QCM : Anamnèse optométrique — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est l’objectif principal de l’anamnèse optométrique dans le bilan visuel ?

Déterminer la réfraction, sélectionner une monture et programmer le suivi visuel
Évaluer la motricité oculaire, traiter les symptômes et établir un diagnostic médical
Mesurer l’acuité visuelle, prescrire une correction et contrôler son adaptation
Identifier la plainte, rechercher ses causes possibles et choisir les tests complémentaires

Identifier la plainte, rechercher ses causes possibles et choisir les tests complémentaires

Explication

L’anamnèse sert à comprendre la plainte, à envisager ses causes et à orienter le choix des examens complémentaires. La mesure de l’acuité et la prescription relèvent d’autres étapes du bilan visuel.

2. Quelles informations faut-il rechercher pour préciser une plainte visuelle identifiée ?

Le type de monture, la marque des verres, leur prix et leur date d’achat
Son ancienneté familiale, sa correction habituelle, son âge et sa profession
Sa date d’apparition, ses circonstances, sa fréquence, sa durée et son intensité
La dominance oculaire, la couleur de l’iris, la taille pupillaire et la réfraction

Sa date d’apparition, ses circonstances, sa fréquence, sa durée et son intensité

Explication

Chaque plainte doit être précisée par son apparition, ses circonstances, sa fréquence, sa durée, son intensité, ses moyens de soulagement et la solution déjà essayée. Les autres réponses proposent des informations qui ne constituent pas les éléments systématiques de caractérisation de la plainte.

3. Quel enchaînement correspond au déroulement structuré de l’histoire de cas ?

État civil, plainte principale, compensation, plaintes secondaires, santé, antécédents, besoins visuels et observation
Compensation, état civil, santé, plainte principale, observation, besoins visuels et antécédents
Plainte principale, état civil, observation, compensation, besoins visuels, antécédents et santé
Antécédents, besoins visuels, plaintes secondaires, état civil, santé, observation et compensation

État civil, plainte principale, compensation, plaintes secondaires, santé, antécédents, besoins visuels et observation

Explication

L’histoire de cas suit l’ordre allant de l’état civil à l’observation, en passant par la plainte principale, la compensation, les plaintes secondaires, la santé, les antécédents et les besoins visuels. Les autres séquences déplacent plusieurs étapes par rapport à cet ordre.

4. Comment faut-il noter la plainte principale lors de l’histoire de cas ?

Comme l’ensemble des symptômes associés, reformulés dans un vocabulaire technique
Comme une liste de troubles antérieurs, classés selon leur gravité clinique
Comme le diagnostic présumé, établi à partir des résultats des tests préliminaires
Comme le motif de la visite, avec les propres termes employés par la personne

Comme le motif de la visite, avec les propres termes employés par la personne

Explication

La plainte principale est le motif de la consultation et doit être retranscrite avec les mots utilisés par le sujet. Les symptômes associés correspondent aux plaintes secondaires, et un diagnostic ne doit pas remplacer l’expression initiale de la plainte.

5. Quel élément fait partie de l’exploration de la santé oculaire d’une personne ?

Ses préférences de monture, ses habitudes alimentaires, son sommeil et son activité sportive
Son niveau d’études, ses loisirs, ses coordonnées et ses objectifs professionnels
Sa tolérance aux couleurs, sa main dominante, sa taille et sa fréquence de conduite
Ses lunettes, ses lentilles, ses consultations ophtalmologiques et ses antécédents oculaires

Ses lunettes, ses lentilles, ses consultations ophtalmologiques et ses antécédents oculaires

Explication

La santé oculaire explore notamment les équipements visuels, les consultations, l’orthoptie, les antécédents de strabisme ou d’amblyopie ainsi que les chirurgies, traumatismes et pathologies oculaires. Les autres éléments relèvent davantage de l’état civil, des besoins visuels ou d’informations générales.

