QCM : Techniques d’étude de la cellule — 16 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qui caractérise une culture primaire ?

Elle provient directement de cellules dissociées d’un tissu prélevé
Elle est constituée uniquement de cellules immortalisées
Elle est obtenue après séparation de protéines sur membrane
Elle résulte du repiquage d’une culture déjà établie

Elle provient directement de cellules dissociées d’un tissu prélevé

Explication

Une culture primaire est obtenue à partir de cellules dissociées directement d’un tissu prélevé par biopsie ou explant. Une culture secondaire provient au contraire d’un repiquage.

2. Quelle succession d’étapes correspond à la mise en culture de cellules à partir d’un tissu ?

Repiquage d’une population confluente, puis dissociation sans enzyme
Fixation du tissu, séparation des protéines, puis détection par anticorps
Dissociation mécanique et enzymatique, puis mise en culture avec des cellules nourricières et des facteurs de croissance
Coloration du tissu, irradiation, puis formation de grains d’argent

Dissociation mécanique et enzymatique, puis mise en culture avec des cellules nourricières et des facteurs de croissance

Explication

La culture cellulaire implique la dissociation mécanique et enzymatique, notamment avec la trypsine et l’EDTA, avant la mise en culture dans un milieu favorable.

3. À quel moment le repiquage permet-il d’obtenir une culture secondaire ?

Avant le premier ensemencement, directement à partir du tissu prélevé
Avant la confluence, en diluant une partie de la population avant sa remise en culture
Après la fixation des cellules et leur marquage par un anticorps
Après la confluence, sans dilution de la population cellulaire

Avant la confluence, en diluant une partie de la population avant sa remise en culture

Explication

Le repiquage est réalisé avant la confluence : une partie de la population est diluée puis remise en culture, ce qui produit une culture secondaire.

4. Quelle méthode permet de localiser une protéine antigénique dans une cellule ou un tissu ?

La dissociation enzymatique avec de la trypsine et de l’EDTA
Le western blot après séparation des protéines sur membrane
L’autoradiographie fondée sur des molécules radioactives
L’immunocytochimie avec un anticorps marqué spécifique de l’antigène

L’immunocytochimie avec un anticorps marqué spécifique de l’antigène

Explication

L’immunocytochimie localise une protéine antigénique directement dans une cellule ou un tissu grâce à un anticorps marqué qui reconnaît spécifiquement l’antigène. Le western blot la détecte après séparation sur membrane.

5. Quelle distinction entre anticorps monoclonal et polyclonal est correcte ?

Le monoclonal reconnaît plusieurs épitopes, tandis que le polyclonal n’en reconnaît qu’un
Les deux reconnaissent nécessairement un seul épitope de plusieurs antigènes
Le monoclonal reconnaît un seul épitope, tandis que le polyclonal en reconnaît plusieurs
Les deux reconnaissent nécessairement plusieurs épitopes d’un même antigène

Le monoclonal reconnaît un seul épitope, tandis que le polyclonal en reconnaît plusieurs

Explication

Un anticorps monoclonal reconnaît un seul épitope. Un anticorps polyclonal peut reconnaître plusieurs épitopes d’un même antigène ou de plusieurs antigènes.

6. Dans une immunocytochimie indirecte, comment l’antigène est-il détecté ?

Un anticorps secondaire non marqué se fixe directement à l’antigène
Un anticorps primaire non marqué est reconnu par un anticorps secondaire marqué
Un anticorps primaire marqué se fixe directement à l’antigène
Un colorant fluorescent se fixe à l’antigène sans intervention d’anticorps

Un anticorps primaire non marqué est reconnu par un anticorps secondaire marqué

Explication

La méthode indirecte utilise successivement un anticorps primaire non marqué, qui reconnaît l’antigène, puis un anticorps secondaire marqué, qui détecte le primaire.

7. Laquelle de ces approches fait partie des méthodes de repérage moléculaire intracellulaire ?

La confluence cellulaire sans marquage moléculaire
Le repiquage d’une population cellulaire avant sa remise en culture
La dissociation mécanique d’un tissu par pression
L’hybridation in situ avec des sondes nucléotidiques

L’hybridation in situ avec des sondes nucléotidiques

Explication

L’hybridation in situ avec des sondes nucléotidiques permet de repérer des molécules cellulaires. Les autres propositions décrivent des étapes de culture ou de manipulation cellulaire, non une méthode de repérage moléculaire.

8. Comment l’autoradiographie révèle-t-elle l’emplacement de molécules radioactives ?

Les rayons gamma impressionnent une émulsion aux sels de bromure d’argent et forment des grains d’argent
Les protéines sont séparées sur une membrane puis révélées par coloration
Les cellules radioactives sont dissociées par la trypsine avant leur repiquage
Les anticorps secondaires marqués émettent une fluorescence au contact des antigènes

Les rayons gamma impressionnent une émulsion aux sels de bromure d’argent et forment des grains d’argent

Explication

En autoradiographie, les rayons gamma émis par les isotopes radioactifs impressionnent une émulsion photographique, ce qui forme des grains d’argent à l’emplacement des molécules radioactives.

9. Quelle observation permet de distinguer une autoradiographie d’une immunofluorescence ?

L’autoradiographie produit des grains d’argent, tandis que l’immunofluorescence révèle un antigène par fluorescence
Les deux méthodes produisent des grains d’argent à partir d’anticorps marqués
L’autoradiographie produit une fluorescence, tandis que l’immunofluorescence produit des grains d’argent
Les deux méthodes détectent uniquement des protéines séparées sur une membrane

L’autoradiographie produit des grains d’argent, tandis que l’immunofluorescence révèle un antigène par fluorescence

Explication

L’autoradiographie révèle la radioactivité sous forme de grains d’argent, alors que l’immunofluorescence met en évidence un antigène grâce à un signal fluorescent.

