QCM : Barycentres et trigonométrie — 65 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle condition distingue un polynôme du second degré d’un polynôme du premier degré ?

Le terme constant doit être non nul
Le coefficient de x² doit être non nul
Les trois coefficients doivent être positifs
Le coefficient de x doit être nul

Le coefficient de x² doit être non nul

Explication

Un polynôme du second degré s’écrit ax²+bx+c avec a ≠ 0. Si a est nul, le terme en x² disparaît et le polynôme n’est plus du second degré.

2. Pour le polynôme P(x)=3x²−5x+2, quelle expression donne son discriminant ?

(−5)²+4×3×2
3²−4×(−5)×2
(−5)²−4×3×2
3×(−5)−4×2

(−5)²−4×3×2

Explication

Le discriminant d’un polynôme ax²+bx+c est Δ=b²−4ac. Ici, a=3, b=−5 et c=2.

3. Combien de solutions réelles possède l’équation 2x²−4x+5=0 ?

Aucune
Deux solutions distinctes
Une solution double
Une infinité de solutions

Aucune

Explication

Son discriminant vaut Δ=(−4)²−4×2×5=−24, donc il est négatif. L’équation ne possède aucune solution réelle.

4. Lorsqu’une équation du second degré dépend d’un paramètre et que le coefficient de x² peut s’annuler, quelle démarche faut-il suivre en premier ?

Supposer que le discriminant est positif
Étudier le cas où le coefficient de x² est nul
Calculer directement les racines avec la formule quadratique
Factoriser systématiquement le terme constant

Étudier le cas où le coefficient de x² est nul

Explication

Il faut d’abord examiner les valeurs du paramètre qui rendent le coefficient de x² nul, car l’équation peut alors devenir du premier degré. On étudie ensuite le discriminant dans le cas réellement du second degré.

5. Pour étudier le signe d’un polynôme du second degré, quels éléments faut-il prendre en compte ?

Le coefficient de x uniquement
Le discriminant et le signe du coefficient de x²
Le terme constant et le nombre de termes
Le nombre de solutions uniquement

Le discriminant et le signe du coefficient de x²

Explication

L’étude du signe dépend des cas déterminés par le discriminant et de l’orientation donnée par le signe de a. Le nombre de solutions, lui, dépend seulement du discriminant.

6. Lorsque Δ>0, comment se répartit le signe du polynôme ax²+bx+c par rapport à ses deux racines ?

Il a le signe opposé à a à l’extérieur et le signe de a entre les racines
Il a le signe de a à l’extérieur et le signe opposé entre les racines
Il a le même signe partout sauf aux deux racines
Il est positif entre les racines et négatif à l’extérieur

Il a le signe de a à l’extérieur et le signe opposé entre les racines

Explication

Avec deux racines distinctes, le polynôme prend le signe de a à l’extérieur de l’intervalle formé par les racines et le signe opposé entre elles.

7. Laquelle des expressions suivantes définit une inéquation du second degré ?

4x−7<0
5=5
x³−2x≤0
−x²+3x−1≥0

−x²+3x−1≥0

Explication

Une inéquation du second degré contient un polynôme ax²+bx+c avec a ≠ 0 et une relation d’inégalité. −x²+3x−1≥0 répond à cette définition.

8. Pour résoudre x²−5x+6≤0, quelle méthode est appropriée ?

Résoudre uniquement l’équation associée sans examiner les intervalles
Retenir les valeurs où le polynôme est strictement positif
Étudier le signe du polynôme et retenir les intervalles où il est négatif ou nul
Comparer seulement le coefficient de x au terme constant

Étudier le signe du polynôme et retenir les intervalles où il est négatif ou nul

Explication

La résolution d’une inéquation du second degré consiste à étudier le signe du polynôme, puis à sélectionner les intervalles correspondant au signe demandé, en incluant les zéros lorsque l’inégalité est large.

9. Quelle forme caractérise une équation bicarrée ?

ax⁴+bx²+c=0 avec a≠0
ax²+bx+c=0 avec a=0
ax³+bx²+c=0 avec a≠0
ax⁴+bx³+cx²+dx+e=0

ax⁴+bx²+c=0 avec a≠0

Explication

Une équation bicarrée contient uniquement des puissances paires de x et s’écrit ax⁴+bx²+c=0 avec a non nul. Une équation quartique générale peut aussi comporter des termes en x³ et en x.