6. Quelle association entre médicament et effet oculaire est correcte ?

Les antihistaminiques peuvent favoriser la sécheresse oculaire, tandis que les benzodiazépines peuvent perturber l’accommodation
Les antihistaminiques entraînent une cataracte postérieure, tandis que les benzodiazépines augmentent la pression intraoculaire
Les antihistaminiques causent des variations réfractives, tandis que les benzodiazépines provoquent principalement une irritation cornéenne
Les antihistaminiques provoquent surtout une mydriase, tandis que les benzodiazépines entraînent principalement une sécheresse oculaire

Les antihistaminiques peuvent favoriser la sécheresse oculaire, tandis que les benzodiazépines peuvent perturber l’accommodation

Explication

Les antihistaminiques sont associés à la sécheresse oculaire, alors que les benzodiazépines peuvent entraîner une mydriase, des difficultés d’accommodation, une vision floue et une photophobie. La confusion fréquente consiste à attribuer aux antihistaminiques les troubles pupillaires et accommodatifs des benzodiazépines.

7. Quels effets oculaires la cortisone peut-elle provoquer ?

Un glaucome cortisonique et une cataracte sous-capsulaire postérieure, parfois rapidement
Une hypermétropie transitoire et une photophobie, liées à une variation de la glycémie
Une amblyopie et un strabisme, résultant d’une modification durable de la motricité oculaire
Une sécheresse oculaire et une mydriase, apparaissant principalement après plusieurs années

Un glaucome cortisonique et une cataracte sous-capsulaire postérieure, parfois rapidement

Explication

La cortisone peut augmenter la pression intraoculaire et provoquer un glaucome cortisonique ainsi qu’une cataracte sous-capsulaire postérieure, parfois peu après le début du traitement. Les variations transitoires de réfraction sont plutôt associées à l’insuline, et non à l’effet oculaire principal de la cortisone.

8. Quelle description correspond le mieux à une amaurose fugace ?

Une perte visuelle monoculaire, transitoire et généralement réversible
Une perte visuelle centrale accompagnée de déformations des lignes
Une vision nocturne diminuée par une opacification du cristallin
Une baisse visuelle bilatérale, progressive et durable

Une perte visuelle monoculaire, transitoire et généralement réversible

Explication

L’amaurose fugace désigne une perte de vision d’un seul œil, partielle ou complète, qui reste transitoire et généralement réversible. Une baisse constante de vision oriente plutôt vers une atteinte persistante comme une occlusion rétinienne ou une névrite optique.

9. Quelle cause peut expliquer une vision particulièrement réduite dans l’obscurité ?

Une myopie nocturne
Une photophobie liée à une lumière habituelle
Une métamorphopsie déformant les lignes droites
Une traction vitréenne provoquant des flashs

Une myopie nocturne

Explication

La myopie nocturne peut réduire la qualité de la vision dans l’obscurité, parmi d’autres causes comme le myosis ou une opacité des milieux. La photophobie concerne une intolérance à la lumière, tandis que les flashs et les lignes déformées correspondent à d’autres phénomènes visuels.

10. Quel délai rend particulièrement urgente la prise en charge d’une occlusion complète de l’artère centrale de la rétine ?

Des dommages irréversibles peuvent apparaître en moins de quatre heures
Les complications graves surviennent surtout après plusieurs mois
La récupération devient impossible après une journée complète
Les lésions irréversibles apparaissent généralement après plusieurs semaines

Des dommages irréversibles peuvent apparaître en moins de quatre heures

Explication

Une occlusion complète de l’artère centrale de la rétine peut entraîner des dommages irréversibles en moins de quatre heures, ce qui impose une réaction urgente. Une occlusion veineuse centrale concerne la veine et s’accompagne plutôt d’hémorragies rétiniennes diffuses.

