QCM : Assainissement urbain et réseaux (56 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description définit l’assainissement d’une agglomération ?

La collecte et le rejet des eaux, en protégeant l’hygiène mais sans tenir compte des milieux récepteurs
La collecte des eaux pluviales et usées, sans inclure leur évacuation vers un exutoire
La collecte et l’évacuation des eaux vers un exutoire, avec rejet des eaux usées après épuration sans nuisance pour l’hygiène ni les milieux récepteurs
L’évacuation des eaux vers un exutoire, avec rejet des eaux usées avant leur épuration

La collecte et l’évacuation des eaux vers un exutoire, avec rejet des eaux usées après épuration sans nuisance pour l’hygiène ni les milieux récepteurs

Explication

L’assainissement comprend la collecte, l’évacuation vers un exutoire et le rejet des eaux usées après épuration, en évitant les nuisances pour l’hygiène et les milieux récepteurs. La collecte seule omet l’évacuation, le rejet avant épuration inverse le traitement requis, et l’absence de protection des milieux récepteurs néglige un objectif essentiel.

2. Un projet prévoit le rejet des eaux pluviales vers un exutoire et la collecte des eaux usées d’un quartier. Quel traitement faut-il prévoir avant le rejet de ces eaux usées ?

Les épurer avant leur rejet dans le milieu récepteur
Les rejeter directement vers l’exutoire sans épuration
Les mélanger aux eaux pluviales pour permettre leur rejet direct
Les collecter dans le réseau avant de les rejeter sans épuration

Les épurer avant leur rejet dans le milieu récepteur

Explication

Les eaux usées doivent être rejetées après épuration, contrairement aux eaux pluviales qui peuvent être rejetées directement vers un exutoire. Le rejet direct transpose aux eaux usées le régime des eaux pluviales, la collecte ne remplace pas l’épuration, et le mélange ne supprime pas le besoin de traitement.

3. Lors de l’inventaire des eaux nuisibles transportées par les collecteurs, quelles catégories faut-il inclure ?

Les eaux usées ménagères, les eaux vannes, les eaux de ruissellement et les eaux résiduaires industrielles
Les eaux usées ménagères, les eaux de ruissellement, les eaux souterraines, les eaux mixtes et les eaux industrielles
Les eaux vannes, les eaux de ruissellement, les eaux usées mixtes et les eaux de lavage des seules chaussées
Les eaux usées ménagères, les eaux vannes, les eaux de ruissellement, les eaux usées mixtes et les eaux résiduaires industrielles

Les eaux usées ménagères, les eaux vannes, les eaux de ruissellement, les eaux usées mixtes et les eaux résiduaires industrielles

Explication

Les catégories comprennent les eaux ménagères, les eaux vannes, les eaux de ruissellement, les eaux usées mixtes et les eaux résiduaires industrielles. Les eaux souterraines ne remplacent pas les eaux vannes ou mixtes, et les listes qui omettent les eaux industrielles ou une autre catégorie sont incomplètes.

4. Dans un quartier, un seul réseau reçoit à la fois les eaux usées et les eaux pluviales. De quel système s’agit-il ?

Du système séparatif
Du système unitaire
Du système pseudo-séparatif
D’un système à collecteurs indépendants selon l’origine des eaux

Du système unitaire

Explication

Le système unitaire évacue les eaux usées et pluviales dans un réseau unique. Le système séparatif utilise des collecteurs distincts, tandis que le pseudo-séparatif répartit les eaux entre deux collecteurs selon leur origine; un déversoir ne définit pas à lui seul le système.

5. Une municipalité compare plusieurs systèmes d’assainissement pour un quartier. Quel ensemble de facteurs doit guider son choix ?

Les considérations urbanistiques et économiques, complétées par le mode de financement des travaux
Les considérations hygiéniques et politiques, sans les contraintes locales ni les coûts de gestion
Les considérations techniques et locales, économiques et urbanistiques, sans les enjeux hygiéniques ni politiques
Les considérations techniques et locales, hygiéniques, économiques, urbanistiques et politiques

Les considérations techniques et locales, hygiéniques, économiques, urbanistiques et politiques

Explication

Le choix dépend des considérations techniques et locales, hygiéniques, économiques, urbanistiques et politiques. Se limiter aux contraintes locales écarte d’autres critères; écarter l’hygiène ou les enjeux politiques rend également l’analyse incomplète.

6. Lorsqu’un bureau d’études choisit le tracé gravitaire d’un réseau sur un nouveau site, quels éléments la topographie permet-elle d’établir ?

Les parcours, les vitesses d’écoulement et les précipitations annuelles du site
Les parcours, la résistance des tuyaux, le temps d’évacuation et les points singuliers
Les parcours, les vitesses d’écoulement, le temps d’évacuation et les points singuliers
Les points singuliers, la fréquence des orages et la population future

Les parcours, les vitesses d’écoulement, le temps d’évacuation et les points singuliers

Explication

La topographie oriente les parcours et les vitesses d’écoulement, ce qui influe sur le temps d’évacuation, et révèle les points hauts, lignes de crête et points bas. La résistance des tuyaux relève de leur conception mécanique, tandis que les précipitations et la population sont des données distinctes.

7. Pour dimensionner un réseau dans une région exposée à des orages, quelles caractéristiques l’étude pluviométrique doit-elle examiner ?