10. Quelle substitution transforme l’équation bicarrée 2x⁴−3x²+1=0 en une équation du second degré ?

Poser X=x⁴
Poser X=2x
Poser X=1/x²
Poser X=x²

Poser X=x²

Explication

En posant X=x², on obtient 2X²−3X+1=0. Après résolution, seules les valeurs X≥0 permettent de retrouver des solutions réelles x.

11. Quelles conditions faut-il respecter pour résoudre correctement √p(x)=q(x) ?

Imposer p(x)≥0 et q(x)≥0, résoudre p(x)=q(x)², puis vérifier les solutions
Élever au carré sans condition puis conserver toutes les solutions obtenues
Imposer seulement q(x)≥0 avant de résoudre l’équation
Résoudre p(x)=q(x), puis vérifier uniquement le domaine de p

Imposer p(x)≥0 et q(x)≥0, résoudre p(x)=q(x)², puis vérifier les solutions

Explication

Il faut garantir l’existence de la racine et la non-négativité du membre droit, puis résoudre l’équation obtenue après élévation au carré. Une vérification dans l’équation initiale élimine les éventuelles solutions introduites.

12. Que cherche-t-on lorsqu’on résout un système linéaire à trois inconnues ?

Les valeurs de x qui annulent uniquement la première équation
Tous les triplets réels vérifiant simultanément les trois équations
Une seule équation équivalente de premier degré
Le déterminant associé sans déterminer les inconnues

Tous les triplets réels vérifiant simultanément les trois équations

Explication

La résolution consiste à déterminer tous les triplets réels \((x,y,z)\) qui vérifient simultanément les trois équations du système.

13. Laquelle de ces méthodes utilise des déterminants pour résoudre un système linéaire à trois inconnues ?

Le pivot de Gauss et la substitution
La substitution et le pivot de Gauss
La substitution et la méthode de Sarrus
La méthode de Cramer et la méthode de Sarrus

La méthode de Cramer et la méthode de Sarrus

Explication

Les méthodes de Cramer et de Sarrus utilisent des déterminants, tandis que la substitution et le pivot de Gauss transforment directement les équations.

14. Quelle est l’étape caractéristique du pivot de Gauss après la transformation du système ?

Remplacer chaque inconnue par une valeur arbitraire
Calculer uniquement le déterminant principal du système
Résoudre le système triangulaire en remontant depuis la dernière inconnue
Résoudre séparément chacune des équations initiales

Résoudre le système triangulaire en remontant depuis la dernière inconnue

Explication

Le pivot de Gauss transforme le système en un système équivalent triangulaire, puis les inconnues sont déterminées par remontée à partir de la dernière équation.

15. Dans la méthode de Cramer, que peut-on écrire lorsque le déterminant principal vérifie \(\Delta_S\ne0\) ?

\(x=\Delta_x-\Delta_S,\ y=\Delta_y-\Delta_S,\ z=\Delta_z-\Delta_S\)
\(x=\frac{\Delta_S}{\Delta_x},\ y=\frac{\Delta_S}{\Delta_y},\ z=\frac{\Delta_S}{\Delta_z}\)
\(x=\frac{\Delta_x}{\Delta_S},\ y=\frac{\Delta_y}{\Delta_S},\ z=\frac{\Delta_z}{\Delta_S}\)
\(x=\Delta_x\Delta_S,\ y=\Delta_y\Delta_S,\ z=\Delta_z\Delta_S\)

\(x=\frac{\Delta_x}{\Delta_S},\ y=\frac{\Delta_y}{\Delta_S},\ z=\frac{\Delta_z}{\Delta_S}\)

Explication

Lorsque \(\Delta_S\) est non nul, chaque inconnue est le quotient du déterminant qui lui est associé par le déterminant principal.

16. Que signifie le fait qu’une fonction tende vers l’infini lorsque la variable tend vers l’infini ?

La fonction prend une valeur maximale fixe pour toute variable suffisamment grande
Ses valeurs se rapprochent nécessairement de zéro lorsque la variable se rapproche d’un point
La variable reste dans un voisinage limité d’un nombre réel donné
Ses valeurs deviennent arbitrairement grandes lorsque la variable devient très grande en valeur absolue

Ses valeurs deviennent arbitrairement grandes lorsque la variable devient très grande en valeur absolue

Explication

Une fonction tend vers l’infini lorsque ses valeurs deviennent arbitrairement grandes quand la variable tend vers plus ou moins l’infini. Il s’agit d’un comportement à l’infini, et non en un point.

17. Pour tout entier naturel non nul \(n\), quelle est la limite de \(\frac{1}{x^n}\) lorsque \(x\) tend vers \(+\infty\) ou vers \(-\infty\) ?

