QCM : Anatomie et diversité des annélides (75 questions)

Questions et réponses du QCM

1. À quel groupe supérieur les Ascomycota appartiennent-ils ?

Aux Dikarya, parmi les champignons dits inférieurs
Aux Basidiomycota, parmi les champignons dits supérieurs
Aux Dikarya, parmi les champignons dits supérieurs
Aux Pezizomycotina, parmi les champignons dits supérieurs

Aux Dikarya, parmi les champignons dits supérieurs

Explication

Les Ascomycota constituent une division des Dikarya et font partie des champignons dits « supérieurs ». Les Basidiomycota sont une autre division, les champignons dits inférieurs ne correspondent pas à leur classement, et les Pezizomycotina sont une sous-division des Ascomycota.

2. Quelle proportion approximative des champignons les Ascomycota représentent-ils ?

Environ 25 % des champignons
Environ 75 % des champignons
Environ 66 % des champignons
Environ 90 % des champignons

Environ 75 % des champignons

Explication

Les Ascomycota représentent environ 75 % des champignons ; le nombre de quelque 66 000 correspond aux espèces recensées, et non à une proportion. Les valeurs de 25 % et de 90 % ne correspondent pas à la proportion indiquée.

3. Un champignon vit en association avec une algue dans un lichen. Quel mode de vie caractérise cette association chez les Ascomycota ?

Un saprotrophisme sur matière morte
Une symbiose avec une algue
Une symbiose avec un arbre
Un parasitisme de la plante hôte

Une symbiose avec une algue

Explication

Les Ascomycota peuvent vivre en symbiose avec des algues dans les lichens. Le saprotrophisme concerne l’utilisation de matière morte, la mycorhize associe le champignon à un arbre, et le parasitisme est un autre mode de vie.

4. L’observation d’un Ascomycète révèle un appareil végétatif constitué de filaments munis de cloisons. Quelle description correspond à cette observation ?

Un appareil végétatif unicellulaire
Un appareil filamenteux à hyphes non cloisonnés
Un appareil constitué de cellules reproductrices
Un appareil filamenteux à hyphes septés

Un appareil filamenteux à hyphes septés

Explication

L’appareil végétatif des Ascomycètes peut être filamenteux et comporte alors des hyphes septés, c’est-à-dire cloisonnés. Des hyphes non cloisonnés contredisent cette caractéristique, tandis qu’une organisation unicellulaire est l’autre forme possible, et non celle observée ici.

5. Dans une culture, des phialides produisent par bourgeonnement des spores asexuées vers l’extérieur. Comment nomme-t-on ces spores ?

Des ascospores, méiospores endogènes
Des conidies, mitospores exogènes
Des gamètes mâles, méiospores endogènes
Des ascospores, mitospores exogènes

Des conidies, mitospores exogènes

Explication

Les phialides forment par bourgeonnement des conidies, qui sont des mitospores asexuées exogènes. Les ascospores sont des méiospores sexuées formées dans les asques ; les conidies ne sont pas des gamètes.

6. Dans un asque, une caryogamie est suivie d’une méiose puis d’une mitose. Quel produit résulte généralement de cette succession ?

Huit ascospores haploïdes
Huit ascospores diploïdes
Quatre ascospores haploïdes
Deux ascospores haploïdes

Huit ascospores haploïdes

Explication

La caryogamie forme un zygote diploïde ; la méiose suivie généralement d’une mitose aboutit à huit ascospores haploïdes. Quatre spores omettent l’étape de mitose, des spores diploïdes ont une ploïdie erronée, et deux spores ne correspondent pas au produit habituel.

7. Après la plasmogamie entre deux filaments sexuellement différents, quelle succession caractérise le début de la reproduction sexuée des Ascomycètes ?

Une structure diploïde, puis des filaments haploïdes dont les extrémités forment des conidies
Des asques, puis une structure plurinucléée dont les filaments deviennent dicaryotiques
Une structure plurinucléée, puis des filaments dicaryotiques dont les extrémités produisent des conidies
Une structure plurinucléée, puis des filaments dicaryotiques dont les extrémités forment des filaments ascogènes et des asques

Une structure plurinucléée, puis des filaments dicaryotiques dont les extrémités forment des filaments ascogènes et des asques

Explication

La plasmogamie produit d’abord une structure plurinucléée, puis des filaments dicaryotiques ; leurs extrémités deviennent des filaments ascogènes et des asques. La caryogamie intervient dans l’asque, les conidies relèvent de la reproduction asexuée, et les asques ne précèdent pas la structure plurinucléée.

8. Un champignon dispose de glucose dissous, de nitrates et de cellulose. Quelles substances peut-il absorber directement sans dégrader une matière organique complexe ?

Le glucose et la cellulose
Le glucose et les nitrates
La cellulose et le glucose après lyse
La cellulose et les nitrates

Le glucose et les nitrates

Explication

Les composés simples solubles comme le glucose et les formes minérales d’azote comme les nitrates peuvent être absorbés directement. La cellulose doit être dégradée, tandis que l’écarter des formes absorbables ou exiger la lyse du glucose traduit une confusion sur l’absorption directe.

9. Une moisissure colonise un débris végétal insoluble : quel enchaînement décrit sa nutrition ?

Lyse extracellulaire, puis absorption des nutriments dissous par des transporteurs
Ingestion des particules, puis digestion dans une cavité cellulaire
Entrée des nutriments dissous par lyse, puis dégradation dans la paroi
Absorption des fragments insolubles, puis lyse à l’intérieur des hyphes

Lyse extracellulaire, puis absorption des nutriments dissous par des transporteurs

Explication

La matière organique est d’abord dégradée à l’extérieur par lyse extracellulaire, puis les nutriments dissous traversent la paroi grâce à des transporteurs actifs. Inverser les étapes confond leur ordre, assimiler l’absorption à la lyse confond deux mécanismes, et l’ingestion de particules ne décrit pas cette nutrition.

10. Pourquoi un champignon doit-il obtenir du carbone organique à partir de son environnement ?

Parce qu’il est dépourvu de chlorophylle et ne réalise pas la photosynthèse
Parce qu’il respire sans oxygène et ne peut utiliser de carbone
Parce qu’il absorbe des minéraux mais ne peut absorber de nutriments carbonés
Parce qu’il photosynthétise seulement lorsque la lumière est faible

Parce qu’il est dépourvu de chlorophylle et ne réalise pas la photosynthèse

Explication

Dépourvu de chlorophylle, le champignon ne peut pas réaliser la photosynthèse ni produire sa propre matière organique carbonée. La respiration ne remplace pas la photosynthèse, et l’idée d’une photosynthèse limitée ou d’une incapacité à absorber du carbone contredit ce principe.