La durée des orages et la fréquence de retour démographique du projet
La durée et la violence des orages ainsi que leur fréquence de retour
La hauteur de pluie annuelle et la pente du terrain ainsi que sa fréquence de retour
La violence des orages et la population future ainsi que leur durée

La durée et la violence des orages ainsi que leur fréquence de retour

Explication

L’étude pluviométrique porte notamment sur la durée et la violence des orages ainsi que sur leur fréquence de retour, exprimée par des périodes comme 1, 2, 5 ou 10 ans. Les pentes relèvent de la topographie et l’horizon démographique concerne la population.

8. Pour estimer les besoins d’un réseau à l’horizon de vingt ans, quelles évolutions démographiques faut-il intégrer ?

La natalité, les points bas du site et les flux migratoires
Les flux migratoires, les pentes du terrain et la mortalité
La natalité, la mortalité et la fréquence des orages
La natalité, la mortalité et les flux migratoires

La natalité, la mortalité et les flux migratoires

Explication

L’évaluation démographique tient compte de la natalité, de la mortalité et des flux migratoires, et un projet vise souvent un horizon de vingt ans. La fréquence des orages et les caractéristiques topographiques ne sont pas des composantes de cette évolution démographique.

9. Une commune compte 10 000 habitants et retient un accroissement annuel de 2 % pendant cinq ans. Quelle expression donne sa population future selon le modèle de croissance composé ?

10 000(1+0,02)510\,000(1+0{,}02)^5
10 000(1+0,02)210\,000(1+0{,}02)^2
10 000(1+0,02×5)10\,000(1+0{,}02\times5)
10 000(1+0,02)5\frac{10\,000}{(1+0{,}02)^5}

$$10\,000(1+0{,}02)^5$$

Explication

La formule est Pn=P0(1+r)nP_n=P_0(1+r)^n : on remplace ici P0P_0 par 10 000, rr par 0,02 et nn par 5. L’expression avec une multiplication par cinq correspond à une croissance simple, l’exposant 2 ne représente pas la durée, et la division inverse l’évolution.

10. Dans un réseau où l’écoulement se fait normalement par gravité, quel mode de fonctionnement caractérise un égout ?

Un aqueduc à écoulement libre, avec une mise en charge ordinaire
Un aqueduc à écoulement libre, avec une mise en charge exceptionnelle
Une conduite de refoulement, avec une pression constante
Un aqueduc en charge, avec un écoulement libre exceptionnel

Un aqueduc à écoulement libre, avec une mise en charge exceptionnelle

Explication

Un égout est un aqueduc à écoulement libre ; sa mise en charge doit rester exceptionnelle et être limitée par le débordement éventuel des regards et ouvrages annexes. Le fonctionnement normalement sous pression et la mise en charge ordinaire inversent cette caractéristique.

11. Une nappe souterraine remonte autour d’un égout. Quelle exigence d’étanchéité permet d’éviter que la canalisation ne draine cette nappe et ne perturbe la station d’épuration ?

Une étanchéité absolue aux eaux extérieures
Une étanchéité limitée aux eaux extérieures
Une étanchéité absolue aux eaux transportées
Une ventilation renforcée sans exigence d’étanchéité

Une étanchéité absolue aux eaux extérieures

Explication

L’étanchéité aux eaux extérieures provenant de la remontée d’une nappe doit être absolue, car une fuite peut faire fonctionner l’égout comme un drain et perturber la station d’épuration. L’étanchéité aux eaux transportées correspond à une exigence historiquement moins recherchée hors cas particuliers.

12. Une conduite d’assainissement est posée sous un remblai, dans une voie où circulent des véhicules. Quelles sollicitations mécaniques doit-elle pouvoir supporter ?

Les charges permanentes des véhicules et les surcharges roulantes des remblais
Les charges des remblais et la pression de la nappe, mais pas celles des véhicules
Les charges permanentes des remblais et les surcharges roulantes des véhicules
Les surcharges des véhicules et les efforts d’érosion, mais pas ceux des remblais

Les charges permanentes des remblais et les surcharges roulantes des véhicules

Explication

Les conduites doivent résister à la fois aux charges permanentes exercées par les remblais et aux surcharges roulantes dues aux véhicules. Ne considérer qu’une seule de ces charges omet une sollicitation à laquelle le tuyau est exposé.

13. Pour un tuyau, la charge calculée est de 80 unités et le coefficient de fabrication vaut 1,5. Quelle résistance de rupture garantie satisfait la règle de dimensionnement ?

Une résistance égale à 120 unités
Une résistance supérieure à 120 unités
Une résistance supérieure à 80 unités
Une résistance supérieure à environ 53 unités

Une résistance supérieure à 120 unités

Explication

La règle impose Pr>aPcP_r>aP_c, donc ici Pr>1,5×80=120P_r>1{,}5\times80=120 unités. Omettre le coefficient conduit à comparer à 80, tandis qu’une valeur exactement égale à 120 ne dépasse pas le seuil requis.

14. Un ingénieur compare les méthodes de calcul des débits pluviaux pour un projet au Maroc. Quelle méthode est la plus couramment utilisée dans ce contexte et fournit des débits maxima sans préciser quand ils sont atteints ?

