QCM : Cinématique et dynamique en référentiels mobiles (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un point M est repéré en coordonnées cylindriques et H est sa projection orthogonale sur l’axe Oz. Quelle longueur correspond à la coordonnée radiale r ?

La distance OH
L’angle entre OM et Oz
La distance HM
La distance OM

La distance HM

Explication

En coordonnées cylindriques, r est la distance entre M et sa projection H sur l’axe Oz. La distance OM est le rayon sphérique, OH est la coordonnée z, et l’angle avec Oz n’est pas une longueur.

2. Un point se déplace en coordonnées cylindriques avec des variations instantanées dr, dθ et dz. Quelles sont les composantes de son déplacement élémentaire dans la base cylindrique ?

(dr, r dθ, 0)
(dr, dθ, dz)
(dr, r dθ, dz)
(dr, r sinθ dθ, dz)

(dr, r dθ, dz)

Explication

En coordonnées cylindriques, une variation angulaire dθ correspond à un déplacement tangent de longueur r dθ, tandis que les composantes radiale et verticale sont dr et dz. Omettre r confond variation angulaire et longueur, supprimer dz néglige l’axe vertical, et le facteur sinθ relève de l’expression sphérique.

3. Quelle définition du rayon r est utilisée pour un point M en coordonnées sphériques ?

La distance HM
La distance entre M et le plan Oxy
La distance OM
La distance OH

La distance OM

Explication

En coordonnées sphériques, le rayon r est la distance de M à l’origine O. HM est la distance à l’axe Oz utilisée comme rayon cylindrique, tandis qu'OH et la distance au plan Oxy décrivent des longueurs différentes.

4. À un instant donné, un point a en coordonnées cylindriques r = 2 m, ṙ = 3 m/s, θ̇ = 4 rad/s et ż = −1 m/s. Quelle est sa vitesse dans la base cylindrique ?

3 eᵣ + 8 eθ − e_z m/s
3 eᵣ − e_z + 8 e_z m/s
3 eᵣ + 4 eθ − e_z m/s
2 eᵣ + 8 eθ − e_z m/s

3 eᵣ + 8 eθ − e_z m/s

Explication

La vitesse cylindrique vaut ṙ eᵣ + rθ̇ eθ + ż e_z : ici, rθ̇ = 2 × 4 = 8 m/s. La composante angulaire n’est pas θ̇ seul, et la composante radiale dépend de ṙ, pas de r ni de r̈.

5. Un point a r = 3 m, ṙ = 2 m/s, r̈ = 1 m/s², θ̇ = 2 rad/s, θ̈ = 1 rad/s² et z̈ = 0. Quelle est la composante radiale de son accélération cylindrique ?

−11 m/s²
13 m/s²
10 m/s²
1 m/s²

−11 m/s²

Explication

La composante radiale est r̈ − rθ̇² ; en remplaçant les valeurs, on obtient 1 − 3 × 2² = −11 m/s². Omettre le terme centripète donne r̈ seul, tandis que l’ajouter inverse le signe requis; la composante tangentielle est une autre composante.

6. Un point décrit un cercle de rayon R dans le plan Oxy avec une vitesse angulaire θ̇ et une accélération angulaire θ̈. Quelle expression donne son accélération ?

−R θ̇² eᵣ
−R θ̈ eᵣ + R θ̇² eθ
R θ̇² eᵣ + R θ̈ eθ
−R θ̇² eᵣ + R θ̈ eθ

−R θ̇² eᵣ + R θ̈ eθ

Explication

Pour un mouvement circulaire, l’accélération comprend une composante radiale centripète −Rθ̇²eᵣ et une composante tangentielle Rθ̈eθ. L’expression sans terme tangentielle néglige les variations de vitesse angulaire, et les autres formes modifient le signe ou associent les termes aux mauvaises directions.

7. Un référentiel R′R' se déplace en translation par rapport à RR. Quelle caractéristique décrit le mouvement de ses axes et des points du solide fictif qui lui est associé ?

Les axes gardent une direction fixe et les points du solide fictif ont la même vitesse d’entraînement.
Les axes gardent une direction fixe et les points du solide fictif suivent nécessairement des trajectoires rectilignes.
Les axes gardent une direction fixe et les points du solide fictif ont des vitesses d’entraînement différentes.
Les axes tournent autour d’un axe fixe et les points du solide fictif ont la même vitesse d’entraînement.

