QCM : Audition et perception musicale (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description caractérise un son ?

Une vibration de la matière, généralement de l’air, caractérisée par son intensité et sa fréquence
Une vibration de la lumière, caractérisée par son intensité et sa fréquence
Une perception du cerveau, caractérisée par sa durée et sa direction
Un déplacement d’air caractérisé par sa vitesse et sa température

Une vibration de la matière, généralement de l’air, caractérisée par son intensité et sa fréquence

Explication

Un son est une vibration de la matière, généralement de l’air, et se caractérise par son intensité et sa fréquence. La perception cérébrale concerne le décodage du son, la lumière n’est pas une vibration sonore et la vitesse ou la température ne sont pas les deux caractéristiques données.

2. Un technicien décrit un son par son niveau sonore et sa fréquence : quelles unités doit-il associer à ces deux grandeurs, dans cet ordre ?

Mètre (m) et hertz (Hz)
Décibel (dB) et seconde (s)
Hertz (Hz) et décibel (dB)
Décibel (dB) et hertz (Hz)

Décibel (dB) et hertz (Hz)

Explication

Le niveau sonore s’exprime en décibels et la fréquence en hertz. Inverser ces unités confond les deux grandeurs, la seconde mesure une durée et le mètre une longueur.

3. Un appareil émet un son de 15 000 Hz, puis un autre de 22 000 Hz : lequel se situe dans le champ auditif humain ?

Celui de 15 000 Hz, car il se trouve entre 20 Hz et 20 000 Hz
Celui de 15 000 Hz, car toute fréquence supérieure à 20 Hz est audible
Les deux, car le champ auditif s’étend de 20 Hz à 22 000 Hz
Celui de 22 000 Hz, car les fréquences aiguës dépassent 20 000 Hz

Celui de 15 000 Hz, car il se trouve entre 20 Hz et 20 000 Hz

Explication

L’oreille humaine perçoit les fréquences comprises entre 20 Hz et 20 000 Hz : 15 000 Hz appartient à cet intervalle, contrairement à 22 000 Hz. Les fréquences aiguës ne dépassent pas pour autant la limite supérieure du champ auditif.

4. Un capteur enregistre deux sons : le premier à 12 Hz et le second à 24 000 Hz. Comment classer ces fréquences par rapport au champ auditif humain ?

Le premier est un son grave audible et le second un son aigu audible
Le premier est un ultrason et le second un infrason
Le premier est un infrason et le second un ultrason
Les deux sont des infrasons, car ils sont hors du champ auditif

Le premier est un infrason et le second un ultrason

Explication

Les infrasons sont sous la limite inférieure de 20 Hz, tandis que les ultrasons dépassent la limite supérieure de 20 000 Hz. Inverser ces catégories confond leurs positions par rapport aux limites ; être hors champ ne signifie pas que ces sons sont audibles.

5. Lors d’un examen, une patiente écoute des sons de niveaux d’intensité différents à plusieurs fréquences et signale chaque son dès qu’elle le perçoit. À quoi servent les niveaux relevés ?

À établir directement une échelle du seuil de douleur
À mesurer la durée pendant laquelle chaque son est entendu
À tracer un audiogramme à partir des niveaux perçus
À déterminer les fréquences émises sans tenir compte des réponses

À tracer un audiogramme à partir des niveaux perçus

Explication

En audiométrie tonale, les sons varient en niveau d’intensité, la personne indique quand elle les perçoit et les niveaux correspondants servent à tracer un audiogramme. Mesurer les fréquences seules ne reprend pas cette procédure, et l’audiogramme ne mesure pas la durée ou directement le seuil de douleur.

6. Dans une évaluation auditive, une personne n’entend rien sous un certain niveau sonore et ressent une douleur au niveau supérieur de perception. Quelle interprétation distingue correctement ces deux limites ?