La méthode superficielle de Caquot
La méthode de Caquot avec calcul du temps d’atteinte
La méthode rationnelle
La méthode rationnelle avec décomposition analytique

La méthode superficielle de Caquot

Explication

La méthode superficielle de Caquot est la plus utilisée en France et au Maroc et estime des débits maxima sans indiquer leur temps d’atteinte. La méthode rationnelle est surtout signalée comme utilisée à l’étranger ; le calcul du temps d’atteinte n’est pas fourni par Caquot.

15. Dans une canalisation, l’eau parcourt 240 m à une vitesse de 2 m/s. Quel est son temps d’écoulement dans cette canalisation ?

0,12 s
0,0083 s
120 s
480 s

120 s

Explication

Le temps d’écoulement se calcule par t1=LVt_1 = \frac{L}{V} ; ici, t1=2402=120t_1 = \frac{240}{2} = 120 s. Le produit donne une grandeur incorrecte, tandis que les deux autres valeurs proviennent d’une inversion du rapport.

16. Un bassin urbanisé possède une canalisation principale et des branchements tertiaires. Quels temps faut-il additionner pour déterminer son temps de concentration ?

t2+t1t_2 + t_1
t3+t1t_3 + t_1
t3t_3
t1+t2+t3t_1 + t_2 + t_3

$$t_2 + t_1$$

Explication

Pour un bassin urbanisé avec canalisation principale et branchements tertiaires, le temps de concentration vaut t2+t1t_2 + t_1. t3t_3 correspond à un bassin sans canalisation, et t3+t1t_3 + t_1 à un parcours superficiel suivi d’une canalisation ; ajouter les trois temps ne correspond à aucun des cas décrits.

17. Quelle composition et quel procédé caractérisent la fabrication du fibrociment décrit ici ?

Tissage d’une pâte humide contenant 88 % de ciment et 12 % de fibres de chrysotile
Laminage d’une pâte humide contenant 88 % de ciment et 12 % de fibres d’amosite
Laminage d’une pâte humide contenant 12 % de ciment et 88 % de fibres de chrysotile
Laminage d’une pâte humide contenant 88 % de ciment et 12 % de fibres de chrysotile

Laminage d’une pâte humide contenant 88 % de ciment et 12 % de fibres de chrysotile

Explication

Le fibrociment est obtenu par laminage d’une pâte humide composée de 88 % de ciment et de 12 % de fibres d’amiante chrysotile. L’inversion des proportions, le remplacement du chrysotile par l’amosite et le tissage au lieu du laminage correspondent chacun à une confusion distincte.

18. Une fiche identifie l’amiante blanche parmi les variétés les plus utilisées. Quel nom doit y figurer ?

La crocidolite
Le chrysotile
Le fibrociment
L’amosite

Le chrysotile

Explication

Le chrysotile est l’amiante blanche ; l’amosite correspond à l’amiante brune et la crocidolite à l’amiante bleue. Le fibrociment désigne un matériau fabriqué avec du ciment et des fibres, pas une variété d’amiante.

19. Le calcul d’un collecteur indique qu’un diamètre de 0,75 m est nécessaire. Quel type de conduite est préférable ?

Un tuyau circulaire de 0,6 m
Un tuyau ovoïde
Un tuyau ovoïde réservé aux diamètres inférieurs à 0,6 m
Un tuyau circulaire de 0,75 m

Un tuyau ovoïde

Explication

Quand le diamètre calculé dépasse 0,6 m, il est préférable d’opter pour un tuyau ovoïde. Conserver 0,6 m confond le seuil avec le diamètre nécessaire, et choisir une conduite circulaire ne suit pas la recommandation.

20. Pour un bassin donné, que représente le coefficient de ruissellement ?

Le rapport du volume d’eau ruisselé au volume d’eau tombée
Le rapport du volume d’eau infiltré au volume d’eau tombée
Le rapport du volume d’eau tombée à la superficie du bassin
Le rapport du volume d’eau tombée au volume d’eau ruisselé

Le rapport du volume d’eau ruisselé au volume d’eau tombée

Explication

Le coefficient compare le volume d’eau qui ruisselle au volume d’eau tombée sur le bassin. Le volume infiltré correspond à une perte, tandis que l’inversion du rapport et l’emploi de la superficie ne donnent pas cette définition.

21. Un bassin comprend deux zones : 2 ha avec un coefficient de 0,2 et 3 ha avec un coefficient de 0,5. Quel est le coefficient de ruissellement équivalent ?

0,42
0,35
0,38
0,44

0,38

Explication

Le coefficient équivalent est une moyenne pondérée par les superficies : C=0,2×2+0,5×32+3=1,95=0,38C = \frac{0,2\times2 + 0,5\times3}{2+3} = \frac{1,9}{5} = 0,38. 0,35 est la moyenne non pondérée; les autres valeurs résultent d’une pondération ou d’un dénominateur erronés.

22. Dans une zone urbanisée, la longueur du trajet de l’eau dans les égouts est de 900 m. Quel temps de concentration donne la méthode simplifiée ?

54 minutes
905 minutes
15 minutes
20 minutes

20 minutes

Explication

La méthode donne tc=5+L60t_c = 5 + \frac{L}{60}, donc tc=5+90060=20t_c = 5 + \frac{900}{60} = 20 minutes. 15 minutes oublie le ruissellement superficiel, tandis que 905 et 54 minutes proviennent d’erreurs d’unités ou de conversion.