Les axes gardent une direction fixe et les points du solide fictif ont la même vitesse d’entraînement.

Explication

En translation, les axes de R′R' conservent une direction fixe et tous les points du solide fictif associé partagent la même vitesse d’entraînement. La rotation des axes confond translation et rotation, les vitesses différentes contredisent le mouvement d’ensemble, et des trajectoires rectilignes ne sont pas requises.

8. Un point MM est observé dans un référentiel R′R' en translation par rapport à RR. Quelle relation permet de calculer son accélération dans RR à partir de son accélération relative et de celle de l’origine O′O' ?

a⃗M/R=a⃗M/R′\vec a_{M/R}=\vec a_{M/R'}
a⃗M/R=a⃗M/R′+2ω⃗R′/R∧v⃗M/R′\vec a_{M/R}=\vec a_{M/R'}+2\vec\omega_{R'/R}\wedge\vec v_{M/R'}
a⃗M/R=a⃗M/R′−a⃗O′/R\vec a_{M/R}=\vec a_{M/R'}-\vec a_{O'/R}
a⃗M/R=a⃗M/R′+a⃗O′/R\vec a_{M/R}=\vec a_{M/R'}+\vec a_{O'/R}

$$\vec a_{M/R}=\vec a_{M/R'}+\vec a_{O'/R}$$

Explication

Pour une translation, l’accélération observée dans RR est la somme de l’accélération relative et de celle de l’origine O′O'. L’absence du terme d’entraînement l’omet, le signe moins inverse la composition, et le terme en vitesse angulaire appartient au cas de la rotation.

9. Un référentiel R′R' tourne uniformément autour d’un axe fixe Δ\Delta. Pour un point MM, avec HH son projeté orthogonal sur Δ\Delta, quelle expression donne sa vitesse dans RR ?

v⃗M/R=v⃗M/R′+ω⃗R′/R⋅HM→\vec v_{M/R}=\vec v_{M/R'}+\vec\omega_{R'/R}\cdot\overrightarrow{HM}
v⃗M/R=v⃗M/R′−ω⃗R′/R∧HM→\vec v_{M/R}=\vec v_{M/R'}-\vec\omega_{R'/R}\wedge\overrightarrow{HM}
v⃗M/R=v⃗M/R′+ω⃗R′/R∧O′M→\vec v_{M/R}=\vec v_{M/R'}+\vec\omega_{R'/R}\wedge\overrightarrow{O'M}
v⃗M/R=v⃗M/R′+ω⃗R′/R∧HM→\vec v_{M/R}=\vec v_{M/R'}+\vec\omega_{R'/R}\wedge\overrightarrow{HM}

$$\vec v_{M/R}=\vec v_{M/R'}+\vec\omega_{R'/R}\wedge\overrightarrow{HM}$$

Explication

La vitesse d’entraînement en rotation vaut ω⃗R′/R∧HM→\vec\omega_{R'/R}\wedge\overrightarrow{HM}, où HH est le projeté de MM sur l’axe. Employer O′MO'M remplace le bras de levier axial par un autre vecteur, le signe moins inverse la contribution, et le produit scalaire ne donne pas le vecteur vitesse.

10. Dans une rotation uniforme autour d’un axe fixe, un point a une vitesse relative nulle à un instant donné et se trouve hors de l’axe. Quelle interprétation des termes d’accélération d’entraînement et de Coriolis convient ?

L’accélération d’entraînement est nulle et le terme de Coriolis est centripète.
L’accélération d’entraînement est centripète et le terme de Coriolis est nul.
L’accélération d’entraînement est centripète et le terme de Coriolis reste non nul.
L’accélération d’entraînement est centrifuge et le terme de Coriolis est nul.

L’accélération d’entraînement est centripète et le terme de Coriolis est nul.

Explication

L’accélération d’entraînement est −ω2HM→-\omega^2\overrightarrow{HM}, donc centripète, tandis que le terme de Coriolis dépend de la vitesse relative et s’annule ici. L’attribution de la centripète à Coriolis confond les deux termes, une contribution de Coriolis sans vitesse relative ignore cette dépendance, et le sens centrifuge est inversé.

11. Un référentiel R′R' en translation accélère par rapport à un référentiel galiléen, avec une accélération a⃗O′/R\vec a_{O'/R}. Quelle force d’inertie d’entraînement faut-il inclure dans le PFD écrit dans R′R' ?