Elle tend vers 0 dans les deux cas
Elle tend vers 1 dans les deux cas
Elle tend vers \(-\infty\) dans les deux cas
Elle tend vers \(+\infty\) dans les deux cas

Elle tend vers 0 dans les deux cas

Explication

L’inverse d’une puissance positive devient de plus en plus petit en valeur absolue lorsque \(|x|\) augmente, donc sa limite est 0 aux deux infinis.

18. Quelle différence distingue une limite à droite d’une limite à gauche en \(x_0\) ?

La limite à droite porte sur les valeurs de la fonction, tandis que la limite à gauche porte sur sa dérivée
La limite à droite utilise \(x<x_0\), tandis que la limite à gauche utilise \(x>x_0\)
La limite à droite utilise \(x>x_0\), tandis que la limite à gauche utilise \(x<x_0\)
La limite à droite concerne l’infini, tandis que la limite à gauche concerne toujours zéro

La limite à droite utilise \(x>x_0\), tandis que la limite à gauche utilise \(x<x_0\)

Explication

Une limite à droite est étudiée lorsque \(x\) approche \(x_0\) par des valeurs supérieures à \(x_0\), alors qu’une limite à gauche utilise des valeurs inférieures.

19. Quelles conditions permettent d’appliquer le théorème des deux gendarmes à une fonction \(f\) ?

Un encadrement \(g\le f\le h\) avec des limites de \(g\) et \(h\) égales à la même valeur
Deux fonctions \(g\) et \(h\) ayant des limites différentes qui encadrent \(f\)
Une égalité entre \(f\) et l’une des fonctions bornes sur tout l’intervalle
Une simple majoration de \(f\) par une fonction ayant une limite

Un encadrement \(g\le f\le h\) avec des limites de \(g\) et \(h\) égales à la même valeur

Explication

Le théorème exige que \(f\) soit encadrée par deux fonctions dont les limites sont identiques : si \(g\le f\le h\) et que les deux limites valent \(l\), alors \(f\) tend vers \(l\).

20. Quelle est la limite de référence utilisée pour les expressions trigonométriques au voisinage de zéro ?

\(\lim_{u\to0}\frac{\sin u}{u}=+\infty\)
\(\lim_{u\to0}\frac{\sin u}{u}=0\)
\(\lim_{u\to0}\frac{\sin u}{u}=-1\)
\(\lim_{u\to0}\frac{\sin u}{u}=1\)

\(\lim_{u\to0}\frac{\sin u}{u}=1\)

Explication

La limite fondamentale est \(\lim_{u\to0}\frac{\sin u}{u}=1\), ce qui permet de traiter de nombreuses limites trigonométriques.

21. Pour étudier \(\lim_{x\to x_0} f(ax+b)\), quelle substitution faut-il effectuer ?

Poser \(u=ax+b\), puis faire tendre \(u\) vers \(ax_0+b\)
Poser \(u=x_0\), puis faire tendre \(u\) vers \(ax+b\)
Poser \(u=1/(ax+b)\), puis faire tendre \(u\) vers \(x_0\)
Poser \(u=ax_0+b\), puis faire tendre \(u\) vers zéro

Poser \(u=ax+b\), puis faire tendre \(u\) vers \(ax_0+b\)

Explication

On pose \(u=ax+b\). Lorsque \(x\) tend vers \(x_0\), la nouvelle variable tend vers \(ax_0+b\), ce qui permet de ramener le calcul à une limite en \(u\).

22. Si \(\lim_{x\to x_0} f(x)=3\), vers quelle valeur tend \(\frac{1}{f(x)}\) lorsque \(x\) tend vers \(x_0\) ?

La limite n’existe pas
\(\frac{1}{3}\)
+\infty
\(0\)

\(\frac{1}{3}\)

Explication

L’inverse d’une fonction qui tend vers une limite non nulle \(l\) tend vers \(\frac{1}{l}\). Ici, la limite vaut donc \(\frac{1}{3}\).

23. Si \(\lim_{x\to x_0} f(x)=-4\), quelle est la limite de \(|f(x)|\) lorsque \(x\) tend vers \(x_0\) ?

La limite n’est pas déterminable
\(4\)
\(0\)
\(-4\)

\(4\)

Explication

La valeur absolue transforme la limite en sa valeur absolue : \(\lim |f(x)|=|\lim f(x)|=|-4|=4\).