11. Quel ensemble de symptômes caractérise le mieux l’asthénopie ?

Des yeux qui piquent, tirent, grattent ou brûlent après un effort visuel
Des lignes droites perçues comme courbes au centre du champ visuel
Des flashs lumineux provoqués par des tractions sur la rétine
Une intolérance à une luminosité habituelle sans fatigue oculaire

Des yeux qui piquent, tirent, grattent ou brûlent après un effort visuel

Explication

L’asthénopie est une fatigue visuelle qui peut donner des sensations de picotement, de tension, de grattement ou de brûlure, notamment après un travail prolongé de près. La photophobie correspond plutôt à une intolérance à la lumière habituelle.

12. Quelle situation peut favoriser l’apparition d’une asthénopie ?

Une occlusion complète de l’artère centrale de la rétine
Une traction vitréenne responsable de phosphènes
Une amétropie mal corrigée
Une opacification progressive du cristallin

Une amétropie mal corrigée

Explication

Une amétropie mal corrigée peut imposer un effort visuel accru et favoriser l’asthénopie, comme un trouble de l’accommodation ou une sécheresse oculaire. Une occlusion artérielle, une cataracte et une traction vitréenne correspondent à d’autres mécanismes oculaires.

13. Quel élément oriente plutôt vers une céphalée d’origine visuelle ?

Elle est déclenchée par une traction rétinienne produisant des flashs
Elle apparaît après une tâche visuelle prolongée et s’atténue pendant les vacances
Elle survient à tout moment avec des nausées, des vomissements ou des vertiges
Elle s’accompagne d’une perte monoculaire transitoire et réversible

Elle apparaît après une tâche visuelle prolongée et s’atténue pendant les vacances

Explication

Les céphalées d’origine visuelle surviennent plutôt après un effort visuel prolongé et disparaissent souvent durant les week-ends ou les vacances. Une céphalée non visuelle peut survenir indépendamment du travail visuel et s’accompagner de symptômes généraux comme des nausées ou des vertiges.

14. Quelle situation impose une orientation médicale en raison d’un risque d’origine grave ?

Une céphalée récurrente limitée aux fins de journées très chargées
Une gêne oculaire diminuant après une pause au travail de près
Une céphalée récente et intense associée à de la fièvre ou à une amaurose fugace
Une fatigue visuelle légère après une lecture prolongée sans autre symptôme

Une céphalée récente et intense associée à de la fièvre ou à une amaurose fugace

Explication

Une céphalée récente et intense associée à de la fièvre ou à une amaurose fugace doit faire rechercher une cause potentiellement grave et justifie une orientation médicale. Une fatigue liée à un effort visuel, lorsqu’elle s’améliore au repos et reste isolée, évoque davantage une asthénopie.

15. Comment une personne décrit-elle typiquement des myodésopsies ?

Comme des lignes droites devenues courbes dans la vision centrale
Comme des corps flottants qui se déplacent avec le regard
Comme des flashs lumineux déclenchés par une traction rétinienne
Comme une zone fixe et absente dans une partie du champ visuel

Comme des corps flottants qui se déplacent avec le regard

Explication

Les myodésopsies sont des opacités du corps vitré qui projettent des ombres sur la rétine et sont perçues comme des corps flottants mobiles avec le regard. Une zone fixe évoque plutôt un scotome, tandis que les flashs et les lignes courbes décrivent d’autres phénomènes.

16. Pourquoi l’apparition récente de phosphènes peut-elle nécessiter une évaluation rétinienne ?

Parce qu’ils traduisent une fatigue visuelle causée par une amétropie
Parce qu’ils correspondent habituellement à une opacification progressive du cristallin
Parce qu’ils résultent principalement d’une distorsion des lignes centrales
Parce qu’ils peuvent signaler une traction, une déchirure ou un décollement de rétine

Parce qu’ils peuvent signaler une traction, une déchirure ou un décollement de rétine

Explication

Les phosphènes sont des flashs lumineux liés à des tractions sur la rétine et peuvent annoncer un décollement postérieur du vitré, une déchirure ou un décollement de rétine. Une aura visuelle est plutôt un phénomène neurologique transitoire et ne repose pas sur une traction rétinienne.