F⃗ie=ma⃗O′/R\vec F_{ie}=m\vec a_{O'/R}
F⃗ie=mω2HM→\vec F_{ie}=m\omega^2\overrightarrow{HM}
F⃗ie=∑F⃗gal\vec F_{ie}=\sum\vec F_{gal}
F⃗ie=−ma⃗O′/R\vec F_{ie}=-m\vec a_{O'/R}

$$\vec F_{ie}=-m\vec a_{O'/R}$$

Explication

En translation, la force d’inertie d’entraînement est l’opposé de la masse multipliée par l’accélération de l’origine : F⃗ie=−ma⃗O′/R\vec F_{ie}=-m\vec a_{O'/R}. Le signe positif inverse cette relation, la somme des forces galiléennes n’est pas cette force fictive, et le terme dépendant de HH et MM correspond à la rotation.

12. Dans un référentiel en rotation uniforme autour de Δ\Delta, une particule de masse mm se déplace avec une vitesse relative v⃗M/R′\vec v_{M/R'}. Quelles expressions conviennent respectivement aux forces d’inertie d’entraînement et de Coriolis ?

F⃗ie=−2mω⃗R′/R∧v⃗M/R′\vec F_{ie}=-2m\vec\omega_{R'/R}\wedge\vec v_{M/R'} et F⃗ic=mω2HM→\vec F_{ic}=m\omega^2\overrightarrow{HM}
F⃗ie=mω2HM→\vec F_{ie}=m\omega^2\overrightarrow{HM} et F⃗ic=−mω⃗R′/R∧v⃗M/R′\vec F_{ic}=-m\vec\omega_{R'/R}\wedge\vec v_{M/R'}
F⃗ie=mω2HM→\vec F_{ie}=m\omega^2\overrightarrow{HM} et F⃗ic=2mω⃗R′/R∧v⃗M/R′\vec F_{ic}=2m\vec\omega_{R'/R}\wedge\vec v_{M/R'}
F⃗ie=mω2HM→\vec F_{ie}=m\omega^2\overrightarrow{HM} et F⃗ic=−2mω⃗R′/R∧v⃗M/R′\vec F_{ic}=-2m\vec\omega_{R'/R}\wedge\vec v_{M/R'}

$$\vec F_{ie}=m\omega^2\overrightarrow{HM}$$ et $$\vec F_{ic}=-2m\vec\omega_{R'/R}\wedge\vec v_{M/R'}$$

Explication

En rotation uniforme, la force d’inertie d’entraînement est centrifuge, mω2HM→m\omega^2\overrightarrow{HM}, et la force de Coriolis vaut −2mω⃗R′/R∧v⃗M/R′-2m\vec\omega_{R'/R}\wedge\vec v_{M/R'}. L’échange des expressions confond les deux forces, le signe positif inverse Coriolis et l’expression sans facteur 22 oublie ce coefficient.

13. Quel référentiel a pour origine le centre de gravité du système solaire et sert de référence galiléenne ?

Le référentiel géocentrique
Le référentiel terrestre
Le référentiel de Copernic
Le référentiel héliocentrique

Le référentiel de Copernic

Explication

Le référentiel de Copernic est centré sur le centre de gravité du système solaire et constitue le référentiel galiléen de référence. Le référentiel héliocentrique est centré sur le Soleil, le géocentrique sur la Terre, et le référentiel terrestre a des axes liés à celle-ci.

14. Un observateur utilise des axes de direction fixe par rapport au référentiel de Copernic, avec pour origine le centre de la Terre. Quel référentiel utilise-t-il, et pourquoi est-il a priori non galiléen ?

Le référentiel de Copernic, car ses axes suivent la Terre
Le référentiel géocentrique, car la Terre y suit une translation elliptique
Le référentiel héliocentrique, car son origine suit la Terre
Le référentiel terrestre, car ses axes tournent avec la Terre

Le référentiel géocentrique, car la Terre y suit une translation elliptique

Explication

Le référentiel géocentrique a pour origine le centre de la Terre et des axes de direction fixe par rapport à Copernic ; il est a priori non galiléen en raison de la translation elliptique de la Terre. Le référentiel terrestre se distingue par ses axes liés à la Terre, tandis que les référentiels héliocentrique et de Copernic ont une autre origine.

15. Une expérience menée dans un référentiel centré au centre de la Terre, avec des axes solidaires de la Terre, ne dure que quelques minutes. Comment peut-on traiter ce référentiel pour cette expérience ?

