QCM : Approche transdiagnostique — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans quelle population la comorbidité est-elle estimée à environ 80 % ?

Chez les personnes souffrant d’un trouble anxieux généralisé
Chez les personnes présentant un trouble des conduites alimentaires
Chez les personnes présentant un trouble bipolaire
Chez les personnes présentant un trouble dépressif caractérisé

Chez les personnes souffrant d’un trouble anxieux généralisé

Explication

Harvey et al. rapportent une comorbidité d’environ 80 % chez les personnes souffrant d’un trouble anxieux généralisé. Les troubles des conduites alimentaires sont associés à une fourchette de 70 à 80 %, tandis que le trouble bipolaire est associé à 61 %.

2. Quelle situation illustre le mieux l’évitement émotionnel selon Barlow (2006) ?

Une personne observe une émotion pénible et lui permet de se manifester sans chercher à la supprimer
Une personne refuse de ressentir une émotion jugée trop intolérable afin de ne pas l’éprouver
Une personne analyse les causes d’une émotion afin de choisir une réponse adaptée au problème
Une personne distingue une émotion désagréable d’une réaction corporelle associée à cette émotion

Une personne refuse de ressentir une émotion jugée trop intolérable afin de ne pas l’éprouver

Explication

L’évitement émotionnel consiste à refuser une expérience émotionnelle perçue comme trop aversive, incontrôlable ou intolérable. Laisser l’émotion être vécue correspond plutôt à l’acceptation, qui constitue la confusion la plus fréquente avec ce concept.

3. Dans un réseau de symptômes, comment les manifestations cliniques sont-elles principalement envisagées ?

Comme les indicateurs observables d’une entité latente commune
Comme des réactions indépendantes réunies par une même étiquette diagnostique
Comme des symptômes reliés par des influences dynamiques et causales
Comme des signes déterminés par une cause biologique unique

Comme des symptômes reliés par des influences dynamiques et causales

Explication

Le réseau de symptômes décrit le tableau clinique comme un ensemble de relations dynamiques dans lesquelles les symptômes peuvent se renforcer causalement. L’hypothèse d’une entité latente commune constitue précisément l’approche dont ce modèle se distingue.

4. Combien de profils symptomatiques distincts Fried et Nesse ont-ils observés en 2015 chez 3 703 personnes diagnostiquées dépressives ?

3 703 profils distincts, chaque patient présentant une combinaison différente
227 profils distincts, le plus fréquent étant partagé par 14 % des patients
1 030 profils distincts, le plus fréquent étant partagé par 2 % des patients
14 528 profils distincts, le plus fréquent étant partagé par 48 % des patients

1 030 profils distincts, le plus fréquent étant partagé par 2 % des patients

Explication

Fried et Nesse ont observé 1 030 profils symptomatiques distincts; le profil le plus fréquent concernait 2 % des patients et 48 % avaient un profil unique. Le nombre de 227 ou de 14 528 renvoie à une estimation théorique des combinaisons diagnostiques, pas à cette étude empirique.

5. Quelle transformation caractérise le passage du DSM-I au DSM-III concernant l’organisation des troubles mentaux ?

Le DSM-III abandonne la distinction entre psychoses et névroses
Le DSM-III réduit la classification à quelques troubles psychotiques majeurs
Le DSM-III remplace les catégories par une description de réactions personnelles
Le DSM-III rétablit une distinction détaillée entre psychoses et névroses

Le DSM-III abandonne la distinction entre psychoses et névroses

Explication

Publié en 1980, le DSM-III abandonne l’organisation fondée sur la distinction entre psychoses et névroses. La conception des troubles comme réactions à des facteurs multiples caractérisait plutôt le DSM-I.