23. Pour estimer les débits d’un bassin versant, comment la méthode rationnelle organise-t-elle les secteurs du bassin ?

Elle les délimite selon la pente de chaque secteur vers l’exutoire.
Elle les délimite par des lignes isochrones selon le temps de parcours jusqu’à l’exutoire.
Elle les délimite par des lignes séparant des superficies de même aire.
Elle les classe selon la valeur de leur coefficient de ruissellement.

Elle les délimite par des lignes isochrones selon le temps de parcours jusqu’à l’exutoire.

Explication

Les lignes isochrones regroupent les points dont l’eau atteint l’exutoire après un temps de parcours déterminé. Les limites d’aires égales, le classement par coefficient et le découpage par pente ne définissent pas cette méthode.

24. Un bassin de superficie A=12 haA=12\,\text{ha} a un coefficient de ruissellement C=0,5C=0,5 et reçoit une pluie d’intensité I=4 uniteˊsI=4\,\text{unités}. Quel débit donne la méthode rationnelle ?

2 uniteˊs2\,\text{unités}
24 uniteˊs24\,\text{unités}
48 uniteˊs48\,\text{unités}
16,5 uniteˊs16,5\,\text{unités}

$$24\,\text{unités}$$

Explication

La méthode applique Q=CIAQ=CIA, donc Q=0,5×4×12=24Q=0,5\times4\times12=24 unités. Le résultat 4848 omet CC, 16,516,5 additionne les paramètres et 22 ne correspond pas à leur produit.

25. Dans une analyse par découpage isochrone, le temps de concentration d’un bassin est de 40 minutes. Quelle durée d’averse faut-il retenir pour rechercher le débit maximal ?

20 minutes
80 minutes
Le temps de parcours d’un secteur donné
40 minutes

40 minutes

Explication

Le débit maximal recherché correspond à une averse dont la durée égale le temps de concentration, ici 40 minutes. Un temps de parcours local n’est pas le temps de concentration, et les durées de 80 ou 20 minutes ne respectent pas cette égalité.

26. Pour un bassin de 20 ha20\,\text{ha}, une pluie de hauteur 15 mm15\,\text{mm} et un coefficient d’abattement spatial α=0,8\alpha=0,8, quel volume ruisselé donne la formule de base de Caquot ?

3 750 m33\,750\,\text{m}^3
2 400 m32\,400\,\text{m}^3
3 000 m33\,000\,\text{m}^3
240 m3240\,\text{m}^3

$$2\,400\,\text{m}^3$$

Explication

La formule est Vr=10αHAV_r=10\alpha HA, d’où 10×0,8×15×20=2 400 m310\times0,8\times15\times20=2\,400\,\text{m}^3. 3 0003\,000 omet α\alpha, 240240 omet le facteur 10 et 3 7503\,750 divise par α\alpha.

27. Dans le modèle de Caquot, un bassin a α=0,8\alpha=0,8, H=12H=12, A=10A=10, C=0,5C=0,5, δ=1\delta=1, β=0,5\beta=0,5 et tc=4t_c=4. Quel débit maximal résulte de la formule donnée ?

3,23,2
9,69,6
2,42,4
1,61,6

$$1,6$$

Explication

La formule donne Q=16αHAC(δ+β)tcQ=\frac{1}{6}\frac{\alpha HAC}{(\delta+\beta)t_c}. Ainsi, Q=160,8×12×10×0,51,5×4=1,6Q=\frac{1}{6}\frac{0,8\times12\times10\times0,5}{1,5\times4}=1,6; 9,69,6 omet 1/61/6, 3,23,2 omet CC et 2,42,4 divise par tct_c sans inclure δ+β\delta+\beta.

28. Lors d’un calcul comparatif, un ingénieur applique les valeurs initiales de Caquot, β=0,85\beta=0,85 et δ=1\delta=1. Quelle somme doit-il utiliser pour β+δ\beta+\delta ?

1,85
0,925
1,75
1,5

1,85

Explication

Les valeurs initiales de Caquot donnent 0,85+1=1,850,85+1=1,85. La somme 1,5 correspond aux valeurs de Koch, 1,75 résulte d’une addition erronée et 0,925 est leur moyenne.

29. Une commune compte 12 000 habitants et la dotation en eau potable est de 150 litres par jour et par habitant. Quel est le débit moyen journalier domestique d’eaux usées, en litres par seconde, avec un coefficient de rejet de 0,8 ?

16,7 l/s16,7\ \text{l/s}
20,8 l/s20,8\ \text{l/s}
25,0 l/s25,0\ \text{l/s}
200 l/s200\ \text{l/s}

$$16,7\ \text{l/s}$$

Explication

Le débit vaut 150×12 00086 400×0,8≈16,7 l/s\frac{150\times12\,000}{86\,400}\times0,8 \approx 16,7\ \text{l/s}. La valeur 20,8 l/s20,8\ \text{l/s} omet le rejet de 0,8, 25,0 l/s25,0\ \text{l/s} applique plutôt le coefficient journalier de 1,2, et 200 l/s200\ \text{l/s} omet la conversion en secondes.

30. Pour un réseau, le débit moyen en temps sec est de 0,25 l/s0,25\ \text{l/s}. Quelle valeur du coefficient de pointe horaire domestique obtient-on avec la formule donnée, après application de ses limites ?