24. Quelle condition caractérise la continuité d’une fonction \(f\) en \(x_0\) ?

\(f\) doit avoir une limite infinie en \(x_0\)
\(f\) doit être définie en \(x_0\) et sa limite doit être égale à \(f(x_0)\)
\(f(x_0)\) doit être égal à zéro
\(f\) doit être dérivable en tout point de son domaine

\(f\) doit être définie en \(x_0\) et sa limite doit être égale à \(f(x_0)\)

Explication

Une fonction est continue en \(x_0\) si elle y est définie et si \(\lim_{x\to x_0}f(x)=f(x_0)\). La dérivabilité n’est pas nécessaire pour assurer cette définition.

25. Soit \(f(x)=\frac{x^2-1}{x-1}\) pour \(x\neq1\). Quelle valeur faut-il attribuer à \(f(1)\) pour prolonger \(f\) par continuité en \(1\) ?

\(-1\)
\(0\)
\(1\)
\(2\)

\(2\)

Explication

Pour \(x\neq1\), \(f(x)=x+1\), donc \(\lim_{x\to1}f(x)=2\). Le prolongement continu prend cette valeur en \(1\).

26. Que doit admettre le quotient \(\frac{f(x)-f(x_0)}{x-x_0}\) pour que \(f\) soit dérivable en \(x_0\) ?

Une limite infinie
Une limite nécessairement nulle
Une valeur constante pour tout \(x\neq x_0\)
Une limite finie, égale à \(f'(x_0)\)

Une limite finie, égale à \(f'(x_0)\)

Explication

La dérivabilité en \(x_0\) est définie par l’existence d’une limite finie du quotient différentiel, appelée nombre dérivé \(f'(x_0)\).

27. Pour une fonction vérifiant \(f(2)=5\) et \(f'(2)=-3\), quelle est l’équation de la tangente à sa courbe au point d’abscisse \(2\) ?

\(y=-3x+5\)
\(y=5(x-2)-3\)
\(y=3(x-2)+5\)
\(y=-3(x-2)+5\)

\(y=-3(x-2)+5\)

Explication

La tangente a pour équation \(y=f'(x_0)(x-x_0)+f(x_0)\). En remplaçant par \(x_0=2\), \(f'(2)=-3\) et \(f(2)=5\), on obtient \(y=-3(x-2)+5\).

28. Une fonction possède en \(x_0\) un nombre dérivé à gauche égal à \(2\) et un nombre dérivé à droite égal à \(5\). Que peut-on conclure ?

Elle n’est pas dérivable en \(x_0\)
Elle est dérivable en \(x_0\) et son nombre dérivé vaut \(5\)
Elle est dérivable en \(x_0\) et son nombre dérivé vaut \(2\)
Elle est nécessairement constante près de \(x_0\)

Elle n’est pas dérivable en \(x_0\)

Explication

La dérivabilité exige que les nombres dérivés à gauche et à droite existent et soient égaux. Comme \(2\neq5\), la fonction n’est pas dérivable en \(x_0\).

29. Laquelle des affirmations suivantes est correcte concernant la continuité et la dérivabilité en un point ?

Toute fonction dérivable est continue
La continuité et la dérivabilité sont toujours équivalentes
Une fonction dérivable peut être discontinue
Toute fonction continue est dérivable

Toute fonction dérivable est continue

Explication

La dérivabilité entraîne la continuité, mais la réciproque est fausse : certaines fonctions continues, comme une fonction présentant un angle, ne sont pas dérivables.

30. Quelle propriété distingue une application d’une fonction de \(E\) vers \(F\) ?

Une application n’a pas d’ensemble d’arrivée
Une application ne peut être définie que sur un ensemble fini
Une application associe à chaque élément de \(E\) exactement une image dans \(F\)
Une application associe à chaque élément de \(E\) plusieurs images dans \(F\)

Une application associe à chaque élément de \(E\) exactement une image dans \(F\)

Explication

Une fonction associe à chaque élément de l’ensemble de départ au plus un élément de l’ensemble d’arrivée, tandis qu’une application lui associe une et une seule image.

31. Si \(f:E\to F\) et \(g:F\to G\), comment calcule-t-on \((g\circ f)(x)\) ?

\(f(g(x))\)
\(g(x)-f(x)\)
\(f(x)+g(x)\)
\(g(f(x))\)

\(g(f(x))\)

Explication

Dans la composée \(g\circ f\), on applique d’abord \(f\), puis \(g\). Ainsi, \((g\circ f)(x)=g(f(x))\).