6. Par quel mécanisme l’évitement émotionnel peut-il entretenir la détresse ?

Il réduit l’émotion refusée, facilite la résolution du problème et diminue les efforts cognitifs et comportementaux
Il amplifie l’émotion refusée, empêche de traiter le problème et augmente les coûts cognitifs et comportementaux
Il remplace l’émotion refusée par une stratégie de raisonnement qui restaure rapidement le sentiment de contrôle
Il transforme l’émotion refusée en souvenir neutre et supprime les réactions physiologiques qui l’accompagnent

Il amplifie l’émotion refusée, empêche de traiter le problème et augmente les coûts cognitifs et comportementaux

Explication

Selon Barlow, l’évitement peut amplifier l’émotion, empêcher la résolution du problème sous-jacent et accroître les coûts cognitifs et comportementaux, ce qui nourrit un cercle vicieux. L’acceptation, et non l’évitement, peut favoriser un rétablissement naturel de l’humeur.

7. Quelle évolution distingue principalement le DSM-5 des éditions antérieures sur le plan de la classification ?

Il reprend l’organisation par psychoses et névroses tout en supprimant les descriptions cliniques
Il conserve les catégories, introduit davantage de dimensions et abandonne le système multiaxial
Il maintient le système multiaxial et réduit l’évaluation dimensionnelle de certains troubles
Il remplace les catégories par une approche dimensionnelle complète et conserve les axes

Il conserve les catégories, introduit davantage de dimensions et abandonne le système multiaxial

Explication

Le DSM-5 conserve un modèle catégoriel, mais ouvre davantage certains troubles à une approche dimensionnelle et abandonne le système multiaxial. Il ne supprime donc pas les catégories et ne maintient pas l’organisation multiaxiale.

8. Comment le Mechanistic Property Cluster explique-t-il l’existence des troubles mentaux ?

Comme des entités latentes séparées dont les symptômes apparaissent sans relations causales
Comme des ensembles de symptômes définis par une cause biologique commune et stable
Comme des regroupements de propriétés reliées par des réseaux de mécanismes causaux à plusieurs niveaux
Comme des catégories cliniques formées par des symptômes indépendants et fréquemment associés

Comme des regroupements de propriétés reliées par des réseaux de mécanismes causaux à plusieurs niveaux

Explication

Le Mechanistic Property Cluster considère les troubles comme des regroupements de propriétés qui coexistent grâce à des mécanismes causaux biologiques, environnementaux et socioculturels. L’idée d’une entité latente ou de symptômes indépendants correspond à d’autres conceptions et non à ce modèle.

9. Quelle application illustre l’adaptation d’un outil transdiagnostique à un trouble particulier ?

Utiliser le RRS-ED ou le perfectionnisme-ED dans l’évaluation et la prise en charge d’un trouble alimentaire
Remplacer toute évaluation d’un trouble alimentaire par une mesure générale de la détresse émotionnelle
Appliquer un protocole catégoriel aux troubles alimentaires sans examiner les processus psychologiques associés
Réserver les outils transdiagnostiques aux troubles anxieux présentant des symptômes communs

Utiliser le RRS-ED ou le perfectionnisme-ED dans l’évaluation et la prise en charge d’un trouble alimentaire

Explication

Le RRS-ED et le perfectionnisme-ED illustrent l’adaptation d’outils transdiagnostiques à un trouble particulier, ici les troubles alimentaires. Cette adaptation ne signifie pas que les outils transdiagnostiques doivent être réservés à l’anxiété ou qu’ils remplacent toute évaluation spécifique.

10. Quelle orientation théorique et scientifique le DSM-III cherchait-il à adopter ?

Une orientation phénoménologique, privilégiant le vécu subjectif sur les critères descriptifs
Une orientation psychanalytique, interprétative et centrée sur les conflits inconscients
Une orientation athéorique, descriptive et fondée sur des bases scientifiques et biologiques
Une orientation exclusivement psychosociale, centrée sur les réactions à l’environnement

Une orientation athéorique, descriptive et fondée sur des bases scientifiques et biologiques

Explication

Le DSM-III se voulait athéorique et cherchait à refonder la psychiatrie sur des bases scientifiques, descriptives et biologiques. L’interprétation psychanalytique et l’explication par les réactions psychosociales ne constituaient pas son orientation revendiquée.