6,5
3
4
1,7

4

Explication

La formule donne 1,5+2,50,25=6,51,5+\frac{2,5}{\sqrt{0,25}}=6,5, mais le coefficient est plafonné à 4. La valeur 6,5 néglige cette limite, 3 procède d’un débit différent, et 1,7 correspond à la borne inférieure plutôt qu’au résultat plafonné.

31. Le débit moyen journalier domestique d’un secteur est de 18 l/s18\ \text{l/s} et son coefficient de pointe horaire vaut 2,4. Quel est son débit de pointe domestique ?

20,4 l/s20,4\ \text{l/s}
7,5 l/s7,5\ \text{l/s}
51,8 l/s51,8\ \text{l/s}
43,2 l/s43,2\ \text{l/s}

$$43,2\ \text{l/s}$$

Explication

Le débit de pointe domestique est le produit du coefficient horaire par le débit moyen journalier : 2,4×18=43,2 l/s2,4\times18=43,2\ \text{l/s}. La valeur 51,8 applique en plus une majoration journalière, 20,4 additionne les termes, et 7,5 divise au lieu de multiplier.

32. Lors du regroupement de bassins versants, quelle affirmation distingue correctement les calculs en série et en parallèle ?

Les surfaces et pentes équivalentes se calculent de la même façon, mais les coefficients et allongements dépendent de la disposition.
Les surfaces équivalentes dépendent de la disposition, mais les pentes et allongements suivent les mêmes expressions.
Les surfaces et coefficients équivalents se calculent de la même façon, mais les pentes et allongements équivalents dépendent de la disposition.
Les surfaces et coefficients équivalents dépendent de la disposition, mais les pentes et allongements se calculent de la même façon.

Les surfaces et coefficients équivalents se calculent de la même façon, mais les pentes et allongements équivalents dépendent de la disposition.

Explication

Les surfaces équivalentes et les coefficients de ruissellement équivalents sont calculés de la même façon en série et en parallèle, tandis que les formules de pente et d’allongement varient. L’affirmation sur des pentes identiques néglige cette différence; celles sur les surfaces ou les coefficients leur attribuent à tort une dépendance à la disposition.

33. Dans une conduite, le rayon hydraulique vaut 0,25 m0,25\ \text{m}, la pente hydraulique vaut 0,040,04 et le coefficient de Chezy vaut 60. Quelle vitesse d’écoulement la relation de Chezy prévoit-elle ?

6 m/s6\ \text{m/s}
0,6 m/s0,6\ \text{m/s}
30 m/s30\ \text{m/s}
12 m/s12\ \text{m/s}

$$6\ \text{m/s}$$

Explication

La relation donne V=600,25×0,04=60×0,1=6 m/sV=60\sqrt{0,25\times0,04}=60\times0,1=6\ \text{m/s}. La valeur 0,6 résulte d’une multiplication sans racine, 12 omet la racine de la pente, et 30 provient d’une combinaison incorrecte des termes.

34. Un écoulement libre traverse une section d’ouvrage de 0,8 m20,8\ \text{m}^2 à une vitesse de 2,5 m/s2,5\ \text{m/s}. Quel débit volumique traverse cette section ?

3,3 m3/s3,3\ \text{m}^3/\text{s}
3,125 m3/s3,125\ \text{m}^3/\text{s}
5,0 m3/s5,0\ \text{m}^3/\text{s}
2,0 m3/s2,0\ \text{m}^3/\text{s}

$$2,0\ \text{m}^3/\text{s}$$

Explication

Le débit est le produit de la vitesse par la section : Q=2,5×0,8=2,0 m3/sQ=2,5\times0,8=2,0\ \text{m}^3/\text{s}. La valeur 3,125 divise par la section, 3,3 additionne les données, et 5,0 utilise à tort le carré de la vitesse.

35. Pour concevoir un nouveau réseau d’assainissement, quelle démarche permet de préparer le dimensionnement des collecteurs et la délimitation des surfaces contributives ?

Fixer le rejet, tracer les collecteurs, puis délimiter les sous-bassins
Fixer les sous-bassins, calculer les débits, puis tracer les collecteurs
Tracer les collecteurs, calculer les débits, puis fixer le rejet
Délimiter les sous-bassins, fixer le rejet, puis tracer les collecteurs

Fixer le rejet, tracer les collecteurs, puis délimiter les sous-bassins

Explication

La conception commence par fixer le point de rejet ou de raccordement, puis trace l’ossature des collecteurs avant de délimiter les sous-bassins aux points caractéristiques. Délimiter les sous-bassins en premier inverse les étapes; calculer avant de définir l’ossature anticipe les calculs hydrauliques.

36. Lors du découpage d’un sous-bassin, une ligne de plus grande pente est interrompue par un mur qui détourne l’écoulement. Quelle règle faut-il appliquer ?

Prolonger la pente puisque sa direction initiale reste identifiable
Suivre la crête puisque toute limite naturelle est prioritaire
Utiliser une limite administrative puisque le tracé est interrompu
Contourner le mur puisque l’obstacle contrarie l’écoulement

Contourner le mur puisque l’obstacle contrarie l’écoulement

Explication

Le découpage suit les lignes de plus grande pente lorsqu’elles sont continues et sans obstacle; si un obstacle contrarie l’écoulement, il faut le contourner. Prolonger la pente ignore cette condition, tandis que la crête ou une limite administrative ne remplace pas la règle décrite.