17. Quel phénomène correspond à une métamorphopsie ?

La perception de lignes droites comme des lignes courbes
La perception de flashs lumineux lors de tractions rétiniennes
La perception de points flottants se déplaçant avec le regard
La perception d’une zone fixe manquante dans le champ visuel

La perception de lignes droites comme des lignes courbes

Explication

La métamorphopsie est une distorsion visuelle dans laquelle les lignes droites paraissent courbes, notamment en cas de DMLA, d’œdème maculaire ou de membrane épirétinienne. Les corps flottants et les flashs correspondent respectivement aux myodésopsies et aux phosphènes.

18. Quel élément distingue le mieux une diplopie monoculaire d’une diplopie binoculaire ?

La diplopie monoculaire persiste lorsqu’un seul œil reste ouvert, tandis que la diplopie binoculaire dépend de l’alignement des deux yeux.
La diplopie monoculaire est liée à une atteinte neurologique, tandis que la diplopie binoculaire résulte d’un astigmatisme irrégulier.
La diplopie monoculaire apparaît lors d’une paralysie musculaire, tandis que la diplopie binoculaire provient d’une opacification du cristallin.
La diplopie monoculaire disparaît lorsqu’un œil est fermé, tandis que la diplopie binoculaire persiste avec un seul œil ouvert.

La diplopie monoculaire persiste lorsqu’un seul œil reste ouvert, tandis que la diplopie binoculaire dépend de l’alignement des deux yeux.

Explication

Une diplopie monoculaire persiste avec un seul œil ouvert et peut être liée à une anomalie optique, tandis qu’une diplopie binoculaire traduit un défaut d’alignement des deux yeux. L’opacification du cristallin ou l’astigmatisme irrégulier sont plutôt des causes possibles de diplopie monoculaire.

19. Quelle situation impose une orientation ophtalmologique en urgence ?

Une gêne visuelle modérée corrigée par le clignement.
Une diplopie ancienne, horizontale et parfaitement stable.
Une diplopie récente, verticale ou incomitante.
Une vision fluctuante après une période prolongée de lecture.

Une diplopie récente, verticale ou incomitante.

Explication

Toute diplopie récente, verticale ou incomitante nécessite une orientation en urgence, car elle peut révéler une atteinte musculaire, nerveuse ou systémique. Une gêne visuelle stable ou transitoire ne répond pas à ce même critère d’urgence.

20. Quel symptôme est davantage évocateur d’un nystagmus acquis que d’un nystagmus congénital souvent asymptomatique ?

Une oscillation oculaire rythmique sans gêne fonctionnelle.
Une position compensatrice de la tête apparue pendant l’enfance.
Une oscillopsie accompagnée de vertiges ou de nausées.
Une découverte fortuite sans plainte visuelle particulière.

Une oscillopsie accompagnée de vertiges ou de nausées.

Explication

Le nystagmus acquis peut provoquer une oscillopsie, des vertiges ou des nausées, contrairement au nystagmus congénital qui est souvent asymptomatique. Les autres situations décrivent plutôt une forme ancienne ou peu symptomatique.

21. Quelle caractéristique définit le glaucome ?

Une dégénérescence isolée des photorécepteurs avec héméralopie et photophobie.
Une inflammation aiguë de la cornée avec douleur et récupération spontanée de la vision.
Une neuropathie optique progressive avec perte irréversible du champ visuel et excavation de la papille.
Une opacification progressive du cristallin avec diminution réversible du champ visuel périphérique.

Une neuropathie optique progressive avec perte irréversible du champ visuel et excavation de la papille.

Explication

Le glaucome est une maladie neurodégénérative chronique caractérisée par une neuropathie optique, une excavation pathologique de la papille et une perte irréversible du champ visuel. L’opacification du cristallin correspond plutôt à la cataracte, tandis que l’héméralopie et la photophobie évoquent la rétinite pigmentaire.