11. Dans une forêt, un champignon responsable d’une pourriture blanche attaque du bois. Quel constituant dégrade-t-il plutôt que la pourriture brune ?

La cellulose
L’hémicellulose plutôt que la lignine
La lignine
La lignine et la cellulose dans les mêmes proportions

La lignine

Explication

Les pourritures blanches dégradent plutôt la lignine, tandis que les pourritures brunes dégradent la cellulose; certaines espèces peuvent dégrader les deux. Attribuer la cellulose à la pourriture blanche inverse la distinction, et l’hémicellulose ou des proportions identiques ne correspondent pas à la caractérisation donnée.

12. Deux hyphes haploïdes de polarités opposées se rencontrent au cours de la reproduction sexuée de Rhizopus. Quel événement initial se produit à leurs extrémités ?

Leurs extrémités se cloisonnent pour former deux spores endogènes
Leurs extrémités se cloisonnent pour former deux cystes
Leurs extrémités se séparent après la fusion de leurs noyaux
Leurs extrémités fusionnent directement en une zygospore

Leurs extrémités se cloisonnent pour former deux cystes

Explication

Après le contact de deux hyphes haploïdes de polarités différentes, leurs extrémités se cloisonnent et forment deux cystes. Une fusion directe en zygospore saute des étapes, les spores endogènes relèvent d’une autre structure, et la fusion nucléaire ne précède pas la formation des cystes.

13. Lors de la fécondation de Rhizopus, que désigne la plasmogamie ?

La formation de deux cystes aux extrémités d’hyphes opposées
La fusion des cytoplasmes de deux gamétocystes en une structure plurinucléée
L’épaississement de la paroi du zygote en une structure résistante
La fusion des noyaux de deux gamétocystes en une structure diploïde

La fusion des cytoplasmes de deux gamétocystes en une structure plurinucléée

Explication

La plasmogamie correspond à la fusion des cytoplasmes de deux gamétocystes et produit une structure plurinucléée. La fusion des noyaux correspond à la caryogamie, tandis que la formation des cystes et l’épaississement de la paroi sont d’autres étapes.

14. Après la formation d’un zygote, quelle transformation lui permet de résister à des conditions environnementales défavorables ?

Il s’entoure d’une paroi qui s’épaissit, s’orne et se mélanise
Il conserve une paroi mince et devient un gamétocyste plurinucléé
Il fusionne avec une hyphe de même polarité pour former un sporocyste
Il libère immédiatement ses spores endogènes dans le milieu

Il s’entoure d’une paroi qui s’épaissit, s’orne et se mélanise

Explication

Le zygote forme une paroi qui s’épaissit, s’orne et se mélanise; cette structure devient la zygospore résistante aux conditions défavorables. La libération de spores endogènes concerne le sporocyste, et le zygote non transformé ou la fusion initiale des cytoplasmes ne décrivent pas cette adaptation.

15. Quelle structure issue de la fécondation chez les Mucoromycotina produit des méiospores ?

Les gamétocystes
Le sporocyste
La zygospore
Le zygote

La zygospore

Explication

La zygospore est la structure issue de la fécondation chez les Mucoromycotina et elle produit des méiospores. Le sporocyste libère des spores endogènes, le zygote est l’étape qui s’entoure ensuite d’une paroi, et les gamétocystes participent à la plasmogamie.

16. Des graines germent dans un placard sans lumière et leurs proplastes se différencient en organites adaptés à cette obscurité. De quels organites s’agit-il ?

Des proplastes
Des chloroplastes
Des chromoplastes
Des étioplastes

Des étioplastes

Explication

Les étioplastes se forment à partir des proplastes lorsque la plante se développe dans l’obscurité. Les chloroplastes sont associés au développement en présence de lumière, les chromoplastes aux composés colorés et les proplastes sont les organites précurseurs.

17. Dans un étioplaste observé avant son exposition à la lumière, quelle structure ne peut pas encore réaliser la photosynthèse ?

Les thylakoïdes
Les prothylakoïdes
Le stroma
Les corps prolamellaires

Les prothylakoïdes

Explication

Les prothylakoïdes sont des précurseurs des thylakoïdes et ne réalisent pas la photosynthèse. Les thylakoïdes fonctionnels sont l’étape ultérieure, tandis que le stroma et les corps prolamellaires désignent d’autres éléments de l’étioplaste.

18. Quel pigment caractérise les étioplastes avant leur transformation en chloroplastes ?

Les caroténoïdes
Les thylakoïdes
La chlorophylle
La protochlorophylle

La protochlorophylle

Explication

Les étioplastes contiennent de la protochlorophylle, précurseur de la chlorophylle, mais pas de chlorophylle. Les caroténoïdes sont des composés colorés associés aux chromoplastes, et les thylakoïdes sont des structures membranaires.

19. Après avoir été exposé à la lumière, un étioplaste synthétise de la chlorophylle et transforme ses prothylakoïdes. Quel organite peut-il alors devenir ?

Un chromoplaste
Un proplaste
Un étioplaste
Un chloroplaste

Un chloroplaste

Explication

À la lumière, la protochlorophylle permet la synthèse de chlorophylle et les prothylakoïdes donnent des thylakoïdes, ce qui permet à l’étioplaste de devenir un chloroplaste. L’étioplaste est le stade initial, tandis que les chromoplastes contiennent notamment des caroténoïdes.

20. En observant l’appareil respiratoire d’un insecte, quelle structure forme un réseau de canaux issus d’invaginations de la cuticule et de l’épiderme, dont le diamètre diminue vers l’intérieur du corps ?

Les tubes de Malpighi
Les trachées
Les stigmates
Le tube digestif

Les trachées

Explication

Les trachées sont des invaginations de la cuticule et de l’épiderme qui forment un réseau de conduits ramifiés et de diamètre décroissant vers l’intérieur. Le stigmate est l’ouverture externe, tandis que le tube digestif et les tubes de Malpighi appartiennent à d’autres appareils.

21. Un insecte possède une ouverture à la surface du corps par laquelle l’air entre et sort du réseau trachéen. Comment cette ouverture est-elle appelée ?

