★ À maîtriser
Compléments
📌 Dans un ensemble ordonné non vide où toute chaîne admet un majorant, le lemme de Zorn garantit l’existence d’un élément maximal.
★ À maîtriser
📌 La loi (xH)(yH)=(xy)H sur G/H est bien définie si et seulement si H est un sous-groupe distingué de G.
📌 Le premier théorème d’isomorphisme donne un isomorphisme G/ker f vers Im(f) pour tout homomorphisme de groupes f:G→G′.
Compléments
📌 Le noyau d’un homomorphisme de groupes est un sous-groupe distingué du groupe de départ.
📌 Pour un groupe fini G et un sous-groupe H, l’ordre de H divise l’ordre de G ; en particulier, l’ordre de tout élément de G divise l’ordre de G.
La normalité de H rend la multiplication des classes bien définie.
📌 Un anneau est commutatif lorsque sa multiplication est commutative ; l’anneau des matrices carrées de taille n×n sur R est non commutatif pour n≥2.
📌 Tout morphisme d’anneaux envoie un élément inversible u sur un élément inversible et vérifie f(u⁻¹)=f(u)⁻¹.
L’addition est commutative, la multiplication ne l’est pas nécessairement.
★ À maîtriser
Compléments
📐 Formule - Pour deux polynômes a et b, le coefficient de degré k de leur produit vérifie .
Un polynôme est une suite de coefficients dont la queue est nulle.
📐 Formule - Pour des polynômes P et Q, le coefficient de degré k dans leur produit est .
📌 Pour tous polynômes P et Q, d(P+Q)≤max(d(P),d(Q)), avec égalité si d(P)≠d(Q), et d(PQ)≤d(P)+d(Q), avec égalité si le produit de leurs coefficients dominants est non nul.
Le noyau d’un morphisme d’anneaux est un idéal bilatère de l’anneau de départ.
Pour un morphisme d’anneaux f:R→S, l’image Im(f) est un sous-anneau de S et R/ker(f) est isomorphe à Im(f).
★ À maîtriser
📌 Un idéal propre p d’un anneau commutatif R est premier si et seulement si l’anneau quotient R/p est intègre.
Compléments
Un idéal premier se teste dans le quotient : le quotient est intègre.
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour tous entiers n et m, et il existe u,v∈Z tels que .
Tout entier n∈Z{−1,0,1} se décompose de manière unique en un signe ε∈{−1,1} multiplié par des puissances de nombres premiers distincts rangés dans l’ordre croissant.
Pour un morphisme f:A[X]→B entre anneaux commutatifs, le choix de f|A et de l’image β de X détermine f de façon unique par f(∑aᵢXⁱ)=∑f(aᵢ)βⁱ.
Compléments
📌 Dans Z, si un nombre premier p divise le produit ab, alors p divise a ou p divise b.
★ À maîtriser
📌 Tout morphisme d’anneaux f : A → B envoie les éléments inversibles de A sur des éléments inversibles de B et vérifie f(a⁻¹) = f(a)⁻¹.
📌 Tout morphisme d’anneaux entre deux corps est injectif, car son noyau est réduit à {0}.
📌 Tout morphisme d’anneaux f : R → R est l’identité, tandis qu’un morphisme f : C → C qui fixe R est soit l’identité, soit la conjugaison complexe.
Compléments
Pour tout ensemble non vide X et tout a ∈ X, l’application d’évaluation f_a : F(X, R) → R, définie par f_a(φ) = φ(a), est un morphisme d’anneaux.
La projection Z → Z/5Z est surjective, mais l’image des inversibles de Z est {1, 4}, tandis que les inversibles de Z/5Z sont {1, 2, 3, 4}.
Un morphisme préserve les opérations, mais pas nécessairement tous les inversibles
★ À maîtriser
Les seuls inversibles de Z[i] sont {−1, 1, −i, i}.
Dans Z[√2], la norme N(a + b√2) = a² − 2b² est multiplicative et les inversibles sont {±(1 + √2)ⁿ ∣ n ∈ Z}.
📌 L’anneau H des matrices de la forme [[a, −b], [b, a]], avec a, b ∈ C, est un corps non commutatif : tout élément non nul est inversible, mais la multiplication n’est pas commutative.
Compléments
Dans l’anneau des entiers de Gauss Z[i], la norme N(a + ib) = a² + b² est un entier naturel et elle est multiplicative.
Dans l’anneau des entiers d’Eisenstein Z[j], avec j = e²ⁱπ/³, la norme N(a + jb) = a² − ab + b² est un entier naturel et elle est multiplicative.
★ À maîtriser
Tout anneau non nul possède au moins un idéal maximal.
Un idéal m est maximal si et seulement si le quotient A/m est un corps ; tout idéal maximal est donc premier.
Pour un anneau A, être noethérien équivaut à ce que toute suite croissante d’idéaux soit stationnaire et à ce que tout ensemble non vide d’idéaux possède un élément maximal pour l’inclusion.
Le théorème de la base de Hilbert affirme que si A est un anneau commutatif noethérien, alors A[X] est noethérien, et donc A[X₁, …, Xₙ] l’est aussi. - Théorème de Hilbert
Compléments
📌 Si f : A → B est un morphisme d’anneaux et I est un idéal de B, alors f⁻¹(I) est un idéal de A.
📌 Si f : A → B est un morphisme surjectif et J est un idéal de A, alors f(J) est un idéal de B.
