En quelle année le DSM-I a-t-il été publié ?
Le DSM-I a été publié en 1952.
Combien de troubles le DSM-I recensait-il ?
Le DSM-I recensait 106 troubles.
En quelle année le DSM-II a-t-il été publié ?
Le DSM-II a été publié en 1968.
Combien de troubles le DSM-II recensait-il ?
Le DSM-II recensait 182 troubles.
Quelle organisation le DSM-III a-t-il abandonnée ?
Le DSM-III a abandonné la distinction entre psychoses et névroses.
En quelle année le DSM-IV a-t-il été publié ?
Le DSM-IV a été publié en 1994.
Combien de troubles le DSM-IV recensait-il ?
Le DSM-IV recensait 297 troubles.
Quel système le DSM-5 a-t-il abandonné ?
Le DSM-5 a abandonné le système multiaxial.
Qu'impose le DSM-III pour évaluer les troubles psychiatriques ?
Un système multiaxial d'évaluations indépendantes.
Comment est défini le diagnostic dans le DSM-III ?
Par une liste de critères objectifs et des règles d’exclusion.
Quelle approche le DSM-III adopte-t-il pour la psychiatrie ?
Une approche athéorique, scientifique, descriptive et biologique.
Que fournit l’approche catégorielle entre psychologues et chercheurs ?
Des définitions opérationnelles et un langage commun.
Que considère la conception essentialiste des troubles mentaux ?
Qu'ils possèdent une essence constitutive propre.
Quel auteur a défini la conception essentialiste en 2016 ?
Van der Linden.
Qu'a permis le développement de l’approche catégorielle ?
De nombreuses théories, modèles et interventions efficaces.
Pourquoi l’approche catégorielle s’adapte-t-elle mal à la variabilité interne des troubles ?
Un trouble peut comporter plusieurs centaines de combinaisons symptomatiques.
Quelles limites présente le diagnostic catégoriel tout ou rien ?
Il néglige le continuum des difficultés psychologiques et minimise le contexte relationnel et social.
Quels sont les critères temporels du trouble dépressif caractérisé ?
Au moins cinq symptômes pendant la même période de deux semaines.
Quels symptômes doivent inclure les critères du trouble dépressif caractérisé ?
Une humeur dépressive ou une perte d’intérêt ou de plaisir.
Quels sont les neuf symptômes dépressifs évalués ?
Humeur dépressive, perte d’intérêt, variations poids/appétit, insomnie/hypersomnie, agitation/ralentissement, fatigue, dévalorisation/culpabilité, difficultés de pensée, pensées de mort.
Combien de combinaisons diagnostiques de dépression le DSM-V permet-il selon Zimmerman et al. (2015) ?
227 combinaisons théoriques, ou 14 528 si les symptômes opposés sont dissociés.
Quelle étude a montré 1 030 profils symptomatiques distincts chez 3 703 dépressifs ?
L’étude de Fried et Nesse (2015).
Quelle proportion de patients partage le profil symptomatique le plus fréquent selon Fried et Nesse (2015) ?
2 % des patients partagent le profil le plus fréquent.
Que décrit le Mechanistic Property Cluster selon Kendler et al., 2011 ?
Il décrit les troubles mentaux comme des regroupements de propriétés liées par des réseaux causaux multi-niveaux.
Comment un réseau de symptômes conçoit-il le tableau clinique selon Borsboom & Cramer, 2013 ?
Comme un ensemble de relations dynamiques entre symptômes causalement reliés.
Quelle est la première conséquence d'un événement négatif dans la chaîne symptomatique ?
Une humeur négative.
Quels symptômes suivent une humeur négative après un événement négatif ?
Sentiment de culpabilité, insomnie, fatigue et problèmes de concentration.
Quelle étude a analysé les effets de propagation des symptômes dépressifs avec le BDI-II ?
L'étude répétée menée par Bringmann et al., 2015 auprès de 182 personnes dépressives.