Le tube de Malpighi
Le ressort cuticulaire
Le stigmate
La trachée

Le stigmate

Explication

Le stigmate est l’ouverture située à la surface du corps qui sert de point d’entrée et de sortie de l’air des trachées. La trachée est le réseau interne de canaux, le ressort cuticulaire soutient leurs parois et les tubes de Malpighi appartiennent à l’appareil excréteur.

22. Chez une espèce d’insecte, chaque individu est soit mâle, soit femelle. Quelle organisation sexuelle décrit cette situation ?

L’hermaphrodisme
L’amétabolie
Le gonochorisme
La métamorphose nymphale

Le gonochorisme

Explication

Le gonochorisme correspond à une organisation où les sexes sont séparés. L’hermaphrodisme désigne la présence des deux fonctions sexuelles chez un individu, tandis que l’amétabolie et la métamorphose nymphale concernent le développement.

23. Chez un insecte, la larve vit dans l’eau, diffère fortement de l’adulte et respire l’oxygène dissous ; l’adulte respire l’air grâce à ses trachées. À quel groupe de développement ce cycle correspond-il ?

Aux Amétaboles
Aux Hétérométaboles
Aux Hémimétaboles
Aux Paurométaboles

Aux Hémimétaboles

Explication

Chez les Hémimétaboles, la larve diffère fortement de l’adulte et respire l’oxygène dissous, alors que l’adulte respire l’air par ses trachées. Les Paurométaboles ont une larve ressemblant à l’adulte, les Amétaboles n’ont pas de stade larvaire, et les Hétérométaboles désignent une catégorie plus large de métamorphose incomplète.

24. À l’examen d’un Ascaris mâle, quelle organisation des orifices et des conduits permet de l’identifier ?

Les orifices génital et anal sont séparés, avec l’orifice génital au tiers antérieur.
Les conduits digestifs et génitaux débouchent au pore excréteur antérieur.
Les conduits digestifs et génitaux débouchent dans le cloaque, repéré par deux spicules.
Les deux spicules repèrent l’orifice génital situé au tiers antérieur.

Les conduits digestifs et génitaux débouchent dans le cloaque, repéré par deux spicules.

Explication

Chez le mâle, les conduits digestifs et génitaux aboutissent dans la cavité cloacale, repérable par les deux spicules intervenant dans l’accouplement. La séparation des orifices caractérise la femelle; le pore excréteur est antérieur, et l’orifice génital antérieur est également celui de la femelle.

25. Quelle conséquence la cuticule collagénique de l’Ascaris a-t-elle sur sa croissance ?

Elle permet un allongement continu sans renouvellement de l’enveloppe.
Elle forme une couche imperméable comparable à l’épicuticule des arthropodes.
Elle recouvre les cellules myoépithéliales et gêne la croissance.
Elle recouvre les cellules myoépithéliales et accélère leur contraction.

Elle recouvre les cellules myoépithéliales et gêne la croissance.

Explication

La cuticule de l’Ascaris est essentiellement collagénique, recouvre les cellules myoépithéliales et gêne la croissance. L’accélération des contractions, la croissance continue sans renouvellement et l’épicuticule imperméable ne décrivent pas cette caractéristique.

26. En suivant le développement d’un Ascaris, on observe successivement les stades larvaires L1, L2, L3 et L4. À quelles mues correspondent-ils, dans cet ordre, avant le stade adulte ?

Aux mues 4, 3, 2 et 1, puis vient le stade adulte.
Aux mues 1, 2, 3 et 4, L4 étant déjà le stade adulte.
Aux mues 2, 3, 4 et 5, puis vient le stade adulte.
Aux mues 1, 2, 3 et 4, puis vient le stade adulte.

Aux mues 1, 2, 3 et 4, puis vient le stade adulte.

Explication

La croissance s’effectue par paliers entre les mues : L1, L2, L3 et L4 correspondent respectivement aux mues 1, 2, 3 et 4, avant le stade adulte. La suite décalée ajoute une mue, et L4 reste un stade larvaire.

27. Quelle double propriété caractérise une cellule myoépithéliale de l’Ascaris ?

Une propriété nerveuse et une propriété épithéliale.
Une propriété excrétrice et une propriété nerveuse.
Une propriété contractile et une propriété épithéliale.
Une propriété contractile et une propriété digestive.

Une propriété contractile et une propriété épithéliale.

Explication

La cellule myoépithéliale associe une propriété contractile à une propriété épithéliale. Les propriétés nerveuse, digestive ou excrétrice ne constituent pas la double caractérisation indiquée.

28. Chez un embryon d’arthropode, le blastopore contribue à former la bouche et l’anus se perce ensuite. Quelle interprétation correspond à cette observation ?

Il s’agit d’une symétrie bilatérale sans lien avec le développement.
Il s’agit d’un développement protostomien.
Il s’agit d’un développement deutérostomien.
Il s’agit d’un développement où le blastopore forme l’anus.

Il s’agit d’un développement protostomien.

Explication

Les arthropodes sont protostomiens : le blastopore contribue à former la bouche, puis l’anus se perce. Former d’abord l’anus inverse cet ordre; la symétrie bilatérale est une autre caractéristique et ne nomme pas ce mode de développement.

29. Un arthropode doit grandir alors que son enveloppe externe est une cuticule rigide. Quel processus caractéristique lui permet de s’en débarrasser régulièrement ?

La mue, caractéristique des Ecdysozoaires.
La transformation des métamères en segments identiques.
La sécrétion d’une nouvelle cuticule sans abandon de l’ancienne.
L’allongement continu de la cuticule rigide.

La mue, caractéristique des Ecdysozoaires.

Explication

Les arthropodes sont des Ecdysozoaires : ils muent régulièrement pour se débarrasser de leur cuticule et permettre leur croissance. La sécrétion sans abandon de l’ancienne enveloppe et l’allongement continu ne correspondent pas à ce mécanisme.

30. Lors d’une observation de la cuticule d’un arthropode, quelle succession de couches faut-il retrouver en allant de l’intérieur vers la surface ?

Épicuticule imperméable, exocuticule dure, puis endocuticule élastique et épaisse.
Exocuticule dure, endocuticule élastique et épaisse, puis épicuticule imperméable.
Endocuticule élastique et épaisse, épicuticule imperméable, puis exocuticule dure.
Endocuticule élastique et épaisse, exocuticule dure, puis épicuticule imperméable.

Endocuticule élastique et épaisse, exocuticule dure, puis épicuticule imperméable.