32. Une application \(f:E\to F\) est-elle surjective lorsque chaque élément de \(F\) possède au moins un antécédent dans \(E\) ?

Oui, car tout élément de l’ensemble d’arrivée est atteint
Non, car cela caractérise l’injectivité
Oui, mais seulement si chaque élément de \(F\) possède exactement un antécédent
Non, car une application surjective doit avoir un domaine fini

Oui, car tout élément de l’ensemble d’arrivée est atteint

Explication

La surjectivité signifie que chaque élément de l’ensemble d’arrivée possède au moins un antécédent. L’injectivité correspond, elle, à la condition d’au plus un antécédent.

33. Quel ensemble décrit le domaine de définition d’une fonction ?

L’ensemble des entiers naturels associés à la fonction
L’ensemble des réels où la fonction est dérivable
L’ensemble des réels pour lesquels la fonction est définie
L’ensemble des réels où la fonction est positive

L’ensemble des réels pour lesquels la fonction est définie

Explication

Le domaine de définition est l’ensemble des nombres réels pour lesquels la fonction possède une valeur. Il ne se réduit pas nécessairement aux réels où la fonction est positive ou dérivable.

34. Quel est le domaine de définition de la fonction rationnelle f(x)=1/(x-3) ?

L’intervalle ]3;+∞[
L’ensemble {3}
ℝ privé de 3

ℝ privé de 3

Explication

Le dénominateur ne doit pas être nul, donc x=3 est exclu. Le domaine est ainsi ℝ\{3}.

35. Pour déterminer le domaine de définition de f(x)=√(2x−5), quelle condition faut-il résoudre ?

2x−5≠0
2x−5>0
2x−5≥0
2x−5≤0

2x−5≥0

Explication

Le radicand d’une racine carrée doit être positif ou nul. Il faut donc résoudre 2x−5≥0, et non imposer qu’il soit strictement positif ou non nul.

36. Quelle étape appartient à l’étude générale d’une fonction ?

Étudier uniquement les nombres entiers de son domaine
Déterminer son domaine, ses limites, sa dérivée et ses variations
Calculer uniquement sa valeur en zéro
Déterminer seulement les coefficients de son expression

Déterminer son domaine, ses limites, sa dérivée et ses variations

Explication

L’étude générale comprend notamment le domaine, les limites, la dérivée, les variations, les éléments remarquables et la construction de la courbe.

37. Comment définit-on une suite numérique ?

Comme une fonction constante de ℝ vers ℝ
Comme une fonction de ℝ vers ℕ
Comme une fonction définie uniquement sur les nombres réels positifs
Comme une fonction de ℕ vers ℝ

Comme une fonction de ℕ vers ℝ

Explication

Une suite numérique associe à chaque entier naturel une valeur réelle. Elle est généralement notée (uₙ).

38. Quelle condition caractérise une suite bornée ?

Elle est strictement croissante et majorée
Elle est uniquement majorée
Elle est à la fois minorée et majorée
Elle est uniquement minorée

Elle est à la fois minorée et majorée

Explication

Une suite est bornée lorsqu’il existe à la fois un minorant et un majorant pour tous ses termes.

39. Quelle relation caractérise une suite arithmétique de raison r ?

uₙ₊₁=uₙ/r
uₙ₊₁=uₙ²+r
uₙ₊₁=ruₙ
uₙ₊₁=uₙ+r

uₙ₊₁=uₙ+r

Explication

Dans une suite arithmétique, la différence entre deux termes consécutifs est constante et vaut r. La relation uₙ₊₁=ruₙ caractérise plutôt une suite géométrique.

40. Quelle est la valeur de 0! ?

1
Elle n’est pas définie
0
−1

1

Explication

Par convention, 0!=1. Cette valeur est nécessaire pour conserver les formules usuelles de dénombrement.

41. Combien de suites ordonnées de longueur 3 peut-on former avec 5 éléments lorsque les répétitions sont autorisées ?

60
125
15
10

125

Explication

Un arrangement avec répétition de 3 éléments parmi 5 se compte par 5³=125. Chaque position peut accueillir l’un des 5 éléments.

42. Combien d’arrangements sans répétition de 2 éléments parmi 5 existe-t-il ?

25
60
20
10

20

Explication

La formule donne A₅²=5!/(5−2)!=5×4=20. L’ordre compte et aucun élément ne peut être utilisé deux fois.

43. Quelle expression compte les parties de p éléments choisies dans un ensemble de n éléments, sans tenir compte de l’ordre ?