11. Pourquoi l’approche transdiagnostique est-elle utile pour comprendre la comorbidité et les traitements ?

Elle conduit à traiter chaque trouble séparément selon des mécanismes qui lui sont propres
Elle explique les troubles comorbides en recherchant une cause unique pour chaque personne
Elle permet de rendre compte plus simplement des comorbidités et de transférer les avancées entre troubles
Elle remplace l’étude des mécanismes par une comparaison statistique des catégories diagnostiques

Elle permet de rendre compte plus simplement des comorbidités et de transférer les avancées entre troubles

Explication

Les processus transdiagnostiques offrent une explication plus parcimonieuse des comorbidités et facilitent le transfert des avancées théoriques et thérapeutiques entre troubles. L’approche ne suppose pas que chaque trouble possède un mécanisme isolé ni qu’une cause unique explique chaque situation.

12. Quel apport central l’approche catégorielle a-t-elle fourni aux professionnels de la santé mentale et aux chercheurs ?

Une description des symptômes comme interactions dynamiques sans catégories diagnostiques
Une explication unique des causes biologiques partagées par tous les troubles mentaux
Des définitions opérationnelles et un langage commun entre les disciplines et les pays
Un classement fondé sur le vécu individuel et adapté à chaque contexte clinique

Des définitions opérationnelles et un langage commun entre les disciplines et les pays

Explication

L’approche catégorielle fournit des définitions opérationnelles et un langage commun entre psychologues, psychiatres et chercheurs du monde entier. Elle ne se réduit ni à une explication biologique unique ni à une approche par réseaux sans catégories.

13. Comment le DSM-III définissait-il principalement un diagnostic ?

Par une description globale du fonctionnement social sans classification des symptômes
Par l’identification d’une cause biologique confirmée pour chaque trouble
Par la présence de symptômes caractéristiques appréciée sans critères formels
Par une liste de critères objectifs accompagnée de règles d’exclusion

Par une liste de critères objectifs accompagnée de règles d’exclusion

Explication

Le diagnostic du DSM-III reposait sur une liste de critères objectifs et des règles d’exclusion. La simple présence de symptômes caractéristiques ne suffisait donc pas à définir le diagnostic.

14. Quelle proposition correspond à la conception essentialiste des troubles mentaux ?

Les troubles possèdent une essence constitutive partagée par les personnes atteintes et absente chez les autres
Les troubles résultent d’interactions entre symptômes qui peuvent se renforcer mutuellement
Les troubles sont des catégories pratiques sans propriété constitutive commune aux personnes concernées
Les troubles correspondent à des variations continues dont les frontières dépendent du contexte clinique

Les troubles possèdent une essence constitutive partagée par les personnes atteintes et absente chez les autres

Explication

La conception essentialiste considère que chaque trouble possède une essence constitutive propre, commune aux personnes atteintes et absente chez les autres. L’idée d’interactions entre symptômes relève plutôt de l’approche par réseaux.

15. Quelle limite de l’approche catégorielle concerne la diversité des manifestations au sein d’un même trouble et la présence simultanée de plusieurs troubles chez une personne ?

Elle remplace les catégories diagnostiques par un continuum psychologique
Elle privilégie les causes sociales au détriment des symptômes observables
Elle décrit précisément les profils individuels et les troubles associés
Elle s’adapte mal à la variabilité interne et à la forte comorbidité

Elle s’adapte mal à la variabilité interne et à la forte comorbidité

Explication

Une même catégorie peut regrouper de nombreuses combinaisons symptomatiques, tandis qu’une personne peut également relever de plusieurs catégories diagnostiques. Le continuum psychologique constitue une autre critique du modèle catégoriel, mais ne désigne pas directement cette double difficulté.