Explication

De l’intérieur vers la surface, la cuticule comprend l’endocuticule élastique et épaisse, l’exocuticule plus dure, puis l’épicuticule imperméable. Les autres ordres déplacent une couche par rapport à sa position décrite.

31. Un arthropode présente des plaques rigides séparées par des zones de cuticule souple, notamment près des articulations des appendices. Quel rôle attribuer à ces deux types de pièces ?

Les plaques sont des sclérites souples; les zones rigides permettent les mouvements et l’articulation.
Les plaques sont des pièces articulaires souples; les zones rigides assurent leur articulation.
Les plaques sont des sclérites rigides; les zones souples permettent les mouvements et l’articulation.
Les plaques sont des sclérites rigides; les zones souples empêchent les mouvements des appendices.

Les plaques sont des sclérites rigides; les zones souples permettent les mouvements et l’articulation.

Explication

Les sclérites sont des pièces de cuticule rigide, tandis que les pièces souples qui les séparent permettent les mouvements et l’articulation des appendices. Assimiler les sclérites aux zones souples inverse leurs propriétés; attribuer aux zones souples un rôle d’immobilisation ou de rigidification contredit leur fonction.

32. Quelle caractéristique générale correspond aux céphalopodes comme le poulpe, le nautile, la seiche et le calamar ?

Ce sont des mollusques marins herbivores sédentaires, connus pour leur intelligence et leur apprentissage.
Ce sont des mollusques marins prédateurs actifs, connus pour leur intelligence et leur apprentissage.
Ce sont des mollusques d’eau douce filtreurs, connus pour leur intelligence et leur apprentissage.
Ce sont des mollusques marins prédateurs actifs, connus pour leur faible capacité d’apprentissage.

Ce sont des mollusques marins prédateurs actifs, connus pour leur intelligence et leur apprentissage.

Explication

Les céphalopodes sont marins, chassent activement et sont réputés pour leur intelligence et leur capacité d’apprentissage. Les confondre avec des herbivores sédentaires, des filtreurs d’eau douce ou des animaux peu capables d’apprendre contredit ces caractéristiques.

33. Lors de l’observation de l’organisation d’un céphalopode, quel agencement du pied et du corps faut-il identifier ?

Le pied forme une couronne de tentacules autour de la tête et un entonnoir, avec une symétrie bilatérale conservée.
Le pied forme une couronne de tentacules sous la tête et un entonnoir, avec une symétrie bilatérale conservée.
Le pied forme une couronne de tentacules autour de la tête et deux tentacules supplémentaires, avec une symétrie bilatérale conservée.
Le pied forme une couronne de tentacules autour de la tête et un entonnoir, mais la symétrie bilatérale est perdue.

Le pied forme une couronne de tentacules autour de la tête et un entonnoir, avec une symétrie bilatérale conservée.

Explication

Chez les céphalopodes, le pied est déplacé vers l’avant et forme la couronne de tentacules ainsi que l’entonnoir, tandis que la symétrie bilatérale est conservée. La perte de symétrie, le déplacement de la couronne sous la tête et la transformation de l’entonnoir en tentacules correspondent à des confusions distinctes.

34. Un céphalopode fuit en contractant les parois de sa cavité palléale. Par quel trajet l’eau entre-t-elle puis ressort-elle, et dans quel sens l’expulsion propulse-t-elle l’animal ?

Elle entre par l’entonnoir, ressort par la fente palléale et propulse l’animal vers l’arrière.
Elle entre par la fente palléale, ressort par l’entonnoir et propulse l’animal vers l’avant.
Elle entre par l’entonnoir, ressort par la fente palléale et propulse l’animal vers l’avant.
Elle entre par la fente palléale, ressort par l’entonnoir et propulse l’animal vers l’arrière.

Elle entre par la fente palléale, ressort par l’entonnoir et propulse l’animal vers l’arrière.

Explication

La fente palléale est l’orifice d’entrée : l’eau baigne les branchies puis ressort par l’entonnoir, dont l’expulsion propulse l’animal vers l’arrière. Inverser les orifices, le sens de propulsion ou le trajet de sortie constitue l’erreur décrite par chaque distracteur.

35. Un céphalopode possède dix tentacules, dont quatre paires courtes et une paire longue rétractile. À quel groupe appartient-il ?

Aux Octopodes, qui ont huit bras longs de même type.
Aux Décapodes, qui ont huit bras longs de même type.
Aux Octopodes, qui ont quatre paires de bras courts et une paire de bras longs rétractiles.
Aux Décapodes, qui ont quatre paires de bras courts et une paire de bras longs rétractiles.

Aux Décapodes, qui ont quatre paires de bras courts et une paire de bras longs rétractiles.

Explication

Les Décapodes possèdent dix tentacules organisés en quatre paires de bras courts et une paire de bras longs rétractiles. Les Octopodes ont huit bras longs ; les propositions qui leur attribuent dix tentacules ou qui effacent la distinction entre les deux types de bras confondent ces caractéristiques.

36. Dans une préparation de spongiaire, une cellule aplatie appartient à la couche externe, tandis qu’une cellule flagellée porte une collerette d’environ quarante microvillosités dans la couche interne. Comment identifier ces cellules ?

La cellule externe est un pinacocyte et la cellule interne un choanocyte.
La cellule externe est un choanocyte et la cellule interne un pinacocyte.
La cellule externe est un pinacocyte et la cellule interne un porocyte.
La cellule externe est un scléroblaste et la cellule interne un choanocyte.

La cellule externe est un pinacocyte et la cellule interne un choanocyte.

Explication

Les pinacocytes sont des cellules aplaties de l’ectoderme externe, alors que les choanocytes flagellés de l’endoderme interne portent une collerette d’environ quarante microvillosités. Intervertir les deux types, confondre le choanocyte avec un porocyte ou remplacer le pinacocyte par un scléroblaste ne respecte pas leur localisation ni leur forme.

37. Un spongiaire présente des pores inhalants, des éléments minéraux de soutien et une protéine fibreuse proche du collagène. Quel trio de cellules sécrétrices ou formatrices correspond à ces éléments, dans le même ordre ?

Scléroblastes, porocytes, spongioblastes.
Porocytes, scléroblastes, spongioblastes.
Porocytes, spongioblastes, scléroblastes.
Spongioblastes, scléroblastes, porocytes.

Porocytes, scléroblastes, spongioblastes.