Comme pseudo-galiléen, car la durée est faible devant un an
Comme pseudo-galiléen, car la durée est faible devant 24 heures
Comme galiléen, car ses axes sont liés au centre de la Terre
Comme non galiléen sans approximation, quelle que soit la durée

Comme pseudo-galiléen, car la durée est faible devant 24 heures

Explication

Le référentiel terrestre tourne par rapport au référentiel géocentrique, mais il peut être considéré pseudo-galiléen si l’expérience dure peu devant 24 heures. Le caractère galiléen n’est donc pas intrinsèque, et la condition liée à une durée faible devant un an concerne la translation du référentiel géocentrique.

16. Pour étudier un mouvement pendant une courte expérience au voisinage de la Terre, quelle démarche permet de considérer le référentiel terrestre comme une excellente approximation galiléenne ?

Négliger le poids et prendre en compte Coriolis
Négliger le poids et Coriolis
Prendre en compte le poids et Coriolis
Prendre en compte le poids et négliger Coriolis

Prendre en compte le poids et négliger Coriolis

Explication

Cette approximation est justifiée si la durée est faible devant 24 heures, si le poids est pris en compte et si la force d’inertie de Coriolis est négligée. Négliger le poids ou conserver Coriolis comme condition requise inverse les hypothèses nécessaires.

17. Un point matériel de masse 2 kg2\,\text{kg} passe de 3 m s−13\,\text{m}\,\text{s}^{-1} à 5 m s−15\,\text{m}\,\text{s}^{-1}. Quel travail total les forces ont-elles fourni entre ces deux états ?

8 J8\,\text{J}
32 J32\,\text{J}
16 J16\,\text{J}
−16 J-16\,\text{J}

$$16\,\text{J}$$

Explication

Le théorème donne le travail total égal à la variation d’énergie cinétique : ΔEc=12(2)(52−32)=16 J\Delta E_c=\frac12(2)(5^2-3^2)=16\,\text{J}. La valeur 8 J8\,\text{J} oublie le facteur lié au carré des vitesses, 32 J32\,\text{J} omet le facteur un demi et −16 J-16\,\text{J} inverse les états.

18. Un solide tourne autour d’un axe fixe avec JΔ=0,4 kg m2J_\Delta=0{,}4\,\text{kg}\,\text{m}^2 et ω=5 rad s−1\omega=5\,\text{rad}\,\text{s}^{-1}. Quelle est son énergie cinétique de rotation ?

10 J10\,\text{J}
12,5 J12{,}5\,\text{J}
5 J5\,\text{J}
2 J2\,\text{J}

$$5\,\text{J}$$

Explication

Pour une rotation autour d’un axe fixe, Ec=12JΔω2E_c=\frac12J_\Delta\omega^2, donc Ec=12×0,4×52=5 JE_c=\frac12\times0{,}4\times5^2=5\,\text{J}. 10 J10\,\text{J} omet le facteur un demi, 2 J2\,\text{J} ne met pas la vitesse au carré et 12,5 J12{,}5\,\text{J} n’utilise pas le moment d’inertie donné.

19. Une masse de 2 kg se trouve à l’altitude z = 3 m sur un axe vertical ascendant, avec g = 10 m·s⁻² et une constante de référence nulle. Quelle est son énergie potentielle de pesanteur ?

60 J
6 J
−60 J
30 J

60 J

Explication

Sur un axe vertical ascendant, Ep,pes=mgzE_{p,\mathrm{pes}}=mgz, donc 2×10×3=60 J2\times10\times3=60\,\mathrm{J}. La valeur négative inverse le signe, 30 J oublie la masse et 6 J omet le facteur g.

20. Une masse m est à une distance r d’une masse ponctuelle M, et l’origine de l’énergie potentielle gravitationnelle est fixée à l’infini. Quelle expression convient ?

−GMr-\frac{\mathcal G M}{r}
−GmMr-\frac{\mathcal G mM}{r}
+GmMr+\frac{\mathcal G mM}{r}
00

$$-\frac{\mathcal G mM}{r}$$

Explication

Avec l’origine à l’infini, l’énergie potentielle gravitationnelle vaut −GmMr-\frac{\mathcal G mM}{r}. Le signe positif confond cette énergie avec la dépendance en +mgz+mgz, l’expression sans m oublie la masse considérée, et zéro ne correspond pas à une séparation finie.