Le niveau sous lequel aucun son n’est entendu est le seuil de perception, et la limite supérieure correspond au seuil de douleur
Le niveau sous lequel aucun son n’est entendu est le seuil de douleur, et la limite supérieure est le seuil de perception
Les deux limites désignent le seuil de perception, situé à des intensités différentes
Le niveau sous lequel aucun son n’est entendu est la limite supérieure, et la douleur marque le seuil de perception

Le niveau sous lequel aucun son n’est entendu est le seuil de perception, et la limite supérieure correspond au seuil de douleur

Explication

Le seuil de perception marque le niveau en dessous duquel la personne n’entend aucun son, alors que la limite supérieure de perception correspond au seuil de douleur. L’inversion des deux seuils confond leur rôle ; les limites ne désignent pas la même chose.

7. Un son est capté par le pavillon d’une personne. Quelle structure le canalise ensuite vers le tympan ?

Le tympan
La cochlée
Le conduit auditif externe
Les osselets

Le conduit auditif externe

Explication

Le pavillon et le conduit auditif externe appartiennent à l’oreille externe, qui canalise les sons vers le tympan. Les osselets amplifient les vibrations, la cochlée les transforme en messages nerveux et le tympan vibre sous l’effet du son.

8. Lors de l’audition, les vibrations du tympan doivent être amplifiées et transmises. Quelles structures remplissent ce rôle ?

Les osselets de l’oreille moyenne
Les cellules ciliées de la cochlée
Le nerf auditif de l’oreille interne
Le pavillon de l’oreille externe

Les osselets de l’oreille moyenne

Explication

Les osselets de l’oreille moyenne transmettent et amplifient les vibrations sonores. Les cellules ciliées les traduisent en messages nerveux, le nerf auditif véhicule ces messages et le pavillon capte les sons.

9. Chez une personne, le tympan vient de vibrer. Quelle étape suit normalement cette vibration dans le parcours du son ?

La canalisation des ondes par le pavillon
La stimulation des cellules ciliées de la cochlée
L’amplification des vibrations par les osselets
La mise en mouvement de l’endolymphe dans la cochlée

L’amplification des vibrations par les osselets

Explication

Après la vibration du tympan, les osselets amplifient les vibrations; l’endolymphe se met ensuite en mouvement. Placer l’endolymphe ou les cellules ciliées avant l’amplification inverse des étapes, tandis que le pavillon intervient au début du parcours.

10. Un examen montre que les cellules ciliées sont stimulées et que le nerf auditif fonctionne. Quelle étape doit suivre avant que la personne ne perçoive le son ?

Les osselets amplifient les vibrations sonores
L’endolymphe se met en mouvement dans la cochlée
Les aires cérébrales produisent la perception sonore
Le nerf auditif véhicule des messages nerveux

Le nerf auditif véhicule des messages nerveux

Explication

Après la stimulation des cellules ciliées, des messages nerveux sont véhiculés par le nerf auditif, puis les aires cérébrales produisent la perception sonore. Le mouvement de l’endolymphe et l’amplification par les osselets précèdent la stimulation ciliée; la perception cérébrale vient après le transport nerveux.

11. Lorsqu’un message auditif atteint le cerveau, où se trouvent les aires auditives activées ?

Dans différentes zones cérébrales sans région principale
Dans le lobe temporal
Dans le mésencéphale
Dans l’amygdale

Dans le lobe temporal

Explication

Les messages auditifs activent des aires auditives situées dans le lobe temporal. Le mésencéphale et l’amygdale sont ici des localisations confondues avec ces aires, tandis que l’idée d’une répartition diffuse ne correspond pas à leur localisation indiquée.

12. Une équipe veut repérer les variations d’activité cérébrale associées à une tâche auditive. Quel protocole d’IRM fonctionnelle convient ?