Explication

Les porocytes forment les pores inhalants, les scléroblastes sécrètent les spicules calcaires ou siliceuses, et les spongioblastes sécrètent la spongine. Les autres associations permutent ces rôles et confondent notamment formation des pores, sécrétion des spicules et production de spongine.

38. Chez un spongiaire à paroi épaissie, les choanocytes sont regroupés en chambres vibratiles plutôt que de tapisser directement la cavité intérieure. Quelle forme décrit cette organisation ?

Une forme ascon à corbeilles vibratiles.
La forme sycon.
La forme ascon.
La forme leucon.

La forme sycon.

Explication

Dans la forme sycon, les choanocytes occupent des chambres vibratiles et la paroi est plus épaisse. La forme leucon présente des corbeilles vibratiles, tandis que dans la forme ascon les choanocytes tapissent l’intérieur du sac.

39. Un animal se déplace vers l’avant, dans la même direction que le trajet des aliments dans son tube digestif. Quel axe est parallèle à ces deux directions ?

L’axe antéro-postérieur
Un axe radiaire
Un axe droite-gauche
L’axe dorso-ventral

L’axe antéro-postérieur

Explication

Chez un animal à symétrie bilatérale, l’axe antéro-postérieur est parallèle au déplacement et au trajet des aliments. L’axe dorso-ventral correspond à l’autre axe de polarité, tandis que droite-gauche et radiaire ne désignent pas ici l’axe recherché.

40. Quelle conséquence de l’apparition du mésoderme explique que les bilatériens puissent posséder des appareils musculaires et excréteurs différenciés ?

Une différenciation cellulaire plus poussée et la formation de véritables organes
La formation d’une couronne de cils locomoteurs et le renouvellement de l’eau
La création de cavités segmentaires et la répétition des mêmes unités corporelles
L’apparition d’un blastopore et la mise en place de la bouche

Une différenciation cellulaire plus poussée et la formation de véritables organes

Explication

Le mésoderme permet une différenciation cellulaire plus poussée et la formation de véritables organes, dont les organes musculaires et excréteurs. La prototroche est une couronne ciliée larvaire, les cavités segmentaires relèvent d’autres caractéristiques et le blastopore concerne le développement embryonnaire.

41. Quelle combinaison de caractères permet de reconnaître les protostomiens ?

Blastopore donnant l’anus, système nerveux ventral et exosquelette
Blastopore donnant la bouche, système nerveux dorsal et exosquelette
Blastopore donnant la bouche, système nerveux ventral et exosquelette
Blastopore donnant la bouche, système nerveux ventral et squelette interne

Blastopore donnant la bouche, système nerveux ventral et exosquelette

Explication

Les protostomiens se caractérisent par un blastopore qui donne la bouche, un système nerveux ventral et un exosquelette. Le devenir du blastopore en anus correspond aux deutérostomiens, et les deux autres réponses modifient la position nerveuse ou le type de squelette.

42. En observant un ver dont presque tous les segments successifs présentent un aspect et une organisation similaires, quelle organisation décrit-on ?

Une métamérie hété nome
Une métamérie homonome
Une organisation non segmentée
Une symétrie bilatérale

Une métamérie homonome

Explication

La métamérie homonome désigne des segments successifs, les métamères, qui ont presque tous le même aspect et la même organisation. Une métamérie hété nome implique des segments différenciés, tandis que la symétrie bilatérale concerne l’organisation des axes corporels et non la répétition des segments.

43. Un polychète marin vit dans un tube qu’il a sécrété. À quel mode de vie correspond-il ?

Un mode de vie tubicole
Un mode de vie nageur
Un mode de vie microphage
Un mode de vie benthique fouisseur

Un mode de vie tubicole

Explication

Un polychète tubicole vit dans un tube qu’il a sécrété. Le benthique fouisseur creuse le sol marin, le nageur se déplace dans l’eau et microphage décrit un mode d’alimentation, non un habitat.

44. Quels organes sensoriels se trouvent sur le prostomium d’un polychète ?

Quatre paires de cirres tentaculaires et une paire de palpes
Deux cirres caudaux flexibles et une paire d’antennes
Une paire de notopodes et une paire de neuropodes
Une paire d’ocelles, une paire d’antennes et une paire de palpes

Une paire d’ocelles, une paire d’antennes et une paire de palpes

Explication

Le prostomium porte une paire d’ocelles, une paire d’antennes et une paire de palpes, impliqués dans des fonctions sensorielles, tactiles et gustatives. Les cirres tentaculaires sont associés au péristomium, les cirres caudaux au pygidium et les notopodes et neuropodes aux parapodes.

45. En examinant un parapode polychète, quelle rame se trouve du côté ventral ?

Le notopode
Le mésentère ventral
Le prostomium
Le neuropode

Le neuropode

Explication

Chaque parapode est biramé : le neuropode est la rame ventrale et le notopode la rame dorsale. Le mésentère est associé aux cavités cœlomiques, tandis que le prostomium est une partie de la tête.

46. Lors d’une dissection, le tube digestif d’un polychète est suivi de son ouverture buccale jusqu’à l’extrémité postérieure. Quel trajet et quelle position des ouvertures faut-il constater ?

Un trajet rectiligne, de la bouche dorsale au péristomium jusqu’à l’anus au pygidium
Un trajet sinueux, de la bouche ventrale au péristomium jusqu’à l’anus au pygidium
Un trajet rectiligne, de la bouche ventrale au péristomium jusqu’à l’anus au pygidium
Un trajet rectiligne, de la bouche au pygidium jusqu’à l’anus ventral au péristomium

Un trajet rectiligne, de la bouche ventrale au péristomium jusqu’à l’anus au pygidium

Explication

Le tube digestif des polychètes est rectiligne, avec la bouche ventrale située au péristomium et l’anus au pygidium. Inverser les ouvertures ou placer la bouche dorsalement contredit leur localisation, et le trajet décrit n’est pas sinueux.

47. En examinant un segment d’un annélide, on observe de petites soies directement insérées dans les téguments et l’absence de parapodes. Quelle organisation est attendue ?

Des téguments dépourvus de soies segmentaires
Des parapodes portant plusieurs rangées de soies
Des soies fixées sur des parapodes latéraux
Des soies réduites réparties en quatre paires

Des soies réduites réparties en quatre paires

Explication

Les oligochètes n’ont pas de parapodes et portent des soies réduites, directement insérées dans les téguments en quatre paires par segment. Les parapodes caractérisent l’organisation des polychètes, et leur absence ne signifie pas que les soies sont absentes.