37. Dans un système séparatif, une équipe doit déterminer où commence le réseau d’évacuation des eaux pluviales. Quels éléments doit-elle examiner ?

La délimitation des sous-bassins et la nature des sols
La position des premières bouches d’égout et la potentialité
La position du point de rejet et la pente des collecteurs
La jonction des tronçons homogènes et leur équivalence

La position des premières bouches d’égout et la potentialité

Explication

En système séparatif, l’origine du réseau pluvial se détermine d’après la position des premières bouches d’égout et la potentialité. Le point de rejet concerne la conception du réseau, tandis que les jonctions homogènes caractérisent l’extrémité aval d’un tronçon.

38. Au bénéfice de qui l’exploitation des réseaux d’égouts doit-elle assurer le bon fonctionnement du réseau et des installations d’épuration ?

Des agents d’exploitation et des entreprises
Des propriétaires et des maîtres d’œuvre
Des usagers et de la collectivité
Des industriels et des prestataires de traitement

Des usagers et de la collectivité

Explication

L’exploitation vise le bon fonctionnement du réseau et des installations d’épuration au bénéfice des usagers et de la collectivité. La réduire aux agents, aux propriétaires ou aux prestataires confond les bénéficiaires du service avec les acteurs qui y contribuent.

39. Une collectivité définit les objectifs de gestion de son réseau. Quel ensemble correspond à des objectifs d’exploitation ?

Contrôler les effluents, mesurer les débits et repérer les eaux parasites
Réguler les débits, gérer les boues et automatiser les installations à distance
Limiter les inondations, maîtriser les coûts et protéger le milieu naturel
Programmer le curage, réparer les ouvrages et prévenir les accidents

Limiter les inondations, maîtriser les coûts et protéger le milieu naturel

Explication

Les objectifs d’exploitation incluent la protection contre les inondations, le bon fonctionnement hydraulique à moindre coût et le respect du milieu naturel, entre autres. La régulation des débits et la gestion des boues relèvent des éléments d’une gestion efficace; le contrôle des effluents relève de la surveillance, et le curage de l’entretien.

40. Des mesures de débit révèlent des apports anormaux dans plusieurs secteurs du réseau. À quelle activité de gestion cette démarche correspond-elle ?

À la surveillance visant à détecter des eaux parasites ou des branchements clandestins
À la gestion financière visant à équilibrer les dépenses du service
Au suivi des déchets visant à contrôler leur destination après traitement
À l’entretien préventif visant à programmer le curage périodique des ouvrages

À la surveillance visant à détecter des eaux parasites ou des branchements clandestins

Explication

La surveillance porte sur la conformité des effluents et le fonctionnement des installations; la mesure des débits peut révéler des eaux parasites ou des branchements clandestins. La programmation du curage relève de l’entretien, tandis que l’équilibre financier et la destination des déchets sont d’autres aspects de la gestion.

41. Un service d’assainissement veut préserver ses ouvrages et coordonner la collecte, le transfert et le traitement tout en anticipant ses besoins futurs. Quel ensemble relève d’une gestion efficace ?

Contrôler la conformité des effluents et mesurer les débits en des points choisis
Programmer des travaux périodiques, préventifs ou curatifs sur les ouvrages
Protéger les lieux habités, réduire les coûts hydrauliques et respecter le milieu naturel
Assurer la pérennité, synchroniser les étapes et prévoir les besoins à plusieurs échéances

Assurer la pérennité, synchroniser les étapes et prévoir les besoins à plusieurs échéances

Explication

Une gestion efficace associe la pérennité des ouvrages, la synchronisation collecte-transfert-traitement et la prévision à court, moyen et long terme. La programmation périodique concerne l’entretien; le contrôle des effluents relève de la surveillance; la protection contre les inondations et le respect du milieu naturel sont des objectifs d’exploitation.

42. Une équipe doit planifier l’entretien courant d’un réseau d’assainissement. Quel ensemble d’opérations répond à cet objectif ?

Extraction des boues, contrôle des motoréducteurs et nettoyage des goulottes
Inspection par caméra, relevé des images et contrôle des conduites
Curage, extraction des boues et évacuation des déchets
Réparation des collecteurs, remplacement des conduites et pose de gaines

Curage, extraction des boues et évacuation des déchets

Explication

L’entretien courant associe le curage, l’extraction des boues et l’évacuation des déchets pour préserver l’écoulement et les ouvrages. L’inspection par caméra relève de la surveillance, le contrôle des motoréducteurs concerne les bassins et le remplacement des conduites dépasse ces opérations courantes.

43. Dans un réseau récemment curé, un point singulier présente un besoin d’entretien avant l’échéance du prochain curage général. Quel calendrier convient ?

Curer l’ensemble du réseau chaque année et revoir le point singulier tous les deux ans
Entretenir le point singulier dès que nécessaire et maintenir le curage général biennal
Inspecter le point singulier chaque année et curer tout le réseau à la même fréquence
Attendre le prochain curage général, prévu deux ans après l’intervention précédente

Entretenir le point singulier dès que nécessaire et maintenir le curage général biennal

Explication

Le curage entier du réseau est prévu tous les deux ans, tandis que les points singuliers sont entretenus chaque fois que nécessaire. Attendre le cycle général étend à tort cette périodicité aux points singuliers; les fréquences annuelles proposées ne correspondent pas à la règle.