16. Quel était l’objectif principal du système multiaxial introduit par le DSM-III ?

Classer les troubles selon une opposition entre réactions psychotiques et réactions névrotiques
Remplacer les critères diagnostiques par l’appréciation globale du clinicien
Évaluer séparément plusieurs dimensions cliniques, médicales, psychosociales et fonctionnelles
Regrouper les facteurs psychosociaux dans une catégorie réservée aux troubles de la personnalité

Évaluer séparément plusieurs dimensions cliniques, médicales, psychosociales et fonctionnelles

Explication

Le système multiaxial permettait des évaluations indépendantes des troubles psychiatriques, de la personnalité et du retard mental, des affections médicales, des facteurs psychosociaux et du fonctionnement global. Il ne remplaçait pas les critères diagnostiques et ne reposait pas sur la distinction psychoses-névroses.

17. Quel seuil symptomatique est requis pour le trouble dépressif caractérisé ?

Au moins quatre symptômes durant un mois, avec une fatigue ou des difficultés de concentration
Au moins cinq symptômes répartis sur plusieurs mois, avec une insomnie ou un ralentissement psychomoteur
Au moins six symptômes durant une semaine, avec des pensées de mort ou une culpabilité
Au moins cinq symptômes durant la même période de deux semaines, avec une humeur dépressive ou une perte d’intérêt ou de plaisir

Au moins cinq symptômes durant la même période de deux semaines, avec une humeur dépressive ou une perte d’intérêt ou de plaisir

Explication

Le trouble dépressif caractérisé exige au moins cinq symptômes présents pendant la même période de deux semaines, dont une humeur dépressive ou une perte d’intérêt ou de plaisir. Les autres réponses modifient la durée, le nombre de symptômes ou la condition requise.

18. Comment l’approche catégorielle et l’approche transdiagnostique doivent-elles être envisagées ?

Comme deux méthodes équivalentes, toutes deux centrées sur les symptômes observables d’un trouble précis
Comme deux étapes successives, la classification des troubles précédant nécessairement l’analyse des processus
Comme deux approches complémentaires, l’une centrée sur les troubles et l’autre sur les processus
Comme deux approches incompatibles, dont une doit remplacer l’autre dans la pratique clinique

Comme deux approches complémentaires, l’une centrée sur les troubles et l’autre sur les processus

Explication

L’approche catégorielle étudie les troubles tandis que l’approche transdiagnostique examine les processus, et leurs apports peuvent se compléter. Elles ne sont pas présentées comme rivales devant être départagées par le remplacement de l’une par l’autre.

19. Quelles proportions Kessler et ses collègues ont-ils estimées pour la survenue au cours de la vie d’au moins un trouble mental et d’au moins deux troubles ?

46,4 % pour un trouble isolé et 27,7 % pour une absence de trouble
27,7 % pour au moins un trouble et 46,4 % pour au moins deux troubles
70 % pour au moins un trouble et 80 % pour au moins deux troubles
46,4 % pour au moins un trouble et 27,7 % pour au moins deux troubles

46,4 % pour au moins un trouble et 27,7 % pour au moins deux troubles

Explication

Kessler et al. estiment que 46,4 % des personnes satisferont au cours de leur vie aux critères d’au moins un trouble mental, contre 27,7 % pour au moins deux troubles. Inverser ces pourcentages confond la prévalence générale avec celle de la comorbidité multiple.

20. Quel classement des processus transdiagnostiques a été proposé par Harvey et ses collègues en 2004 ?

Attention, mémoire, raisonnement, pensée et comportement
Émotion, motivation, développement, relations et physiologie
Apprentissage, attachement, impulsivité, conscience et socialisation
Perception, langage, personnalité, cognition et identité

Attention, mémoire, raisonnement, pensée et comportement

Explication

Harvey et al. ont réparti les processus transdiagnostiques dans les domaines de l’attention, de la mémoire, du raisonnement, de la pensée et du comportement. Les autres regroupements ajoutent des dimensions qui ne correspondent pas à cette classification.