22. Quel tableau clinique évoque le plus un glaucome par fermeture d’angle ?

Une baisse visuelle lente liée à une opacification progressive du cristallin.
Une rougeur oculaire douloureuse avec baisse brutale de l’acuité visuelle.
Une évolution bilatérale indolore avec altération progressive et insidieuse du champ visuel.
Une héméralopie progressive avec photophobie et rétrécissement périphérique du champ visuel.

Une rougeur oculaire douloureuse avec baisse brutale de l’acuité visuelle.

Explication

Le glaucome par fermeture d’angle provoque typiquement une rougeur, une douleur et une baisse brutale de l’acuité visuelle, ce qui constitue une urgence ophtalmique. L’évolution bilatérale, indolore et insidieuse correspond davantage au glaucome à angle ouvert.

23. Quelle association décrit correctement la rétinite pigmentaire ?

Une opacification du cristallin responsable d’une baisse progressive de la transparence oculaire.
Une maladie inflammatoire aiguë avec douleur, rougeur et perte brutale de la vision centrale.
Une maladie génétique avec dégénérescence progressive des photorécepteurs, héméralopie et constriction du champ périphérique.
Une neuropathie liée à une pression oculaire élevée avec excavation de la papille.

Une maladie génétique avec dégénérescence progressive des photorécepteurs, héméralopie et constriction du champ périphérique.

Explication

La rétinite pigmentaire regroupe des maladies génétiques qui dégénèrent progressivement les photorécepteurs et entraînent notamment une héméralopie, une photophobie et une constriction du champ visuel périphérique. Les autres propositions décrivent respectivement des tableaux inflammatoires, glaucomateux ou cristalliniens.

24. Une anomalie du champ visuel présente dans un seul œil oriente vers quelle localisation lésionnelle ?

Une atteinte bilatérale des voies optiques postérieures.
Une atteinte située en avant du chiasma optique.
Une atteinte située derrière le chiasma optique.
Une atteinte limitée au cortex visuel occipital controlatéral.

Une atteinte située en avant du chiasma optique.

Explication

Une anomalie monoculaire du champ visuel évoque une atteinte située en avant du chiasma optique. Les lésions rétrochiasmatiques entraînent plutôt des anomalies binoculaires des champs visuels.

25. Quelle proposition distingue correctement le diabète de type 1 du diabète de type 2 ?

Le type 1 correspond à une accumulation de glucose sans anomalie de l’insuline, tandis que le type 2 concerne une atteinte isolée du cristallin.
Le type 1 est lié à une maladie rétinienne primitive, tandis que le type 2 résulte d’une inflammation aiguë du nerf optique.
Le type 1 résulte d’une destruction auto-immune des cellules bêta, tandis que le type 2 implique une mauvaise action ou une mauvaise production d’insuline.
Le type 1 résulte d’une mauvaise action de l’insuline, tandis que le type 2 provient d’une destruction auto-immune des cellules bêta.

Le type 1 résulte d’une destruction auto-immune des cellules bêta, tandis que le type 2 implique une mauvaise action ou une mauvaise production d’insuline.

Explication

Le diabète de type 1 est lié à une destruction auto-immune des cellules bêta, alors que le type 2 repose sur une mauvaise action ou une mauvaise production d’insuline. Les autres propositions inversent ces mécanismes ou attribuent à tort au diabète une origine directement oculaire.

26. Pourquoi la rétinopathie diabétique doit-elle être prise en charge précocement ?

Parce qu’elle atteint principalement le nerf optique et entraîne une récupération complète sans traitement.
Parce qu’elle correspond à une opacification du cristallin qui disparaît spontanément après normalisation de la glycémie.
Parce qu’elle est la complication oculaire la plus fréquente et la plus redoutée du diabète et peut évoluer vers la cécité.
Parce qu’elle provoque une douleur aiguë constante avant toute modification de la vision centrale.

Parce qu’elle est la complication oculaire la plus fréquente et la plus redoutée du diabète et peut évoluer vers la cécité.