44. Un collecteur non visitable fonctionne en charge et présente une hauteur d’eau importante. Quelle méthode d’entretien est la mieux adaptée ?

L’aspiration-vidange, conçue pour pomper des matériaux liquides ou pâteux
La boule, déplacée par la poussée de l’eau dans le collecteur
L’hydrocurage, réalisé par un nettoyage sous pression d’eau
Le tringlage, destiné aux obstructions localisées des branchements

La boule, déplacée par la poussée de l’eau dans le collecteur

Explication

La boule est réservée aux collecteurs en charge ou présentant une hauteur d’eau importante; l’eau la pousse dans la conduite. Le tringlage vise plutôt les obstructions localisées, l’hydrocurage nettoie sous pression et l’aspiration-vidange pompe des matériaux.

45. Des fissures et des joints non étanches sont repérés dans une canalisation à réhabiliter. Quelle intervention permet de les traiter et d’étancher la conduite ?

Injecter du mortier de ciment, une résine époxy, un gel chimique ou un mastic bitumineux
Gratter ou fraiser la conduite, poinçonner les parois et couper les racines
Appliquer un revêtement intérieur au mortier par compression ou centrifugation
Installer une gaine imprégnée de résine polyester puis la polymériser

Injecter du mortier de ciment, une résine époxy, un gel chimique ou un mastic bitumineux

Explication

L’injection de mortier, de résine époxy, de gel chimique ou de mastic bitumineux traite les fissures et les joints pour étancher la canalisation. Le grattage et la coupe des racines éliminent des éléments gênants, tandis que le revêtement et le gainage sont d’autres techniques de réhabilitation.

46. Lors d’un chantier, une machine projette le mortier contre les parois intérieures d’une conduite, puis lisse l’enduit. Quelle technique est utilisée ?

La compression d’une masse de mortier dans la conduite
La centrifugation du mortier sur les parois
L’injection de produit dans les fissures et les joints
Le gainage d’une résine polyester polymérisée

La centrifugation du mortier sur les parois

Explication

La centrifugation projette le mortier sur les parois intérieures avant le lissage. La compression pousse une masse de mortier dans la conduite; le gainage forme un tube en résine et l’injection vise les fissures ou les joints.

47. Pour réhabiliter une canalisation, une équipe place une gaine imprégnée de résine polyester et la polymérise sur place. Quel résultat cette opération vise-t-elle ?

Former un enduit de mortier lissé sur les parois
Former un tube à l’intérieur de la canalisation
Assembler des tuyaux courts ou longs dans la conduite
Remplir les fissures et les joints avec un produit d’étanchéité

Former un tube à l’intérieur de la canalisation

Explication

La gaine imprégnée de résine polyester est polymérisée pour former un tube intérieur à la canalisation. Un enduit de mortier relève du revêtement, des tuyaux assemblés relèvent du tubage et le remplissage des fissures correspond à l’injection.

48. Chez un client, le regard de façade est vide alors qu’un débordement est signalé. Quelle suite convient au chargé de travaux ?

Intervenir sur le branchement entre le regard et le collecteur
Intervenir sur le tronçon du réseau supposé bouché
Demander une équipe avec hydrocureuse pour déboucher le réseau
Informer le client d’une défectuosité intérieure et laisser un avis de passage

Informer le client d’une défectuosité intérieure et laisser un avis de passage

Explication

Un regard de façade vide indique que le débordement provient de l’installation intérieure : le chargé de travaux en informe le client et laisse un avis de passage. Traiter le réseau ou le branchement confond ce cas avec des regards pleins, tandis que l’hydrocureuse concerne un débordement sur la voie publique.

49. Lors d’un diagnostic, le regard de façade et les regards de visite sont pleins. Quelle intervention faut-il prévoir ?

Vérifier les siphons de l’habitation avant toute intervention extérieure
Intervenir sur le tronçon bouché, puis sur le branchement si nécessaire
Informer le client d’une défectuosité intérieure et laisser un avis
Intervenir sur le branchement, sans traiter le tronçon du réseau

Intervenir sur le tronçon bouché, puis sur le branchement si nécessaire

Explication

Lorsque le regard de façade et les regards de visite sont pleins, le chargé de travaux intervient d’abord sur le tronçon bouché, puis sur le branchement si nécessaire. Traiter directement le branchement correspond au cas où seul le regard de façade est plein, et une installation intérieure défectueuse est indiquée par un regard de façade vide.

50. Une odeur est signalée à l’intérieur d’une habitation. Quelles vérifications le chargé de travaux doit-il effectuer en priorité ?

Contrôler les tampons et l’efficacité des appareils siphoïdes
Vérifier le sens d’écoulement et le type de réseau du secteur
Contrôler les ouvrages d’assainissement situés à l’extérieur
Contrôler l’installation intérieure et la présence des siphons

Contrôler l’installation intérieure et la présence des siphons

Explication

Une odeur située dans l’habitation conduit à vérifier l’installation intérieure et la présence des siphons. Le contrôle des ouvrages concerne une odeur extérieure, tandis que le sens d’écoulement, le type de réseau, les tampons et les appareils siphoïdes relèvent d’autres vérifications.

51. Avant une descente dans un regard, le détecteur de gaz testé déclenche une alarme et une émanation suspecte est constatée. Que doit faire l’équipe ?