21. Un ressort de raideur 200 N·m⁻¹ est allongé de 0,10 m par rapport à sa longueur au repos, et la constante d’énergie est nulle. Quelle est son énergie potentielle élastique ?

2 J
20 J
1 J
0,1 J

1 J

Explication

L’énergie élastique vaut 12kall2\frac12ka_{ll}^2, soit 12×200×(0,10)2=1 J\frac12\times200\times(0{,}10)^2=1\,\mathrm{J}. La valeur 2 J omet le facteur un demi, 20 J omet le carré, et 0,1 J ne correspond pas à l’allongement au carré pondéré par la raideur.

22. À une position d’équilibre d’un système, la dérivée seconde de son énergie potentielle par rapport à la position vaut −4 J·m⁻². Quel est le diagnostic de stabilité donné par le critère de courbure ?

L’équilibre est stable parce que l’énergie potentielle est négative.
L’équilibre est stable selon ce critère.
La stabilité est indéterminée même si la dérivée seconde est connue.
L’équilibre est instable selon ce critère.

L’équilibre est instable selon ce critère.

Explication

Un équilibre est stable lorsque la dérivée seconde de l’énergie potentielle est positive ; ici, elle est négative, ce qui indique un équilibre instable selon ce critère. Une dérivée première nulle repère l’équilibre, mais ne suffit pas à établir sa stabilité.

23. Un système possède une énergie cinétique de 12 J et une énergie potentielle de 8 J. Quelle est son énergie mécanique ?

20 J
4 J
12 J
8 J

20 J

Explication

L’énergie mécanique est la somme de l’énergie cinétique et de l’énergie potentielle : Em=12+8=20 JE_m=12+8=20\,\mathrm{J}. La soustraction donne 4 J, tandis que 12 J et 8 J ne retiennent respectivement qu’une seule des deux contributions.

24. Entre deux états, les forces non conservatives fournissent un travail de −5 J à un système. De combien varie son énergie mécanique ?

−5 J
0 J
+5 J
La variation dépend du travail des forces conservatives.

−5 J

Explication

La variation d’énergie mécanique est égale au travail des forces non conservatives ; elle vaut donc −5 J. Le signe positif inverse celui du travail, zéro néglige ce travail, et les forces conservatives ne déterminent pas cette variation dans ce théorème.

25. Dans un référentiel non galiléen, quelle force d’inertie peut être écartée du bilan énergétique parce que sa puissance est nulle ?

La force élastique du ressort.
La force de pesanteur.
La force d’inertie d’entraînement.
La force d’inertie de Coriolis.

La force d’inertie de Coriolis.

Explication

La force d’inertie de Coriolis a une puissance nulle et ne contribue donc pas aux théorèmes de l’énergie. La force d’entraînement peut contribuer au bilan, tandis que la pesanteur et la force élastique ne sont pas les forces visées par cette propriété.

26. Un système est étudié dans un référentiel en rotation uniforme. Quelle modification faut-il apporter à l’énergie potentielle utilisée dans le théorème de l’énergie mécanique ?

Ajouter le travail de la force d’entraînement aux travaux non conservatives.
Remplacer l’énergie potentielle totale par l’énergie potentielle axifuge.
Ajouter l’énergie potentielle axifuge à l’énergie potentielle totale.
Ajouter l’énergie cinétique de rotation à l’énergie potentielle totale.

Ajouter l’énergie potentielle axifuge à l’énergie potentielle totale.

Explication

En rotation uniforme, le théorème de l’énergie mécanique inclut l’énergie potentielle axifuge dans l’énergie potentielle totale. L’ajout d’un travail de force d’entraînement concerne le référentiel en translation, l’énergie cinétique n’est pas une énergie potentielle, et l’énergie axifuge s’ajoute au potentiel existant au lieu de le remplacer.

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Que désignent les coordonnées cylindriques d’un point M ?

r=HM,θ est l’angle autour de Oz, et z=OH,r=HM,\theta\text{ est l’angle autour de }Oz,\text{ et }z=OH, où H est le projeté orthogonal de M sur Oz.

Quelles sont les composantes du déplacement élémentaire en base cylindrique ?

(dr, r dθ, dz).(dr,\,r\,d\theta,\,dz).

Quelle est l’expression de OM→\overrightarrow{OM} en base cylindrique ?

re⃗r+ze⃗z.r\vec e_r+z\vec e_z.

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