Explication

La rétinopathie diabétique est la complication oculaire la plus fréquente et la plus redoutée du diabète, et son évolution peut conduire à la cécité en l’absence de prise en charge précoce. Elle ne se réduit pas à une opacification du cristallin ni à une affection spontanément réversible.

27. Quelle association de signes oculaires peut être provoquée par l’hyperthyroïdie ?

Une sécheresse oculaire avec diplopie, rétraction palpébrale et exophtalmie
Une mydriase avec baisse monoculaire et douleur à la mobilisation
Une uvéite postérieure avec scotome central et photophobie
Un ptosis fluctuant avec limitation variable des mouvements oculaires

Une sécheresse oculaire avec diplopie, rétraction palpébrale et exophtalmie

Explication

L’hyperthyroïdie peut entraîner une sécheresse oculaire, une diplopie, des rétractions palpébrales, une exophtalmie et un abaissement asymétrique des yeux lors de la motilité. Le ptosis fluctuant relève plutôt de la myasthénie oculaire, qui constitue une autre affection.

28. Quelle est la conséquence oculaire la plus fréquente de la sclérose en plaques ?

Une exophtalmie liée à une inflammation orbitaire
Une faiblesse oculomotrice liée à une maladie auto-immune
Une uvéite postérieure liée à une infection parasitaire
Une névrite optique liée à la démyélinisation inflammatoire

Une névrite optique liée à la démyélinisation inflammatoire

Explication

La sclérose en plaques est une maladie inflammatoire démyélinisante dont la manifestation oculaire la plus fréquente est la névrite optique. L’uvéite postérieure infectieuse est notamment associée à la toxoplasmose, et non à la sclérose en plaques.

29. Quel profil clinique évoque le mieux une myasthénie oculaire ?

Une diplopie et un ptosis qui s’aggravent à l’effort puis s’améliorent au repos
Une exophtalmie avec rétraction palpébrale et sécheresse de la surface oculaire
Une baisse visuelle monoculaire accompagnée de douleurs lors des mouvements oculaires
Une inflammation cornéenne évoluant vers un ulcère étendu après traitement corticoïde

Une diplopie et un ptosis qui s’aggravent à l’effort puis s’améliorent au repos

Explication

La myasthénie oculaire est une maladie auto-immune qui affaiblit les muscles oculomoteurs et provoque une diplopie ainsi qu’un ptosis, avec aggravation à l’effort et amélioration au repos. Une baisse visuelle douloureuse à la mobilisation évoque plutôt une névrite optique.

30. Pourquoi les corticoïdes sont-ils interdits dans l’herpès oculaire ?

Parce qu’ils favorisent une paralysie oculomotrice responsable d’un ptosis fluctuant
Parce qu’ils provoquent une exophtalmie accompagnée d’une rétraction palpébrale
Parce qu’ils transforment l’infection virale en inflammation de la rétine
Parce qu’ils peuvent aggraver l’atteinte cornéenne jusqu’à former un ulcère étendu

Parce qu’ils peuvent aggraver l’atteinte cornéenne jusqu’à former un ulcère étendu

Explication

Dans l’herpès oculaire, les corticoïdes peuvent aggraver l’atteinte cornéenne et créer un ulcère recouvrant toute la cornée. Les antiviraux sont utilisés pour traiter l’infection herpétique, tandis que les signes de ptosis fluctuant évoquent plutôt une myasthénie.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Anamnèse optométrique.

Qu'est-ce que l'anamnèse optométrique ?

Une phase essentielle du bilan visuel pour identifier la plainte et ses causes.

Qu'impose chaque plainte identifiée lors de l'anamnèse ?

D'être précisée par des questions sur date, circonstances, fréquence, durée, intensité, soulagement et solutions essayées.

Que doit-on noter dans le dossier lors de l'anamnèse ?

Toutes les réponses du sujet, y compris les réponses négatives.

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Consultez la fiche de révision complète sur Anamnèse optométrique.

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