48. Une coupe montre que chaque métamère d’un oligochète contient une seule cavité cœlomique. Quelle conséquence anatomique en découle ?

Les dissépiments disparaissent, mais les mésentères persistent
Les mésentères disparaissent, mais les dissépiments persistent
La segmentation externe ne correspond plus à la segmentation interne
Les mésentères dorsaux et ventraux se multiplient

Les mésentères disparaissent, mais les dissépiments persistent

Explication

Chez les oligochètes, une cavité cœlomique par métamère entraîne la disparition des mésentères, tandis que les dissépiments persistent. L’erreur sur les dissépiments inverse leur devenir, et l’organisation à deux cavités relève de la comparaison avec les polychètes.

49. Lors d’une dissection, on suit le trajet des aliments d’un oligochète après le pharynx musculeux. Quel enchaînement d’organes doit-on trouver ?

Jabot, œsophage, intestin, gésier
Œsophage, jabot, gésier, intestin
Œsophage, gésier, jabot, intestin
Gésier, œsophage, jabot, intestin

Œsophage, jabot, gésier, intestin

Explication

Après le pharynx, les aliments passent par l’œsophage, sont stockés dans le jabot, broyés dans le gésier, puis atteignent l’intestin. Placer le gésier avant le jabot confond leurs fonctions et leur ordre.

50. Après la réplication d’une molécule d’ADN, quelle composition attend-on pour chacune des deux molécules filles ?

Deux brins anciens associés à deux brins nouveaux
Un brin ancien et un brin nouvellement synthétisé
Des fragments anciens et nouveaux mélangés dans chaque brin
Deux brins anciens dans une molécule et deux nouveaux dans l’autre

Un brin ancien et un brin nouvellement synthétisé

Explication

La réplication semi-conservative utilise chacun des deux brins parentaux comme matrice : chaque molécule fille contient un brin ancien et un brin néosynthétisé. La conservation des deux brins anciens dans une seule molécule correspond à une autre conception du mécanisme.

51. Au cours de la réplication, une amorce d’ARN est ajoutée pour permettre le recopiage du brin antisens. Quelle est sa fonction ?

Relier les fragments d’ADN nouvellement synthétisés
Initier le recopiage du brin antisens
Remplacer le brin antisens par un brin d’ARN
Dérouler la double hélice avant la copie

Initier le recopiage du brin antisens

Explication

Les amorces constituées d’ARN initient le recopiage du brin antisens. La ligase relie des fragments d’ADN, tandis que l’amorce n’est ni la ligase ni une enzyme de déroulement.

52. Quelle proposition décrit correctement le rôle de l’ARN ribosomique 16S dans la traduction ?

Il catalyse l’association des codons dans la petite sous-unité
Il fournit un support structural dans la petite sous-unité
Il associe les acides aminés aux anticodons dans la grande sous-unité
Il catalyse l’association des codons dans la grande sous-unité

Il catalyse l’association des codons dans la petite sous-unité

Explication

L’ARN 16S se trouve dans la petite sous-unité et joue un rôle catalytique dans l’association des codons; cette activité explique qu’il soit qualifié de ribozyme. L’association des acides aminés aux anticodons relève d’autres éléments de la traduction, et la grande sous-unité n’est pas son emplacement.

53. Des chercheurs comparent les séquences d’ARN 16S de plusieurs organismes afin de construire un arbre phylogénétique. Quelle distinction cette démarche a-t-elle permis d’établir ?

Les eucaryotes et les procaryotes, sans autre distinction
Les eucaryotes, les archées et les bactéries
Les archées et les bactéries, réunies face aux eucaryotes
Les bactéries, les virus et les eucaryotes

Les eucaryotes, les archées et les bactéries

Explication

La comparaison des séquences d’ARN 16S a contribué aux premiers arbres phylogénétiques universels et a distingué eucaryotes, archées et bactéries. Réunir archées et bactéries efface la distinction entre ces deux domaines, et les virus ne font pas partie des trois domaines établis ici.

54. Dans le premier âge du monde vivant, quelles deux fonctions l’ARN aurait-il assurées chez les premiers êtres vivants ?

Le stockage de l’information génétique et la catalyse chimique
La catalyse chimique et la production de désoxyribose
La production de protéines et le stockage dans l’ADN
Le stockage de l’information génétique et la catalyse protéique

Le stockage de l’information génétique et la catalyse chimique

Explication

Dans le premier âge, l’ARN aurait rempli à la fois le rôle de support de l’information génétique et celui de catalyseur chimique. Le monde à ADN et protéines correspond à un âge ultérieur; la catalyse protéique et la production de désoxyribose relèvent d’autres étapes.

55. Dans un scénario d’évolution précoce, l’apparition d’un ancêtre de l’ARN ribosomique 16S permet une nouvelle activité. Quelle capacité en découle ?

Réppliquer des molécules d’ARN sans assembler d’acides aminés
Assembler des acides aminés en chaînes grâce à l’activité catalytique du ribosome
Transformer des riboses en désoxyriboses par réduction
Stocker l’information génétique dans des molécules d’ADN

Assembler des acides aminés en chaînes grâce à l’activité catalytique du ribosome

Explication

L’ancêtre de l’ARN ribosomique 16S aurait permis l’assemblage des acides aminés en chaînes et l’émergence de l’activité catalytique du ribosome. La réplication de l’ARN appartient à un autre rôle des ARN, tandis que la réduction des riboses et le stockage dans l’ADN concernent d’autres transitions.

56. Une molécule évolutive acquiert à la fois un sucre issu de la réduction du ribose et une base issue de la méthylation de l’uracile. Quel ensemble de modifications favorise l’apparition de l’ADN ?

La formation de ribose et de thymine
La formation de désoxyribose et de thymine
La formation de ribose et d’uracile
La formation de désoxyribose et d’uracile

La formation de désoxyribose et de thymine

Explication

La réduction du ribose produit du désoxyribose, et la méthylation de l’uracile produit de la thymine; ces changements contribuent à l’apparition de l’ADN. Le ribose est associé à l’ARN, et l’uracile n’est pas la base obtenue par méthylation.

57. Dans un modèle de transition évolutive, un organisme conserve l’information dans une molécule plus stable et confie de nombreuses réactions catalytiques à des protéines. À quel âge du monde vivant ce modèle correspond-il ?