Descendre après avoir fixé le harnais au tripode
Interdire la descente et poursuivre l’aération jusqu’à élimination du risque
Autoriser la descente si un coéquipier reste en surface
Descendre avec un masque autosauveteur et évacuer au premier signal

Interdire la descente et poursuivre l’aération jusqu’à élimination du risque

Explication

Avant toute descente, l’atmosphère doit être contrôlée avec un détecteur tri-fonctions testé ; en cas d’alarme ou d’émanation suspecte, la descente est interdite et l’aération continue jusqu’à élimination du risque. Le masque autosauveteur et l’évacuation concernent une alarme déclenchée pendant l’intervention.

52. Pour intervenir au fond d’un regard, un agent doit choisir son équipement de descente. Quelle méthode est conforme ?

Utiliser une échelle portable avec un coéquipier en surface
Utiliser les échelons fixés aux parois avec un harnais
Utiliser un tripode sans attacher le harnais à une ligne de vie
Utiliser un tripode et un harnais attaché à une ligne de vie

Utiliser un tripode et un harnais attaché à une ligne de vie

Explication

La descente nécessite un tripode et un harnais de sécurité attaché à une ligne de vie ; les échelons fixés aux parois ne doivent pas être utilisés. Une échelle portable ou un tripode sans attache ne remplace pas le dispositif prescrit.

53. Un agent travaille au fond d’un regard depuis 18 minutes et le détecteur n’a pas déclenché d’alarme. Quelle règle s’applique pour la suite ?

Maintenir le détecteur allumé et organiser son remplacement avant de dépasser 20 minutes
Éteindre le détecteur et poursuivre jusqu’à la fin de la tâche
Faire remonter l’agent après 10 minutes, même si un remplaçant est prêt
Maintenir le détecteur allumé et attendre 30 minutes avant le remplacement

Maintenir le détecteur allumé et organiser son remplacement avant de dépasser 20 minutes

Explication

L’agent au fond doit garder le détecteur de gaz allumé et ne pas rester plus de 20 minutes avant d’être remplacé. L’absence d’alarme ne supprime ni le contrôle continu ni la limite de durée ; une limite de 30 minutes la dépasse.

54. Pendant une intervention au fond d’un regard, le détecteur déclenche une alarme. Quelle conduite l’agent doit-il adopter ?

Poursuivre l’intervention tout en surveillant le détecteur
Mettre le masque autosauveteur et évacuer immédiatement avec l’aide de l’équipe de surface par le tripode
Attendre l’aération complète du regard avant de mettre le masque
Remonter après avoir arrêté le détecteur et retiré le harnais

Mettre le masque autosauveteur et évacuer immédiatement avec l’aide de l’équipe de surface par le tripode

Explication

Si le détecteur déclenche une alarme pendant l’intervention, l’agent met son masque autosauveteur et évacue immédiatement avec l’aide de l’équipe de surface au moyen du tripode. Attendre ou poursuivre l’intervention retarde l’évacuation, tandis que l’interdiction de descendre et l’aération concernent une alarme constatée avant la descente.

55. Pour une conduite de diamètre 30 cm, quelle épaisseur de lit de pose faut-il prévoir selon la formule donnée ?

40 cm
13 cm
310 cm
3 cm

13 cm

Explication

La formule donne e=φ10+10e = \frac{\varphi}{10} + 10, donc pour φ=30\varphi = 30 cm, e=3+10=13e = 3 + 10 = 13 cm. La réponse de 3 cm oublie le terme constant, 40 cm additionne avant de diviser, et 310 cm traite le diamètre comme s’il était exprimé en millimètres.

56. Pour calculer le temps de concentration d’un bassin avec la formule de Passini, un ingénieur dispose de la surface SS en km², du parcours maximal LL en km et de la pente IpI_p en m/m. Quelle expression doit-il appliquer pour obtenir tct_c en heures ?

tc=0.108S.L3Ipt_c = 0.108\sqrt[3]{S.L}\sqrt{I_p}
tc=S.L3Ipt_c = \frac{\sqrt[3]{S.L}}{\sqrt{I_p}}
tc=0.108S.LIp3t_c = 0.108\frac{\sqrt{S.L}}{\sqrt[3]{I_p}}
tc=0.108S.L3Ipt_c = 0.108\frac{\sqrt[3]{S.L}}{\sqrt{I_p}}

$$t_c = 0.108\frac{\sqrt[3]{S.L}}{\sqrt{I_p}}$$

Explication

La formule de Passini utilise la racine cubique du produit S.LS.L, divisée par la racine carrée de IpI_p, puis multipliée par 0,108. La deuxième expression inverse les degrés des racines, la troisième place la pente au numérateur, et la quatrième omet le coefficient.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur Assainissement urbain et réseaux.

Quelles dispositions regroupe l’assainissement d’une agglomération ?

La collecte et l’évacuation des eaux pluviales et usées, puis le rejet des eaux usées après épuration sans nuisance pour l’hygiène ni les milieux récepteurs.

Que deviennent les eaux pluviales et les eaux usées ?

Les eaux pluviales peuvent être rejetées directement vers un exutoire, tandis que les eaux usées sont évacuées après épuration.

Quelles catégories d’eaux nuisibles un réseau d’assainissement transporte-t-il ?

Les eaux ménagères, les eaux vannes, les eaux de ruissellement, les eaux usées mixtes et les eaux résiduaires industrielles.

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