10. Quelle est la fonction principale du western blot ?

Rechercher une protéine après sa séparation et son immunodétection sur membrane
Extraire et purifier une protéine sous forme de complexe précipité
Mesurer directement la quantité totale d’ADN dans un échantillon
Identifier une interaction entre une protéine et une séquence d’ADN

Rechercher une protéine après sa séparation et son immunodétection sur membrane

Explication

Le western blot sert à rechercher la présence d’une protéine après séparation des protéines puis immunodétection sur une membrane. À l’inverse, l’immunoprécipitation extrait et purifie une protéine.

11. Quelle succession décrit correctement les principales étapes d’un western blot ?

Fixation des cellules, coloration nucléaire, tri laser, amplification de l’ADN
Lyse et dénaturation au SDS, SDS-PAGE, transfert sur membrane, détection par anticorps
Précipitation de l’ADN, électrophorèse sur gel, hybridation, lecture enzymatique
Lyse cellulaire, formation d’un complexe antigène-anticorps, centrifugation, récupération du culot

Lyse et dénaturation au SDS, SDS-PAGE, transfert sur membrane, détection par anticorps

Explication

Le western blot implique la lyse et la dénaturation au SDS, la séparation par SDS-PAGE, le transfert sur membrane, puis la détection par anticorps primaire et secondaire.

12. Lors d’une immunoprécipitation, où se retrouve principalement la protéine d’intérêt capturée par l’anticorps ?

Dans une bande de gel séparée selon la masse moléculaire apparente
Sur une membrane après transfert électrophorétique
Dans le surnageant contenant les protéines non capturées
Dans un culot formé par le complexe antigène-anticorps précipitable

Dans un culot formé par le complexe antigène-anticorps précipitable

Explication

L’immunoprécipitation forme un complexe antigène-anticorps précipitable qui permet d’extraire et de purifier la protéine d’intérêt dans un culot. Les protéines non capturées restent dans le surnageant.

13. Quelle caractéristique définit le mieux la cytométrie en flux ?

L’analyse automatique de cellules individuelles entraînées par un flux liquide
La séparation de protéines selon leur masse dans un gel de polyacrylamide
La purification d’une protéine grâce à un anticorps immobilisé
L’observation de cellules fixées dans une coupe de tissu au microscope

L’analyse automatique de cellules individuelles entraînées par un flux liquide

Explication

La cytométrie en flux analyse automatiquement des cellules individuelles en suspension, entraînées par un flux liquide. Elle se distingue ainsi de l’immunocytochimie réalisée sur des cellules fixées ou des coupes.

14. Que se produit-il lorsqu’une population cellulaire marquée est analysée par cytométrie en flux ?

Les cellules sont toutes déposées simultanément sur une membrane avant une immunodétection
Les cellules passent une à une dans un faisceau laser, puis les signaux lumineux sont mesurés
Les cellules sont précipitées avec des anticorps afin de former un culot unique
Les cellules sont lysées avant une séparation des protéines par SDS-PAGE

Les cellules passent une à une dans un faisceau laser, puis les signaux lumineux sont mesurés

Explication

En cytométrie en flux, les cellules marquées passent une à une et à grande vitesse dans un faisceau laser. La lumière diffusée ou fluorescente mesurée permet de classer et éventuellement de trier les cellules.

15. Quel ensemble correspond aux principaux composants fonctionnels d’un cytomètre en flux ?

Une membrane de transfert, un gel SDS-PAGE et deux anticorps
Un thermocycleur, des amorces et une enzyme de polymérisation
Un réseau fluidique, un banc optique et un microprocesseur
Une colonne chromatographique, une centrifugeuse et un spectromètre de masse

Un réseau fluidique, un banc optique et un microprocesseur

Explication

Un cytomètre en flux comprend un réseau fluidique, un banc optique et un microprocesseur. Ce dernier convertit les signaux électriques, coordonne les données et prépare les analyses en temps réel.

16. Pour récupérer des cellules en phase G2 selon leur quantité d’ADN, quel principe peut être utilisé en cytométrie en flux ?

Mesurer uniquement la diffusion latérale afin d’identifier la masse moléculaire de l’ADN
Précipiter l’ADN avec un anticorps puis récupérer le surnageant
Rendre l’ADN fluorescent avec de l’iodure de propidium puis trier les cellules selon leur signal
Détecter une protéine membranaire par western blot puis sélectionner les bandes les plus intenses

Rendre l’ADN fluorescent avec de l’iodure de propidium puis trier les cellules selon leur signal

Explication

L’iodure de propidium rend l’ADN fluorescent, ce qui permet de distinguer les cellules selon leur quantité d’ADN et leur phase du cycle cellulaire, notamment pour récupérer des cellules en phase G2.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 27 flashcards sur Techniques d’étude de la cellule.

Qu'est-ce qu'une culture primaire ?

Une culture primaire est une prolifération de cellules dissociées d'un tissu biopsié.

Quelles étapes composent la culture cellulaire ?

Prélever un tissu, dissocier ses cellules avec trypsine et EDTA, puis cultiver avec cellules nourricières et facteurs de croissance.

Que fait-on avant la confluence en culture cellulaire ?

On repique et dilue une partie des cellules avant de les remettre en culture.

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