Au premier âge, celui du monde à ARN
Au troisième âge, celui du monde à ADN et protéines
Au deuxième âge, celui du monde à ARN et protéines
À un âge où l’ARN assure seul stockage et catalyse

Au troisième âge, celui du monde à ADN et protéines

Explication

Dans le troisième âge, l’ADN aurait été sélectionné comme support plus stable de l’information, tandis que les protéines auraient assuré de nombreuses fonctions catalytiques. Le monde à ARN et le monde à ARN et protéines désignent des étapes antérieures.

58. Quelle origine évolutive l’article de Moody et al. (2024) attribue-t-il aux mitochondries et à l’ancêtre LECA ?

Les mitochondries sont d’origine bactérienne et LECA descend de LACA, un ancêtre archébactérien
Les mitochondries sont d’origine archébactérienne et LECA descend d’un ancêtre bactérien
Les mitochondries et LECA descendent tous deux d’un ancêtre archébactérien
Les mitochondries et LECA descendent tous deux d’un ancêtre bactérien

Les mitochondries sont d’origine bactérienne et LECA descend de LACA, un ancêtre archébactérien

Explication

Moody et al. (2024) confirme l’origine bactérienne des mitochondries et la descendance de LECA à partir de LACA, un ancêtre archébactérien. Inverser ces deux origines ou attribuer la même origine aux deux organismes contredit cette distinction.

59. Un biologiste distingue deux termes selon que l’association entre les cellules d’un organisme est stable ou non. Quel terme convient à une association non stable ?

La différenciation cellulaire
La multicellularité
La totipotence
La pluricellularité

La multicellularité

Explication

Au sens rigoureux, la multicellularité désigne une association qui n’est pas stable, tandis que la pluricellularité désigne une association stable. La différenciation et la totipotence concernent les propriétés des cellules, non la stabilité de leur association.

60. Dans une colonie, les cellules restent assez proches pour interagir et coordonner leurs activités. Quelle condition de l’organisme cette situation illustre-t-elle ?

La multicellularité au sens d’association non stable
La totipotence
La différenciation cellulaire
La pluricellularité

La pluricellularité

Explication

La pluricellularité est la condition où les cellules d’un organisme sont assez proches pour interagir et coordonner leurs activités. La stabilité distingue les termes, tandis que la différenciation et la totipotence décrivent d’autres propriétés cellulaires.

61. Un chercheur examine des espèces et les sépare en deux groupes selon qu’elles possèdent ou non des plumes. Quelle opération réalise-t-il ?

Ranger selon un critère continu
Trier selon un critère binaire
Regrouper selon un ancêtre commun
Classer selon une propriété commune

Trier selon un critère binaire

Explication

Trier consiste à accepter ou éliminer des objets selon un critère binaire. « Ranger » évoque à tort un ordre continu, « classer » un regroupement selon une propriété commune et « regrouper selon un ancêtre commun » une classification phylogénétique.

62. Une équipe ordonne des animaux du plus léger au plus lourd à partir de leur masse. Quelle opération effectue-t-elle ?

Classer selon une propriété commune
Regrouper selon un ancêtre commun
Ranger selon un critère continu
Trier selon un critère binaire

Ranger selon un critère continu

Explication

Ranger consiste à ordonner des objets selon un critère continu, ici la masse. « Trier » correspond à une décision binaire, tandis que « classer » ou regrouper selon un ancêtre commun désigne un regroupement, non un ordre.

63. Deux espèces partagent le même état d’un caractère. Dans l’hypothèse d’apparentement général, quelle interprétation en découle ?

Elles l’ont acquis séparément en réponse à leur milieu
Elles l’ont hérité d’un ancêtre commun
Elles se ressemblent sans que cela indique une ascendance partagée
Elles l’ont transmis à un ancêtre commun

Elles l’ont hérité d’un ancêtre commun

Explication

L’hypothèse d’apparentement général relie un état de caractère partagé à son héritage depuis un ancêtre commun. L’acquisition indépendante, la ressemblance sans ascendance partagée et la transmission vers un ancêtre inversent ou écartent cette relation.

64. Quelle explication Lamarck donne-t-il à la transformation des espèces ?

Les individus s’adaptent à leur milieu et transmettent les caractères acquis
Les individus s’adaptent, mais leurs caractères acquis ne sont pas transmis
Les espèces changent par sélection des individus les mieux adaptés
Les variations héréditaires sont triées par la sélection naturelle

Les individus s’adaptent à leur milieu et transmettent les caractères acquis

Explication

Lamarck explique la transformation par l’adaptation des individus à leur milieu et la transmission des caractères acquis à leur descendance. La sélection naturelle et l’absence de transmission des caractères acquis correspondent à d’autres explications ou contredisent cette proposition.

65. Pour expliquer la répartition des espèces sur plusieurs arbres possibles, une équipe retient la méthode de parcimonie. Quel critère doit-elle appliquer ?

Maximiser la longueur totale des branches
Maximiser le nombre d’étapes évolutives nécessaires
Minimiser le nombre d’étapes évolutives nécessaires
Minimiser le nombre de taxons représentés

Minimiser le nombre d’étapes évolutives nécessaires

Explication

En phylogénie, la parcimonie consiste à minimiser les étapes évolutives nécessaires pour expliquer la répartition des organismes. Maximiser ces étapes inverse le critère, tandis que le nombre de taxons et la longueur des branches ne définissent pas la parcimonie.

66. Quelle propriété formelle caractérise un arbre en phylogénie ?

Un graphe connexe et cyclique
Un graphe dont les taxons sont les branchements
Un graphe connexe et non cyclique
Un graphe non cyclique et déconnecté

Un graphe connexe et non cyclique

Explication

Un arbre est un graphe connexe non cyclique. Un cycle contredit cette définition, un graphe déconnecté n’est pas connexe, et les taxons sont représentés par des nœuds plutôt que par les branchements.

67. Sur un arbre, un nœud interne hypothétique relie plusieurs espèces étudiées situées aux extrémités des branches. Que représente ce nœud interne ?

Un ancêtre commun hypothétique, connu par les caractères transmis
Une espèce étudiée et observée à l’extrémité d’une branche
Un ancêtre hypothétique défini par des caractères non transmis
Un taxon terminal représentant l’une des espèces analysées

Un ancêtre commun hypothétique, connu par les caractères transmis

Explication

Les nœuds internes hypothétiques représentent des ancêtres communs dont seuls les caractères transmis sont connus. Une espèce étudiée correspond à un nœud réel terminal, et les caractères non transmis ne fondent pas la caractérisation de l’ancêtre.