Aₙᵖ=n!/(n−p)!
Cₙᵖ=n!/[p!(n−p)!]
n!
nᵖ

Cₙᵖ=n!/[p!(n−p)!]

Explication

Une combinaison ne tient pas compte de l’ordre et est donnée par Cₙᵖ=n!/[p!(n−p)!]. La formule Aₙᵖ compte au contraire des arrangements ordonnés sans répétition.

44. Que devient le barycentre de deux points pondérés lorsque tous leurs coefficients sont multipliés par un même réel non nul ?

Il reste inchangé
Il devient nécessairement le milieu
Il se déplace vers le premier point
Il n’existe plus

Il reste inchangé

Explication

Multiplier tous les coefficients par un même réel non nul ne modifie pas le barycentre. En revanche, modifier un seul coefficient peut le déplacer.

45. Quel est l’ensemble des barycentres de deux points distincts A et B lorsque les coefficients sont admissibles ?

Le cercle de diamètre [AB]
Le plan privé de A et B
La droite (AB)
Le segment [AB]

La droite (AB)

Explication

Les barycentres de deux points distincts appartiennent à la droite (AB), et réciproquement tout point de cette droite peut être obtenu comme barycentre avec des coefficients convenables.

46. Si G est le barycentre de (A, α) et (B, β), avec α+β≠0, quelle relation vectorielle est correcte pour tout point M ?

α\overrightarrow{MA}+β\overrightarrow{MB}=(α+β)\overrightarrow{MG}
α\overrightarrow{MA}+β\overrightarrow{MB}=\overrightarrow{MG}
α\overrightarrow{MG}+β\overrightarrow{MB}=(α+β)\overrightarrow{MA}
α\overrightarrow{AM}+β\overrightarrow{BM}=(α−β)\overrightarrow{GM}

α\overrightarrow{MA}+β\overrightarrow{MB}=(α+β)\overrightarrow{MG}

Explication

La relation caractéristique du barycentre est α\overrightarrow{MA}+β\overrightarrow{MB}=(α+β)\overrightarrow{MG}. La condition α+β≠0 garantit que le barycentre est défini.

47. Dans un repère, A(2,1) et B(8,4) ont respectivement les coefficients 1 et 2. Quelles sont les coordonnées de leur barycentre G ?

G(5,3)
G(6,3)
G(10,5)
G(4,2)

G(5,3)

Explication

On applique la formule des coordonnées : x_G=(1×2+2×8)/3=6 et y_G=(1×1+2×4)/3=3. Ainsi, G=(6,3).

48. Pour démontrer que trois points sont alignés à l’aide d’un barycentre, quelle démarche suffit-elle ?

Montrer qu’ils ont tous le même coefficient
Prouver que les trois points sont les sommets d’un triangle
Construire un barycentre commun aux trois droites
Montrer que l’un des points est le barycentre des deux autres

Montrer que l’un des points est le barycentre des deux autres

Explication

Si l’un des trois points est le barycentre des deux autres, il appartient à la droite qui les relie ; les trois points sont donc alignés. Le barycentre commun concerne plutôt la démonstration d’un concours de droites.

49. Quelle démarche permet de démontrer le concours de trois droites par barycentre ?

Montrer qu’un sommet est le barycentre des deux autres sommets
Calculer uniquement le milieu de chacun des trois segments
Vérifier que les trois droites ont des directions deux à deux différentes
Exprimer chaque point construit comme barycentre de deux sommets, puis former et regrouper un barycentre commun

Exprimer chaque point construit comme barycentre de deux sommets, puis former et regrouper un barycentre commun

Explication

On exprime chaque point construit comme barycentre de deux sommets, puis on forme un barycentre commun et on regroupe les points afin de montrer que ce barycentre appartient aux trois droites.

50. Si un angle orienté a pour mesure principale α, quelles sont toutes ses mesures ?

Uniquement α
α/2+kπ, avec k∈ℤ
α+kπ, avec k∈ℤ
α+2kπ, avec k∈ℤ

α+2kπ, avec k∈ℤ

Explication

Les mesures d’un même angle orienté sont de la forme α+2kπ, où k est un entier relatif. Deux mesures d’un même angle diffèrent donc d’un multiple entier de 2π.

51. Que signifie la congruence x≡y modulo 2π ?

x+y=2kπ pour un entier relatif k
x−y=2kπ pour un entier relatif k
x=y dans tous les cas
x−y=π

x−y=2kπ pour un entier relatif k

Explication

Par définition, x et y sont congrus modulo 2π si leur différence est un multiple entier de 2π. Cette relation est plus générale que l’égalité ordinaire.