Quel symptôme avait l'effet de propagation le plus important dans l'étude de Bringmann et al., 2015 ?
La perte de plaisir.
Quels symptômes avaient un rôle surtout réactif dans l'étude de Bringmann et al., 2015 ?
La perte d'intérêt et la tristesse.
Quel pourcentage de personnes aura au moins un trouble mental selon Kessler et al., 2004 ?
46,4 % des personnes.
Quel pourcentage de personnes aura au moins deux troubles mentaux selon Kessler et al., 2004 ?
27,7 % des personnes.
Quel est le taux de comorbidité chez les troubles des conduites alimentaires ?
70 à 80 % des personnes.
Quel est le taux de comorbidité chez les troubles anxieux généralisés ?
80 % des personnes.
Quel est le taux de comorbidité chez les troubles bipolaires ?
61 % des personnes.
Qu'est-ce qu'un processus transdiagnostique ?
Un mécanisme psychologique contribuant à plusieurs catégories diagnostiques.
Que permettent d'expliquer les processus transdiagnostiques ?
Les comorbidités de façon plus parcimonieuse.
Que facilitent les processus transdiagnostiques en thérapie ?
Le transfert des avancées entre troubles et l'efficacité sur troubles comorbides.
Qu'est-ce qu'un processus psychologique selon Philippot (2016) ?
Un processus psychologique transforme un élément psychologique ou parent en un autre élément psychologique ou parent.
Quels types d'éléments comprennent les éléments psychologiques ?
Les éléments psychologiques comprennent jugements, images mentales, représentations, sensations, souvenirs et commandes motrices.
Que sont les éléments parents en psychologie ?
Les éléments parents sont des éléments proches mais non proprement psychologiques, comme activités physiologiques ou nerveuses.
Quels domaines Harvey et al. (2004) utilisent-ils pour classer les processus transdiagnostiques ?
Ils classent les processus dans l’attention, la mémoire, le raisonnement, la pensée et le comportement.
Quelle critique est faite à la classification de Harvey et al. ?
Elle réduit les processus aux facteurs cognitifs et néglige les aspects motivationnels, émotionnels, interpersonnels et développementaux.
Qu'est-ce que l'évitement émotionnel selon Barlow (2006) ?
Refuser une émotion perçue comme trop aversive, incontrôlable ou intolérable.
Quels effets l'évitement émotionnel produit-il selon Barlow (2006) ?
Il maintient ou amplifie l'émotion refusée et empêche la résolution du problème.
Quels coûts l'évitement émotionnel augmente-t-il selon Barlow (2006) ?
Les coûts cognitifs et comportementaux.
Quel cercle vicieux l'évitement émotionnel entretient-il selon Barlow (2006) ?
Un cercle vicieux d'impuissance et de désespoir.
Quel rôle Barlow attribue-t-il à l'évitement émotionnel dans les troubles psychopathologiques ?
Il est le moteur central de la plupart des troubles psychopathologiques.
Pour quels troubles Barlow a-t-il développé un protocole unifié ?
Les troubles anxieux, de l'humeur et alimentaires.
Pourquoi l'hypothèse d'un processus unique est-elle limitée ?
Un seul processus ne peut probablement pas expliquer tous les troubles.
Dans quels troubles l'évitement émotionnel est-il moins central ?
Dans les troubles psychotiques, où les problèmes de traitement de l'information sont plus centraux.
Quelle relation existe entre l'approche catégorielle et l'approche transdiagnostique ?
Elles sont complémentaires, pas antagonistes.
À quoi peuvent être adaptés les outils transdiagnostiques ?
À un trouble particulier.
Donnez un exemple d'outil transdiagnostique adapté à un trouble spécifique.
Le RRS-ED.
Quel autre exemple d'outil transdiagnostique est adapté au trouble ED ?
Le perfectionnisme-ED.
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1. Dans quelle population la comorbidité est-elle estimée à environ 80 % ?
2. Quelle situation illustre le mieux l’évitement émotionnel selon Barlow (2006) ?
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