21. Qu’est-ce qu’un processus transdiagnostique ?

Un symptôme propre à une catégorie diagnostique et indépendant des autres troubles
Un facteur biologique présent chez toutes les personnes ayant un même trouble
Un mécanisme psychologique contribuant à plusieurs manifestations psychopathologiques relevant de catégories différentes
Une méthode de classement réservant chaque mécanisme à un diagnostic particulier

Un mécanisme psychologique contribuant à plusieurs manifestations psychopathologiques relevant de catégories différentes

Explication

Un processus transdiagnostique peut participer au développement, au maintien ou à l’évolution de manifestations relevant de plusieurs catégories diagnostiques. Il ne se limite donc pas à un symptôme ou à un diagnostic particulier.

22. Quelle contribution Barlow et Allen (2007) ont-ils associée à l’hypothèse de l’évitement émotionnel comme processus central ?

Le développement d’un protocole unifié pour les troubles anxieux, de l’humeur et alimentaires
La formulation d’un modèle limité aux difficultés de traitement de l’information dans les troubles psychotiques
La création d’une classification séparant les troubles anxieux, de l’humeur et alimentaires en catégories étanches
La conception d’un outil mesurant les réactions physiologiques propres à chaque trouble émotionnel

Le développement d’un protocole unifié pour les troubles anxieux, de l’humeur et alimentaires

Explication

Barlow et Allen ont lié l’hypothèse d’un moteur central de la psychopathologie au développement d’un protocole unifié couvrant plusieurs familles de troubles. Le modèle limité aux troubles psychotiques ne correspond pas à cette contribution et concerne une limite de l’hypothèse du processus unique.

23. À quelle date le DSM-I a-t-il été publié pour organiser la classification des pathologies mentales après la Seconde Guerre mondiale ?

En 2013
En 1952
En 1968
En 1980

En 1952

Explication

Le DSM-I a été publié en 1952 afin de classer les pathologies mentales et de faciliter le diagnostic à partir de descriptions prototypiques. La date de 1968 correspond au DSM-II, tandis que 1980 correspond au DSM-III.

24. Comment définir un processus psychologique selon Philippot (2016) ?

Il mesure l’intensité d’une émotion à partir de réactions physiologiques observables
Il associe plusieurs diagnostics afin de déterminer une catégorie clinique commune
Il transforme un élément psychologique ou parent en un autre élément de même nature ou apparenté
Il décrit une stratégie thérapeutique destinée à modifier directement un comportement problématique

Il transforme un élément psychologique ou parent en un autre élément de même nature ou apparenté

Explication

Un processus psychologique désigne une transformation d’un élément psychologique ou parent en un autre élément psychologique ou parent. L’association de diagnostics relève d’une démarche de classification clinique, et non de la définition d’un processus.

25. Quel aspect des difficultés psychologiques risque d’être négligé par un diagnostic catégoriel fondé sur une logique tout ou rien ?

La distinction entre les symptômes observables et les facteurs biologiques
Le continuum entre les expériences normales et les manifestations cliniques
La séparation entre les troubles présents durant l’enfance et ceux de l’âge adulte
Le classement des symptômes selon leur fréquence dans la population générale

Le continuum entre les expériences normales et les manifestations cliniques

Explication

Le modèle tout ou rien oppose la présence d’une maladie à son absence et peut donc négliger les degrés intermédiaires ainsi que les expériences normales. Les autres propositions ne correspondent pas à la limite décrite pour cette conception.

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En quelle année le DSM-I a-t-il été publié ?

Le DSM-I a été publié en 1952.

Combien de troubles le DSM-I recensait-il ?

Le DSM-I recensait 106 troubles.

En quelle année le DSM-II a-t-il été publié ?

Le DSM-II a été publié en 1968.

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