52. Comment détermine-t-on la mesure principale θ d’un angle dont une mesure α est connue ?

On pose θ=2α+2kπ puis on impose 0≤θ<2π
On pose θ=α−π puis on impose −π≤θ<π
On pose θ=α+kπ avec −2π<θ≤2π
On pose θ=α+2kπ puis on impose −π<θ≤π

On pose θ=α+2kπ puis on impose −π<θ≤π

Explication

Il faut écrire θ=α+2kπ avec k∈ℤ, puis choisir l’unique valeur vérifiant −π<θ≤π. Cet intervalle définit la mesure principale.

53. Soient trois vecteurs non nuls u, v et w. Quelle égalité exprime la relation de Chasles pour les angles orientés ?

\widehat{(u,w)}+\widehat{(v,w)}=\widehat{(u,v)}
\widehat{(u,v)}−\widehat{(v,w)}=\widehat{(u,w)}
\widehat{(u,v)}+\widehat{(u,w)}=\widehat{(v,w)}
\widehat{(u,v)}+\widehat{(v,w)}=\widehat{(u,w)}

\widehat{(u,v)}+\widehat{(v,w)}=\widehat{(u,w)}

Explication

La relation de Chasles permet de composer les rotations successives : l’angle de u vers v ajouté à celui de v vers w donne l’angle de u vers w.

54. Sur le cercle trigonométrique, que représentent respectivement le cosinus et le sinus d’un angle α ?

L’abscisse et l’ordonnée du point associé à α
L’ordonnée et l’abscisse du point associé à α
Le rayon et l’ordonnée du point associé à α
L’abscisse et le rayon du point associé à α

L’abscisse et l’ordonnée du point associé à α

Explication

Le cosinus de α est l’abscisse du point correspondant sur le cercle trigonométrique, tandis que le sinus en est l’ordonnée.

55. Laquelle de ces propriétés est vraie pour tout réel α ?

cos²α + sin²α = 0, avec sinus et cosinus compris entre −1 et 1
cos²α + sin²α = 1, avec la tangente comprise entre −1 et 1
cos²α + sin²α = 1, avec sinus et cosinus compris entre −1 et 1
cos²α − sin²α = 1, avec sinus et cosinus positifs

cos²α + sin²α = 1, avec sinus et cosinus compris entre −1 et 1

Explication

L’identité fondamentale est cos²α + sin²α = 1, et chacune des fonctions sinus et cosinus prend ses valeurs entre −1 et 1. La tangente, elle, n’est pas bornée.

56. Pour un angle α dont le cosinus est non nul, quelle expression définit sa tangente ?

tan α = sin α / cos α
tan α = cos α / sin α
tan α = sin α + cos α
tan α = 1 / (sin α cos α)

tan α = sin α / cos α

Explication

Pour un angle non droit, la tangente est définie par le quotient tan α = sin α / cos α.

57. Pour résoudre une équation de la forme a cos x + b sin x + c = 0, avec a et b non nuls, quelle transformation est utilisée après avoir posé R = √(a²+b²) ?

On choisit φ avec cos φ = a/R et sin φ = b/R, puis on obtient cos(φ−x) = −c/R
On choisit φ avec cos φ = b/R et sin φ = a/R, puis on obtient sin(φ+x) = c/R
On pose R = a+b, puis on obtient cos(φ+x) = c/R
On choisit φ avec cos φ = aR et sin φ = bR, puis on obtient sin(φ−x) = −cR

On choisit φ avec cos φ = a/R et sin φ = b/R, puis on obtient cos(φ−x) = −c/R

Explication

La méthode consiste à normaliser les coefficients par R, à choisir φ tel que cos φ = a/R et sin φ = b/R, puis à transformer l’équation en cos(φ−x) = −c/R.

58. Pour la droite d’équation ax + by + c = 0, quels vecteurs sont respectivement normal et directeur ?

(a,b) est normal et (−b,a) est directeur
(a,b) est directeur et (b,−a) est normal
(−b,a) est normal et (a,b) est directeur
(−a,−b) est directeur et (b,a) est normal

(a,b) est normal et (−b,a) est directeur

Explication

Dans cette équation, le vecteur (a,b) est un vecteur normal à la droite, tandis que (−b,a), qui lui est orthogonal, est un vecteur directeur.

