseur n’est pas produit et aucune pigmentation ne peut apparaître. Le locus BB ne transforme pas les allèles de AA : son expression devient simplement phénotypiquement indétectable.

29. Pourquoi le phénotype albinos ne permet-il pas, à lui seul, de déterminer le génotype du lapin ?

Parce qu’il apparaît lorsque deux loci portent chacun un allèle dominant
Parce qu’il indique que le locus BB est homozygote dominant
Parce qu’il peut résulter de a/aa/a ou de a/a ; b/ba/a\text{ ; }b/b
Parce qu’il correspond nécessairement à A/AA/A ou à A/aA/a

Parce qu’il peut résulter de $$a/a$$ ou de $$a/a\text{ ; }b/b$$

Explication

L’albinisme peut être produit par un simple génotype a/aa/a, qui bloque la pigmentation, ou par un double mutant a/a ; b/ba/a\text{ ; }b/b. Ainsi, le phénotype seul ne distingue pas ces configurations génotypiques.

Révisez avec les flashcards

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Qu'est-ce que la génétique étudie ?

La transmission et l'expression des gènes.

Pourquoi des cellules d'un même individu ont-elles des caractéristiques différentes ?

À cause de différences d'expression des gènes.

Quel patrimoine génétique possèdent généralement les cellules d'un même individu ?

Le même patrimoine génétique.

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