Idéal maximal → quotient corps
Les idéaux premiers sont des points, et les ensembles V(I) en sont les fermés
★ À maîtriser
Compléments
Les idéaux premiers de ℤ sont l’idéal nul (0) et les idéaux (p), où p est un nombre premier, donc Spec(ℤ) = {(0)} ∪ {(p) ∣ p premier}.
Pour un corps k, Spec(k) = {(0)}, Spec(k[t]) est constitué de (0) et des idéaux engendrés par les polynômes irréductibles, et Spec(k[t]/t²) se réduit à l’idéal engendré par la classe de t.
★ À maîtriser
Compléments
📐 Formule - Dans S⁻¹R, les fractions vérifient et .
★ À maîtriser
📌 Un élément premier est toujours irréductible dans un anneau intègre, mais un élément irréductible n’est pas toujours premier ; dans un anneau principal ou factoriel, les deux notions coïncident.
Compléments
L’anneau K[X] est euclidien pour le stathme degré, et l’anneau des entiers de Gauss ℤ[i] est euclidien pour la norme N(a+ib) = a²+b².
Dans un anneau principal, le PGCD de a et b engendre l’idéal (a,b) et s’écrit au+bv pour certains u,v dans l’anneau.
Dans un anneau principal, irréductible implique premier ; dans un anneau intègre quelconque, seule l’implication inverse est générale.
Le lemme de Gauss affirme que, pour deux polynômes non nuls P et Q à coefficients dans un anneau factoriel, c(PQ) = c(P)c(Q) à une unité près ; le produit de deux polynômes primitifs est donc primitif.
Le théorème de Gauss affirme que si A est factoriel, alors A[X] est factoriel.
📌 Le critère d’Eisenstein assure l’irréductibilité de Q = aₙXⁿ + ⋯ + a₀ dans A[X] si A est factoriel, Q est primitif, un irréductible p de A ne divise pas aₙ, p divise tous les coefficients a₀,…,aₙ₋₁ et p² ne divise pas a₀.
★ À maîtriser
Pour un idéal I d’un anneau A et une partie multiplicative S, la localisation de son radical vérifie √(S⁻¹I) = S⁻¹(√I).
Pour des idéaux I et J de A et une partie multiplicative S, la localisation commute avec leur somme, leur produit et leur intersection : S⁻¹(I + J) = S⁻¹I + S⁻¹J, S⁻¹(IJ) = (S⁻¹I)(S⁻¹J) et S⁻¹(I ∩ J) = S⁻¹I ∩ S⁻¹J.
Si p est un idéal premier de R, la localisation Rₚ est un anneau local dont l’unique idéal maximal est constitué des fractions de numérateur dans p et de dénominateur hors de p.
Pour l’homomorphisme canonique i : A → S⁻¹A, on a ker(i) = {a ∈ A | il existe s ∈ S tel que sa = 0}, et i est injectif si et seulement si chaque élément de S est simplifiable dans A.
Compléments
📐 Formule - Dans K[X], si A = BQ + R avec R = 0 ou deg(R) < deg(B), alors à multiplication par une constante non nulle près.
📐 Formule - Pour tous a,b ∈ ℕ*, .
Pour un corps K, l’idéal (P) de K[X] est maximal lorsque P est irréductible, et le quotient K[X]/(P) est alors un corps.
Un polynôme de degré 2 sur un corps est irréductible s’il n’a aucune racine dans ce corps ; ainsi X² + X + 1 est irréductible sur F₂ et son quotient donne un corps à 4 éléments.
📌 Le critère d’Eisenstein affirme qu’un polynôme est irréductible sur Q si un nombre premier divise tous ses coefficients sauf le coefficient dominant, ne divise pas ce coefficient dominant et dont le carré ne divise pas le coefficient constant.
Dans Z[i√5], les seuls éléments inversibles sont 1 et −1.
L’anneau Z[i√5] n’est pas factoriel, car les éléments 3 et 2 + i√5 ont 1 comme PGCD mais n’ont pas de PPCM.
Dans A = A₁ × ⋯ × Aₙ, les éléments eᵢ ayant 1 dans la iᵉ coordonnée et 0 ailleurs vérifient eᵢ ≠ 0, eᵢeⱼ = 0 pour i ≠ j, ∑ᵢeᵢ = 1 et eᵢ² = eᵢ.
Si un anneau commutatif A contient un système fondamental de n idempotents orthogonaux avec n ≥ 2, alors A est isomorphe à un produit de n anneaux.
📌 Deux idéaux I et J d’un anneau A sont comaximaux lorsque I + J = A, ce qui équivaut à l’existence de i ∈ I et j ∈ J tels que i + j = 1A.
Pour deux idéaux comaximaux I et J de A, l’application canonique A → A/I × A/J est surjective, a pour noyau I ∩ J et induit l’isomorphisme A/(I ∩ J) ≅ A/I × A/J.
Si m1, …, mn sont des entiers non nuls deux à deux premiers entre eux, alors Z/(m1⋯mn)Z ≅ Z/m1Z × ⋯ × Z/mnZ.
📌 Une classe a dans Z/mZ est inversible si et seulement si son représentant entier a est premier avec m.
Division, reste de degré décroissant, puis arrêt au reste nul.
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1. Quelle propriété caractérise une relation d’équivalence sur un ensemble ?
2. Pour une relation d’équivalence R sur E, que désigne la classe d’équivalence de x et comment forme-t-elle le quotient ?
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Quelles propriétés définissent une relation d’équivalence sur un ensemble ?
Elle est réflexive, symétrique et transitive.
Comment définir la classe d’équivalence de l’élément ?
C’est l’ensemble des éléments en relation avec .
Quel ensemble forment les classes d’équivalence associées à sur ?
Le quotient .
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