En général, la composition n’est pas commutative : pour f(x) = e^x et g(x) = sin(x), g ◦ f(x) = sin(e^x) tandis que f ◦ g(x) = e^{sin(x)}.
L’application identité de E, notée idE ou IdE, associe à chaque x ∈ E l’élément x.
📌 Pour une fonction composée g ◦ f, son domaine comprend les x tels que f(x) existe et appartient au domaine de g.
L’application f associe ; f(x) est l’image obtenue.
★ À maîtriser
Sur un domaine symétrique par rapport à 0, f est paire si f(−x) = f(x), et impaire si f(−x) = −f(x).
Une fonction est croissante si x ≤ y implique f(x) ≤ f(y), strictement croissante si x < y implique f(x) < f(y), et les définitions décroissantes s’obtiennent en inversant les inégalités sur les images.
La composée de deux fonctions monotones est croissante si les deux fonctions ont le même sens de variation et décroissante si elles ont des sens opposés.
Compléments
Les fonctions sinus et cosinus sont 2π-périodiques, et t ↦ cos(ωt + φ) est 2π/ω-périodique pour ω > 0.
La courbe d’une fonction paire est symétrique par rapport à l’axe des ordonnées, tandis que celle d’une fonction impaire est symétrique par rapport à l’origine.
La courbe de −f(x) est le reflet de celle de f(x) par rapport à l’axe des abscisses, et celle de f(−x) est son reflet par rapport à l’axe des ordonnées.
La courbe de f(x) + λ est translatée verticalement de λ⃗ȷ, tandis que celle de f(x + μ) est translatée horizontalement de −μ⃗ı.
★ À maîtriser
Compléments
Pour tout k ∈ ℤ, tan est strictement croissante sur ]−π/2 + kπ, π/2 + kπ[ et tend respectivement vers −∞ et +∞ aux deux extrémités.
Les dérivées vérifient ch′(x) = sh(x) et sh′(x) = ch(x) pour tout réel x.
Pour tout réel x, ch(x) + sh(x) = e^x, ch(x) − sh(x) = e^(−x) et ch²(x) − sh²(x) = 1.
Pour une bijection f : E → F, on a f⁻¹ ◦ f = IdE et f ◦ f⁻¹ = IdF.
Si f : E → F et g : F → G sont bijectives, alors g ◦ f est bijective et sa réciproque est f⁻¹ ◦ g⁻¹.
Une fonction continue et strictement monotone sur un intervalle I réalise une bijection de I sur son image f(I).
Injective : au plus un antécédent ; surjective : au moins un.
★ À maîtriser
Compléments
arcsin est continue, strictement croissante et impaire sur [−1, 1], et pour −1 < x < 1.
arctan est dérivable, strictement croissante et impaire sur ℝ, et .
📌 Si E admet un maximum, alors sup(E) = max(E), mais l’existence du supremum ne garantit pas celle d’un maximum ; par exemple, sup([2, 7[) = 7 sans maximum.
Le supremum peut ne pas être atteint : [2,7[ a pour supremum 7, sans maximum.
★ À maîtriser
📌 Si p > 0, x ↦ x^p est strictement croissante et ses limites en 0⁺ et +∞ sont 0 et +∞ ; si p < 0, elle est strictement décroissante et ces limites sont +∞ et 0.
📌 Si a > 1, x ↦ a^x est strictement croissante avec limites 0 en −∞ et +∞ en +∞ ; si 0 < a < 1, elle est strictement décroissante avec limites +∞ en −∞ et 0 en +∞.
Compléments
Pour p ≠ 0, la fonction x ↦ x^p est une bijection de ℝ⁺* sur ℝ⁺* dont la réciproque est la fonction puissance d’exposant 1/p.
Pour x > 0 et p, q ∈ ℝ, on a x^p x^q = x^{p+q}, x^p/x^q = x^{p−q}, (x^p)^q = x^{pq} et ln(x^p) = p ln(x).
La dérivée de l’exponentielle de base a vérifie .
Base a : croissance si a > 1, décroissance si 0 < a < 1.
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