Comparer deux personnes réalisant des tâches auditives différentes
Comparer l’activité à celle d’un témoin écoutant un autre son
Examiner une image anatomique sans comparer de conditions
Comparer l’activité à celle d’un témoin immobile, dans le silence et le noir

Comparer l’activité à celle d’un témoin immobile, dans le silence et le noir

Explication

L’IRM fonctionnelle localise les variations d’activité en comparant les images d’une personne en action à celles d’un témoin immobile dans le silence et le noir. Comparer deux tâches différentes confond l’effet recherché avec la variation de tâche, et une image anatomique seule ne fournit pas cette comparaison fonctionnelle.

13. Lors d’une expérience, une personne écoute une musique joyeuse. Quelles régions sont associées à cette écoute ?

Le cortex temporal et les amygdales
Le septum et le cortex préfrontal
Le noyau accumbens et le lobe frontal
Le cortex temporal sans les amygdales

Le cortex temporal et les amygdales

Explication

L’écoute d’une musique joyeuse active le cortex du lobe temporal et les amygdales. Le noyau accumbens et le lobe frontal sont associés à l’exemple de la caresse sexuelle, tandis que le septum et le cortex préfrontal appartiennent au circuit de la récompense sans constituer les régions citées pour cette écoute.

14. Quelles structures composent le circuit de la récompense ?

Le septum, le cortex singulaire, l’amygdale et le cortex préfrontal
Le septum, le noyau accumbens, l’amygdale et le cortex préfrontal
Le lobe temporal, le noyau accumbens, l’amygdale et le cortex préfrontal
Le septum, le lobe frontal, l’amygdale et le cortex préfrontal

Le septum, le noyau accumbens, l’amygdale et le cortex préfrontal

Explication

Le circuit de la récompense comprend le septum, le noyau accumbens, l’amygdale et le cortex préfrontal. Les distracteurs substituent respectivement le lobe temporal, le cortex singulaire ou le lobe frontal à une structure de cette liste.

15. Dans le circuit de la récompense, à quoi semble correspondre une libération plus ou moins importante de dopamine ?

À l’évaluation du caractère plaisant ou déplaisant d’une expérience
À la motivation à effectuer une action
À l’intensité de la sensation de satisfaction liée à la récompense
À la focalisation de l’attention et à la prise de décision

À l’intensité de la sensation de satisfaction liée à la récompense

Explication

La quantité de dopamine libérée semble correspondre à la sensation de satisfaction associée à la récompense. L’évaluation hédonique, la motivation et la prise de décision sont des fonctions distinctes attribuées à des structures du circuit.

16. Une écoute musicale et une expérience sexuelle activent certaines régions cérébrales communes. Quelle conclusion est justifiée ?

La musique peut procurer du plaisir sans équivaloir à une expérience sexuelle satisfaisante
L’activation de régions communes prouve que les deux expériences sont identiques
La musique procure le même type de satisfaction que l’expérience sexuelle
La musique équivaut à une expérience sexuelle satisfaisante si des régions communes s’activent

La musique peut procurer du plaisir sans équivaloir à une expérience sexuelle satisfaisante

Explication

Des régions cérébrales communes peuvent être activées sans que les expériences soient équivalentes : la musique peut procurer du plaisir, mais elle ne correspond pas à une pratique sexuelle satisfaisante. Les distracteurs confondent activation partagée, plaisir et équivalence entre les expériences.

17. Lorsqu’une vibration sonore atteint l’oreille interne, quelle structure contribue à la convertir en message nerveux, contrairement aux osselets qui amplifient les vibrations ?

Les osselets de l’oreille moyenne
La trompe d’Eustache
Les cellules ciliées de la cochlée
Le tympan

Les cellules ciliées de la cochlée

Explication

Les cellules ciliées de la cochlée participent à la transformation des vibrations en messages nerveux. Les osselets amplifient les vibrations, la trompe d’Eustache appartient à l’oreille moyenne et le tympan transmet les vibrations.

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Qu’est-ce qu’un son ?

Une vibration de la matière, généralement de l’air, caractérisée par son intensité et sa fréquence.

En quelle unité s’exprime le niveau sonore ?

En décibels (dB).

En quelle unité s’exprime la fréquence sonore ?

En hertz (Hz).

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