59. Comment vérifier que les droites ax + by + c = 0 et a′x + b′y + c′ = 0 sont perpendiculaires ?

Vérifier qu'aa′ + bb′ = 0
Vérifier qu'ab′ − a′b = 0
Vérifier qu'ab′ + a′b = 0
Vérifier qu'aa′ − bb′ = 0

Vérifier qu'aa′ + bb′ = 0

Explication

Les vecteurs normaux des deux droites sont (a,b) et (a′,b′). Les droites sont perpendiculaires lorsque le produit scalaire de ces vecteurs est nul, soit aa′ + bb′ = 0.

60. Quelle forme décrit une équation normale d’une droite ?

x cos θ + y sin θ + k = 0, avec (cos θ,sin θ) normal unitaire
x sin θ + y cos θ + k = 0, avec (sin θ,cos θ) directeur unitaire
x cos θ + y sin θ = k², avec (cos θ,sin θ) directeur unitaire
x + y + k cos θ = 0, avec (cos θ,sin θ) normal quelconque

x cos θ + y sin θ + k = 0, avec (cos θ,sin θ) normal unitaire

Explication

Une équation normale s’écrit x cos θ + y sin θ + k = 0, et le vecteur (cos θ,sin θ) est un vecteur normal de norme 1.

61. Quelle formule permet de calculer la distance du point A(x₀,y₀) à la droite ax + by + c = 0 ?

|ax₀ + by₀ + c| / √(a²+b²)
(ax₀ + by₀ + c) / √(a²−b²)
√(ax₀² + by₀² + c) / (a+b)
|ax₀ + by₀ + c| / (a²+b²)

|ax₀ + by₀ + c| / √(a²+b²)

Explication

La distance est la valeur absolue de l’expression de la droite au point, divisée par la norme du vecteur normal : d(A,D) = |ax₀ + by₀ + c| / √(a²+b²).

62. Quelle est la caractérisation vectorielle d’une translation ?

Elle conserve uniquement les coordonnées verticales des points
Elle envoie chaque point sur son symétrique par rapport à un centre
Elle conserve les vecteurs entre deux points et leurs images : MN⃗ = M′N′⃗
Elle conserve les distances à un axe fixe pour chaque point

Elle conserve les vecteurs entre deux points et leurs images : MN⃗ = M′N′⃗

Explication

Une application est une translation lorsque, pour tous points M et N et leurs images M′ et N′, les vecteurs MN⃗ et M′N′⃗ sont égaux.

63. Quelle différence distingue une translation de vecteur nul d’une translation de vecteur non nul ?

La translation nulle laisse tous les points invariants, tandis que la translation non nulle n’en laisse aucun invariant
Les deux translations laissent tous les points invariants
La translation nulle n’a aucun point invariant, tandis que la translation non nulle les laisse tous invariants
Les deux translations laissent exactement un point invariant

La translation nulle laisse tous les points invariants, tandis que la translation non nulle n’en laisse aucun invariant

Explication

Le vecteur nul donne l’application identique, donc tous les points sont invariants. Une translation de vecteur non nul ne possède aucun point invariant.

64. Quelle est l’expression analytique de la translation de vecteur v⃗(a;b) appliquée au point de coordonnées (x,y) ?

x′ = x − a et y′ = y − b
x′ = ax et y′ = by
x′ = x + a et y′ = y + b
x′ = x + b et y′ = y + a

x′ = x + a et y′ = y + b

Explication

Ajouter le vecteur (a,b) aux coordonnées du point donne x′ = x+a et y′ = y+b.

65. Comment se compose une translation de vecteur u⃗ avec une translation de vecteur v⃗ ?

t_u⃗ ∘ t_v⃗ = t_(u⃗+v⃗)
t_u⃗ ∘ t_v⃗ = t_(−u⃗−v⃗)
t_u⃗ ∘ t_v⃗ = t_(v⃗−u⃗)
t_u⃗ ∘ t_v⃗ = t_(u⃗−v⃗)

t_u⃗ ∘ t_v⃗ = t_(u⃗+v⃗)

Explication

La composée de deux translations est une translation dont le vecteur est la somme des deux vecteurs : t_u⃗ ∘ t_v⃗ = t_(u⃗+v⃗).

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Qu'est-ce qu'un polynôme du second degré ?

Une fonction définie par f(x)=ax²+bx+c avec a≠0 et a,b,c réels.

Quelle est la formule du discriminant du polynôme ax²+bx+c ?

Le discriminant est Δ=b²−4ac.

Que se passe-t-il si Δ>0 pour une équation du second degré ?

Elle admet deux solutions réelles distinctes.

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