68. Deux espèces sont représentées sur un arbre dont les branches ont des longueurs proportionnelles à leur divergence. De quel type d’arbre s’agit-il ?

Un arbre enraciné
Un cladogramme
Un phylogramme
Un dendrogramme générique

Un phylogramme

Explication

Un phylogramme est un arbre phylogénétique où la longueur des branches représente le pourcentage de divergence entre les espèces. Un cladogramme représente les relations d’apparentement, un dendrogramme est le terme générique pour un arbre, et l’enracinement désigne la présence d’une racine.

69. Lors d’une étude de la mue d’un insecte, on observe une hormone sécrétée par la glande prothoracique puis transformée dans les tissus périphériques. Quelle transformation est attendue ?

La bêta-ecdysone devient alpha-ecdysone dans les tissus périphériques.
La glande prothoracique sécrète directement la bêta-ecdysone.
Le tissu adipeux sécrète l’alpha-ecdysone, ensuite convertie en bêta-ecdysone.
L’alpha-ecdysone devient bêta-ecdysone dans les tissus périphériques.

L’alpha-ecdysone devient bêta-ecdysone dans les tissus périphériques.

Explication

La glande prothoracique sécrète l’alpha-ecdysone, qui est convertie en bêta-ecdysone dans les tissus périphériques, notamment le tissu adipeux. La conversion inverse confond le sens de la transformation, la sécrétion par le tissu adipeux confond sécrétion et conversion, et la sécrétion directe de bêta-ecdysone attribue à la glande le produit final.

70. Quel organisme modèle d’environ 1 mm est utilisé en biologie du développement pour étudier le lignage cellulaire et le développement embryonnaire ?

Caenorhabditis elegans.
Un grand nématode parasite.
Ascaris lumbricoides.
Une libellule.

Caenorhabditis elegans.

Explication

Caenorhabditis elegans est un nématode d’environ 1 mm utilisé comme organisme modèle pour étudier le lignage cellulaire et le développement embryonnaire. Ascaris lumbricoides est un autre nématode, le grand parasite ne correspond pas au modèle décrit, et la libellule est un arthropode.

71. Lors de l’examen d’un Ascaris, quelle organisation nerveuse doit-on observer dans la région antérieure et le long du corps vers l’arrière ?

Un anneau autour du tube digestif, sans lien sensoriel, puis des cordons ventral et dorsal
Un anneau autour du tube digestif, relié aux structures sensorielles, puis des cordons ventral, dorsal et latéraux
Un anneau autour du tube digestif dans la région postérieure, puis des cordons ventral, dorsal et latéraux
Des cordons sensoriels autour du tube digestif, puis un anneau nerveux ventral vers l’arrière

Un anneau autour du tube digestif, relié aux structures sensorielles, puis des cordons ventral, dorsal et latéraux

Explication

L’anneau nerveux antérieur entoure le tube digestif et se relie aux amphides et aux papilles sensorielles ; des cordons ventral, dorsal et latéraux cheminent ensuite vers l’arrière. L’absence de lien sensoriel néglige les amphides et les papilles, la localisation postérieure déplace l’anneau, et les cordons sensoriels confondent voies nerveuses et structures sensorielles.

72. En comparant les couches cellulaires d’une éponge à de véritables tissus d’eumétazoaires, quelle caractéristique explique leur faible interdépendance ?

La présence d’une lame basale entre les couches cellulaires
La présence d’organes qui relient les couches cellulaires
L’absence fréquente de lame basale entre les couches cellulaires
La formation de tissus véritables à partir des couches cellulaires

L’absence fréquente de lame basale entre les couches cellulaires

Explication

Les spongiaires sont classiquement décrits comme dépourvus de véritables tissus et la plupart n’ont pas de lame basale ; cette absence correspond à la faible interdépendance de leurs couches cellulaires. L’option des tissus véritables confond feuillets et tissus, la lame basale est attribuée à tort aux spongiaires, et les organes ne caractérisent pas leur organisation.

73. Un ver trouvé dans un sol humide et riche en humus est identifié comme un lombric. Quel habitat correspond le mieux à ce groupe ?

Les eaux douces, sans espèces terrestres
Les milieux marins, surtout les fonds côtiers
Les eaux marines, notamment les récifs peu profonds
Les sols terrestres humides et riches en humus

Les sols terrestres humides et riches en humus

Explication

Les oligochètes vivent principalement en eau douce ou sur terre, et le lombric habite les sols humides riches en humus. L’habitat marin correspond plutôt aux polychètes; l’option des seules eaux douces écarte à tort les espèces terrestres.

74. Un lombric exposé à un air sec voit sa peau se dessécher. Quelle conséquence découle de son mode de respiration ?

Des branchies prennent le relais lorsque la peau sèche
La respiration devient principalement branchiale sur terre
Les échanges respiratoires s’améliorent avec la peau sèche
Les échanges respiratoires deviennent difficiles sans peau humide

Les échanges respiratoires deviennent difficiles sans peau humide

Explication

Chez les oligochètes terrestres, la respiration est cutanée et nécessite une peau humide; le dessèchement gêne donc les échanges. Les branchies concernent certaines espèces aquatiques, et une peau sèche ne favorise pas la respiration cutanée.

75. Une estimation situe l’origine du génome des eucaryotes actuels entre 1,6 et 1,8 milliards d’années. Que permet-elle de conclure sur leurs ancêtres ?

Elle date le génome actuel, pas la structure cellulaire ancestrale
Elle date l’apparition de la multicellularité chez les eucaryotes
Elle date nécessairement la structure cellulaire des ancêtres
Elle établit que les ancêtres avaient la cellule actuelle

Elle date le génome actuel, pas la structure cellulaire ancestrale

Explication

L’estimation de 1,6 à 1,8 milliards d’années concerne l’origine du génome des eucaryotes actuels et ne renseigne pas sur la structure cellulaire de leurs ancêtres. Confondre ces deux objets de datation conduit à attribuer à tort aux ancêtres la structure actuelle; la multicellularité n’est pas datée par cette estimation.

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Mémorisez les réponses avec 102 flashcards sur Anatomie et diversité des annélides.

À quelle division les Ascomycota appartiennent-ils ?

Aux Dikarya.

Comment qualifie-t-on les champignons auxquels appartiennent les Ascomycota ?

Les champignons « supérieurs ».

Quelle proportion des champignons les Ascomycota représentent-ils ?

75 %.

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